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Bibliothèque de Rowena77 : Ma PAL(pile à lire)

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Un palais de cendres et de ruines Un palais de cendres et de ruines
Sarah J. Maas   
«We will occasionally remind each other that what we think to be our greatest weakness can sometimes be our biggest strength.»

Petit trou de mémoire : Qu'est-ce que je faisais de ma vie avant ACOWAR déjà?

J'ai besoin de boire un truc. «A bottle of wine. "It's fine if you drink directly from it", was all Mor said.» Je me contenterai d'un coca, merci.

Oh. Je ne sais pas quoi vous dire. J'ai le cœur brisé. En un million de petits morceaux qu'un milliard d'années ne pourraient réparer.

Et maintenant, je ne sais absolument pas quoi faire. Est-ce que je ris? Est-ce que je pleure? Est-ce que je me roule par-terre? JE NE SAIS PAS.

Petit conseil pour survivre à Sarah J. Maas: ACCEPTEZ VOTRE DESTIN, VOUS ALLEZ MORFLER. AGONISER.

Alors pour la petite histoire, je ne me suis pas autorisée à lire plus de 100 pages par jour pour faire durer ma lecture sans pour autant finir frustrée. ^^ Et je n'ai dit nulle part, à personne, que j'étais en train de lire ACOWAR. Pourquoi? C'était entre Sarah J. Maas et moi. Je ne voulais personne entre deux. Et je voulais pouvoir pleurer toutes les larmes de mon corps en paix. Merci.

Je ne sais pas quoi vous dire. Sarah J. Maas ne me déçoit jamais. Elle me fait souffrir, oui. Elle me fait rire, oui. Elle me fait pleurer, oui. Elle me fait, oui vous avez compris. Mais jamais elle ne me déçoit.
En gros, je viens de me faire tabasser par 699 pages et j'en veux encore.

«There are more tales to be told in the land of Prythian... The series will continue in 2018.» Ta gueule. Ta gueule et donne-moi le quatrième tome! Par pitié, je ne survivrai pas jusque 2018. Je serais gentille. Avec Tamlin. (uh.)
Ah oui aussi, j'ai eu des envies de meurtres en lisant ACOWAR. Coucou TamTam! [spoiler]Quoi que j'admets que je lui pardonne, un peu. Pour le «Be happy, Feyre.»[/spoiler]

Est-ce que je dois vous préciser que ACOWAR est fabuleux ou est-ce que vous l'aviez déjà compris? Non parce que ça ne me dérange PAS DU TOUT de vous le dire encore et encore.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
J'ai tout aimé. Du début à la fin. Des surprises à la Sarah J. Maas jusqu'au plus petit détail. Qui n'est jamais véritablement un détail avec SJM quand on y pense. Je l'ai appris à la dure, maintenant je me méfie. ;)

Comme à chaque fois que je lis un bouquin -et surtout un livre de Sarah- j'ouvre un traitement de texte où j'écris tout ce dont je veux me souvenir, mes réactions, mes pensées, etc pour pouvoir au final fournir un commentaire plus ou moins complet. Eh bien, mon traitement de texte pour ACOWAR c'est le livre, réécrit à la sauce Louan avec des insultes et des OMFG un peu partout. Voilà.

J'ai même fait un tableau avec tous mes ships de la série qui dit si les deux personnages sont en couple et mates, en couple mais pas mates, mates mais pas en couple, etc. Ça ne sert à rien, mais j'avais besoin de faire ce tableau.
Et le temps qu'on en parle, Azriel is mine. C'est mon mate, je le sens! ^^ Du coup, je me ship avec lui. Soyons fous. #Lazriel

Donc l'histoire était géniale. Avec des moments franchement comiques, des moments romantiques, des moments badass, et j'en passe. Clairement, ACOWAR ne nous laisse pas une seconde pour reprendre notre souffle.

Je n'essaierai même pas de vous faire un résumé. Je me connais. Il va faire cinq pages (précis) et il n'y aura que des spoilers. Donc. Mieux vaut pour vous que je ne le fasse pas. Ça serait tellement dommage de vous gâcher toutes les surprises, tous les rebondissements, tous les retournements de situations, toutes les révélations, tout. N'est-ce pas?

Cependant, je tiens juste à préciser que je me casse. Je fais ma valise et je pars pour Velaris. Ras-le-cul de ce monde pourri. À moi la Court des Rêves!

Maintenant, place aux PERSONNAGES. Inutile de vous dire que je les adore, bien-sûr. OK. Il faut que je le dise: Je les adoooooooooooooooooooooooooooore!

Azriel. Comme vous l'avez sûrement compris: je l'aime d'un amour fou. C'est l'anti-social (psychiatriquement parlant il n'est pas antisocial mais bon) le plus mignon et sexy que je connaisse. Je vous assure qu'il est fait pour moi. Et j'ai savouré chacune des scènes où il était présent.

Morrigan. Mor, c'est Mor. Elle est belle, intelligente, et on était au courant qu'elle était badass. Mais dans ACOWAR elle nous le prouve et j'ai adoré.

Amren. C'est un personnage que j'ai toujours beaucoup aimé. Mais j'avais l'impression que par rapport aux autres personnages, elle restait assez inaccessible (ce qui faisait partie de son rôle). Dans ACOWAR, on la découvre un peu plus en profondeur et je ne pouvais qu'adorer. Maintenant, j'en veux plus. Toujours plus. Je n'aurais jamais assez d'Amren.

Feyre. Je trouve qu'elle a bien évolué depuis le premier tome. C'est une héroïne que j'aime beaucoup et un personnage auquel je me suis indéniablement attachée.

Rhysand. "Ah, Rhys", soupira-t-elle d'un ton rêveur.

Nesta. Mon modèle dans la vie c'est Nesta. Je veux être forte comme Nesta. Froide comme Nesta. Belle comme Nesta. Badass comme Nesta. Sauvage comme Nesta. Tout comme Nesta. Cette fille ferait même peur à la mort. Je suis sa fan numéro 1. ;)

Elain. Eh, bien. J'admets que j'ai eu envie de la secouer pendant une bonne partie du livre. Elle m'agaçait! Heureusement, arrivé la fin elle a commencé à s'éveiller comme une jolie fleur qui éclot et j'ai compris que ça faisait partie de son personnage et ce que j'ai ensuite découvert m'a vraiment plu. ^^

Lucien. J'étais plus que ravie de le retrouver. Lucien aura toujours une énorme place dans mon cœur et j'approuve les choix qu'il a fait dans ACOWAR. Et je crois qu'ils m'ont même fait l'aimer encore plus. Mais je n'ai pas encore eu assez de lui. J'en veux pluuuuuuuus!

Cassian. Cassian. Je ne sais pas quoi vous dire. Il est parfait. Un véritable rayon de soleil qui vous donne envie de fermer les yeux et de savourer sa présence, sa chaleur... *in love*

Et puis il y a tout un tas d'autres personnages que j'ai adoré. Le Suriel (Ah, celui-là. Un rêveur.) [spoiler]On a enfin l'occasion de rencontrer Myriam et Drakon qui sont extraordinaires.[/spoiler] Il y a Jurian (si, si, je l'ai adoré.) Et puis, il y a Varian qui est un véritable coup de cœur pour moi. Et aussi Vassa (un nouveau personnage). Etc.

Un livre de Sarah J. Maas sans personnages géniaux, sans problèmes qui vous font frôler la crise cardiaque, et sans romances qui vous font hyperventiler, ce n'est pas du Sarah J. Maas.

ROMANCES.

Les romances de Sarah me font désespérée. Elles font de moi la personne la plus désespérée et romantique (berk) du monde! Mais qu'est-ce que je les aime! De Feyre et Rhys jusqu'à Cassian et Nesta en passant par Amren et Varian. Please, épargnez-moi. Mon pauvre petit cœur...
[spoiler]Pour ce qui est du couple Elain/Lucien, je suis contente que Sarah n'ait pas décidé que parce qu'ils sont mates ils s'aiment directement. Lucien désire bel et bien Elain, et il aimerait vraiment apprendre à la connaître, etc. Mais du côté d'Elain, c'est bien plus compliqué. Et à la fin d'ACOWAR ils ne sont toujours pas en couple.

Du côté de Azriel et Mor, Sarah nous a offert une belle surprise à laquelle je ne m'attendais pas. du. tout. Effectivement lors d'une conversation, Mor avoue à Feyre qu'elle aime le sexe avec les mâles et les femelles mais que d'un point de vue romantique, elle préfère les femmes. OMG! J'ai cru que je ne m'en remettrai pas. Je suis sincèrement heureuse que Sarah ait pris ce chemin-là. Mor a véritablement une histoire touchante. Mais j'admets qu'en l'apprenant, je lui en ai voulu un peu. Parce que ça fait 500 putains d'années qu'elle connaît les sentiments d'Azriel et qu'elle ne lui a jamais dit. Cependant, je comprends pourquoi et je pense qu'Azriel s'en doute d'une manière ou d'une autre. Tout ce que j'espère c'est que lorsqu'elle sera prête à l'avouer aux autres (pas dans 500 ans please) elle prendra Az à part et lui dira en premier. Il mérite au moins ça. Et j'espère qu'ils trouveront tous les deux la personne dont ils ont besoin et qu'ils méritent.[/spoiler]

BROMANCES.

«You belong to all of us, and we belong to you.»
Comme si j'allais louper une occasion de parler bromance. Non mais pour qui vous me prenez? ^^ Bon, c'est pas comme si j'avais plein de trucs à dire. Honnêtement, l'amitié n'a pas vraiment d'importance dans ma vie personnelle et j'ai parfois du mal à même apprécier une amitié dans un roman. Avant Sarah, je ne connaissais même pas le terme "bromance". Et justement Sarah J. Maas présente des amitiés fortes et sincères qui me plaisent énormément, qui me font autant fangirler (toujours pas grammaticalement correct, quand est-ce qu'on l'ajoute au dictionnaire celui-là?) que les romances. Sarah nous offre le genre d'amitié où on s'accepte les uns les autres avec nos points communs et nos différences, les choix qu'on fait et ceux qu'on ne fait pas, des amitiés qui se rapprochent d'avantage d'une famille sur laquelle on peut compter même dans les moments les plus difficiles et pour qui on ferait n'importe quel sacrifice.
«Our family - our court. The Court of Dreams.»
Entre Rhys, Cassian, Mor, Az, Amren, et Feyre, on a le droit à une belle brochette de bromances. Et j'adore quand les garçons s'appellent des frères avec un véritablement sentiment d'attendrissement. Vous voyez où je veux en venir?
«The great joy and honor of my life has been to know you. To call you my family.»

LA FIN.

La fin est tout ce que j'attendais. Tout en émotions et sourires idiots de ma part. Et je ne sais sincèrement pas quoi vous dire.

Un tas d'évènements se déroulent à la fin. Des évènements qui m'ont fait passée par toutes les émotions possibles et imaginables. Des moments qui m'ont fait désespérée, rire, simplement sourire, ou même pleurer. Un peu. Et même des moments qui m'ont amenés un petit peu de paix intérieure.

À la fin, il y a toujours ce silence. Quand vous venez juste de lire le dernier mot et que l'espace d'une seconde votre monde arrête de tourner. Une fraction de seconde pendant laquelle vous êtes perdu, où vous ne savez pas quoi faire. C'est une seconde douce et brutale. Et ACOWAR me l'a donné. Sarah J. Maas me l'a donné. Merci, Sarah.

Maintenant, je n'ai plus qu'à attendre 2018. Je vais me torturer l'esprit jusqu'en 2018. Pauvre petit cerveau... OMG. Je ne sais pas si je survivrai jusque-là! Avant de l'avoir entre les mains, il y a le titre qui sera révélé, le synopsis, et la couverture. Et déjà rien que d'attendre ces petits moments va être une torture. En tout cas, j'ai besoin d'un synopsis. Vite. Au moins pour savoir! Parce que là, on ne sait rien. du. tout. sur le quatrième tome. C'est l'horreur! ^^

Aussi, j'admets avoir une liste de ce que j'espère voir dans les prochains tome. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Voici cette liste : [spoiler]∴Je veux découvrir le fils de Feyre et Rhys (celui dont le Carver prenait les traits aux yeux de Feyre). Mais je ne sais pas encore si je veux le voir enfant ou au début de l'âge adulte.

∴ Je veux plus de Cassian et Nesta. Parce qu'à la fin de ACOWAR ils ont certes des sentiments l'un pour l'autre mais il n'y aucune officialisation ni rien qui nous dit qu'ils soient en couple. Je voudrais donc les découvrir sous le point de vue de Nesta ou de Cassian, comme dans Wings and Embers (nouvelle à la fin d'une édition spéciale de ACOMAF). Et puis, je serai curieuse de découvrir s'ils sont mates ou non. Et si c'est le cas, quand le mating bond m'a se déclencher, etc. Et si ce n'est pas le cas, est-ce que ça les dérangerait d'être ensemble en pensant qu'il y a sûrement quelqu'un quelque part qui est leur mate, etc. Tant de questions. ^^

∴ Pareil concernant Varian et Amren. Surtout qu'après la fin de ACOWAR Amren est à présent une High Fae à part entière donc. Et simplement, je voudrais voir d'avantage de ces deux-là. Leur retrouvailles à la fin page 556/557 étaient délicieuses. ♥

∴ Je voudrais en savoir plus sur Eris, l'héritier de la Court de l'Automne. Parce qu'il m'intrigue et que je pense que c'est un personnage que je pourrais véritablement aimé. J'aimerai donc que Sarah se penche sur beau Eris.

∴ Lucien et Elain? À la fin de ACOWAR Elain semblait seulement commencer à faire un pas vers Lucien et j'aimerai vraiment voir leur relation se développer. Elain va finir par définitivement faire le deuil de sa vie d'humaine et de son ex-fiancé humain. Et je pense qu'ensuite elle pourra véritablement avancer vers Lucien qui n'attend que ça. Désespérément. ^^

∴ Je veux découvrir d'avantage de Vassa, qui était l'une des six reines humaines. Cette reine évoquée dans ACOMAF mais qu'on n'avait pas encore eu l'occasion de rencontre avant la fin de ACOWAR. Elle est sous l'emprise d'une malédiction et retenue captive sur le continent par un mystérieux lord. J'aimerai en savoir plus sur sa malédiction; pourquoi elle l'a reçue et comment elle va la briser. Je voudrais savoir qui est ce fameux lord... Et puis, Vassa a proposé une place à Jurian à sa court (quand elle se sera débarasser de son lord et de sa malédiction, je suppose) alors j'aimerai les découvrir tous les deux. Voir une alliance se former entre Vassa et Jurian. Ce qui permettrait de retrouver Jurian (que j'aime beaucoup). Alors pourquoi pas?

∴ Pour finir, je voudrais voir quand et comment Mor va annoncer à Azriel (et aux autres) sa préférence pour les femmes. Je voudrais la voir dans une romance F/F. Et du côté de Azriel, je voudrais qu'il ait une nouvelle histoire d'amour. Qu'il rencontre quelqu'un qui l'aime comme il le mérite. Parce qu'il le mérite. J'arrête pas de me dire que leur mate respectif est quelque part et je voudrais les voir découvrir le mating bond et tomber amoureux de quelqu'un de nouveau... [/spoiler]
Je sais, ça fait beaucoup. Mais je croise les doigts pour que Sarah cale tous ça dans les prochains tomes. Je lui fais confiance. :)

Alors voilà, je crois que c'est tout, je m'arrête là. Waouh. En conclusion, ACOWAR est un troisième tome génial, addictif, et un énorme coup de cœur. C'est la fin de l'histoire de Feyre et Rhysand mais pas la fin de la saga ACOTAR. Ce qui fait que j'ai leur cœur seulement à moitié brisé, en fait. ;)

«I'll see you on the other side.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/12/a-court-of-wings-and-ruin-sarah-j-maas/

par Sheo
Dry Dry
Neal Shusterman    Jarrod Shusterman   
*Stephen King approuve ce message*
Bon pas officiellement, mais j'ai vu que nous partageons un point de vue: celui de la reconnaissance du talent (héréditaire à ce qu'il semble) de Neal Shusterman!
À la lecture de Dry comme c'était également le cas pour La Faucheuse, on comprend vite pourquoi cet auteur travaille également à amener ses histoires sur les écrans, et pourquoi les droits de ce livre ont été directement achetés par la Paramount. Car oui, comme à son habitude, Neal Shusterman a ici démontré toute sa maîtrise de l'art visuel!
La raison première à toute cette belle cinégénie est tout de même, comme l'a souligné plus illustre critique que moi, que nous avons affaire à un livre trépidant, un livre qui ne fait que nous happer dès le départ grâce à son rythme effréné! Encore une fois, nous n'avons aucun moment où l'action arrête sa course folle pour nous laisser souffler. Et au final, on a bien du mal à se rendre compte que le principal de l'intrigue ne se déroule que sur une semaine...
Quant à l'écriture, j'avoue avoir été bluffée par l'écriture à quatre mains, bluffée par toute cette cohérence dans le scénario et toute cette unité. Ce doit être le privilège de travailler en famille! On sent les deux auteurs sur la même longueur d'onde... même si pour moi il était difficile de discerner la part de Jarrod dans la plume de Neal si familière... On y retrouve toujours ce naturel et cette fluidité, surtout dans les dialogues - même les plus wtf? en termes de survivalisme.
C'est du coup, cette action permanente et ces dialogues bien maîtrisés qui donnent entièrement corps aux personnages réalistes de Dry. Bon, tous n'ont pas ma préférence (Kelton est par exemple ...) mais ils tiennent le coup! Au final, il manquait simplement pour faire de moi une lectrice pleinement satisfaite un soupçon de romance... mais comment faire des miracles sur une histoire d'une semaine? (Et surtout écrite par des hommes :p)
En bref, ne vous attendez pas à une lecture plan-plan avec Dry, qui comme son nom l'indique, et que vous le vouliez ou non, vous rendra assoiffés de connaitre cette histoire avec son plein d'action - si ce n'est d'eau - dans un futur pas pas si éloigné, où le survivalisme prendra toute sa place. On a pour se faire une équipe choc et convaincante qui malgré son jeune âge nous donne autant de spectacle à voir (grâce à l'art visuel made in Schusterman) que de grandes réflexions sur le bien futur (proche celui-là!).

par Chika
Illuminae, Tome 3 : Dossier Obsidio Illuminae, Tome 3 : Dossier Obsidio
Amie Kaufman    Jay Kristoff   
Lire la revue complète sur: https://latentationdulivreenanglais.com/obsidio-amie-kaufman-jay-kristoff/

Ma notation: 4/5

J’attendais Obsidio avec beaucoup d’impatience et d’appréhension. Eh ouais. Comment voulez-vous que je dise au revoir à ces personnages qui m’ont fait vivre tant d’aventures et de tragédies? Et surtout… Comment puis-je avoir confiance en des auteurs qui m’ont causé des ulcères à répétition? NO WAY. Néanmoins, il fallait que je sache ce qu’il advenait de nos héros. Certes, cet opus n’est pas le plus percutant de la trilogie, mais le récit est toujours aussi qualitatif. Je ne sais même pas qui du livre ou de moi a fini l’autre en premier!

Même si ce troisième tome n’est pas aussi excellent que les deux premiers, l’histoire reste dynamique, haletante et bien construite! Forcément, on se dirige vers la fin de notre épopée spatiale, du coup, on n’a plus affaire aux grandes révélations qui nous scotchaient au plafond et aux créatures qui nous faisaient tant frissonner. Non, on revient davantage au but premier de la série: survivre pour dévoiler la vérité. Mais ne vous méprenez pas, Obsidio a son lot de mort soudaine, de catastrophe humaine, de joie et de peine.

Mon sérieux détachement vient de mon manque de connexion avec Asha et Rhys. Je n’ai rien ressenti pour ces personnages, je dirais même qu’ils m’ont gonflée! Surtout Asha… La raison « hasardeuse » justifiant leur rupture de base était peu convaincante, tout comme la méfiance d’Asha qui se base sur des raisonnements contradictoires. Genre, elle aurait quitté Rhys à cause de sa mauvaise influence, mais à présent, elle ne le croit plus parce qu’il n’est plus le gentil garçon d’autrefois? NO SENSE.

En revanche, les réflexions apportées par ces héros sont éclairantes, notamment celles de Rhys qui nuancent le comportement des soldats de BeiTech. Au début, j’avais du mal à saisir son attachement pour ses collègues, et c’est justement pour ça que son immersion a été intéressante. Elle montre que des officiers n’ont pas le choix et que d’autres, violents avec les humains, peuvent compatir pour un animal affamé.

Heureusement qu’il y avait Kady et Ezra, c’est mon couple chouchou! Ils ne se laissent pas facilement abattre et se taquinent sans arrêt. Même Hanna et Nik, je les aime beaucoup! C’est juste dommage qu’ils ne servent pas à grand chose durant une bonne partie du récit. Hmmm. Quant à Ella, elle est géniale! J’adore ce petit groupe, il y a de l’humour, de la complicité, du soutien et de la camaraderie.

Oyez, oyez! AIDAN est de retour pour nous jouer un mauvais tour! Cette machine à la fois touchante, impartiale, monstrueuse et émouvante reste mon personnage préféré. J’ai adoré son évolution et le fait qu’il reste une intelligence artificielle, beaucoup trop d’auteurs tendent à humaniser leurs machines. Mais ce n’est pas le cas ici. Pourtant, AIDAN ne cesse de voir sa conscience grandir, il a même réussi à m’émouvoir, c’est pour dire! Je ressens un attachement spécial pour lui… Limite, un spin-off avec lui serait juste MAGIQUE.

Niveau typographie, on garde les mêmes formes de document et d’illustration, dont quelques unes qui nous donnent, non pas du fil à retordre, mais une nuque à tordre! Quelle comique, je sais! Y a que moi qui me plantais dans le sens des phrases lors des spirales? Je crois que mon moment préféré était celui de la bande dessinée, c’était drôle et trop bien fait. J’aurais voulu qu’il y ait plusieurs scènes de ce genre. Par ailleurs, l’identité de l’analyste va vous surprendre, hehe.

Entre tension, doute, désespoir et espoir, Obsidio nous livre une fin parfaite pour une série parfaite. C’est un honneur et un plaisir d’avoir pu lire une science-fiction aussi épatante et entraînante. Maintenant, j’attends la prochaine collaboration avec impatience!
Captive, tome 1 : Les nuits de Shéhérazade Captive, tome 1 : Les nuits de Shéhérazade
Renee Ahdieh   
C'est fou de se sentir aussi légère et aussi lourde en même après une telle lecture.

Ce roman contient tout ce que j'aime. Une histoire captivante et si bien écrite qu'elle nous transporte du début à la fin, des personnages géniaux, presque aussi vrais que vous et moi, attachants. Ils sont tous différents, ils ont tous quelque chose bien à eux. Et je n'ai pas pu m'en empêcher, je les ai aimé.

Pour commencer, j'ai adoré le personnage de Shéhérazade. C'est une personne forte, courageuse et attachante. Elle m'a énormément plu.
Elle lutte corps et âme pour détester Khalid, pour toutes les vies qu'il a volé, en particulier pour celle de Shiva, sa meilleure amie. Mais ce n'est pas chose facile... parce qu'il est difficile de haïr un monstre qu'il n'est pas celui qu'on s'imaginait qu'il soit. [spoiler]D'ailleurs quand elle cesse enfin, ou presque, de lutter contre son amour pour lui, c'est épic ! C'est beau. Ça m'a presque donné des papillons dans le ventre, vous voyez ? Ils sont simplement géniaux ensemble, touchants et plus attachants encore. On dirait presque qu'ils sont unis par un fil dorée, d'une beauté indescriptible...[/spoiler]

Ensuite, il y a Khalid. Je l'ai beaucoup aimé. Dès le départ. Je n'ai pas hésité un seul instant, je l'ai laissé s'emparer de mon cœur littéraire.
C'est un personnage calme. D'un côté on pourrait se sentir apaisé par son calme et d'un autre on aurait presque envie de le secouer, sans méchanceté. Juste pour voir ce qu'il a au fond du cœur. Parce qu'un cœur, il en a bien un ! [spoiler]Un cœur torturé par le passé, par les actes, par sa malédiction. Et par l'amour après l'arrivée de Shéhérazade dans sa vie.[/spoiler] [spoiler]Khalid est maudit. Depuis la mort d'une jeune femme qu'il n'a pas su aimer et qu'il a perdu, le père de celle-ci l'a maudit. Il devra, à chaque aube, sacrifier la vie d'une nouvelle jeune femme, pour avoir "pris" celle d'Ava (sa première épouse, morte de chagrin).[/spoiler] Plus on tourne les pages, plus on apprend à connaître ce personnage, plus on s'y attache et on le trouve touchant. Enfin, pour ma part. Je lui aurais presque trouvé des excuses... Mais bon. Tout ça pour dire que j'adore ce personnage. Un grand personnage. :)

Et puis on a Jalal. Mon dieu, peut-on tomber amoureuse d'un gars qui n'existe que dans un roman ? Parce que si c'est bien possible, j'en suis folle ! Il est tellement... je ne sais pas. Il a quelque chose qui le rend unique et très, très attachant. C'est un personnage assez sarcastique par moments mais qui sait se montrer plus sérieux que jamais quand il le faut. Il a un grand cœur et une âme de séducteur. Et ça lui donne un charisme fou ! ^^ [spoiler]Sa relation avec Despina fait battre mon cœur à cent à l'heure. Bien qu'on ne la découvre pas directement, qu'ils cachent leurs sentiments, on le devine presque sans mal. Dès le début je voulais qu'il y ait quelque chose entre eux... je dois avoir du flaire !^^[/spoiler]
Aussi, Jalal est le cousin de Khalid. Sa relation avec ce dernier m'a énormément plu. Il n'hésite pas une seule seconde à dire ce qu'il pense à son cousin, bien que celui-ci soit le calife.
Vous ai-je dit qu'il était attachant ? ^^

Oh mais aussi, parlons de Despina !
ah, la, la. Je l'adore tout simplement ! Elle est, comme tous les autres personnages jusqu'à présent cités, très attachante. Elle est la suivante de Shéhérazade et elle n'a pas la langue dans sa poche. C'est quelque chose que j'ai bien aimé chez elle, d'ailleurs. C'est une jeune femme qui n'en reste pas moins très gentille, aimable et qui est décrite comme très jolie. Ce dont je ne doute pas un seul instant ! ;) [spoiler]J'ai été très, très heureuse d'apprendre qu'elle était enceinte (de Jalal en plus, oh mon dieu!). Et ça m'a fait un certain pincement au cœur de savoir ensuite qu'elle craignait de lui dire, puisqu'elle n'est qu'une servante et lui le capitaine de la garde royale. Mais ça rend les choses encore plus belles entre eux, je trouve. J'ai d'ailleurs hâte de lire le second tome pour savoir ce qu'il va se passer entre ces deux-là...[/spoiler]

Pour continuer, passons à deux autres personnages qui ont une certaine importance dans l'histoire.
Rahim et Tariq.
Je les ai bien aimés. Mais je me suis rapidement rendue compte que je ne m'attacherais pas à eux comme je me suis attachée aux personnages précédemment cités. Pour plusieurs petites raisons.
Tout d'abord, commençons par Rahim. Je pense que deux c'est celui qui est le plus attachant malgré tout. Il suit Tariq presque comme son ombre, il lui est loyal et je dirais même qu'il le suit presque aveuglément. Mais il n'en reste pas moins un jeune homme charmant. [spoiler]Mais il n'est pas assez présent dans l'histoire pour que je m'y attache vraiment. Et de plus, il suit. Il ne dirige pas. Il se contente de faire ce qu'on lui dit de faire. Il n'y a aucune scène où ça ne concerne que lui. Il est toujours avec Tariq ou alors il n'est pas là. C'est un peu dommage mais pas dérangeant. Mais au fond, je l'apprécie quand même. ;) [/spoiler]
Ensuite pour Tariq, c'est un personnage qui m'a rapidement... pas taper sur les nerfs. Mais il peut rapidement se montrer insupportable. De mon avis. Il n'est pas méchant ou arrogant ou je ne sais quoi d'autre. Non, il est simplement trop impulsif. On dirait qu'il sait qu'il fonce dans un mur mais qu'il accélère quand même. [spoiler]Il est guidé par son amour pour Shéhérazade. Tellement qu'il ne se soucie pas tant que ça de ce qu'elle ressent elle. Puis il est porté par la haine. Celle qu'il ressent pour Khalid qui lui a volé sa cousine.
Il ne cherche pas à comprendre. Pour lui il n'y a pas de raison alors pas de question à se poser. Il se dit qu'il doit sortir Shéhérazade du palais, qu'elle n'aime pas vraiment Khalid, qu'elle a en quelque sorte le syndrome de Stockholm et que dès qu'elle sera loin du "monstre", elle l'aimera à nouveau. Il ne veut pas croire le contraire, il est très entêté. Et il a tellement envie de tuer Khalid de ses propres mains, qu'il prend des risques insensés et plus dangereux pour lui et ceux qu'il aime que pour Khalid.[/spoiler] Tout ceci est voulu par l'auteure. Alors même si je ne suis pas très attachée à lui, cela fait que, dans son rôle, Tariq est parfait.

Pour terminer avec les personnages, il y a le Rajput Vikram, l'une des plus fines lames du Khorassan. On le voit, comme ça, passer sous nos yeux tout au long du livre. On s'aperçoit à peine de sa présence. C'est un personnage qui est à la fois important, en quelque sorte, et en même temps qui ne l'est pas du tout. Il assure simplement la sécurité de Shéhérazade, il la suit comme son ombre. Et il ne dit pas un mot de tout le livre. Mais c'est fou, je ne sais pas, j'ai bien aimé son personnage quand même. Lui, la plus fine lame de Rey, un guerrier, un homme fort... Mon cerveau n'a besoin que d'un instant pour enregistrer une information le concernant. Puis, comme ça, il passe à autre chose...

Donc, ce premier tome de CAPTIVE est un coup de cœur. Il est très bien écrit, entraînant et il sait nous tenir en haleine de la première lettre au point final. Et l'auteure, Renée Ahdieh, a une superbe plume. Descriptive à tous les niveaux, que ce soit par les sentiments des personnages ou les décors, par exemple. Et aussi j'ai trouvé qu'il y avait un côté poétique à sa façon d'écrire. En fait, je crois qu'elle écrit simplement d'une très belle façon mais la belle façon en question rend le tout poétique.
De plus, j'ai beaucoup apprécié qu'il y ait un vocabulaire précis pour les vêtements, la nourriture ou les armes. Ce genre de choses... Ça a rendu l'histoire encore plus captivante, plus complète.

La fin, comme le reste de l'histoire, m'a énormément plu. M'a complètement transporté. [spoiler]Elle est plutôt chaotique. Un énorme orage éclate et à la fin il ne reste plus que des ruines du palais royal et de la ville de Rey.
Et puis, Shéhérazade est séparée de Khalid. Tariq et Rahim l'ont emmené avec eux sur ordre de Jalal à la fin du premier tome. Pour l'éloigner de ce cauchemar qu'ils vivaient sur le moment. Jalal a même dit à Tariq de s'arranger pour qu'elle ne revienne jamais à Rey. Du coup on ne sait pas pour combien de temps Khalid et Shéhérazade vont être séparés. Et ça rend cette fin meilleure encore. Cela nous permet d'avoir encore plus envie de connaître la suite que l'on découvrira dans le second tome parce que ça remet énormément de choses en questions.
Aussi, à la toute fin, lorsque Khalid est de retour à Rey (car il était absent lors du début de la fin), que sa ville est en ruines et que sa bien aimée est il ne sait où, il continue d'écrire une lettre à Shéhérazade qu'il avait commencé il y a déjà un moment, posté sur la terrasse du sommet de son palais en ruines. Une lettre qu'il fait ensuite brûler. Et je ne sais pas, il semble presque apaisé en faisant cela. [/spoiler] Ça rend l'attente pour le prochain tome insupportable !

Je vais aussi, rapidement, parler de la couverture et de l'objet livre en lui-même.
Il se trouve que j'ai cette histoire à la fois en VO (anglais) et en VF. Les couvertures sont plutôt similaires. Et je dois avouer que je ne saurais dire laquelle je préfère. Après avoir rapidement observé mes deux copies, j'ai pu remarqué, avec plaisir, que l'édition française avait du très bon travail. Elle est restée fidèle à l'édition anglaise. Que ce soit par la présentation ou la couverture. L'une des rares choses qui change c'est la couleur de la couverture. Mais ça n'enlève en rien sa beauté ! :)
Voilà pour ma courte et peu productive, impression sur la couverture de ce merveilleux roman.

Enfin, à la fin du livre, on a la chance de pouvoir découvrir un court extrait du second tome. Et rien que cet extrait promet une suite épique !

J'ai probablement oublié certaines choses, comme d'habitude mais tant pis. Je souhaite une bonne lecture à ceux qui comptent se plonger dans les nuits de Shéhérazade et le sombre secret de Khalid, et je le recommande à tous ceux qui hésiteraient encore. :)

par Sheo
Hazel Wood Hazel Wood
Melissa Albert   
Lu en V.O.

Son achat n'était pas du tout prémédité... Une chance que mon regard ait croisé sa couverture.

Qui aurait-cru que les contes de fées puissent être aussi effrayant?
J'ai acheté The Hazel Wood sur un coup de tête. A vrai dire, je n'avais jamais entendu parler de ce livre, jusqu'à mon achat. Je ne regrette pas.
The Hazel Wood n'est pas exactement l'idée que je m'en faisais : je m'attendais à un remake d'Alice aux Pays des Merveilles ou à un conte de fée moderne. Ce n'est pas vraiment ce que j'ai eu. Et j'admets que c'est plutôt une bonne surprise.
Melissa Albert, à travers son livre, nous propose un univers bien effrayant où les happy-endings ne semblent pas exister. Elle nous expose l'histoire d'Alice Proserpine -Alice Crewe-, qui durant toute son enfance, accompagnée de sa mère, fuit le "malheur". Puis la mort de sa grand-mère, Althéa Proserpine, auteur des célèbres "Contes de l'Hinterland", meurt; et, peu de temps après, sa mère est kidnappée. Un mot lui est laissé : "Ne t'approche pas de Hazel Wood", la résidence recluse où habitait Althéa. Alice va alors chercher, à tout prix, à retrouver sa mère et se lance dans une aventure insensée qui la mène dans une nouvelle dimension : l'Hinterland. J'ai trouvé intéressant cet aspect du livre : Alice rentre dans un monde où les Histoires, les contes de fées sont de partout! Pourtant, aucun conte de fées joyeux ne réside dans l'Hinterland. Là-bas, tout est sinistre et assez effrayant. Lorsque j'ai lu The Hazel Wood, je ne vous cache pas, que plusieurs fois, mon sang s'est glacé et mes poils se sont hérissés. Ce livre n'a vraiment fait peur par moments; mais c'était une peur positive, qui vous donne envie de continuer la lecture et vous entraîne.
Le personnage d'Alice est assez inhabituelle. Ce n'est pas la héroïne parfaite aux qualités extraordinaires; mais je vous laisse le soin de juger cela par vous-même lorsque vous aurez lu le livre. Il n'y a pas beaucoup de personnages principaux, ce qui est plutôt pratique pour se souvenir de leur nom.
The Hazel Wood est plein de rebondissements également et de pièges, si je puis dire. On se laisse entraîner, puis l'on est surpris, peut-être déçu par moment; mais ça passe parce que c'est ce qui fait que cette histoire est bien. Il y a quelques retournements de situations assez surprenantes également; mais aussi des évènements trop prévisibles.
En outre, The Hazel Wood est un livre qui m'a glacée le sang, et je trouve que pour effrayer quelqu'un juste avec des mots, il faut du talent. Donc oui, j'ai aimé ce livre et j'aimerais bien voir une suite paraître. Mais surtout n'oubliez pas :

"Keep away from the Hazel Wood"
Le chant des ronces : Contes de minuit et autres magies sanglantes Le chant des ronces : Contes de minuit et autres magies sanglantes
Leigh Bardugo   
«[...] remember that to use a thing is not to own it.»

J'ai l'impression d'avoir couru un marathon. Leigh Bardugo a signé un livre absolument hypnotique et qui m'a laissé essoufflée et émerveillée à la fin.

Leigh Bardugo nous retrouve une fois de plus pour nous conter les légendes merveilleuses et folkoriques des différents pays peuplant la carte de l'univers des Grisha, allant de Ravka à Fjerda en passant par Kerch.

‹Cette auteure a une plume magique. Elle réussit à placer la parfaite atmosphère à chaque histoire, parvient à faire passer les émotions requises... Et le tout avec une pointe de poésie et une fin qui vous donne envie de recommencer depuis le début.

Leigh Bardugo est talentueuse.›

AYAMA AND THE THORN WOOD (Zenemi)

‹Ayama and the Thorn Wood est époustouflant. Ce conte se déroule principalement dans une forêt qui ne désire entendre que la vérité. Le personnage de Ayama y est envoyé pour tuer le monstre qui vit dans cette forêt, qui se trouve être le second prince du royaume qui est né dans la peau d'une bête. Une atmosphère sombre et glaciale avec un arrière goût de plusieurs contes d'enfance tel que Le Petit Chaperon Rouge ou encore un peu de Blanche Neige...›

THE TOO-CLEVER FOX (Ravkan)

‹Tout comme deux autres des histoires que composent The Language of Thorns, j'avais déjà lu The Too-Clever Fox. Mais c'était il y a déjà un moment et j'ai pris plaisir à redécouvrir le conte. Globalement, nous suivons un renard qui survit en étant plus intelligent que les autres.›

THE WITCH OF DUVA (Ravkan)

‹Je n'ai pas les mots pour cette histoire. C'est du pur Leigh Bardugo. Globalement, The Witch of Duva une version bien plus sombre du célèbre conte de Hansel & Gretel. Oh, et la fin...›

LITTLE KNIFE (Ravkan)

‹Little Knife est l'une des meilleures histoires que j'ai lu. Globalement, c'est l'histoire d'un homme dont la fille est si belle que tous les hommes du royaume désirent l'épouser. Le père de la fille organise donc un concours pour voir lequel des participants mérite la main de sa magnifique enfant. Et honnêtement, rien que la fin mérite le détour.›

THE SOLDIER PRINCE (Kerch)

‹Tenez-vous prêt, The Soldier Prince est une réécriture du... *roulement de tambours* Casse-Noisette! OMG. Ai-je besoin de vous en dire plus? Bon, je dois admettre que quand j'ai réalisé que c'était sur le Casse-Noisette, la première chose qui m'est venue à l'esprit c'est Barbie Casse-Noisette que je regardais petite... ^^ (Par pitié, sauvez-moi... Je ne veux pas repenser à Barbie!!)

"Are you my soldier?
Are you my prince?
Are you my darling?
Are you mine?"›

WHEN WATER SANG FIRE (Fjerdan)

‹Des sirènes. When Water Sang Fire est conte sur des sirènes. Un duo de sirènes qui lorsqu’elles chantent ensemble ont un pouvoir aussi extraordinaire que dangereux... Je crois que c'est tout ce que vous avez besoin de savoir.›

‹Les illustrations qui peuplent The Language of Thorns et qui vous accompagnent tout au long de votre lecture sont magnifiques et carrément magiques. La superbe personne ayant dessiné ces merveilleuses illustrations est Sara Kipin que je suis ravie d'avoir découvert puisque son travail est fabuleux!›

En conclusion, les fans de Leigh Bardugo et ceux de contes devraient trouver leur bonheur dans chacune des histoires prenant vie dans The Language of Thorns.

«This is the problem with making a thing forbidden. It does nothing but build an ache in the heart.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/08/the-language-of-thorns-midnight-tales-and-dangerous-magic-leigh-bardugo/

par Sheo
Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu Grisha, Tome 3 : L'Oiseau de feu
Leigh Bardugo   
Dernier tome, mon cœur se brise. Très sérieusement, s'attacher à des personnages n'a jamais été une très bonne idée quand la fin approche. Surtout pour ce dernier tome. Lorsque je l'ai terminé, je me sentais seule, vide. J'avais envie de rire et de pleurer en même temps. Je savais pas si je devais m'écrouler ou sauter de joie. Je ne savais plus. Mais en tout cas, je suis sûre d'une chose; j'ai kiffé ma race, comme dirait mon petit frère. Il se passe tellement de choses dans ce troisième volet de la trilogie. Et pas des trucs où on se dit "ouais, bien trouver, c'est pas mal". Non, le genre de trucs où tu peux rien dire tellement t'es sur le cul. Personellement, j'ai adoré du début à la fin. Leigh Bardugo m'a fait découvrir une histoire hors du commun, une histoire que je recommande à n'importe qui et une histoire qui sera à jamais gravée dans ma mémoire. Je suis amoureuse de cette trilogie, de ces trois livres qui m'ont faire rire, pleurer, espérer, désespérer et tout un tas d'émotions différentes à tous les degrés possibles et imaginables. Si vous n'avez toujours pas lu La trilogie des Grisha, cessez immédiatement ce que vous êtes en train de faire et prenez le temps de la lire. C'est magique comme histoire, je vous assure.

par Sheo
Red Rising, Tome 2 : Golden Son Red Rising, Tome 2 : Golden Son
Pierce Brown   
Je crois que c'est bien la première fois que j'ai un rire aussi nerveux (pour ne pas dire hystérique ou désespérée) à la fin d'un bouquin. Nom d'un chien, monsieur Pierce Brown, je ne sais pas si je dois vous idolâtrer ou vous haïr pour le final de ce tome 2. Je me doutais qu'il allait se passer un truc. Ça se sentait à des kilomètres. Mais est-ce je m'attendais à un remake des [spoiler]Noces Pourpres [/spoiler]? Grand Dieu, clairement, NON.
Malgré un début un peu décalé, le tome 1 m'avait déjà largement convaincue sur le potentiel addictif de cette trilogie. Mais ce tome 2 ? Wow. Terrible. Je l'ai littéralement dévoré en comparaison. Contrairement au premier, on entre directement dans le feu de l'action, et pour ma part, n'ai pas décroché un seul instant (sauf pour aller dormir... décidément, c'est pénible d'être obligée d'avoir sommeil).
Et cette fin ? C'est abusé. Un tel suspense, ce n'est vraiment, VRAIMENT pas sympa (je râle juste pour le principe, parce que, encore heureux qu'il nous ait laissé sur un tel final, sinon ce ne serait pas drôle).
Bref, je relativise en me disant qu'il y a QUE 4 mois à attendre avant de pouvoir se jeter sur la suite. Parce que ça va être mon cas, dès qu'il apparaîtra dans ma ligne de mire, je m'élancerai vers le tome 3 en hurlant un cri de guerre. Ou un rire machiavélique, je n'ai pas encore décidé.

par Zinthia
Les Ferrailleurs, Tome 1 : Le Château Les Ferrailleurs, Tome 1 : Le Château
Edward Carey   
Un livre magnifique avec une atmosphère qui est effectivement similaire aux films de Tim Burton. Je cite : "Premier tome d'une trilogie superbement illustrée par l'auteur, Le Château nous plonge dans un univers fantasmagorique et inquiétant. Edward Carey y révèle des talents de conteur qui font de lui le fils spirituel de Tim Burton et de Charles Dickens."

Une histoire très intriguante, des personnages attachants, une atmosphère sombre mais pas gore pour autant, un rythme très bien soutenu et des illustrations qui reflètent bien l'esprit du livre.

Magnifique et hâte de lire la suite déjà paru en anglais il le semble.

par loloyo