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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:57:53+01:00

« Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous, Mr Noonan ? me demanda l’adjoint du médecin légiste, tout en me détournant doucement du visage immobile et des yeux clos sur l’écran vidéo. Avez-vous des questions à me poser ? Je vous répondrai dans toute la mesure du possible.– Une seule », dis-je. Je lui expliquai ce qu’elle avait acheté à la pharmacie avant de mourir. Puis je lui posai ma question

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Extrait ajouté par angel101076 2011-09-05T03:56:17+02:00

Je la suivis, arrivai à mi-chemin, et tombai lourdement pas terre. [...] elle se mit à pouffer de rire tandis que j'essayais de me relever, perdais l'équilibres à nouveau, et roulais en tous sens. Le foulard tomba de la poche de ma salopette. Un sac de bonbons d'une autre poche. Je regardai derrière moi, pour voir s'ils avaient réussi à s'organiser pour passer. Du coup, la cuve me fit exécuter un nouveau saut périlleux involontaire. Je savais maintenant ce que ressentait le linge dans une machine à laver.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:58:15+01:00

Tout le reste fut organisé par les Arlen, des heures de visite au salon funéraire jusqu’au déroulement de la cérémonie. Frank et Victor, le cadet de Frank, prononcèrent chacun quelques paroles. Le père de Johanna dit une prière pour l’âme de sa fille. Et à la fin, Pete Breedlove, le jeune homme qui tond notre pelouse en été et ramasse les feuilles mortes à l’automne, fit pleurer tout le monde en chantant « Blessed Assurance », qui, d’après Frank, était l’hymne que Johanna préférait quand elle était enfant. Comment Frank avait déniché Pete et comment il l’avait convaincu de chanter, voilà quelque chose que je n’ai jamais découvert

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:58:02+01:00

Il tendit le bras pour me prendre l’épaule et la serrer. « Elle voulait être sûre avant de t’en parler, c’est tout, n’est-ce pas ? »Une recharge pour mon inhalateur et des filets de poisson, m’avait-elle dit, ou quelque chose comme ça. L’air tout à fait naturel. La bonne épouse qui va faire quelques courses. Cela faisait huit ans qu’on essayait d’avoir un enfant, mais elle avait eu le même air que d’habitude

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:53:28+01:00

« Ce fut le pire moment, d’une certaine façon », me dit-il. Nous étions assis sur le porche, buvant de la bière ; on était en octobre et même si nous sentions la chaleur du soleil sur le visage, nous portions l’un et l’autre un chandail. « Vous savez comment nous sommes assis, dans ces camions, très haut ? »J’acquiesçai

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:53:25+01:00

Il paraît difficile de croire que Mrs Easterling n’ait pas vu le camion-benne orange des Travaux publics qui descendait de la colline ; elle eut beau dire le contraire à la police, aux journaux et à moi-même lorsque je lui en parlai, environ deux mois plus tard, je crois qu’elle a vraisemblablement oublié de regarder. Comme ma propre mère (autre enveuvée à la nicotine) avait l’habitude de dire : « Les deux maladies les plus fréquentes des gens âgés sont l’arthrite et la perte de mémoire. On ne peut les tenir pour responsables ni de l’une ni de l’autre. 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-22T19:53:00+01:00

L’inhalateur était dans le sachet de la pharmacie. Il avait coûté douze dollars et dix-huit cents. Je trouvai aussi autre chose dans le sac ; un objet qu’elle avait payé vingt-deux dollars cinquante. Je le contemplai longtemps sans comprendre. J’étais surpris, peut-être même stupéfait, mais l’idée que Johanna Arlen Noonan ait pu mener une autre vie, une vie dont je n’aurais rien su, ne me vint pas un instant à l’esprit, pas sur le moment

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-07T19:01:20+01:00

Ce dont je me souviens, en revanche, c'est une sentiment que j'avais déjà éprouvé à cet endroit, en particulier lorsque je parcourais seul ce bout de chemin. Le sentiment que la réalité est mince. Je considère d'ailleurs qu'elle est vraiment mince, mince comme la glace d'un lac après un dégel de janvier, et que nous remplissons notre existence de bruit, de lumière et de mouvement pour ne pas voir ce manque de consistance.

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Extrait ajouté par petitspock 2018-10-31T13:09:32+01:00

Elle avait des marques rouges sur le visage. Lorsque je l'identifiai, je les vis très clairement à son menton et à son front, alors que ce n’était pourtant qu’une image sur un écran. Je fus sur le point de demander à l’assistant du médecin légiste ce que c’était, puis je compris… comme je compris que je n’allais pas tarder à vomir. La mi-août, le macadam brûlant, élémentaire, mon cher Watson. Ma femme était morte en attrapant un coup de soleil.

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Extrait ajouté par SherCam 2018-08-04T13:11:12+02:00

- [...] D'autres histoires datant de son enfance courent encore sur son compte - vous en entendrez bien une cinquantaine de différentes - et certaines sont peut-être même vraies. En tout cas, celle sur la luge est vraie. Je parierais ma maison dessus. Parce mon père ne mentait jamais. C'était contre sa religion.

- Il était baptiste ?

- Non m'sieur, yankee.

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