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Commentaires de livres faits par Sanalice

Extraits de livres par Sanalice

Commentaires de livres appréciés par Sanalice

Extraits de livres appréciés par Sanalice

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
- C'est le matin.
En grognant j'allai à la fenêtre et je tirai les rideaux.
- Tu vois ? Le soleil est levé.
- Le soleil est un menteur, c'est pour ça que Dieu a créé les rideaux, dit maman en bâillant et en se retournant sur le côté.
Elle ouvrit les yeux et regarda le réveil sur la table de nuit.
- Cinq heures et demie le samedi, ce n'est pas le matin, Maggie May. Retourne te coucher et nous viendrons te réveiller.
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"Tout le monde a des cicatrices. Certaines personnes sont seulement meilleures pour les cacher."
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Tout autour de nous, des enfants accompagnés de leurs parents et de leurs nounous couraient dans tous les sens en jouant tandis que nous montions et descendions sur la balançoire à bascule. Un gamin nous regarda comme si nous étions folles de traîner dans une aire de jeux pour enfants, mais Faye lui cria vivement :

- Ne grandis jamais, mon petit ! C'est un vrai piège !
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date : 22-11-2018
Comment ce jour peut-il être le même pour tout le monde ? Comment tous ces gens peuvent-ils vivre leur vie en ignorant totalement ce qui arrive dans la mienne ? Parfois, votre monde tremble si fort qu'il est difficile d'imaginer que toutes les autres personnes ne le ressentent pas, elles aussi.
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date : 04-11-2018
Dès notre première rencontre, Hardin a changé ma vie comme aucune classe préparatoire, aucun groupe de travail n'auraient pu le faire. Ces films que je regardais ado sont rapidement devenus ma vie, ces scénarios débiles, ma réalité. Aurais-je agi différemment si j'avais su ce qui allait se passer ? Je n'en suis pas sûre. J'adorerais répondre sans ambiguïté à cette question, mais c'est impossible. Parfois, dépassée par la passion qui obscurcit mon jugement, je ne vois que lui. A d'autres moments, je repense aux souffrances dont il est la cause, à ma profonde nostalgie pour la personne que j'étais avant et, dans ces moments-là, je ne suis plus sûre de rien.

La seule chose dont je sois certaine, c'est que ma vie ne sera plus jamais ce qu'elle était avant qu'Hardin entre dans mon cœur.
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date : 28-10-2018
En passant le seuil, j'entends ce qui semble être un sanglot étouffé.
Est-ce qu'Hardin pleure ? Non, ce n'est pas possible. Il n'en est pas capable. Si c'est le cas, je ne peux pas quitter la pièce. Je retourne près de lui, à côté du lit. Doucement, je lui prends les mains et tente de découvrir son visage.
- Hardin ?
Il résiste et je tire plus fort. Je le supplie :
- Regarde-moi.
Lorsqu'enfin ses yeux rencontrent les miens, j'ai le souffle coupé. Ils sont injectés de sang et ses joues sont baignées de larmes. J'essaie de prendre ses mains dans les miennes, mais il me repousse vite.
- Va-t'en, Tessa.
Je l'ai entendue me dire ça bien trop souvent. Alors je m'agenouille entre ses jambes.
- Non.
Il essuie ses larmes du revers de la main.
- C'était une mauvaise idée. Je vais parler à ma mère dès demain matin.
- Ce n'est pas nécessaire.
Je l'ai déjà vu laisser échapper quelques larmes, mais jamais je ne l'ai vue pleurer comme ça, le corps secoué de gros sanglots.
- Si. C'est une torture pour moi de t'avoir si proche et si loin à la fois. C'est la pire des punitions. Je sais que je le mérite, mais c'est trop. Même pour moi.
Entre deux hoquets, il prend une longue inspiration désespérée.
- Lorsque tu as acceptée de rester... j'ai pensé que peut-être... peut-être tu avais encore quelques sentiments pour moi, comme j'en ai pour toi. Mais je le vois bien, Tess. Je vois la peine que je t'ai causée. Je vois comme tu me regardes maintenant. Comme tu as changée par ma faute. Je sais que c'est ma faute, mais ça me tue de te voir t'échapper comme ça.
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date : 20-10-2018
La vie a des Sens infiniment multiples et variés : tous ceux que nous lui prêtons.
Notre condition, c'est la fiction ; ce n'est pas une raison de cracher dessus.
A nous de la rendre intéressante.
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Extrait du livre en VO :
Peeves didn't look up until Professor Lupin was two feet away, then he wiggled his curly-toed feet and broke into song.

'Loony, loopy Lupin' Peeves sang. 'Loony, loopy Lupin, loony, loopy Lupin -'

Rude and unmanageable as he almost was, Peeves usually showed some respect towards the teachers. Everyone looked quickly at Professor Lupin to see how he would take this; to their surprise, he was still smiling.
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date : 07-10-2018
Nomination : magie.
Le langage ordonne notre expérience, nous permet de communiquer. Tant que nos définitions coïncident, on se comprend, et ça marche.
Le langage met de l'ordre. Mais, on l'oublie trop souvent : ordre n'est pas synonyme de vérité.
Chez les humains, aucune vérité n'est donnée.
Toutes, par le truchement des fictions, sont construites.
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Je chuchote :

- Je t'ai vue, je te vois.

Elle ne m'écoute pas.

- Et j'ai pensée, je vais m'occuper de lui. Je vais réussir à le calmer, je vais réussir à le convaincre que nous sommes dans un conte de fées. Mais ce n'est pas vrai. Nous ne sommes rien. Nous sommes, du vent, irréels et vides de sens.

Elle frotte ses doigts les uns contre les autres, sans produire le moindre bruit.

- Nous ne sommes même pas une tragédie. Nous sommes moins que rien.
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Son nom à rallonge ne gênait en rien Thirin Laffranchi Brasdefer Bouclier-du-Tilleul. A treize ans, plutôt grande pour son âge, elle montait aussi bien que le meilleur soldat de son père. Elle était, accessoirement, la princesse héritière du Royaume de Haute-Froidurie. Son précepteur aurait ajouté qu'elle savait être attentive quand elle le voulait bien, intelligente quand elle s'en donnait la peine et qu'elle avait le même caractère que son père.
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Comme Mo l'avait dit un jour : écrire des histoires, cela relève de la magie.
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A la porte de l'atelier de Mo était accrochée une plaque, une petite plaque en tôle. Meggie connaissait par coeur ce qui était écrit dessus. Dès l'âge de cinq ans, elle s'était entrainée à lire les lettres gothiques démodées :

Il y a des livres que l'on déguste,
D'autres que l'on dévore,
Et quelques-uns, rares, que l'on mâche,
et que l'on digère, entièrement.

A l'époque, alors qu'elle devait grimper sur une caisse pour déchiffrer le texte, elle croyait que le mot "mâcher" était à prendre au pied de la lettre, et elle s'était demandée, dégoûtée, pourquoi Mo avait accroché à sa porte les paroles d'un mangeur de livres.
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Nuage de feu décela du désespoir dans le regard de la chatte. Son rêve revint s'imposer à lui : les félins en fuite, les grands guerriers au pelage sombre, les cri stridents de détresse. Il s'efforça d'ignorer la peur qui paralysait ses muscles et suivit la troupe à toute allure sur la pente. Sa vision de cauchemar était-elle sur le point de se réaliser ?
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Tu ne t'es jamais trompée, Petite Feuille. Les anciens ont parlés, il en sera donc ainsi. Le feu sauvera notre clan.
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date : 29-09-2018
Alors tu as finis par venir... Je pensais que tu refuserais de venir
J'ai refusé
Mais tu es là
Non je ne suis pas là
Avec tout ce qu'on me donne, tu es peut-être une hallucination de plus

P185
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date : 29-09-2018
J'ai tous les défauts des autres et cependant tout ce qu'ils font me paraît inconcevable.
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date : 25-09-2018
A-travers la fenêtre du carrosse qui l'emmène à Paris, Jean comprend qu'on peut traverser l'espace comme les sentiments nous traversent : les paysages familiers se retirent tandis que les nouveaux s'approchent, en masse. Ses souvenirs se mêlent à ses espoirs, sans doute aussi pour incarner ce qui n'a pas encore de visage. Il est à la fois triste et grisé mais il n'a ni fortune ni statut. Il n'a qu'une ambition, celle de composer des vers qui plaisent et qui restent. A l'idée de naissance ou de providence, il doit résolument substituer celle de carrière. Le verbe plaire entre dans son vocabulaire.
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date : 23-09-2018
Sans la faculté d'oublier, notre passé pèserait d'un poids si lourd sur notre présent que nous n'aurions pas la force d'aborder un seul instant de plus, et encore moins d'y entrer. La vie ne paraît supportable qu'aux natures légères, à celles précisément qui ne se souviennent pas.
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date : 23-09-2018
Il avait dit cela le plus sérieusement du monde. Et désormais, il ne doutait plus que le séjour au château ne soit pour lui une belle aventure..., son aventure ! Il allait donc vivre pleinement.
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date : 22-09-2018
La convoitise, mon garçon, suit ses propres lois.
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date : 22-09-2018
Je m'appelle Victor.
J'écris ceci à l'âge adulte, maintenant que je sais qui étaient vraiment mes parents et quelle était leur vie. Il m'a fallu bien des années pour le découvrir, car ils avaient pris grand soin de dissimuler les traces de leur passé.
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Soudain, une idée me traverse l'esprit : je n'ai pas besoin qu'on rassemble des informations pour moi, je peux très bien le faire toute seule !
C'est décidé, je vais écrire quelque chose sur les chats.
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date : 19-09-2018
Désormais, il ne peut plus lui échapper. Le Corbeau attrape son arbalète, l'arme et la pointe vers sa proie. Prêt à tirer. Calim hésite. Que peut-il bien faire ?
"Abandonne. Cette fois, tu as perdu.
- Tu peux toujours rêver !"

Ignorant la gouffre qui s'étend juste sous ses pieds, Calim saute de sa branche et tombe droit sur Jack qui, surpris, ne songe pas à s'écarter. Tous deux chutent lourdement sur le sol mais, loin de se plaindre de la douleur, entament un corps à corps. Vifs, rapides et précis, leurs coups font mouches à chaque fois. L'affrontement est serré. Ils se battent la peur au ventre mais le sourire aux lèvres. Soudain, le Corbeau pousse un cri de souffrance.
"Alors, Jake, tout va bien ? le nargue Calim.
- C'est ma jambe, espèce d'abruti ! Aide-moi, au lieu de te moquer."
Le garçon se relève, hausse les épaules et tend la main à Jake qui l'attrape sans hésiter. Il se redresse tout en grimaçant à cause de sa jambe blessée et retire la poussière et la boue de ses vêtements.
"Encore une victoire pour moi, on dirait ! s'enthousiasme Calim.
- On verra si tu continueras à fanfaronner quand je serai guéri.
- Je fanfaronnerai toujours, Jake, mort ou vif !
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Liza plisse ses yeux. Elle ne comprend rien.
"Jake ?
- Oh, excuse-moi, j'oubliais que tu étais une touriste ! Jake est le chef des Corbeaux. Brave gars, mais un peu trop sévère sur les règles.
-A quoi ressemble-t-il ?
- Brun, yeux marrons, grand et jeune. C'est sans doute le meilleur Corbeau qui soit.

Liza commence à comprendre petit à petit. Le puzzle se forme dans son esprit.
"C'est lui qui m'a poursuivie, devine-t-elle.
- Sérieux ? Ben dis donc, tu as de la chance d'être encore en vie. Comment lui as-tu échappée ?
- L'entrée des égouts. Je pouvais y passer. Pas lui. Mais après, je suis tombée dans l'eau et comme je ne sais pas nager...
- Je t'ai secourue ! Allons, même si j'ai sauvé une vie, je reste humble. Tu peux m'appeler "votre Majesté" et j'insiste sur la majuscule !"
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