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Bibliothèque de Sadess : Liste de bronze

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Le Baron de Münchhausen Le Baron de Münchhausen
Gottfried August Bürger   
Des situations comiques voir franchement burlesques pour ce héros mythomane . Une agréable lecture , on frise vraiment l'absurde avec notre cher baron . Une traduction tout aussi agréable et prenante .

par Sadess
La Peau de chagrin La Peau de chagrin
Honoré De Balzac   
Un livre super que j'avais étudié en français...
il soulève beaucoup de question sur le désir: toute la vie n'est, dans ce livre, qu'une succession d'accomplissement des désirs!
Mais plus le héros désire moins il vivra longtemps!!
est-ce possible de vivre sans rien vouloir alors??

par victoire
Marche ou crève Marche ou crève
Stephen King   
ça faisait déjà un moment que je l'avais dans le collimateur, et je m'y suis finalement mis, malgré que je doive bosser...
Au début j'avoue je me suis demandé comment SK allait pouvoir justifier cette marche en apparence stupide et à laquelle personne ne voudrait participer. C'est vrai quoi, après tout, qu'est-ce qui les oblige ?
Mais l'intérêt du bouquin n'est pas là.
Cette marche (terme employé à la place de "livre", car ici il ne s'agit que de ça : la marche) m'a apparu au fur et à mesure comme un récit relatif à la mort. La mort, ici, est omniprésente. Pas parce qu'il y a beaucoup de morts, ça c'est le côté visible, superficiel. Mais parce qu'à tout moment, à chaque page, la mort est là, dans l'esprit, dans les pensées, derrière celui qui marche, sur chaque pas. Et si on s'arrête, elle nous tombe dessus. Ainsi, on suit la marche de Garraty, qui lui aussi, comme les autres, participe. Pourquoi ? Il ne sait pas très bien. Mais on comprend, nous lecteurs, peu à peu comment fonctionne ce monde (dystopique), et la vision que peuvent avoir les gens de la Longue Marche. On ne peut pas, il ne faut pas la voir de notre point de vue, mais tenter de voir ce que ces gens, là, autour des marcheurs, le long de la route, les spectateurs ; ce que la foule en pense. "Comment peuvent-ils ?" nous demandons-nous alors. Mais pensez un moment : un monde où annuellement un évènement national est organisé sur lequel on mise, on parie ; un évènement qui rassemble tout le monde, et donc le vainqueur gagne le prix : ce qu'il veut. Il peut avoir ce qu'il veut. Un tel prix, que ne donnerions-nous pas pour l'avoir ? Et puis, marcher, tout le monde peut le faire, non ? Après tout, ce n'est que mettre un pied devant l'autre, ça ne fatigue pas trop. Et la mort ? La mort est quelque chose de si abstrait, presque une pure idée, quelque chose qui se passe, là-bas ; ça ne nous touche pas vraiment. Ajoutez à cet état d'esprit un système gouvernemental répressif qui condamne les mauvaise pensées vis à vis de la Longue Marche, et vous comprendrez pourquoi. Pourquoi chaque année on concourt, on sélectionne, on est adoré, on devient l'idole puis finalement un matin, on est cent à 9h sur le départ, frais et dispos ; increvables.

Cette marche m'est apparue aussi, plus tard, comme une analogie de la vie. Je ne sais pas si c'est ce que l'auteur à voulu montrer ou pas, mais la ressemblance est frappante. Ici, on ne peut pas décider de s'arrêter pour "faire une pause", et si on ralentit, on est largué, perdu, mort. Si on s'arrête, on est mort. Si on refuse, si on se défile, on est mort. Il faut marcher, toujours marcher, marcher sur les autres, marcher sur leurs tombes. Et malgré les amitiés, les sympathies, tout cela est vain, car à la fin on reste tous ennemis et concurrents.
Les marcheurs sont ainsi amenés à penser, encore et toujours, à penser à "pourquoi ?", pourquoi ils sont là ? Qu'est-ce qui les y a poussé ? Mais cette pensée arrive trop tard. Cette lucidité. Alors la mort, là derrière, prête à les happer, devient ce qu'il y a de plus réel et de concret. La mort, c'est l'arrêt. C'est les jambes qui ne nous portent plus. Et la mort n'est pas magnanime, pas compréhensive. Elle fait mourir. La mort n'est pas un jeu, "and so is" la Longue marche. Il n'y a pas un moment où, comme pensait inconsciemment Garraty, on va pouvoir dire : "ouf, pouce, j'suis crevé, je m'arrête un moment", ou "je rentre chez moi". Il n'y a que la route, et cette règle immuable ; un pied devant l'autre, puis un autre, un autre...
Chroniques des Vampires, Tome 5 : Memnoch le Démon Chroniques des Vampires, Tome 5 : Memnoch le Démon
Anne Rice   
Anne Rice tombe de plus en plus dans le religieux, et pour ceux que ça ne "passionne" pas outre mesure, s'en est indigeste.
On a du mal dans ce cas à passer outre pour avancer. Pourtant la quatrième de couverture pouvait prétendre à un bon roman dans la lignée des premiers des Chroniques, mais là ... non.
Dommage

par Ceinwèn
Chroniques des vampires, Tome 2 : Lestat le vampire Chroniques des vampires, Tome 2 : Lestat le vampire
Anne Rice   
Ce livre m'a été conseillé par quelqu'un qui en était fan. Moi j'avoue qu'il m'a parfois un peu ennuyé. Je crois que c'est la façon dont elle écrit, mais sans pouvoir en être sûr. L'histoire par contre est vraiment très bonne. On apprend comme Lestat de Lioncourt, quittant sa famille, va se rendre à Paris avec un ami, et se qui va s'y passer. Comment il va devenir un vampire, et ce que ça va impliquer pour lui et son entourage. Sa vie va se transformer, sa personnalité. Son créateur l'aura laissé avec un héritage de questionnement et de vision de la vie qui ne le lâchera pas et participera à la construction de ce qu'il va devenir. Un vampire libertin, libéré et désireux de savoir, de connaître.
Ainsi, à la recherche des anciens, il rencontrera Armand, puis Marius...
L'approche des vampires de Anne Rice est assez singulière, s'écarte de la tradition vampirique des pieux dans le coeur, des crucifix et de l'ail. Ces vampires là ont l'air plus "vrais", plus réels dans leur psychologie qui est très bien développée. On vit vraiment dans ce monde et on en apprend la complexité de cette vie, et à la fois l'anarchie qui règne dans ce qu'on pourrait croire être une société de vampires. Mais il n'en est rien, Lestat s'en aperçoit vite. Tout chez les damnés n'est qu'anarchie, incompréhension, perditude, solitude. Rien ne les unis que leur mode de vie.
Cette biographie de Lestat précède bien évidemment Entretien avec un vampire dans la chronologie, mais il a été écrit après ; il est le 2nd dans la chronique des vampires. La fin du livre fait directement lien avec la Reine des Damnés qu'il introduit.
Chroniques des vampires, Tome 4 : Le Voleur de corps Chroniques des vampires, Tome 4 : Le Voleur de corps
Anne Rice   
Lestat toujours prêt pour faire La bêtise à ne pas faire, la lassitude de vivre éternellement et d'être toujours seul! comme tout bon vampire qui a du mal a accepté cela il veut mettre fin à ces jours mais voilà cela ne fonctionne pas ! certes il va souffrir physiquement mais finalement il va en ressortir du bon puisqu'il va perdre sa pâleur de mort vivant et prendre une belle teinte halé... ça c'est du Lestat tout craché futile et enfantin parfois jusqu'au bout des ongles et de là nous nous dirigeons vers " La bêtise " car c'est de l'excitation à l'état pur, son insatiable curiosité lui fait faire, ce qui en réalité, lui fera passer les siècles sans problèmes, les choses les plus folles; Ainsi la rencontre avec cet escroc de Raglan lui fait voir des étoiles et malgré les mises en garde de David Talbot il va se jeter dans la gueule du loup, mais voilà,la mortalité n'est pas aussi "géniale" que dans son souvenir et même très dangereux : plus de pouvoirs , plus de sens exacerbés, moins de rapidité aussi bien physique que mentale et surtout il peut mourir ! et ce qui paraissait si attrayant ne l'est plus du tout finalement et comme souvent, avec lui, il va falloir l'aider pour le sortir de ce pétrin dans lequel il s'est fourré avec tant d'ardeur! Anne Rice nous fait découvrir Lestat sous une autre facette, il évolue, mais n'oubliez jamais qui il est et ce qu'il est aussi attachant soit il; Il est et reste un prédateur, regarder David même si il pense lui rendre service en lui donnant un nouveau corps et l'immortalité il le fait d'abord pour lui .

par cathardy7
Chroniques des vampires, Tome 3 : La Reine des damnés Chroniques des vampires, Tome 3 : La Reine des damnés
Anne Rice   
A mes yeux le meilleur des chroniques des vampires, tous les personnages y sont regroupés, dans une histoire des plus prenante, et enfin un auteur qui s'engage sur l'origine des vampires (à ma connaissance il ne sont que 2 ou 3 en comptant Anne Rice) lisez tous de même les précedents pour bien profiter de ce livre mais je le conseil aux amateurs de frissons fantastique et vampire.

par Volusian
Chroniques des Vampires, Tome 8 : Le Sang et l'Or Chroniques des Vampires, Tome 8 : Le Sang et l'Or
Anne Rice   
Nous retrouvons Marius avec plaisir et dans ce tome des chroniques nous découvrons enfin sa vie d'humain et comment il est devenu un vampire, ce qui frappe chez Marius malgré son grand âge ce n'est certes pas le plus vieux, mais il n'a pas mal de km au compteur (si vous me permettez l'expression!) c'est cette soif d'apprendre encore et toujours, son appétit de vivre me fascine toujours, il se fixe des objectifs comme de protéger Ceux qu'Il Faut garder, et de ce fait on a moins l'impression de ras le bol comme on pratiquement tous les vieux vampires,un personnage passionnant qu'Anne Rice nous décrit si bien et qui s'ajuste parfaitement dans l'univers qu'elle nous a concocté, on s'y croirait ! un vrai bonheur.

par cathardy7
Nouveaux contes des vampires, Tome 1 : Pandora Nouveaux contes des vampires, Tome 1 : Pandora
Anne Rice   
Rice ne sait plus du tout quoi faire .... Cette partie est l'une des moins intéressante et qui ne sert à rien surtout . Une histoire plus que bateau, du sexe à tout va , un style souvent médiocre.... Notre Rice serait elle frustrée ? ...

par Sadess
Chroniques des Vampires, Tome 6 : Armand le Vampire Chroniques des Vampires, Tome 6 : Armand le Vampire
Anne Rice   
Hum je n'ai pas pu le terminer pour la simple et bonne raison que la pédophilie qui se laisse lire entre les lignes me saoulait vraiment pas mal .

par Sadess