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Bibliothèque de sakura45 : Ma PAL(pile à lire)

Mythes celtiques Mythes celtiques
Miranda Jane Green   
Très bonne initiation sur les mythes celtiques ! Les explications sont plutôt brèves mais efficaces pour avoir la base du panthéon. Cependant rencontrer des noms celtes m'a failli perdre dans le récit mais rien ne m'empêcher d'aimer cette petite perle.
Raison et sentiments Raison et sentiments
Jane Austen   
je craignais d'être déçue après avoir lu orgueil et préjugés, mais mes appréhensions n'avaient pas lieu d'être. Un petit bijou où le romantisme est toujours de la partie.
Je n'ai qu'une seule déception : jane austen n'a pas laissé assez de romans derrière elle!!!

par ludivine
Cyrano de Bergerac Cyrano de Bergerac
Edmond Rostand   
Époustouflant.
Je resterai à jamais marquée par la tirade du nez... Cyrano de Bergerac est une grande pièce, un chef d’œuvre !

par Vavi
Beowulf - Traduction et commentaire Beowulf - Traduction et commentaire
J. R. R. Tolkien   
Tolkien a donc traduit ce célèbre texte et l'on peut voir qu'il s'est inspiré de celui-ci dans ses écrits futurs (le dragon/serpent qui rappelle Smaug, Grendel qu'on peut comparer à Gollum, la demeure faite d'or rappelle Edoras, les noms des personnages...) Cette traduction est plutôt accessible et la présente édition nous propose également le texte "Sellic Spell', composé par Tolkien, une autre version de la légende Beowulf. Et une fois n'est pas coutume, Christopher Tolkien nous livre ses commentaires (que je n'ai pas encore lus) sur les deux récits. Un ouvrage qu'il est bien !

par Elodia
Bilbo le Hobbit Bilbo le Hobbit
J. R. R. Tolkien   
Je ne sais plus combien de fois j'ai lu ce livre, plus de 10 fois.
En attendant je le conseille fortement, notamment aux personnes qui désirent se lancer dans la lecture du Seigneur des anneaux. Pour moi il est indispensable de lire le Hobbit avant, vu que c'est l'histoire de la première rencontre de Bilbo avec Gandalf, Gollum, les Elfes, les Nains, des objets comme l'anneau mais aussi l'origine de Dard, de la cotte de Mithril de Bilbo (devenu Bilbon dans la traduction du seigneur des anneaux).
C'est le début de l'oeuvre Maîtresse de la Fantasy, inégalée à ce jour! C'est le premier pas à faire dans la Terre du milieu, surtout pour une partie du lectorat d'aujourd'hui qui a souvent des difficultés avec les descriptions et la narration du Seigneur, en lisant le Hobbit , le reste passera tout seul...
Harry Potter, Tome 4 : Harry Potter et la Coupe de feu Harry Potter, Tome 4 : Harry Potter et la Coupe de feu
Joanne Kathleen Rowling   
Le premier des HP qui prend le chemin de la noirceur, de la douleur. On est très loin de l'univers dit pour "enfants" du début. Une fin déchirante. C'est le livre qui marque le grand tournant de l'histoire vers l'âge adulte.

par saltanis
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Le Coupeur de roseaux Le Coupeur de roseaux
Junichirô Tanizaki   
J'ai trouvé ce livre un peu long à démarrer au vu de sa longueur (près de la moitié du livre !), mais une fois dedans, on est happé par le récit de l'inconnu aux roseaux. Très poétique, parsemés d'Haikus (poèmes japonais), le récit avance doucement au fil des histoires que le narrateur et son coupeur de roseaux se racontent mutuellement autour d'un sake.
J'ai personnellement bien aimé, mais beaucoup de mots gardés en japonais auraient mérités une note du traducteur en bas de page pour expliquer mieux les choses, et certaines références culturelles ne sont pas aisées à comprendre si on ne connait pas un peu le Japon. Ce point peut cependant être dépassé par quelqu'un pour qui faire une petite recherche rapide en même temps que sa lecture ne dérange pas (personnellement, étant dans un train en le lisant, je n'ai pas pu, mais je me suis notés les points à revoir par la suite).

par Spika
La Cité des ténèbres, Tome 6 : La Cité du feu sacré La Cité des ténèbres, Tome 6 : La Cité du feu sacré
Cassandra Clare   
( No Spoilers ! )
Mon avis est mitigé sur ce livre.
Parce que oui, quand on finit une de ses sagas favorites, on a de grandes attentes du dernier tome. Certaines de ces attentes n'ont pas été atteinte pour moi, tandis que d'autres l'ont été.

Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé rencontrer les protagonistes de la saga suivante de Cassandra Clare, Emma et Julian, qui seront les personnages principaux de The Dark Artifice. Elle a déjà commencer à forger leur caractère, surtout chez Emma, qui fait maintenant office d'une mini-Jace.

C'est fou comme les personnages principaux ont évolué. Moi qui avait parfois envie de claquer Clary dans les tomes précédents, je l'ai admiré. Moi qui trouvait que Alec était trop... Niais, je me suis surprise à l'apprécier de plus en plus au fil de ma lecture. Le groupe que Alec, Izzy, Jace, Clary et Simon forment m'a touché. C'est un groupe solide, prêy à mourir les uns pour les autres.

Les références à Tessa, Will et Jem de The Infernal Devices étaient magnifiques. Quand on parlait de Will, j'en avais les larmes aux yeux à chaque fois.

Pourtant, le livre a parfois certaines longueurs, pendant lesquelles j'ai été tenté de passer des passages. Des dialogues qui n'ont parfois aucune utilité, des description qui s'étalent... C'est le coté du roman qui m'a un peu bloqué.
Autre point, j'ai été déçu de l'épilogue, contrairement à beaucoup de personnes. J'aurais aimé une rencontre plus ... intense entre les deux personnages principaux de La Cité des Ténèbres et de l'Ange Mécanique. J'aurais aimé que Tessa joue un rôle plus important dans City of Heavenly Fire. Voilà.
Cassandra Clare semblait dire qu'il y aurait une mort quasiment toutes les pages. A part un personnage qui, certes, meurt cruellement, je n'ai pas trouvé ces morts si déchirantes que ça. Ça se termine un petit peu trop en happily ever after pour moi..
Je n'ai également pas aimé toute l'intrigue autour de Maia.

Oui, l'humour de Cassandra Clare est toujours présent. Oui, l'atmosphère de ces bouquins est toujours la même, quoique un peu plus noire dans ce bouquin-ci.

Cassandra Clare est un vrai génie. Sur 3 saga aux univers complètement différents, elle arrive à faire interagir tous ses personnages. Chapeau Bas, sincèrement.

En conclusion, je dirais merci Cassandra Clare. Merci. En seulement 6 ans, elle m'a rendu accro à une saga comme jamais personne ne l'avait fait auparavant. Autant dire que l'attente pour The Dark Artifices va être très très longue... Ses livres sont dorénavant devenus un gage de qualité. Une auteur que je lirais encore encore, dès la sortie d'un nouveau livre.

Pour The Dark Artifices, Cassie Clare a dit sur son Twitter que l'on reverrait certains personnages de la saga des Mortal Instruments. Ne reste plus qu'à savoir lesquels...

par Kats@
La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 2 : Le Prince mécanique La Cité des Ténèbres - Les Origines, Tome 2 : Le Prince mécanique
Cassandra Clare   
Comme le premier, comme les Mortal Instruments, quelque chose d'incomparable. Londres, à l'époque des robes et des calèches, des ruelles lugubres et des machines à vapeur : et au milieu de tout ça, des Chasseurs d'Ombres. Les Chasseurs d'Ombres avec leur classe, leur style, leur façon d'être (Les vampires, les fées et les magiciens aussi, bien sûr). Il faudrait décerner à Cassandra Clare un prix juste pour l'ambiance, et pour sa capacité à nous projeter en plein dedans. Pour peut on pourrait toucher les livres de Tessa, le violon de Jem…
Après bien sûr il y a l'histoire. L'histoire tordue comme on l'aime, c'est-à-dire vraiment bien pensée, et pas caricaturale comme (hélas) beaucoup de romans de romans bit-lit qui surfent sur la vague. Parfaitement bien intégrée dans l'époque — je veux dire, on est pas en 1800 et quelques rien que pour les robes et pour voir les ancêtres de personnages de la Cité des Ténèbres (William Herondale vs Gabriel Lightwood, juste, épique). C'est juste que les "clockwork machines" n'auraient eu leur place à aucune autre époque !
Oh, et l'humour (encore une fois, William et Gabriel qui ont eu ma mort à plusieurs reprises). Et le romantisme (encore mieux que pour Jace, Clary et les autres). Cette envie pressante de frapper Will, en même temps que la compassion que l'on éprouve pour lui. [spoiler]Et son changement, tellement bien traité après sa découverte que la malédiction était factice… bon, bien sûr, le drame quand il découvre que Tessa est fiancée avec Jem m'a fait pleurer un bon bout de temps…[/spoiler]
Et aussi l'amitié Jem/Will qui explore le lien entre parabatai, [spoiler]la scène entre Magnus et Will qui explique la réaction de Camille dans City of Fallen Angels…[/spoiler], Charlotte et Henry… Jessamine, loin d'être une poupée de cire en fin de compte…
Des personnages, une intrigue, une ambiance mémorable.
Bref, The Infernal Devices.

(Le tome 3 est déjà commandé depuis belle lurette et mes ongles sont rongés jusqu'à la racine)

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