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Sans télé, on ressent davantage le froid - Chroniques de la débrouille



Résumé

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l’amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.

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Classement en biblio - 23 lecteurs

Extrait

Donc, j'étais en plein travail chez moi, c'est à dire en train de lire une BD. (Oui, petit enfant, tu peux trouver un semblant de travail où on te demande de lire des BD, pour ensuite écrire ce que tu en as pensé. Fonctionne aussi avec le cinéma, la télé, la musique, les jeux vidéos. Ca s'appelle être critique).

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Commentaires récents

Bronze

C'était une lecture intéressante, enrichissante et complètement décalés par rapport à mes habitudes de lectures.

C'est un espèce de journal de bord tenu par Titiou (l'auteure) où elle y met ses tracas du quotidien sous forme d'anecdote qui tient sur plusieurs années.

Je pense que le plus perturbant en soi c'est qu'on ne rentre pas dans sa vie. Enfin si mais pas de la manière traditionnelle. On a son point de vue et uniquement le sien. On ne connait pas vraiment son univers ou même ses proches, on ne connait même pas leur prénom. C'est donc très impersonnel. C'est comme çi elle voulait nous faire connaître ses anecdotes et ses pensées sans pour autant nous dévoiler toute l'histoire. Bien entendu c'est très compréhensible mais personnellement j'ai été dépaysé.

C'est d'ailleurs pour cette raison que je n'arrivais pas à entrer véritablement dans ce livre et au bout des 100 pages atteint difficilement j'ai même eu envie d'arrêter. Et je suis très contente de ne pas l'avoir fait puisqu'au final je découvre quelque chose de nouveau.

Le personnage principal, en soi : j'ai pas du tout accroché. Je pense que ça doit venir du fait qu'on a des caractères totalement opposés et que je n'aurais pas du tout réagi pareil. Mais puisqu'il faut de tout pour faire un monde je l'ai quand même trouvé hyper intéressant tant dans son caractère que dans son évolution. En effet elle part de rien et elle nous raconte la réalité du monde qui nous attend plus tard pour une personne lambda. Même si c'est un cas assez extrême je trouve que c'est un bon miroir de la société actuelle que ce soit question relation amoureuse ou travail.

D'ailleurs parlons-on de sa relation, eh bien quand on lit le bouquin on a l'impression qu'elle n'en a pas alors qu'au contraire elle est bien rempli. Cette sensation provient du fait que le narrateur ne se lamente pas sur ce qu'il s'est passé ou n'exprime pas ses sentiments en général. Titiou énonce simplement les faits sans s'embêter de faux semblant.

Le fait de ne pas connaître le nom de ses proche n'est pas pénalisant dans le sens où on en a pas besoin pour comprendre l'histoire. J'ai interprêté ce message par : on a pas besoin de nommer ses personnages pour les comprendre.

Parce-que oui le nom du propriétaire du journal de bord on ne l'a qu'une fois ou deux, c'est à dire très peu.

Quand je parlais de reflet de la vie actuelle je pensais notamment aux stéréotypes après une rupture amoureuse. Le narrateur écrit bien : ils attendent cela de moi donc je vais le faire.

Ce qui est pour moi contre la société de consommation actuel et je suis entièrement d'accord avec ça (je sais pas si je me suis faite comprise)

Et puis Titiou n'a pas envie de travailler, veut rester chez elle et profiter des plaisirs de la vie quitte à rester dans une position de précarité. Je pense que c'est le cas de plus de la moitié des gens.( sauf moi j'aime bien sortir de chez moi pour me rendre sur mon lieu de travail)

J'ai trouvé cette histoire hyper intéressante et elle apporte pleins de renseignements. C'est sur que je dormirais moins bête à partir d'aujourd'hui après l'avoir lu.

Tout ça pour dire que c'est une découverte qui est très enrichissante et qui passe bien le temps.

Je le conseille à une tranche d'âge assez jeune entre 15 et 30 ans c'est une fourchette assez large mais si je prends avant l'ado ne comprend pas et après la personne ne comprend pas non plus. Je le conseille également à ceux qui veulent s'informer sur le journalisme ou passer du bon temps en général.

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Lu aussi

Lu dans le cadre de la sélection du mois de Mai du Prix des Lecteurs Livre de Poche 2015, le livre de Titiou Lecoq n'aurait certainement pas attérrir dans ma PAL sans ma participation en tant que jurée.

Sans télé, on ressent davantage le froid : Chroniques de la débrouille est une adaptation papier du blog de l'auteure: Girls and Geeks créé exactement le 18 Juillet 2008. Premier article: Putain de rupture, Et Première phrase: La première phrase est essentielle. Certaines marquent l’histoire de la littérature. Que l'on retrouve dans le roman.

Le roman regroupe quelques articles de blog adapté au genre littéraire sur un peu tous les sujets et en particulier sa propre vie qui commence pourrie et désorganisée pour finir meilleure et désorganisée, un petit bout de chemin avec Titiou de 2008 à début 2013.

Je n'ai pas eu beaucoup d'intérêt pour cette retranscription de chroniques existantes si ce n'est le format, un livre est quand même plus agréable qu'un écran. Les anecdotes sont très clichés, l'auteure pose une critique certaine sur elle-même qui paraît à certains moments hyper exagérés, certains passages sont amusants malheureusement ils se situent tous en fin d'ouvrage.

Autant le dire franco: je n'ai pas trop accroché, une jeune femme qui se cherche et devient adulte c'est à dire prend sa vie en main et assume ses responsabilités, fait des expériences loufoques et survie à ses doutes existentiels, ça peut paraître simpliste comme idée de roman voire ennuyeux mais pour un blog j'avoue que c'est bien plus intéressant parce que se prendre presque 300 pages de chroniques de vie dans la face ça devient très lourd.

Ce n'est simplement pas mon genre de lecture voilà tout!

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Diamant

Avant de commencer, je remercie les éditions Le Livre de Poche pour m’avoir permis de découvrir ce livre ainsi que cet auteur que je ne connaissais pas.

« Chroniques de la débrouille » est un peu le journal de bord de l’auteur, Titiou LECOQ.

Nous la suivons sur une durée d’un peu plus d’un an, partageant avec elle ses réflexions, sa vie, ses joies et ses peines. Telles de petites souris cachées dans leurs trous, nous ‘espionnons’ ou plutôt suivons son évolution tant au niveau professionnel que sentimental.

Dès les premiers instants, une chose nous saute aux yeux : l’écriture de Titiou LECOQ.

Elle est addictive, violente, passionnante. L’auteur ne passe pas par quatre chemins pour nous dire le fond de sa pensée. Attendez-vous d’abord à être choqué par sa spontanéité, puis à être littéralement englouti dans le flot tonitruant de ses mots et, enfin, à vous noyer dans une passion sans borne à la lecture de chacune de ses phrases.

Car oui : vous allez être séduits. Mais pas que.

Titiou LECOQ va vous faire rire du début à la fin de son livre. Même écrouler de rire. Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai réellement ri à gorge déployée dehors, devant des gens ( qui me connaissaient ou non ) et qui m’ont tous clairement pris pour une folle ( qu’ils me connaissaient ou non ). Et ça m’a fait un bien fou ! C’est après avoir fini ce livre que je me suis rendu compte que j’avais absolument besoin de cette parenthèse de folie et d’humour ( parfois noir ) que l’auteur nous offre dans son livre. Et, comme un patient qui sort de chez son psy, je me sens parfaitement bien. Comme si, grâce à sa plume, elle avait réussi à me faire voir que chaque personne sur Terre a ses propres problèmes et que, plutôt que de s’apitoyer sur son sort, il vaudrait mieux en rire en voyant le-dit problème sous un autre angle.

L’intégralité du livre se base sur la vraie vie de l’auteur.

Celui-ci n’est pas articulé en chapitre, mais en petits feuillets tous datés et positionnés chronologiquement, comme un journal intime.. Ou plutôt comme un blog. Car Titiou LECOQ, avant d’être auteur de bouquin, est blogueuse. Cette particularité se ressent dans son ouvrage : on est clairement avec un auteur 2.0.

Toutes ses réflexions sont donc axées sur le quotidien, les petites choses de la vie qui font que l’on se sent bien ou non, mais aussi sur des sujets plus sérieux comme la politique. Et comme nous vivons les mêmes évènements, nous ne pouvons que nous retrouver un peu dans ses pensées. Titiou LECOQ, c’est vraiment la bonne copine qui râle et ne mâche pas ses mots, mais que l’on aime quand même.

En conclusion, « Chroniques de la débrouille » est le journal de bord de l’auteur, mais pas que. Titiou LECOQ nous offre une vraie thérapie, nous faisant rire de son premier billet à sa dernière phrase. On réfléchie, on compare nos expériences et on se remémore des moments que l’on a vécus. C’est une vraie bouffée d’oxygène.

Un livre à lire par tout un chacun.

( http://lectrice-lambda.blogspot.fr/2015/05/chroniques-de-la-debrouille-titiou-lecoq.html )

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Or

Super bouquin.

J'ai beaucoup ri, miins qu'avec le premier roman de cet auteur mais j'ai autant apprécié, peut être même plus, l'intégration de notre société, notre génération, nos ambiguïtés, nos questions, etc au roman.

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Date de sortie

Sans télé, on ressent davantage le froid - Chroniques de la débrouille

  • France : 2015-04-01 - Poche (Français)

Activité récente

k-ro67 le place en liste or
2016-02-02T12:22:06+01:00

Titres alternatifs

  • Sans télé on ressent davantage le froid - Français

Meilleurs classements dans les Listes Booknode

Les chiffres

Lecteurs 23
Commentaires 4
Extraits 7
Evaluations 4
Note globale 8.25 / 10

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