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Bibliothèque de Sara029 : Liste de diamant

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Une braise sous la cendre, Tome 3 : Le Prix du sang Une braise sous la cendre, Tome 3 : Le Prix du sang
Sabaa Tahir   
Ma note: 5/5
Chronique disponible sur mon blog: https://callmeeluh.wordpress.com/2018/08/04/an-ember-in-the-ashes-tome-3-a-reaper-at-the-gates-de-sabaa-tahir/

“Hope is stronger than fear. It is stronger than hate.”

Première pensée en terminant A Reaper at the Gates: j’ai fini A Reaper at the Gates !

Deuxième pensée en terminant A Reaper at the Gates: J’AI FINI A REAPER AT THE GATES PUNAISE, QU’EST CE QUE JE VAIS FAIRE DE MA VIE ??

Après plus d’un an et demi d’attente, j’ai enfin lu A Reaper at the Gates. C’était l’un des livres que j’attendais le plus cette année, et même si je m’étais préparée psychologiquement à être détruite par ma lecture (notamment en voyant les avis de ceux qui ont reçu un ARC du livre), rien n’aurait pu réellement me préparer à ça.
J’ai l’impression que Sabaa m’a arraché le cœur de ma poitrine, l’a écrasé à mains nues, l’a piétiné pour faire bonne mesure, et ma laissé ramasser les morceaux.

Quelques mois se sont passés depuis les événements se passant dans A Torch Against the Night. Elias est encore en plein apprentissage pour devenir Soul Catcher, Laia continu du mieux qu’elle peut à sauver son peuple des Martiaux tout en cherchant un moyen d’arrêter le Nightbringer, et Helene quant à elle doit faire face à ses responsabilités de Blood Shrike tout en protégeant sa sœur et en faisant face au Commandant qui cherche toujours à la décrédibiliser. En tout cas une chose est sûre lorsqu’on ouvre ce tome: nos personnages ne sont pas au bout de leurs souffrances, et on va devoir s’accrocher tout au long de notre lecture.
Et ça n’a pas loupé: Elias, Laia comme Helene vont énormément souffrir, et vont se retrouver face à des choix quasi impossible à faire, choix qui auront un impact important sur ce qu’il vont devenir dans le futur.

Tout comme c’était le cas dans A Torch Against the Night, c’est Elias qui en bave le plus dans ce tome. Tout ce que je voulais durant ma lecture c’est que ça cesse et que mon bébé soit sain et sauf et heureux surtout !

Son histoire avec Laia m’a brisée du début à la fin du tome. Ils sont fait l’un pour l’autre, ils s’aiment, mais la vie en a décidé autrement et continue de les faire souffrir et de les séparer. Plus qu’à espérer qu’ils auront leur happy ending dans le dernier tome de la saga, parce que je pense pas pouvoir supporter plus de cœurs brisés (le mien est déjà en miettes en plus…).

“Love. I sigh. Love is joy coupled with misery, elation bound to despair. It is a fire that beckons me gently and then burns when I get too close. I hate love. I yearn for it. And it drives me mad.”

Il y a d’ailleurs un chapitre en particulier du point de vue de Elias qui m’a complètement brisée (ceux qui l’ont lu savent duquel je parle), et honnêtement je me demande si je vais survivre à la fin de cette série, d’autant plus qu’elle teste vraiment mes limites.

Ce tome était juste… incroyable. J’ai pas vraiment les mots pour dire à quel point j’ai aimé ma lecture. Sabaa a réellement une plume magnifique, et c’était très difficile pour moi de m’arrêter parce que chaque fin de chapitre donne envie de lire la suite.
Certes, l’action n’est pas omni-présente dans A Reaper at the Gates, et il y a beaucoup de moments plus ‘longs’, mais je ne me suis jamais ennuyée pour autant. Durant ces passages on sent la tension monter toujours plus, même quand on pense qu’elle ne peut pas monter plus.

On a peur pour nos personnages tout au long du livre, et même si on se doute de ce qu’il va se passer par la suite, on n’a aucun moyen de savoir quand ni comment, et c’est ce que j’ai particulièrement aimé: certains détails ont beau être prévisibles, au final on est malgré tout pris par surprise par la tournure des événements.

Maintenant que je l’ai fini, je ne sais vraiment pas comment je vais faire pour attendre le prochain (et dernier…) tome. J’ai tellement besoin de savoir comment tout ça va se terminer, et surtout j’ai besoin de voir mes bébés heureux. EMBER4 est normalement (accent sur ‘normalement’ parce qu’on a bien vu ce qu’il s’est passé pour A Reaper at the Gates) pour l’année prochaine, et je sais que l’attente va être très longue.

Lorsque j’ai commencé An Ember in the Ashes en octobre 2016, je n’aurai jamais imaginé à quel point je tomberai amoureuse de cette saga et de ces personnages. Aujourd’hui elle fait partie de mes séries préférées de tous les temps (elle est même dans mon top 5!), et même si elle me fait souffrir comme peu d’autres séries, je ne lui en veut pas.
En tout cas ce tome ne fait que confirmer une chose: Sabaa Tahir est l’une de mes auteures préférées.

“Curse this world for what it does to the mothers, for what it does to the daughters. Curse it for making us strong through loss and pain, our hearts torn from our chests again and again. Curse it for forcing us to endure.”

Allez lire cette série. Sérieusement. Elle en vaut vraiment la peine. Et comme elle est traduite, vous n’avez aucune raison de vous défiler !

par Callmeluh
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