Livres
458 497
Membres
411 949

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2018-07-01T12:01:01+02:00

Méfie-toi, cherche pas trop à te rapprocher du soleil.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2018-06-29T20:10:17+02:00

C'était ça, le métier de journaliste ? La tchatche ?

Afficher en entier
Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2018-06-28T13:34:20+02:00

La mort me semblait une affaire d'adultes.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Stephanelefort 2018-06-03T15:21:31+02:00

" Tel un soleil brutal, la lumière du phare des Enchaînés inonde la pièce. Une seconde à peine. Puis l'obscurité reprend le dessus, simplement percée du halo des lampes torches.

Je vais mourir ici.

C'est une certitude.

Une seule question me hante, la dernière : jusqu'où sont-ils prêts à aller pour me faire avouer ? A fouiller ma mémoire, comme s'ils pouvaient en arracher les souvenirs qu'ils convoitent ?

Tout est allé si vite, à peine quatre jours.

Je n'étais alors qu'un adolescent parmi d'autres.

Un orphelin.

C'est du moins ce qu'on avait toujours voulu me faire croire... "

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2015-05-30T12:10:47+02:00

- (...) Faut faire à confiance à personne sur cette île. C'est une île pourrie.

Il se retourna, cracha par terre et continua:

- Ça se voit pas du premier coup d’œil. Quand on passe, on voit le soleil, la mer, les mouettes, c'est tout. Mais tout est pourri ici. Les gens ont en eux des secrets qui les pourrissent de l'intérieur, petit à petit. Ils les ont déjà quand ils naissent. C'est comme un poison qu'ils se refilent dans le sang, les pères les refilent aux gamins. Par le sang, par le sperme. Des crimes qu'on ne peut plus raconter. Des meurtriers qu'on ne peut plus dénoncer. C'est comme ça depuis toujours. Je te fais peur, hein ? T'as raison, fais confiance à personne. Surtout pas à moi !

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2015-05-30T12:10:30+02:00

Un bruit de verre, une bouteille cognée par le pied de mon père, me ramena à la réalité.

J'avais l'impression d'avoir brusquement acquis une maturité, d'avoir en quelques heures rattrapé ce que les fils vivent avec leur père pendant dix ans

Toutes les phases de l’œdipe.

De la vénération à l'acceptation d'un père comme les autres. Imparfait. Fautif.

Œdipe express.

J'avais grandi.

Oui, il fallait être un homme pour comprendre ces choses-là.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2015-05-30T12:10:08+02:00

Je ressortis de la maison de Nounou. Elle me regarda partir par la fenêtre. Je la sentais à la fois heureuse et triste.

Sur le chemin, m'éloignant du hameau des Charmes, je me faisais la réflexion que les nounous étaient certainement ce qu'il nous arrivait de mieux dans la vie. Dans leurs yeux, toute notre vie, on avait moins de 6 ans... Elles ne voyaient en nous que le petit ange.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode