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Bibliothèque de Sadess : Je suis en train de lire

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L'art du bonheur dans un monde incertain L'art du bonheur dans un monde incertain
Dalaï-lama 14    Howard Cutler   
« Non pas Moi ou Nous, mais Moi et Nous. »
Comment trouver le bonheur dans un monde incertain ? En se tournant vers les autres...
Interrogé par Howard Cutler, docteur en médecine, psychiatre et conférencier, Sa Sainteté le Dalaï-Lama répond aux questions directes, précises et sans concession portant sur les rapports entre l'individu et le collectif, l'aliénation sociale, les préjugés, la haine, le racisme, le nationalisme, la violence et le dialogue, le bonheur et les émotions positives. À cette occasion, adoptant une focale plus large que dans ses ouvrages précédents, il évalue les bienfaits de l'empathie et de la compassion dans un champ collectif.
S'il déplore l'absence d'un véritable sentiment de communauté humaine et l'érosion de la confiance, le Dalaï-Lama ne limite pas sa pensée à ce constat. Fidèle aux enseignements du bouddhisme, celui qui considère « la perception du bonheur comme un but à notre portée » nous encourage, pour l'atteindre, à le cultiver, « car il profitera alors non seulement à soi-même, mais aussi à la famille, à la collectivité et à la société au sens large ».
Soucieux de se rapprocher au plus près des réalités de ce monde troublé, il observe que nos ressemblances l'emportent sur nos différences et nous propose non seulement de méditer sur notre condition d'animaux sociaux, notre interdépendance et nos aspirations fondamentales - le bonheur, l'amour et le refus de la souffrance - , mais aussi de les prendre en compte.
Loin des spéculations exclusivement religieuses ou idéologiques, pragmatique, en phase avec son temps et respectueux des peuples et de leurs traditions culturelles, il ne manque jamais d'étayer sa pensée à l'histoire, la science et la sociologie.
Quelques mois après la décision d'abandonner ses fonctions de chef du gouvernement tibétain en exil, que le Dalaï-Lama a prise, la publication de ce livre nous permet de recueillir et de mettre à profit les fruits de ses dernières réflexions.

source : site de l'éditeur

par Volusian
Enterre mon coeur à Wounded Knee Enterre mon coeur à Wounded Knee
Dee Brown   
Etant férue de culture amérindienne, lorsque j'ai pu me proccurer ce livre, je n'ai pas hésité. De plus, les excellentes critiques que j'ai pu en lire ont grandement influencé ma décision. Et pour que je lise un livre si peu de temps après me l'être proccuré, c'est que vraiment, il me faisait envie.

Ce texte historique retrace l'histoire des amérindiens et des guerres qui les ont opposés aux Blancs entre 1860 et 1890, durant ce que l'on appelle "La Conquête de l'Ouest". Basé sur des rapports et des archives militaires, des traîtés et des témoignages qu'ils soient de soldats, d'Indiens hommes femme ou enfants, ce livre blindé d'émotions relate la souffrance des différents peuples Indiens, des Navajos aux Cheyennes, en passant par les Sioux, les Arapahos, les Kiowas ou encore les Commanches. De plus, le fait que ce livre soit entièrement narré du point de vue des Indiens, nous offre une vision de ce qui s'est réellement passé avec une sincérité et une véracité exceptionnelle, sans accommodement ni détournement de la vérité comme trop souvent constaté dans le cas contraire.

De par un énorme travail de recherche et de documentation, l'auteur nous soumet un livre d'une grande précision que ce soit historique ou chronologique. Et le fait que le livre soit parsemé de témoignages ajoute à la qualité et à l'intensité du livre.

C'est avec impuissance et avouons-le, non sans honte que l'on suit le déroulement de l'histoire au fur et à mesure que l'on tourne les pages. Ce livre, en plus de me bouleverser au point de m'en faire pleurer, m'a complètement révoltée ! A plusieurs reprises, l'injustice chronique dont ont été victimes les Indiens, la fourberie et la cupidité de l'homme blanc m'ont ammené les larmes aux yeux au point de m'en faire bouillonner de colère et de honte. Honte des hommes et de leur avidité qui, pour de l'or, n'ont pas hésité un seul instant avant d'exterminer la quasi totalité de la population Indienne. De la déportation des Indiens dans les réserves en leur faisant traverser des pays entiers pour les parquer comme du bétail dans des réserves sans eau potable, sans nourriture avec pour seules possession les vêtements qu'ils avaient sur le dos. De la violation des traîtés par les blancs qui convoitaient l'or et les minerai qui se trouvaient être sur les terres indiennes, de la menace de faire exclure les Indiens de leurs terres s'ils n'autorisaient pas les blancs à venir y chercher l'or, de trahisons en trahison, de massacres en boucheries tous plus sanglants les uns que les autres...

Un cercle vicieux qui se répète ainsi tribue après tribue, des Navajos aux Sioux, des Apaches aux Nez-Percés. Des milliers d'Indiens dépouillés de leurs biens, humiliés, trahis pour le seul bon plaisir des blancs qui, toujours plus cupides et avides de richesses n'ont de cesse de les persécuter.
Injustice, egoïsme, cruauté et oppression sont les maîtres mots de de livre !

Du massacre de Sand Creek où, les Tuniques Bleues, sous le commandement de Custer ont tués sans distinction hommes, femmes, enfants et vieillards avant de les mutiler de la plus cruelle des manières, à Little Big Horn, la plus grande défaites des blancs face aux Indiens (et là, j'ai envie de dire "enfin !") et pour finir à Wounded Knee, où plus de 300 Cheyennes, hommes, femmes et enfants confondus ont été assassinés, a ce stade, on ne parle plus de persécution, mais bel et bien de génocide et de crime contre l'humanité.
Des peuples entiers exterminés pour la seule raison que leur souhait était de vivre en paix sur leurs terres. Mais cela ne convenaient pas aux blancs qui ont décrétés qu'ils ne pouvaient vivre en cohabitation avec les Indiens et ont donc décidés que s'ils voulaient la paix, ils l'obtiendraient à certaines conditions. C'est ainsi que les Indiens se sont vu contraint voir de céder leurs terres sous menace de se voir privés de rations de nourriture et laissé mourir de faim par l'armée américaine s'ils n'accédaient pas aux conditions des blancs.
Si certains, ont capitulés, fatigués de se battre, d'autres ont résistés et sont entrés dans la légende, des grands chefs de guerre, comme Sitting Bull, Géronimo, Spotted Tail, Red Cloud, Crazy Horse, Cochise et bien d'autres encore...

Des Indiens dont leur seule faute était de vivre en paix sur leurs terres, condamnés à la peine capitale car ils refusaient de céder leurs terres aux blancs. Des violentes représailles contre les guerriers indiens, qui, pour venger leurs frères assassinés s'en prennent aux soldats et aux colons, attaque les lignes de diligences pour se proccurer des armes et des munitions que les blancs leurs retirent et sans lesquelles ils ne peuvent plus aller chasser. Abusés et trahis, les Indiens sont poussés à de tels actes, mues par la colère et la haine qu'ils éprouvent pour les blancs.
Et pour cela, ils sont condamnés.
Voir un soldat massacrer un Indien est tout ce qui a de plus normal, mais lorsqu'un Indien tue un blanc pour protéger sa famille, la justice n'existe plus et il est coupable de meurtre sans même être jugé ! Quand des Indiens portant le drapeau blanc de la paix sont fusillés avant même d'avoir prononcé le moindre mot, on ose encore parler de justice ?

Et l'ironie de l'histoire veut que les blancs se disent civilisés alors que "le seul bon Indien est un Indien mort". Et les soit disant "sauvages" sont les seuls qui ont vraiment oeuvrés pour apporter une paix durable et constante entre les Indiens et les blancs et qui ont toujours tenus les promesses faites aux blancs. Qui sont mort pour une paix que les blancs leur ont toujours refusée sous n'importe quel prétexte.

Je terminerais cette chronique par un extrait du livre :

"[...]Les quatre captifs, tous des enfants, n'avaient apparament pas été maltraités. De fait, lorsqu'un soldat demanda au petit Ambrose Archer comment les Indiens l'avaient traîté, le garçon de huit ans répondit qu'il aurait "mieux aimé rester avec les Indiens que les quitter".[...]"

Je crois qu'il n'y a rien à ajouter à cela...

Pour conclure, je dirais que malgré le fait qu'il m'ait retourné les trippes, ce livre est vraiment à lire. Un livre qui ouvre les yeux sur la façon dont s'est réellement dérouler "la Conquète de l'Ouest". Ce n'est vraiment pas une lecture facile, dans le sens où il m'a franchement miné le moral, mais je ne regrette vraiment pas de l'avoir lu. !


par Fantasyae
Le Livre de Cendres, Tome 1 : La Guerrière oubliée Le Livre de Cendres, Tome 1 : La Guerrière oubliée
Mary Gentle   
Le premier tome d'un série de quatre livres. Pour les avoir lu tous les quatre, je ne suis pas certains que ce commentaire soit très objectifs. Mais une chose est sure, si vous passez le cap du premier tome vous ne serez pas déçus. Enfin... il faut s'accrocher, le contenu de certains passages est assez dur à lire. Un livre qui ne ressemble à aucun autre, un scénario original qui n'est pas sans rappeler par la correspondance des époques le génialissime "Assassin's creed". L'héroïne est tout sauf une copie conforme du modèle habituel du genre. S'il fallait comparer je dirais qu'elle un mélange entre jeanne d'arc et Kalhen (saga l'épée de vérité). Le style est à l'image de son héroïne: mélange de science fiction, de fantasy et d'histoire. Roman historique car il s'appui sur des faits historiques réels modelés avec un brio tel qu'à la toute fin, on en arrive à douter de ce que l'on peut lire dans les livres d'histoire. Je n'en dirais pas plus, mais si ce côté historique vous rebute sachez que ce n'est pas du Christian Jacq que vous lisez, mais une sorte d'Ovni littéraire tout bonnement excellent! Un des rares ouvrages que je place dans les chefs-d'oeuvre littéraire de ma bibliothèque. L'écriture est la seule chose à mon avis qui puisse gêner le lecteur. Ce n'est pas écrit façon Zola ou Hugo mais certains passages nécessite d'être en mode éveil, sept café absorbés, sept en attente. Un livre que je considère désormais comme un classique du genre. On aime ou on aime pas, mais à l'image de certains films comme doberman ou bernie, le livre de cendres ne sortira plus jamais de votre esprit.
Le Passage Le Passage
Justin Cronin   
Ce livre est vraiment a lire de toute urgence, et ne vous laissez pas rebuter par ça taille ( un peu moins de 1000 pages), vous ne les verrez pas passer et une fois ouvert vous aurez du mal a le laissé de coter. Les personnages sont attachants et l'histoire vraiment bien ficeler.

par goomels
Le Trône de fer, Tome 14 : Les Dragons de Meereen Le Trône de fer, Tome 14 : Les Dragons de Meereen
George R. R. Martin   
J'en redemande, on reste sur sa faim tellement on est captivé par l'aventure! J'aurai voulu voir les dragons en oeuvres et savoir comment Tyrion s'en tirerait, comment Daenerys allait récupérer son trône et Arya et Bran??? Vraiment un livre captivant!
Les maîtres d'Écosse, Tome 1 : Insurrection Les maîtres d'Écosse, Tome 1 : Insurrection
Robyn Young   
Un très bon roman historique. Dommage qu'ils aient tous le même prénom et que le récapitulatif des personnages soient nécessaire pour comprendre qui fait quoi !!! J'attends la suite avec impatience car j'attends de savoir le destin de Robert Bruce 3ème du nom.

par toukine
Metro 2033 Metro 2033
Dmitry Glukhovsky   
Là, je ne peux m'empêcher de m'indigner face aux commentaires carrément décevants des autres lecteurs : aucune analyse juste dire : c'est pas bien. Justifier vous un peu mieux, que l'on puisse comprendre pourquoi vous n'avez pas apprécié Metro 2033.

Pour moi, c'est tout simplement un chef-d'oeuvre, surtout pour ceux qui ne sont pas habitués à lire : long, plutôt simple à lire, avec une intrigue plus que convenable. Il est sûr que le coup des stations de métro en russes n'était pas bien calculé, mais, franchement, après un petit temps d'adaptation, il devient très facile de retenir les noms et même de situer à peu près les stations, surtout qu'une carte du souterrain moscoviste est fournie avec le livre !

L'histoire commence dans une station nommée VDNKh. Très peu intéressant au début, je ne peux que m'incliner face à cela, l'intrigue monte en puissance petit à petit et Dmitry Glukhovsky prend un malin plaisir parfois à ralentir l'action, juste pour nous donner encore plus envie de connaître la suite et faire durer le suspens. Le personnage d'Artyom est assez intéressant, car il n'a pas grand-chose d'héroïque et, pourtant, il doit affronter des choses que même les "stalkers", les plus endurcis du métro, auraient du mal à affronter. Et, pourtant, il survit ! L'évolution du personnage nous permet de nous immerger dans l'histoire et d'avoir un point de vue assez objectif, de par la naïveté d'Artyom. On pourrait presque parler d'anti-héros.

Je vais également reprendre un dernier point qui est critiqué : les stations et leurs "clans". Si vous n'y avez trouvé aucun intérêt, c'est que vous êtes passé carrément à côté du sens de ce livre. En effet, pourquoi pensez-vous que tant de régimes autoritaires sont décrits après une catastrophe mondiale ? Tout simplement : c'est une critique de la débauche humaine, qui cherche toujours à avoir un meneur. Et pour chaque régime, on a le droit à une critique différente, un point de vue différent : que ce soit les néo-nazis, les communistes, les trotskistes ou encore les religieux, tous sont sans exception, critiqués. Relisez le livre, vous comprendrez peut-être.

En conclusion : un chef-d'oeuvre d'écriture et d'intrigue, avec des personnages carrément attachants (vous vous en rendrez compte si vous lisez Metro 2034 que vous y tenez, à votre Artyom !) et des enseignements, contrairement à ce que peuvent penser certains.

par Loruto
Terreur Terreur
Dan Simmons   
Terreur tient du livre historique, du livre fantastique ou du livre d'horreur. Ce roman magistral relate l'inexorable échec de l'expédition menée par Sir John Franklin et Francis Crozier à la recherche du Passage Nord-Ouest au milieu du XIXème siècle. Avec abondance de détails historiques, l'auteur narre cette terrible épopée où les personnages sont confrontés à l'environnement hostile de l'Arctique, mais aussi à leurs démons intérieurs, qui se manifeste physiquement sous la forme d'une effrayante créature qui vient renforcer une atmosphère toujours oppressante. Si l'horreur et la peur naissent dans ce livre, c'est avant tout par les conditions de ce coin du Pôle Nord. Conditions climatiques d'où découlent deux autres terreurs : la faim et la maladie. A l'ambiance oppressante, l'auteur a su rajouter tout le charme qui caractérise les récits de voyage des 18e et 19e siècle... ce qui fait que les personnages sont excessivement cohérents avec leur époque. Ce roman a le très solide mérite de nous immerger de façon soignée et nuancée dans le quotidien d'une autre époque... en compagnie de personnages souvent attachants et toujours complexes. Le caractère, les impressions des marins sont vraiment très fouillés, on comprend à travers leurs sentiments la vie par -50°, on comprend leur isolement, on a peur. D'une histoire dramatique et historique, l'auteur a effectué un travail d¿orfèvre pour offrir à ses lecteurs une histoire fantastique de tout premier ordre.

par Goupilpm
Apocalypse Z, Tome 1: Le Début de la Fin Apocalypse Z, Tome 1: Le Début de la Fin
Manel Loureiro   
Depuis le temps qu'on en attendait une sortie française... Un pur régal ce livre! ça valait le coup d'attendre!! On pourrait le croire, mais tous les livres de zombies ne se ressemblent pas. C'est la façon dont l'auteur se sert des mots qui fait toute la différence. Les Espagnols sont très à l'aise dans le domaine de l'infection. Ne passez pas à coté sans au moins y jeter un œil! (attention qu'un zombie vous le bouffe pas)

par LaWox
Le Royaume des devins Le Royaume des devins
Clive Barker   
j'adore, lu et relu plusieurs fois, on tombe littéralement dans le tapis avec les héros... c'est mon livre préféré, le seul roman de cette catégorie (thriller fantastique) que je garde sur ma table de chevet.

par _Tina_
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