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— Je ne peux pas te laisser tomber parce que je ne le veux pas, reprend-il. Il y a des milliers de choses que je veux faire, et qu’il faut que je fasse, mais tu les éclipses toutes. Tu m’obsèdes. Je veux me perdre en toi. Je veux que tu aies confiance en moi.

Ses lèvres glissent sur mon cou, sensuellement, avant de déposer un baiser sous mon oreille.

— C’est la réponse que tu voulais ? poursuit-il. Ou bien je t’ai effrayée et tu veux partir ?

— Tu m’as complètement effrayée.

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— Je ne suis pas loin de dire ces trois mots que nous ne sommes sans doute pas prêts à entendre, ni toi ni moi.

— Vraiment ?

— C’est juste pour te prévenir, comme ça, lorsque ça m’échappera, tu sauras que j’ai essayé de me retenir.

Je l’embrasse encore puis trouve la force de m’arracher à ses bras et de regagner la fenêtre. Avant de m’éclipser, je murmure :

— Dallas, tu sais… Je suis impatient que ces trois mots t’échappent !

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— Carson ?

— Hmm ?

Il relève un peu la tête et pose le menton sur mon épaule.

— Tu pourrais me quitter du jour au lendemain ?

Il se raidit et je suis contente de ne pas voir son visage. Sinon, je n’aurais jamais osé lui poser cette question.

— C’est ce que tu voudrais ? questionne t-il. L’émotion rend sa voix rauque et je voudrais voir son visage… sans que lui puisse voir le mien.

— Non, je demandais simplement si tu pourrais.

Je sens qu’il relâche son souffle, lequel me caresse la nuque.

— Dallas, j’ai peur de te donner une mauvaise réponse et que tu partes sans dire un mot.

— Dis-moi juste la vérité. Franchement. Tu ne risques rien, promis.

Je ne pensais pas que nos corps pouvaient être plus près l’un de l’autre qu’ils ne l’étaient déjà, mais il m’étreint si fort que nous sommes collés et que je peux le sentir réagir à cette pression, tout contre mes fesses.

— Non, chuchote-t-il à mon oreille. Je ne pourrais pas te laisser tomber.

Ça devrait me faire peur, mais je suis contente que nous pensions la même chose. Ses lèvres effleurent ma nuque, et mon corps se cambre comme un arc à ce contact.

— Je ne peux pas te laisser tomber parce que je ne le veux pas, reprend-il. Il y a des milliers de choses que je veux faire, et qu’il faut que je fasse, mais tu les éclipses toutes. Tu m’obsèdes. Je veux me perdre en toi. Je veux que tu aie confiance en moi.

Ses lèvres glissent sur mon cou, sensuellement, avant de déposer un baiser sous mon oreille.

— C’est la réponse que tu voulais ? poursuit-il. Ou bien je t’ai effrayée et tu veux partir ?

— Tu m’as complètement effrayée.

Sa tête retombe sur l’oreiller et il abandonne ma main. Oh non… Je lui saisis le bras pour qu’il le garde autour de ma taille.

— Mais je ne te laisserai pas tomber non plus, j’ajoute.

Il me lâche quand même pour se redresser sur le côté. Du coup, je roule sur le dos pour le regarder. Il me surplombe, à présent, les bras de chaque côté de mon corps.

— Tu te rends compte de ce que tu dis, Cole ? Parce que tu m’envoies souvent des signaux contradictoires. Et, si je t’embrasse, je ne pourrai pas supporter que tu déclares tout à coup que ce n’est pas possible.

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Hébétée, je reste plongée dans la contemplation de mes pieds,au bout de mes jambes croisées.

— Alors, Miss Casse-cou, à part sauter des balcons, à quoi passes-tu ton temps ?

— À bavarder avec des inconnus ?

Il me donne un petit coup d’épaule, et ses yeux bleus rayonnent d’espièglerie.

— Je ne suis plus vraiment un inconnu. Après tout, j’ai mis les mains sous ta jupe.

Je le repousse d’une bourrade et il éclate de rire, puis son épaule vient se presser contre la mienne. J’ai de plus en plus de mal à ne pas sourire. Sans parler de mon cœur, qui bat tellement fort qu’il risque de fissurer ma cage thoracique.

— Tu peux oublier cette histoire ? je murmure. Ça devient gênant.

Il appuie sa tête contre l’écorce de l’arbre et tourne son visage vers moi.

— Trop tard. Je suis devenu accro à la franchise absolue. C’est ta faute, en fait.

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Alors je refuse de réfléchir et me laisse aller contre lui… Juste un instant.

Puis nos genoux se touchent, nos mains s’effleurent. Sur l’échelle de Richter, mon trouble doit correspondre à un séisme d’intensité maximale.

Je relève la tête et sens son souffle sur mes lèvres.

Et…

Et c’est tout.

Il se recule avec un sourire gêné.

Alors, là, on peut dire que c’est un sacré allumeur !

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- Tu triches ...., murmure-t-il en s'emparant de mes poignets pour relever mes bras au-dessus de ma tête.

Je soulève mes paupières lourdes de désir et croise son regard électrique.

- Je ne joue plus. J'ai besoin de toi.

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"Parce que parfois dans la vie, vous avez juste à rester là et ne rien faire. Accablé par toutes les versions de nous-mêmes qui existent dans nos esprits-ce que nous voulons être, qui nous devrions être, qui nous ne sommes pas, et qui nous sommes-ce est une jungle qui peut piéger vos pieds et confondre vos yeux. Mais parfois, si vous restez immobile, toutes ces choses vont revenir à sa place comme une bande de caoutchouc. Et si vous pouvez passer la piqûre, vous pouvez continuer à avancer, pas tout à fait ensemble, mais maintenus ensemble pour le moment ".

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« Pour me changer les idées, j’observe les visages des joueurs. Silas reste de marbre, mais je sais qu’il m’a reconnue. Je m’oblige à ne pas détourner immédiatement les yeux, comme s’il n’était qu’un parmi tant d’autres. Puis je continue à contempler l’équipe sans la voir, jusqu’à ce que…

Je me fige.

Il y a un autre regard rivé au mien.

Pas celui de Silas, ni celui de Levi.

Celui de Carson.

Ses cheveux, assombris par la sueur, se dressent comme s’il venait d’y passer la main. Il se tient face à mon père, mais ses yeux d’un bleu d’acier sont vrillés sur moi.

Si j’en crois ses mâchoires serrées, et sa façon d’enfoncer son casque dans le sol, il est en colère.

Tous mes espoirs, toute ma détermination fondent comme neige au soleil. La brèche en moi devient un gouffre.

Mon père congédie l’équipe et Carson se relève. Soudain, la fureur déferle en moi comme un ouragan. Sans attendre mon père, sans attendre quoi que ce soit, je file. »

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— Il a fait quoi, ce type, pour te mettre dans cet état ? Parce que… hum… je ne voudrais pas faire la même erreur que lui.

— Dans ce cas, évite de mentir pour coucher avec moi.

— Ah… Et si j’essayais franchement de te persuader de coucher avec moi ?

Je pensais – j’espérais – qu’elle rougirait.Mais non, je n’y ai pas droit.

— Je croyais qu’on avait réglé cette question, me lance-t-elle, impassible.

— C’était juste pour savoir. Au cas où.

— Bien, alors, tout est clair, réplique-telle avec une lueur malicieuse dans les yeux. Je veillerai à être aussi honnête que possible.

Avec une telle franchise, elle a dû briser beaucoup d’espoirs. Et de cœurs. Non pas que je m’inquiète pour le mien. Ce qui me préoccupe, c’est plutôt mon irrépressible érection…

— Alors, Dallas, par souci d’honnêteté, je dois t’avouer que je fais d’énormes efforts pour ne pas t’embrasser.

Elle se redresse et lâche la mèche de cheveux qu’elle entourait paresseusement autour de ses doigts depuis cinq minutes.

— Je pourrais te répondre que c’est ton problème !

— Oui, mais, quand je n’arriverai plus à me contrôler, tu sauras au moins que j’ai essayé.

Je sais être franc, moi aussi…

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— La permission d’entrer dans ma chambre par la fenêtre ?Vraiment ?

— Non. Il m’a dit que je devrais te retrouver au feu de camp. Ce n’est pas ma faute s’il y avait des chiées de gens, ce soir.

— Des chiées de gens ? Mon Dieu, comme c’est romantique…

Je glisse ma main dans ses cheveux et lui renverse la tête pour la regarder.

— Tu pourras te moquer de mon vocabulaire une autre fois. Là, tout de suite, j’ai juste besoin que tu me dises si j’ai tellement foiré que tu refuses de me pardonner.

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