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Bibliothèque de Roxanebouquine : Mes envies

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Black Butler, Tome 1 Black Butler, Tome 1
Yana Toboso   
J'en avais déjà entendu parler mais vaguement j'ai donc décider d'acheter les 2 premiers tomes et je ne suis pas du tout déçu au contraire, c'est un manga génial, les personnages, les dessins et l'histoire sont super magnifiques... je me suis accrocher direct en tout cas. Un manga à lire ^^ Bardroy, May Linn et Finnian me font trop rire avec les plans qui préparent mais qu'ils foirent tout le temps ^^

par Mimanga
La Faucheuse, Tome 1 : Futur parfait La Faucheuse, Tome 1 : Futur parfait
Neal Shusterman   
5/5

La Faucheuse conte l'histoire d'un monde où plus rien n'est impossible. Vieillir n'est plus un problème puisque la mort n'existe plus. Mais pour réguler le nombre de personnes sur terre, Les Faucheurs sont obligés de glaner tous les jours, sans quoi La Terre serait surpeuplée.

On suit l'aventure de deux adolescents, Citra et Rowan, qui ont été choisis pour être des apprentis faucheurs.
Tout dans cette histoire m'a plu et a fait de ce livre un vrai coUp de cœur pour moi. L'histoire est vraiment super originale et bien menée: On ne s'ennuie pas un seul instant! Ce qui m'a fAit adorer ce livre c'est le fait que l'auteur ne se perd pas dans des descriptions longues et énervantes: il y a beaucoup d'ellipses qui permettent d'avoir un Livre fluide et dynamique, ça m'a permis de rentrer dans l'histoire vraiment rapidement et de ne pas m'ennuyer un seul instant!
Pour ce qui est des personnages ALORS LÀ, j'ai eu envie de Les frapper un nombre incalculable de fois: pourquoi ils choisissaient de faire ca? De dire çA? De vrais anti-heros au possible qui, justement, m'ont fAit les ADORER! Leurs défauts ne Les rendaient que plUs vivants et humains (pAs facile d'ailleurs de Le rester quand on est Faucheur et que son travail est de mette fin à la vie des Hommes).
L'intrigue m'a tenue en haleine tOut Le long dU récit et je ne peux clairement plus attendre pour lire la suite de ce livre grandiose!

À lire absolument !!
Yardam Yardam
Aurélie Wellenstein   
Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Le nouveau Aurélie Wellenstein ---

Comme chaque année, j’attends le dernier Aurélie Wellenstein avec beaucoup d’impatience, et je ne suis certainement pas la seule. En effet, l’auteure peut aujourd’hui compter sur un lectorat fidèle ! Son style unique, qui explore avec justesse les bas-fonds de l’âme humaine, y est certainement pour quelque chose…

Yardam n’échappe pas à cette règle. Violences, vices inavouables ou encore trahisons : voici autant d’éléments que l’on retrouve dans cette histoire. Bref, ne vous attendez pas à un conte de fée. Personnellement, ce n’était pas pour me déplaire !

Je remercie donc les éditions Scrineo pour l’envoi et Aurélie Wellenstein pour la dédicace. Pour info, ce one-shot sort dans deux jours et vous pouvez l’acquérir directement sur la boutique de la maison d’édition.

--- Dans une ambiance oppressante ---

La mise en quarantaine évoquée dans Yardam résonne avec l’actualité de façon troublante. En effet, elle n’est pas sans rappeler les mesures prises suite à l’apparition du coronavirus. Et je dois dire que la lente descente aux enfers qui nous est contée ici m’a fait froid dans le dos.

Rapidement privée de ressources, livrée à elle-même, la population périclite. Certains sont prêts à tout pour s’en sortir, trouvent des causes étranges au mal qui sévit entre les murs de la ville. Des individus sont lynchés en place publique car ils porteraient soi-disant le Malin en eux. Des femmes, de prétendues sorcières, sont destinées au bûcher. Bref, au-delà du virus qui se répand furtivement dans Yardam, la folie s’empare de chacun !

--- Pas de young adult, cette fois ---

Vous l’aurez peut-être remarqué, mais contrairement aux publications précédents de l’auteure, celle-ci vise un public adulte. Cela n’est pas sans raison ; de nombreuses scènes de sexe parsèment le récit. Et oui, le virus dont il fait mention se transmet lors de rapports sexuels. Or, il me paraît important de préciser que les passages sont particulièrement explicites, ce qui pourrait en déranger certains. Pour ma part, c’est surtout le côté malsain, de plus en plus présent au fil des pages, qui m’a déplu.

Sachez néanmoins que ce n’est pas vraiment sur ce point qu’Aurélie Wellenstein met l’accent, mais plutôt sur…

--- Des relations complexes ---
Comme dans chacun de ses romans, l’auteure creuse avec intelligence la psychologie de ses personnages. J’ai d’ailleurs l’impression que ce travail a été plus poussé encore dans Yardam, même si je ne peux vous en dire plus à ce sujet au risque de vous spoiler.

En vérité, l’écrivaine remet en question les fondements de la notion d’identité, brouille les frontières entre les individus. La folie guette leurs pensées, au point qu’ils en oublient parfois qui ils sont. Leur passé, leurs peurs, leurs envies, tout devient flou ! Il est donc difficile pour nos héros de nouer des liens, ou même de s’en défaire lorsque ceux-ci deviennent toxiques.

Vous l’aurez compris, rien n’est jamais simple et c’est justement ce qui fait l’attrait de ce one-shot !

--- Un trio victime de la mise en quarantaine ---

Dans cette histoire, nous suivons principalement Kazan, un voleur de haute voltige. En dépit de sa condition, il s’en sort plutôt bien, si l’on excepte sa maladie. Alors qu’il se sent sombrer, il cherche désespérément une solution, une issue, quelque chose susceptible de l’aider. Cette aide, il va la trouver auprès de Nadja et Feliks, un couple de médecins motivés à trouver un remède.

Et voilà, maintenant vous connaissez les trois protagonistes principaux de Yardam. Ils ne sont certes pas nombreux, mais cela permet à Aurélie Wellenstein d’approfondir leur personnalité. Elle nous offre même des pans du passé de Kazan afin de nous expliquer comment il en est arrivé là. Petit à petit, on comprend son parcours, ses erreurs. On parvient même à s’attacher à lui… pour mieux le voir succomber au virus !

Sachez-le, ce n’est pas toujours facile de le suivre dans ses errances. Bien souvent, j’ai été en désaccord avec ses choix, l’ai détesté dans ses moments de faiblesse. Pourtant, j’ai compris ses motivations.

En fait, chacun de ces personnages évolue chapitre après chapitre. Nadja se découvrira par exemple un courage dont elle ne soupçonnait pas l’existence et fera des choix difficiles, voire douteux, pour vaincre la maladie. Feliks, quant à lui, ira à la rencontre de la part sombre, pleine de violences, qui vit en lui.

Bref, en plongeant ses personnages dans une situation extrême où la survie est une priorité de tous les instants, Aurélie Wellenstein nous offre le meilleur ET le pire de l’âme humaine. Croyez-moi, on n’en sort pas indemne !

--- Quand vient la fin ---

Comme toujours, l’auteure ne nous offre pas toutes les réponses. J’ai donc refermé Yardam avec quelques questions en tête, notamment au sujet du virus. Est-ce que je suis frustrée pour autant ? Oui, un peu. Mais c’est ce qui fait le charme d’Aurélie Wellenstein, pas vrai ?
Soline et le monde des rêves abandonnés Soline et le monde des rêves abandonnés
José Carli   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/soline-et-le-monde-des-reves-abandonnes-de-jose-carli/

Une histoire présentée comme un conte…

Dans ce roman, nous suivons Soline, une enfant très particulière car elle est née de l’imagination de ses parents. Lorsque sa mère tombe enceinte, elle va peu à peu disparaître de leur esprit et donc se retrouver dans le monde des rêves abandonnés qui regorge de surprises…

Je trouvais l’idée vraiment originale. Où vont les personnages de roman inachevés ? Où vont les amis imaginaires ? Eh bien, ce roman vous offre la réponse : dans le monde des rêves abandonnés. Ces personnages existent alors bel et bien et doivent s’adapter à une nouvelle vie.

Lorsque Soline disparaît de l’esprit de ses parents, elle se retrouve catapultée dans ce nouvel endroit et elle n’est pas au bout de ses surprises ! On va pouvoir faire la connaissance de plusieurs personnages, bons et mauvais, et avoir plusieurs rebondissements intéressants. Cette histoire nous apprend qu’il faut se méfier des apparences, et que les personnes sont souvent très différentes de ce que l’on croit.

Côté personnages, j’ai trouvé qu’ils n’étaient pas forcément très développés. Cependant, si l’on se trouve réellement dans un conte, alors cela peut s’expliquer. L’essentiel pour moi dans un conte est l’univers, qui est vaste et très (voir trop) riche et les petites leçons que l’on peut en tirer. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages, je dois l’avouer. De plus, j’ai trouvé que Soline parlait comme quelqu’un de bien plus âgé que ses 10 ans… Cela peut bien sur s’expliquer par le fait qu’elle ait été façonnée par l’esprit de ses parents adultes.

Côté univers, comme je l’ai dit plus haut, il est vraiment très riche. Le monde des rêves abandonnés est plein de surprises et parfois vraiment étonnant et très particulier. Certains personnages abandonnés de la fiction sont très impressionnants et arrivent souvent brutalement dans l’histoire. Cela m’a un peu déstabilisé je dois dire.

Je ne m’attendais pas vraiment à ça. J’avais hâte de découvrir ce monde si particulier des rêves abandonnés, mais j’avais pas mal occulté l’aspect conte durant ma lecture, ce qui fait que j’ai souvent été un peu perdue ou à me demander ce que tel endroit, tel personnage venait faire ici en plein milieu du récit. Avec le recul, il s’agit de plusieurs épreuves à traverser et de plusieurs méchants à combattre avant de pouvoir finalement trouver le bonheur.

Soline et le monde des rêves abandonnés a été une bonne lecture pour moi, mais j’ai été trop souvent perdue dans le récit. J’ai bien aimé l’univers mis en place, mais j’ai parfois été déstabilisée par l’évolution brutale de celui-ci. J’ai bien aimé cette lecture dans l’ensemble de par les messages qu’elle véhicule, mais j’avoue ne pas avoir été totalement conquise par cette histoire aux allures de conte.

par Mayumi
La fille qui pouvait voler La fille qui pouvait voler
Victoria Forester   
http://lislysworld.fr/4-raisons-de-lire-la-fille-qui-pouvait-voler/

J’ai adoré ce roman ! Je l’ai d’ailleurs adoré dès la première phrase, dont la narration n’était pas sans rappeler le début d’Harry Potter. Et la suite était encore plus top : rebondissements, personnages attachants…

~ 5 raisons de lire La fille qui pouvait voler ~

Aparté : la couverture
Bon, j’étais obligée de revenir dessus. Déjà parce qu’elle donne parfaitement le ton de l’histoire (le mot d’ordre étant jeunesse, douceur et fun) et que je la préfère carrément à la couverture anglaise (tapez « The Girl Who Could Fly » dans Google pour la voir). Et ensuite parce que comme beaucoup de couvertures très réussies, on la comprend au fur et à mesure qu’on découvre le roman. Bref, pour une fois, laissez tomber le dicton et fiez-vous à sa couverture car La fille qui pouvait voler est exactement la pépite qu’il a l’air d’être !

1 – Piper et les autres sont vraiment attachants
Attention : la petite bande formée par Piper et les autres enfants de l’I.N.S.E.N.S.E n’est pas du tout badass. Non, ils sont juste tout simplement émouvants. Encore une fois je vais me permettre le parallèle avec Harry Potter car ils me rappellent un peu le golden trio dans leur amitié.

Bref, il y a un côté poétique et tout mignon dans ce roman qui, certes, est jeunesse, mais se lit parfaitement bien même plus tard grâce à sa narration simple et sa douceur.

2 – Une histoire non linéaire et imprévisible
Un autre point qui mérite vraiment d’être évoqué concernant ce roman : son intrigue. Si l’auteure prend bien le temps de poser les différents cadres du récit qui se succèdent en décrivant à chaque fois les lieux et les personnes qui y habitent, le livre n’est pas non plus trop long et se lit très bien. Il y a des surprises, de l’action, du suspens.

Le récit n’est pas non plus décousu comme peuvent l’être certains romans jeunesse mais au contraire se tient bien et se savoure. En résumé, une lecture fluide, agréable et entraînante !

3 – Des personnages qui grandissent
Un peu à la façon d’une fable, La fille qui pouvait voler contient de belles leçon sur l’amitié, l’acceptation des autres ou encore sur le fait de grandir. Le ton de l’auteure est patient lorsqu’elle donne des précisions sur les personnages ou les analyse sur le lecteur, mais elle ne se permet jamais de prendre de haut son public.

J’ai aimé voir Piper évoluer et découvrir peu à peu des responsabilités, mais aussi apprendre à cohabiter avec d’autres enfants de son âge ou enseigner la compassion à ses camarades. Entre la petite fille impatiente et bavarde du début et la fille réfléchie et plus mature de la fin, on sent vraiment une différence alors même qu’on ne se rend pas totalement compte de l’évolution pendant le récit. Victoria Forester maitrise l’art de faire grandir ses personnages !

4 – Joie et légèreté
Piper McNimbus n’est pas du genre à se laisser abattre et le roman entier porte la marque joyeuse et déterminée de son personnage principal. La fille qui pouvait voler est un récit très positif et globalement joyeux (même s’il fallait bien un méchant à l’histoire pour bousculer tout ça !) qui donne facilement le sourire. Les ingrédients ? le franc parler de Piper (et ses expressions parfois particulières), la camaraderie et les chamailleries entre les différents pensionnaires de l’école et des péripéties plutôt originales !

En conclusion
Si vous cherchez un roman jeunesse léger, entraînant et joyeux avec des personnages attachants et une tonne de rebondissements, alors arrêtez-vous : c’est La fille qui pouvait voler qu’il vous faut ! Un coup de cœur que je vous recommande sans hésiter, aux petits comme aux plus grands !

par Lisly
Grim Lovelies, Tome 1 Grim Lovelies, Tome 1
Megan Shepherd   
[Ceci est un avis sur le livre en VO!]
J'ai passé un bon moment avec ce livre.
Les personnages sont attachants mais n'ont pas de réel développement à part pour la protagoniste Anouk. Et des fois, leurs réactions sont incompréhensibles à mon avis.
_____________________________
L'intrigue est prenante, il y a de l'action, le roman se lit vite.
_____________________________
Par contre, le point qui me gêne et qui m'a marquée à la fin est le manque de sérieux pour les quelques mots en français qu'il y a dans ce livre.
Je m'explique : les personnages sont français et donc devraient savoir les bases en grammaire.
Cependant, la maison d'édition a décidé de ne pas corriger les erreurs éventuelles qu'aurait pu faire Megan Shepherd en français. Et bien sûr, le résultat n'est pas beau à lire :
-->Des mots en français qui n'ont aucun sens quand ils sont utilisés au milieu d'une phrase en anglais.
-->Des phrases qui ne sont pas françaises alors qu'elle devraient l'être comme "ils sont si belle" en parlant de voitures.
-->Et les seuls phrases où il n'y a pas d'erreur sont celles qui ont juste "merde".
\_(-_- )__/ Sérieusement? J'espère qu'ils feront plus d'effort pour le deuxième tome!

par AJigoku
La Ligue des Malfaisants héroïques La Ligue des Malfaisants héroïques
Amélius Melgan   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/la-ligue-des-malfaisants-heroiques-damelius-melgan/

Un roman qui ne m’aura pas séduite…

Je ne savais pas du tout vers quoi je me dirigeais en commençant le roman, et mon plus gros soucis c’est que je ne le sais toujours pas une fois terminé…

Dans cette histoire, nous suivons Sherlock qui est un jeune garçon qui adore tout ce qui est du domaine de l’imaginaire alors qu’il est issu d’une famille qui condamne tout ça très sévèrement. Il va un jour être approché par un marchand d’épopée qui va lui proposer de devenir un héros…

Ça partait plutôt bien pour un roman jeunesse. Les personnages sont habituels, mais assez bien décrits et mystérieux. Sherlock est embarqué dans une aventure qui n’a aucun sens. Il ne se passe pas grand chose dans la majeure partie du roman, j’ai trouvé l’intrigue creuse et dispersée. Tout est mis en place de façon très superficielle et on se retrouve devant un humour un peu forcé. Cette histoire n’a rien d’une aventure imaginaire comme on s’y attend et ça aurait pu être un bon point si ça ne partait pas autant dans tous les sens, de là à me perdre totalement. Ça aurait pu être original et les références sont sympathiques : on va parler d’Harry Potter et se retrouver face à un maître Yomi ressemblant étrangement à un autre bonhomme vert qui inverse les mots dans ses phrases (rendant la lecture encore plus laborieuse d’ailleurs).

L’action démarre enfin et on comprend mieux sur la fin… mais c’est là que tout s’arrête ! On laisse le héros dans une situation précaire et c’est à toi, cher lecteur, d’inventer la fin que tu veux… Déjà que l’intrigue partait dans tous les sens, ça a été le coup de grâce pour moi. Ma lecture a été franchement laborieuse tout du long et j’ai du mal à en parler positivement car j’ai vraiment eu l’impression que l’on se moquait de moi jusqu’au bout, comme on se moque de Sherlock. C’est surement à cause des remarques humoristiques tout du long d’ailleurs. J’ai trouvé que ce roman proposait un semblant d’épopée étrange avec ce petit garçon qui se met à jouer aux héros dans une intrigue que personne ne comprend… C’était long et fastidieux pour moi.

Je n’ai pas aimé ce roman qui m’a totalement perdu de par son intrigue dispersée et ses personnages étranges qui ne se révèlent pas vraiment. Plusieurs idées étaient intéressantes, mais j’ai trouvé qu’elles n’étaient malheureusement pas assez exploitées au profit d’un humour beaucoup trop présent et qui est tombé à plat avec moi…

par Mayumi
Winterhouse Hôtel, Tome 1 Winterhouse Hôtel, Tome 1
Ben Guterson   
Une lecture mystérieuse, que j’ai dévorée ! Elle est idéale à lire en hiver. J’ai beaucoup aimé Elisabeth pour son intelligence et ses décisions pas toujours parfaites. Je sens qu’elle est de ce genre de personnages qui change quelque chose en moi.
Bref, pour une lecture jeunesse j’ai vraiment adoré !

par Maelis31
Le Marchand de sable, Saison 1 Le Marchand de sable, Saison 1
Gaïa Alexia   
Le marchand de sable, conte de notre enfance qui permettait à nos parents de nous berner pour aller se coucher et bien dormir. Ici dans ce roman, nous serons bien loin de la douceur de cette histoire, Nicolas et Pimprenelle n’ont qu’à bien se tenir !

Depuis quelque temps, Nola voit un homme étrange dans ses rêves, celui-ci la terrifie si bien qu’elle s’empêche de dormir pour ne plus le voir. Devenue insomniaque, elle fera des recherches pour savoir qui il est, allant même jusqu’à se faire suivre par un psy pour être sur de ne pas devenir folle. Seulement quand l’homme aussi sexy que terrifiant devient réel, Nola ne sera plus quoi penser, ni quoi faire pour le fuir et ne plus le voir apparaitre. C’est déboussolée, à la fois attirée et apeurée que Nola va finir par rencontrer Le marchand de sable, ne sachant pas pourquoi sa présence l’angoisse autant qu’il la soulage, lui fait du bien sans qu’elle ne comprenne pourquoi. C’est face à un homme séduisant, le Bad boy tatoué, rebelle jusqu’au bout des ongles que Nola devra faire face à des découvertes qu’elle n’attendait pas. Elle va se retrouver souvent confronter à Mane de son vrai nom, à son caractère explosif et destructeur mais aussi à ce regard envoutant et rempli de tristesse.

C’est face à une héroïne au premier abord banale que nous allons suivre cette histoire. Nola est étudiante, elle suit des cours à la fac, peinant dans quelques matières et plus précisément celle sur les Dieux Nordiques. Elle trouvera un allier pour l’aider à remonter ses notes, un professeur en total décalage avec le corps professoral qui sera lui redonner espoir en cette matière sans pour autant la lui rendre plus simple. Nola va dans ce premier tome faire face à beaucoup de chamboulements, faire la connaissance de nouvelles personnes, de nouveaux décors, elle va devoir gérer des émotions inconnues pour elle et qui la bousculeront.

J’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, c’est un texte assez prenant, surtout sur la seconde partie de roman, la première partie m’ayant fait sentir quelques passages un peu longs. C’est à la fois un roman fantastique, romancé mais aussi pédagogique car on apprend beaucoup de choses en le lisant sur les dieux Nordiques. Une fois bien ancrée dans l’histoire et une fois avoir fait la découverte de points importants, il est difficile de s’en détacher. C’est dans le doute et l’euphorie que nous avançons, perdant la notion du temps et du monde qui nous entoure tellement on est happé par l’histoire de Nola et Mane. Les personnages qui nous sont présentés sont intrigants. Nola est tout en simplicité, elle va se dévoiler et s’ouvrir au fil des pages, nous offrant une héroïne attachante et touchante. Mane lui est beaucoup plus difficile à cerner, surtout au départ, on ne sait pas qui il est vraiment, dans le sens où on ne devine pas ses intentions envers Nola : est-il bon ou mauvais ? quel est son but ? tant de question dont les réponses vont petit à petit nous être révélées. Les personnages secondaires vont aussi jouer un rôle important dans cette histoire, certain m’ont surpris, d’autres me font douter sur leur motivation et leur manière d’être.

Gaia Alexia a encore une fois donner à son livre une fin à se taper la tête contre un mur, c’est frustrée que j’ai refermé mon livre, attendant maintenant avec impatience la sortie du second tome.

https://www.livresavie.com/le-marchand-de-sable-saison-1-de-gaia-alexia/

par Natoche
L’Embaumeur de Montmartre L’Embaumeur de Montmartre
Fleur Hana   
Je remercie les éditions Sharon Kena, ainsi que Emma pour l'envoi de ce service presse. La couverture style Steampunk me faisait de l'oeil, mais le résumé tout autant. Je peux déjà écrire que j'ai adoré ma lecture, qui c'est faite trop vite, car à peine commencé que j'avais déjà terminé, impossible de le lâcher. Mais commençons par le début pour bien faire.

Paris XIXème siècle.

Des cadavres jonchent le pavé parisien dans des ruelles sombres. Lord Spencer Fitswilliam est amené à enquêter sur ces meurtres en sous-marin, à une époque où la police était plus que moyenne, que les femmes doivent rester à leur place de potiche et par dessus tout dans des lieux de dépravation au regard de ce cher Lord anglais. Mais c'est sans compter sur l'impétuosité, la vivacité, l'assurance et j'en passe encore de Rosaline Leprince, une jeune femme qui ose écrire des articles dans un journal, mais ne peut pas y mettre son vrai nom. Une jeune femme dont le père est un fervent inventeur d'engins en tout genre et qui aime les utiliser telle la fameuse bicyclette !

Des lieux qui auraient pu exister !

L'auteur décrit avec tant de précisions les lieux qu'on s'y croirait. L'univers de cette époque, jusque dans les moindres recoins de crasse par excellence des ruelles des petites gens, les danseuses et leur scène de travail sans oublier les costumes et éclairages, Montmartre de jour et de nuit, les maisons des beau quartier... Chaque détail apporte une pierre à cet univers riche de personnages, de lieux, d'intrigue. Un montmartre coupé en deux montrant une vie totalement différente selon le côté où l'on se trouve. La noirceur visualisée par la prostitution, la pauvreté, les mendiants, les meurtres perpétrés sans un regard pour quelques miettes et à contrario la lumière par le faste, l'illusion, la magie des spectacles, le rêve vendu sur scène... L'un ne va pas sans l'autre, ils se complètent, s'affrontent et se déchirent, tout comme les personnages principaux.

Et en parlant des personnages que dire à part que j'ai beaucoup aimé leur caractère, leur manière d'être et que j'ai bien ri avec les joutes verbales ! Lord Spencer Fitzwilliam est LE Lord Anglais, avec ses petites manies, son air hautain, ses gestes mesurés, son appréhension du monde. Lui qui aime tant son laboratoire se retrouve obligé d'être sur le terrain par la faute de sa chère mère. En parlant Il a de subtils gadgets – d'ailleurs, j'en profite pour dire que j'ai adoré les schémas distillés dans l'ouvrage – une manière de parler très gentleman et discret. Rosaline est tout le contraire. Elle ose remonter ses jupes sur ses pantalons qui cachent ses jambes afin de pouvoir faire du vélo et fume. Elle a beau être née avec une cuillère en argent dans la bouche, elle travaille par elle-même, ne sachant pas rester à sa place – trop bien!!!!! Elle se colle aux portes histoire d'entendre les conversations dont elle est expulsée, est indépendante, adorant l'aventure et têtue, ne faisant que ce qu'elle décide : un véritable garçon manqué. Ce duo fonctionne très bien dans le sens "dégage-de-là-que-je-m'y-mettes". L'apport du père de Rosaline est un très bon bonus, ce père est aimant, légèrement déjanté, mais c'est un scientifique, un visionnaire et connait très bien la mère du Lord. D'autres personnages apportent également un plus, mais je laisse sous silence, il faut lire pour mieux apprécier leur venue.

Beaucoup d'humour caustique ou non et de questions sur le qui a bien pu faire cela. Des personnages attachants qui font rire de par leur mélange et les situations qui en découlent. Une intrigue qui ne laisse pas beaucoup de répit au lecteur nous mettant sur des charbons ardents. L'enquête est menée rondement sur le meurtre de danseuses de french cancan sur un fond steampunk très appréciable. Et une description de l'époque, des lieux et autres très réalistes – ou presque, mais la fin du livre vous explique le pourquoi et sincèrement, je n'y ai vu que du feu. En parlant de la fin, "l'arrestation" en elle-même m'a laissé un gout de trop rapide. Le côté découverte de l'assassin m'a laissé sur les dents jusqu'à ce qu'enfin nous sachons. Dans tous les cas, j'ai hâte de pouvoir lire la suite de leurs aventures.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/rose-l-embaumeur-de-montmartre-tome-1-fleur-hana-a117530512