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Commentaires de livres faits par Rowena77

Extraits de livres par Rowena77

Commentaires de livres appréciés par Rowena77

Extraits de livres appréciés par Rowena77

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 01-09
J'ai dévoré ce roman ado en une petite après-midi.
La fratrie Martin m'a énormément rappelé celle des Quatre sœurs de Malika Ferdjoukh. L'amour qui les unie, les disputes violentes mais brèves. Tout cela est parfaitement restitué dans des dialogues d'une grande véracité, maîtrisés et plein d'allant !
Au-delà de l'aspect familial parfaitement juste, l'âge et la différence de personnalité de nos héroïnes donnent l'occasion à l'autrice de parler, en vrac, de grossesse adolescente, de règles tardives, de sexe et de plaisir féminin…
C'est un roman pétillant que j'aurais adoré avoir entre les mains à 14-15 ans !
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date : 17-08
Je suis une grande fan de Sorj Chalandon, en particulier de son titre Profession du père, une émouvante autofiction qui aura réussi le double exploit de me faire pleurer de rage et d'émotion.

Une joie féroce se lit bien et on reconnaît une fois de plus la patte Chalandon. Voir Jeanne lutter contre son cancer, l'impact de cette maladie sur son couple déjà chancelant et la violence du traitement... tout cela s'avère ô combien crédible et douloureux à lire. le casse organisée avec les autres femmes malades est également bien amené bien qu'un peu trop rapide à mon goût.

Pour ressentir davantage d'émotion, d'empathie envers la bande des K, j'aurais aimé que l'auteur approfondisse davantage leurs liens d'amitié, qu'on en apprenne davantage sur Brigitte, Assia et Melody car leurs personnages ne sont pas assez creusées pour qu'on s'y attache vraiment.

Une joie féroce n'est clairement pas son meilleur roman mais on passe un bon moment de lecture malgré tout !
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Assurément un roman très sensuel et dépaysant.
Le texte dégage une vraie chaleur et une certaine poésie.
Ainsi, la tension sexuelle qui s'installe entre notre héroïne, jeune infirmière en formation et future médecin gynécologue, et Gardel, le fameux chanteur et danseur de tango, est palpable et délicieuse à lire.

Toutefois, si l'éveil charnel de la jeune femme est agréable à lire et que la forme est évidemment très belle, j'ai été moins enthousiasmée par le fond.

Vouloir parler du passé du vrai Gardel à travers le personnage de Micaela revenant sur la brève histoire qu'elle a eue avec lui n'était à mon sens pas très convaincant et le tout reste assez artificiel...
Au contraire, j'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur distille des détails sur la médecine de cette époque, et j'aurais aimé en apprendre encore davantage.

La maîtresse de Carlos Gardel reste donc une bonne lecture mais qui, de par sa lenteur, ne plaira sans doute pas à tous les lecteurs.
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date : 11-08
Ce premier volume prend le temps d'introduire les personnages : Shio, un jeune garçon avide de lecture rencontrant une équipe de super bibliothécaires-magiciennes en pleine mission.
En tant que bibliothécaire, je ne peux qu'applaudir l'inventivité de l'auteur et son amour de la lecture.

Il ne faut pas se fier à la lenteur apparente de départ, le meilleur reste clairement à venir ! J'ai vraiment hâte de me plonger dans le tome 2 maintenant que notre héros a bien grandi…
Un très bon début de série, avec des graphismes à tomber !
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Dix écrit par Marine Carteron
date : 11-08
Le jeune lecteur fan d'Agatha Christie ou voulant découvrir l'univers du roman policier fera une bonne pioche en choisissant Dix.
Marine Carteron, l'auteur de la super série des Autodafeurs, a réussi à écrire un très bon thriller pour ados. On se demande pourquoi tous ces jeunes venus de la même école se retrouvent sur cette île perdue, dans ce manoir gothique ? Tous appâtés par le fait de passer bientôt à la télé dans cette nouvelle émission de téléréalité, ils ne se méfient pas et le piège se referme bientôt sur eux, les uns après les autres...
Un bon huis-clos, avec des meurtres assez inventifs et une fin plutôt bien amenée !
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date : 11-08
Qu'est-ce que j'ai pu aimer les trois héroïnes !
Leurs personnalités, leurs histoires de cœurs et leurs drames personnels, tout est passionnant !
Et j'imagine déjà les épreuves qu'elles vont rencontrer dans les prochains tomes avec la seconde guerre mondiale qui approche à grands pas…
Mais je suis assez partagée sur cette lecture car la traduction est affreusement mauvaise ! Rien n'est fluide ni plaisant à l'oreille… C'est dommage car j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les débuts d'infirmières de Dora, Millie et Helen en cette année 1934.

Nightingale est une saga historique et romanesque formidable, je la verrais bien adaptée en série télé car j'y ai retrouvé ce que j'éprouvais devant certains épisodes de Poldark ou Downton Abbey.
J'espère donc que la suite sera mieux traduite pour pouvoir mieux savourer les aventures de ces trois battantes.
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date : 11-08
Un des meilleurs romans de fantasy que j'ai pu lire, avec un anti-héros d'anthologie et un univers très travaillé !
Je préfère d'ailleurs largement ce one-shot avec cet arrière-plan faussement historique inspiré de la renaissance italienne à sa trilogie plus récente Chasse royale.
On n'est jamais déçu avec Jaworsky, et celui-ci est clairement son meilleur !
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Je rejoins tous les lecteurs sur un point : les illustrations sont très belles, rien à dire là-dessus !

Quant à l'histoire... je suis passée à côté.
On sent vite que l'auteur veut parler de la seconde guerre mondiale et de ses ravages aux plus jeunes. Il place donc le conflit sous la signe du fantastique et, à travers son narrateur fantôme, il assigne d'autres noms aux Nazis, d'autres procédés pour parler de l'enfermement et de l'extermination des Juifs.
Mais sans apporter un nouvel éclairage, sans donner un supplément d'âme à ses personnages qui, de par leur nature ectoplasmique, semblent détachés des évènements et de leurs propres émotions.
Je n'ai ressenti aucune tristesse à l'annonce d'évènements tragiques, je pense notamment à
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la mort de Lili ou celle de la petite chienne qu'il avait adopté
. Difficile de s'attacher à des draps blancs, encore moins quand on a droit à un texte si court qu'on le survole presque.
Le bouquet final a été le coup de foudre du héros avec une personne bien connue de cette époque, fait pour ajouter un peu de pathos supplémentaire sans paraître le moins du monde crédible.

Je sais qu'il n'est pas évident de parler de cette période aux plus jeunes, mais de nombreux jeunes lecteurs (8-10 ans) de ma bibliothèque empruntent régulièrement des romans / biographies à ce sujet. Je pense notamment au journal d'Anne Frank, au garçon en pyjama rayé et surtout au splendide Max.
Quand ils se mettent à se passionner pour cette période, on ne les arrête plus et ils sont bien plus solides qu'on ne pourrait le croire.
Les amours d'un fantôme en temps de guerre n'est malheureusement pas un roman que je leur conseillerai.
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date : 22-02
Le chant des revenants, quel titre poétique...
J'y voyais une référence à Given, l'oncle de Jojo, mort trop jeune et qui ne quitte jamais vraiment les hallucinations de sa sœur junkie Leonie. Ou alors une métaphore à propos des victimes d'un racisme ancestral, affectant toujours les vivants.
Eh bien, il y a un peu de tout cela dans le roman de Jesmyn Ward.

L'histoire, racontée en alternance par Leonie et son fils Jojo, s'avère magnifique et douloureuse. La jeune femme est loin d'être une mère aimante et attentionnée, préférant volontiers la drogue à ses enfants Kayla et Jojo.

L'amour qu'elle éprouve pour Michael, leur papa, est une chose belle et terrible à la fois puisque pour lui, elle est prête à tout, quitte à embarquer Jojo et Kayla avec elle dans son road trip vers la prison dont Michael va enfin sortir !
Un road trip dont les enfants se seraient volontiers passés pour rester avec leurs grands-parents, les seuls figures aimantes qu'ils connaissent. Et les seules figures positives de cette famille dysfonctionnelle pour ainsi dire, d'ailleurs.
Jojo aura donc fort à faire pour protéger sa petite sœur de l'inconséquence de ses parents et des autres menaces extérieures qui vont planer au-dessus d'eux...

La dimension fantastique du roman, dont je ne vous dévoilerai pas grand chose volontairement, pourra en surprendre certains mais pour moi, elle est une vraie réussite ! Elle apporte un éclairage au passé de River et une touche d'émotion supplémentaire à ce sombre roman.

Aaaah qu'est-ce que j'ai pu détester Leonie ! Il est tellement difficile de dépasser son égoïsme, de compatir à son chagrin... Mais c'est clairement un personnage complexe et abouti, comme j'en ai rarement vu.
River, le papi, est une belle âme, torturée mais honorable.

J'ai été émue par ce roman chorale, par cette écriture incroyable, par ces deux enfants trimballés contre leur gré mais qui s'aiment d'un amour si fort...
Merci donc à Babelio pour cette belle lecture, je lirais d'autres Jesmyn Ward c'est certain !
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date : 20-02
A la croisée de Fangirl et d'Eleanor et Park, deux grands romans ados de Rainbow Rowell, Eliza et ses monstres est la bonne surprise de mon mois de février.

L'héroïne est une jeune fille solitaire, créative, souffrant d'un cruel manque de confiance en elle. Non pas tant quand il s'agit de sa bande-dessinée publiée anonymement en ligne toutes les semaines et attendue comme le saint-graal par des milliers de lecteurs. Mais plutôt quand il s'agit de créer des liens, y compris avec sa propre famille qui ne comprend pas qu'elle puisse passer plus de temps à tchater avec ses amis virtuels qu'avec eux...
L'arrivée de Wallace, un nouvel élève de son lycée, écrivain à ses heures perdues, va radicalement changer la donne.

Vous l'aurez compris, Eliza et ses monstres parlera d'amour, mais pas seulement ! Le deuil, la haine de soi et la résilience sont aussi de la partie et font de ce roman une pépite douce-amère.
Les derniers chapitres m'ont ému aux larmes, j'ai refermé les pages de ce si beau roman avec beaucoup d'émotion et de regrets.
Une belle lecture !
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"24h dans l'incroyable bibliothèque de Mr Limoncello" est un livre charmant qui rend hommage, avec beaucoup d'humour et moult références littéraires, au beau métier de bibliothécaire !

La façon dont l'auteur mêle univers littéraire et jeux de société est habile : ici devinettes rébus sont là pour aider les enfants à s'échapper du bâtiment. Tout se déroule donc en huis-clos.
A la manière de la chocolaterie de Willie Wonka, la bibliothèque devient ici un lieu presque magique, avec des hologrammes, des écrans interactifs, des robots à l'effigie des personnages de notre enfance. Voir la petite bande interagir avec Gutenberg, se creuser les méninges sur des énigmes difficiles rendait le tout ludique et prenant. Une carte de la bibliothèque ou davantage d'illustrations auraient été un plus pour l'immersion, mais ça ne m'a pas dérangé plus que cela !

Ce roman jeunesse reste une lecture légère mais très agréable pour peu qu'on ait envie d'enquêter soi-même et ainsi trouver la sortie de ce fabuleux escape game littéraire.
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date : 06-02
J'aime les anti-héros, que voulez-vous c'est plus fort que moi!
Cela a commencé avec Artemis Fowl plus jeune, j'ai continué avec Locke Lamora et surtout Benvenuto, le tueur de Gagner la guerre.
Tous ont le don de me faire rire et / ou de me faire m'attacher à eux profondément malgré leur moral douteuse.
Ici, pour Hent Guer et Pic Caram, ce n'était pas gagné, ils volent et tuent à tour de bras, ne pensent qu'à eux-même et ne s'embarrassent pas d'une conscience. Pourtant, je ne sais pas, certains chapitres laissaient entrevoir leurs failles, leurs blessures, et je n'ai pas pu les haïr autant que l'auteur l'aurait sans doute voulu.
Malgré une fin pas totalement satisfaisante, j'ai dévoré ce roman et été très agréablement surprise par l'écriture, vivante et enlevée.
Une très bonne lecture pour tout amateur de fantasy !
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date : 06-02
Un bon début de série, un peu trop rapide à mon goût.
Les personnages sont attachants et je trouve dommage d'en sacrifier certains aussi rapidement. Etendre l'intrigue sur deux volumes auraient pu donner encore davantage de profondeur au récit.
J'ai tout de même failli verser ma petite larme donc l'auteure de A silent Voice réussit à toucher ma corde sensible, je trouve dommage qu'elle n'ait pas pris davantage son temps, l'histoire de March et Palona n'en aurait été que plus belle !
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Pasteur et Eiffel sont deux romans jeunesses sympathiques, liés du reste puisqu'on retrouve Pasteur plus vieux, à la tête d'un groupe de scientifiques-chasseurs de monstres.
Le mélange sciences / fantastique n'est pas désagréable mais là où elle gagne en péripéties et rebondissements, Flore Vesco y perd en humour alors que c'est justement sa verve et ses bons mots qui m'ont fait adorer De capes et de mots.
Je continue à suivre l'auteure mais j'aimerais retrouver un peu de l'esprit impétueux de cette chère Serine dans un prochain roman.
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Là où le premier volume de Nos cœurs tordus était solaire et résolument optimiste, sa suite est plus... terre-à-terre.
Attention, la bande est toujours aussi complice et l'opération Cupidon, dans laquelle ils se lancent avec entrain et maladresse, m'a fait mourir de rire.
Malheureusement, l'amour prend ici du plomb dans l'aile et certains personnages, plein de promesses, déçoivent le lecteur...
J'attends donc impatiemment le tome 3 qui s'annonce plein de rebondissements et, espérons-le, de bonheurs inattendus pour Vlad et sa tribu !
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Ce roman est léger et facile à lire, il regroupe des petites scènes de la vie quotidienne croquées par la plume d'une pré-ado. Cela ne fait pas autant rire que Le petit Nicolas mais on sourit volontiers face aux traits d'esprit de Lucrèce.
Un journal intime mignonnet donc !
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On passe des vampires aux zombies, d'Entretien avec un vampire version sexy au vaudou.
J'ai beau aimé les vampires, j'ai préféré ce deuxième tome, plus sombre. Le personnage de Dominga Rodriguez est machiavélique et manipulatrice, j'adore !
Le romance progresse à tout tout petits pas, on sent tout de suite que l'auteur ne va pas satisfaire ses lecteurs de sitôt !
Une série qui se laisse lire, c'est agréable et sans prise de tête, pile ce qu'il faut quand on a une panne de lecture !
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J'ai beaucoup aimé ce premier tome. Quand on a envie de se détendre, de retrouver une ambiance "à la Buffy" en plus sexy et moins prise de tête, c'est la lecture idéale.
Anita est belle et badass, la plupart des vampires sont beaux et vilains, pour l'instant peu d'ambiguïté dans la distribution des rôles mais j'espère que cela va évoluer par la suite.
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date : 24-11-2018
Ruby Morris, adolescente populaire, est en train d’échanger son premier baiser avec un garçon quand une pluie toxique et mortelle s’abat sur l’Amérique et bientôt sur le monde entier.
Elle tente de survivre tant bien que mal et part à la recherche de son père.
Autant l’apocalypse est bien développée, autant le personnage de Ruby en énervera plus d’un, j’en suis sûre. C’est le stéréotype même de l’ado superficielle, qui prend le temps de se maquiller même pendant la fin du monde. Ou d’aller voler du vernis après avoir vécu une tragédie…
Bref, hormis cette narratrice aux réactions surprenantes, j’ai adoré suivre la progression des évènements : coupures d’électricité, approvisionnement en eau difficile, survivants hostiles, etc. Du déjà peut-être pour les habitués du genre, mais assez bien amené et développé par Virginia Bergin.
Un roman distrayant donc, sans plus.
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date : 17-11-2018
Lubin, 26 ans, ne vit plus qu'un jour sur deux car une autre personnalité émerge et se met en tête de devenir l'unique occupant de leur corps. Maniaque, ambitieux, troquant l'acrobatie pour le code, cet autre est l'opposé radicale de notre héros.
On suit avec horreur et impatience le lutte de Lubin pour ne pas se laisser effacer pour son double, double que l'on voit rarement mais qui nous semble parasite et malintentionné.

J'ai trouvé cette BD incroyable, graphiquement mais surtout scénaristiquement parlant. Les pages défilent à toute allure, l'histoire prend des détours inattendues... L'émotion m'a submergé de façon inattendue dans les dernières pages et j'ai versé ma petite larme.
Je suis tellement contente de ne pas être passée à côté de cette petite merveille !
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date : 14-11-2018
Dans ce comics, on retrouve l'ambiance mystérieuse et pesante du roman jeunesse d'origine. Les passages avec l'autre mère sont tout simplement glaçants et / ou dégoûtants, seule la scène finale m'a un peu déçue car beaucoup moins traumatisante que dans mon souvenir.
Dans l'ensemble cela dit cela reste une très bonne adaptation, tant au niveau de l'illustration que de la reprise du texte de ce cher Gaiman.
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date : 13-11-2018
L'anti-magicien est une série pour le moins étonnante. La couverture nous promet un roman fantastique et le titre son exact opposé... Le pari est tenu car ce premier tome nous offre en effet une histoire peu conventionnelle sur la magie.

Car Kelen, notre héros, fait partie d'une des plus puissantes familles de magiciens de son clan, les Jan'Tep. Or, contrairement à sa petite sœur Shalla, aucune des six bandes de magie qui ornent son bras ne scintillent et son absence de pouvoirs magiques à 16 ans en fait jaser plus d'un. Bientôt, il le sait, il sera condamné à devenir un Shan'tep, un domestique au service de sa famille.
L'arrivée de Furia, une sans-magie pleine de ressources, va tout remettre en question : ce qu'il croyait savoir sur son monde, sur sa famille et surtout sur lui-même...

L'anti-magicien prend l'opposé exact de tout ce qu'on connait en histoire de magie, le héros devient ici "l'élève" d'une femme forte qui, si elle ne maîtrise pas un seul sortilège, sait très bien se débrouiller par elle-même, par la ruse ou par la force.
Le roman est surprenant et, s'il est un peu lent à se mettre en place, sait poser tous les jalons de cet univers complexe et nous intriguer suffisamment pour qu'on ait envie de savoir où vont se porter les pas de Kelen dans le deuxième volume.

Un premier volume plein de promesse que je vous encourage à lire si vous avez envie de lire une histoire où la magie n'est pas forcément synonyme d'émerveillement...
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date : 12-11-2018
Un ado meurt pendant une heure de colle, les seuls personnes présentes lors du drame sont quatre autres jeunes gens et un professeur. Très vite, on découvre que sa mort est tout sauf naturelle puisqu'on a mis un produit auquel Simon était allergique dans son verre d'eau…
La victime dénonçait régulièrement les tromperies, trahisons et autres petits crimes de ses camarades sur une appli et beaucoup de personnes avaient des raisons de vouloir l'assassiner. Qui est passé à l'acte ?

L'enquête menée par les quatre principaux suspects est assez prenante. L'alternance de point de vue fait douter de la fiabilité des uns et des autres en même temps qu'elle donne tous les indices nécessaires à la résolution de l'intrigue.

Malgré une écriture un peu plate, Qui ment est un roman divertissant et habile. C'est une lecture plaisante qui plaira aux ados en quête de mystères à résoudre et de twists inattendus.
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Une petite déception après un premier volume extraordinaire qui mariait habilement tragédie, romance adolescente et magie noire.
Les ingrédients sont toujours les mêmes mais ici l'auteur a préféré accéléré le rythme au détriment de l'émotion. On est servis niveau péripéties et retournements de situation mais à peine est-on émue / secouée par ce drame qu'un nouveau coup du sort se prépare dans le chapitre suivant sans développer certains arcs ou personnages.
J'aurais aimé que l'auteur prenne davantage son temps et nous laisse dire au revoir correctement à Poppy, Clarée et Léo, cela reste néanmoins une bonne série fantastique, sombre et addictive pour les ados à partir de 13 ans.
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Ce premier tome mêle habilement l'histoire de trois femmes, Damaya, Syénite et Essun, histoire narrée par le même narrateur omniscient. On change de personnage à chaque chapitre, ce qui nous rend curieux du devenir des autres et nous fait comprendre des choses à retardement sur l'une ou l'autre protagoniste. Chacune étant très attachante, on a plaisir à suivre leurs démêlées dans cet univers chaotique.

En effet, le monde crée par N. K. Jemisin est complexe mais diablement intéressant. On part sur de la SF classique : une Terre, autrefois divisée en plusieurs continents désormais unis, baptisée le Fixe, en proie aux cataclysmes à répétition (séismes, éruptions volcaniques, tsunamis...)
A cette base post-apocalyptique, Jemisin ajoute une pincée d'extraordinaire, des humains capables d'apaiser ou d'accentuer ces phénomènes terrestres...
Ces "orogènes" ou "gêneurs" sont donc perçus comme une menace par les humains et sont soit exterminés soit entraînés au Fulcrum (une académie beaucoup moins sympa que celle du professeur Xavier, vous pouvez me croire !)
Comme vous pouvez vous en douter, Damaya, Syénite et Essun sont des Orogènes...

Je sentais que cela allait être une lecture poignante et dramatique. L'univers est très sombre et on sent que nos trois héroïnes ne resteront pas indemnes très longtemps dans ce monde cruel et violent... Je ne vous en dis pas plus mais ce premier tome m'a véritablement enthousiasmé! Quel univers riche, quelles femmes puissantes, vivement la suite !
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Helena écrit par Jérémy Fel
date : 09-10-2018
Je suis complètement passée à côté de ce bouquin, je m'y suis reprise à plusieurs fois pour le terminer, non sans mal.

L'auteur ne nous épargne rien puisque viol, pédophilie et inceste sont au programme de cette interminable pavé de 700 pages. le résumé annonce tout de suite la couleur ceci dit, et je savais donc très bien où je mettais les pieds.
J'aime assez les thrillers quand ils sont bien écrits. Ici l'écriture, cinématographique et plate, ne m'a pas transporté et j'ai trouvé les personnages assez caricaturaux. Difficile de s'attacher à eux tant l'auteur force le trait...

L'ajout du fantastique à cette série de drames aurait pu être intéressant mais le thème de la maison maudite poussant ses habitants au crime a déjà été beaucoup mieux exploité...

Jeremy Fél appuie beaucoup sur les références de ses auteurs préférés, Stephen King en tête, beaucoup trop à mon goût, cela donne un côté artificiel à son Amérique et l'immersion, telle que je la ressens à la lecture de certains nature writing, fut impossible pour moi avec Helena.

Une lecture décevante que je suis bien contente de laisser derrière moi.
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