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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-02T15:40:05+01:00

— Oui. Elles, elles me reconnaîtraient. Mais peut-être qu’elles ne savent pas lire ? — Si. Tout le monde sait lire, mon garçon. T’es un cas. — Je ne suis pas un cas. Je suis un imbécile. — Celui qui dit qu’il est un imbécile n’est pas un imbécile, dit Marthe d’une voix péremptoire en tenant Clément par l’épaule. Écoute-moi, mon garçon. Tu vas te coucher, je vais te mettre un lit derrière le paravent. Moi, je vais filer voir Gisèle, lui dire de la boucler et sa copine pareil. Tu sais le nom de la copine ? C’est pas la jeune Line qui est rue Delambre maintenant 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-02T15:39:52+01:00

— Ce n’est pas une coïncidence, dit Marthe à voix basse. On a tué une femme il y a dix jours, au square d’Aquitaine. — Il y avait une plante en pot ? demanda Clément en chuchotant à nouveau. Marthe haussa les épaules. — Une jolie fougère, continua Clément dans un murmure, c’est moi qui l’avais choisie, personnellement. C’était ce qu’on m’avait demandé de faire. — De qui tu parles 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-02T15:39:36+01:00

Marthe se leva et chercha une cigarette. Enfant, Clément n’était pas très futé, mais il n’était ni fou ni cruel. Et ce jeune homme qu’elle avait à sa table, dans sa chambre, lui fit brusquement peur. Elle songea une seconde à descendre appeler les flics. Son petit Clément, ce n’était pas Dieu possible. Qu’avait-elle espéré ? Qu’il avait tué par hasard ? Sans le savoir ? Même pas. Elle avait espéré que ça ne serait pas vrai. — Qu’est-ce qui t’a pris, Clément ? murmura-t-elle. — Pour la plante en pot ? — Non, Clément ! Pourquoi tu l’as tuée ? hurla Marthe

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-02T15:39:26+01:00

Clément n’avait jamais su parler en mangeant, il était incapable de faire les deux choses ensemble. Marthe avait donc décidé d’attendre la fin du dîner. — N’y pense pas et mange, répéta-t-elle. Les sacs vides ne tiennent pas debout. Clément hocha la tête et obéit. — Et pendant qu’on mange, je vais te raconter des histoires de ma vie, comme quand tu étais petit. Hein, Clément ? Celle du client qui enfilait deux pantalons l’un sur l’autre, je suis certaine que tu ne t’en souviens pas du tout

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Extrait ajouté par Beth 2010-09-05T00:40:18+02:00

"Louis sût qu'il venait de sceller un pacte solide car rien n'a d'effet plus fusionnant que de s'accorder sur la connerie d'un tiers."

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Extrait ajouté par oliv 2019-10-29T08:12:46+01:00

...Vous croyez que j'ai une mouche dans le casque murmura t il en tapotant la tête de Nicole

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Extrait ajouté par oliv 2019-10-17T15:53:12+02:00

... Vous croyez peut-être que j'ai une mouche dans le casque,marmonna t-lien tapotant la tête de Nicole...

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Extrait ajouté par Jean-Michel-12 2019-03-08T20:19:03+01:00

Ça lui rappela un bouquin qu’elle avait quand elle était petite, et qui s’appelait La laide qui devint jolie. La petite fille était laide, mais finalement, à force que tout le monde s’en mêle, elle ne savait plus pourquoi d’ailleurs, les gouttes de pluie, les écureuils, les oiseaux et tout le bric-à-brac qu’il y a dans une forêt, elle était devenue toute gracieuse et donc reine du patelin.

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Extrait ajouté par Innaj 2018-05-27T07:54:04+02:00

Louis constata, médusé, que Paul Merlin ressemblait étonnamment à son crapaud Bufo, ce qui lui rendit l'homme aussitôt sympathique. Mais à la différence de Bufo, Merlin portait des habits - conventionnels et soignés - et il ne se contentait pas d'un panier à crayons pour vivre. Le bureau était vaste et luxueusement aménagé, et Louis ne regretta pas son effort vestimentaire. En revanche, comme Bufo, il avait la peau mate et grisâtre, les lèvres molles,les joues gonflées, les paupières pesantes, et surtout cette expression harassée typique des amphibiens, comme détachée des futilités de ce monde.

- Oui, enchaîna Louis. Le drame de la nuit du 9 mai, le viol de la jeune femme...

Merlin leva une patte pesante.

- Ce désastre, vous voulez dire... Vous savez qu'il a ruiné l'Institut? Une maison qui existait depuis 1864...

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Extrait ajouté par Allyssahp 2017-07-21T18:35:36+02:00

Il en avait assez vu et n'avait pas l'intention de se ruer page six. Plus tard peut-être, quand toute l'histoire serait calmée, il découperait l'article et le classerait.

Il passa dans la cuisine et s'ouvrit une bière. C'était l'avant-dernière de la réserve. Il inscrivit un grand "B" au bic sur le dos de sa main. Avec cette canicule de juillet, on était obligé d'accroître notablement sa consommation. Ce soir, il lirait les dernières nouvelles sur le remaniement ministériel, la grève des cheminots et les melons déversés sur les routes.

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