Livres
549 392
Membres
588 977

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Bibliothèque de sarahD : Ma PAL(pile à lire)

Falalalala Falalalala
Emilie Chazerand   
Rhaa, je sais je vais me faire des ennemis mais, bien qu'adorant l'humour et les mots d'Emilie Chazerand j'ai eu du mal à entrer dans ce roman. Le début est trèèèès long, je ne savais pas où on était, ce qui se passait, trop de personnages, de mots, de situations.. J'ai eu du mal à continuer. Et puis je l'ai fait, parce que c'est Émilie, et j'ai adoré cette tendre histoire de Noël dans cette famille déjantée mais si réelle. Mais il y a tout de même ce p'tit bémol du début.

En fait, il faut se laisser porter, par les états d'âmes de toute la généalogie Tannebaum complétement loufoque mais attachante entre cours de cuisine, odeur de chocolat chaud, chant de Noël, disputes hautes-en-couleur, réconciliation et tellement de choses qu'il est impossible à résumer. Comme dans toutes les familles, ils s'aiment et se détestent à la fois, se cachent des choses, dévoilent tout au pire moment, se confient...


C'est un florilège d'émotions et de rire, complétement farfelu: "Non, elle a osé", ce nouveau roman va plus loin dans l'émotion que La Fourmi Rouge, il donne le Smile, il fait rêver, on a envie de noter chaque petite phrase hilarante. On nous parle de différence, de migration, de deuil, de boulimie, de napperons brodés bref, un subtile alliage de légèreté et de gravité. Alors oui, je recommande ce bon gros bouquin éblouissant remède anti tristesse de l'hiver, bien que je sois restée un peu en retrait. [mais je reconnais le talent :) ]
Les Prélats de Faneas, Tome 4 : La Légende des amants séparés Les Prélats de Faneas, Tome 4 : La Légende des amants séparés
C. Abécassis Weigel   
Bon, ça y est. Il faut se rendre à l'évidence. Si je vous écrie cette chronique c'est que... j'ai terminé le quatrième et dernier tome des Prélats de Faneas : La Légende des Amants Séparés ! Pourtant, j'ai essayé de faire traîner, de lutter, de m'empêcher de tourner les pages pour ne pas arriver à la fin trop vite. Mais c'était impossible ! Page après page, je ne parvenais plus à m'arrêter de lire.

Bref, vous l'aurez compris (et si ce n'est pas le cas, ce n'est pas grave, je vais clarifier ça tout de suite) : j'ai adoré ce dernier tome ! Autant, j'avais apprécié les deux premiers tomes mais sans coup de cœur, autant à partir du troisième, je suis devenue totalement addict ! Et le tome 4 n'a pas fait exception. Loin de là !

Dans ce dernier tome, tout semble perdu d'avance. Maboroshi ne cesse d'imposer sa tyrannie de plus en plus sur tout Faneas. Bien que les apparences laissent supposer une paix relative, en réalité il n'en est rien. Maboroshi s'impatiente. Il veut retrouver Freya et il est prêt à tout pour ça. Peu importe qu'Astéria doive en mourir... Est-il trop tard pour la sauver ? Est-il trop tard pour Faneas ? Tout repose sur les Prélats car Astéria n'a plus la force de lutter. Parviendront-ils à la réveiller ?

Je ne veux pas vous en dévoiler trop donc je vais essayer d'en dire le moins possible mais rien qu'à la lecture des premières pages, j'ai été surprise. Je ne m'attendais pas à ce que l'histoire reprenne à ce point - ceux qui l'ont déjà lu me comprendront ;). Pour autant ça n'empêche pas d'accrocher et même je dirais que c'est tout le contraire car cela crée une tension assez importante et je n'avais qu'une hâte : comprendre ce qu'il s'était passé. Comment on en est arrivé là ? Alors même que tous semblaient si déterminés à sauver Faneas, pourquoi mais ô pourquoi tous ont l'air d'avoir renoncé ? Bien entendu, si le roman fait un peu plus de 600 pages, c'est que finalement, tout n'est pas perdu. Mais ce ne sera pas facile ! Heureusement, les Prélats ont gagné en puissance. Toutes ces épreuves auxquelles ils ont dû faire face les ont marqués et renforcés. Plus puissants que jamais, ils savent néanmoins que sans Astéria, leur mission est vaine... Maboroshi est un dieu. À eux seuls, il leur est impossible de le vaincre. Peut-il seulement être encore vaincu ?

Si je ne suis toujours pas fan d'Astéria, je l'apprécie malgré tout un peu plus depuis le tome précédent. Pourtant, là, j'ai été agacée de la voir se complaire dans son malheur, renoncer et abandonner ses amis. C'était extrêmement agaçant, surtout quand on voit à quels points ses amis ne renoncent jamais et que, quoiqu'il arrive, ils respectent ses volontés. Alors pourquoi les abandonner ???

En revanche, Cléora reste mon personnage préféré. Déterminée, intelligente, c'est une jeune femme qui assume ses sentiments et qui ne lâche rien. De même, Sora a bien grandi depuis Les Terres de l'Exil, et s'il conserve son espièglerie, il a gagné également en maturité et en puissance. Accompagné de Fergus et Hell, les trois amis vont mettre à mal les armées de Maboroshi, mais toujours avec un humour certain ;) Quant à Noctis, il est toujours plus torturé que jamais. Son côté taciturne et colérique a repris le dessus, l'influence d'Hadès n'y étant pas étrangère. Sans jamais faillir à sa mission, son comportement va cependant avoir des retentissements sur sa relation avec Cléora. Kaede, lui, vit une véritable descente aux enfers depuis qu'Astéria n'est plus à ses côtés. N'ayant jamais hésité à se mettre en danger, sa tendance à l'autodestruction a pris le pas. Or, il est l'une des rares personnes à pouvoir sauver Astéria... Pour la sauver, il devra déjà commencé par se sauver lui-même. Et Kellas, c'est le pilier, la valeur sûre, il reste absolument fidèle à lui-même !

Tout s'enchaîne très vite, au point que lorsque je suis arrivée quasiment à la fin, je ne voulais pas continuer pour ne pas quitter définitivement Faneas. Pourtant, une fois la dernière page avec beaucoup d'émotions, j'étais satisfaite. Charlotte Abécassis Weigel a réussi à clôturer Les Prélats de Faneas en leur offrant une vraie fin. Souvent, on peut être frustré de la fin d'une histoire mais là, personnellement, j'étais contente. Il ne pouvait y avoir d'autre fin. Elle était la suite logique de tous les précédents événements et ça ne pouvait pas finir autrement. Alors oui, c'est avec regret que je quitte l'univers des Prélats de Faneas mais en même temps, je suis contente car l'histoire est bien clôturée.

Un grand merci à Charlotte Abécassis Weigel pour m'avoir accordé sa confiance et donné l'occasion de lire une saga épique et forte en émotions dont je ressors à la lecture toute chamboulée. La progression entre le premier et le dernier tome est impressionnante et j'espère qu'après de cette première saga, l'auteur nous donnera de nouveau l'occasion de profiter de sa plume et de son imaginaire.

Conclusion :
La Légende des Amants Séparés est le dernier tome des Prélats de Faneas. Intense et riche en émotions, il clôture avec brio une saga épique dont vous ne ressortirez pas indemne. Les promesses du premier tome ont bel et bien été tenues et même plus encore !
Les Chroniques lunaires, Tome 3 : Cress Les Chroniques lunaires, Tome 3 : Cress
Marissa Meyer   
Pffiou...
Je viens de le finir et j'ai encore le cœur qui bat quand j'y pense (ce qui est très très souvent).
Je ne sais décidément pas comment fait Marrissa Meyer pour écrire à chaque fois un tome qui est encore mieux que le précédent. J'avais déjà ressenti ça pour Scarlet, mais là on atteint des sommets! Si Winter est encore meilleur que Cress, je crois que je n'y survivrais pas!
Bref, on a de nouveaux personnages très intéressants (Cress, Jacin, Winter...), ou on s'attarde davantage sur ceux qu'on ne connaissait pas très bien. Je pense à Thorne qui prend une place très importante, on réapprend à le connaître. Il est plus sérieux, plus "prince charmant" qu'avant. Déjà que je l'aimais dès le début, alors là j'en suis carrément amoureuse! Et la romance naissante entre lui et Cress est juste totalement adorable. J'ai aussi adoré Jacin, (gniark gniark gniark) et Cress, qui est vraiment trop mignonne. Winter est encore trop énigmatique pour que je m'y attarde dessus, mais ce qui est sûre c'est qu'elle est pas très nette la pauvre xD
Ce que j'adore dans ce livre, c'est comment les points de vue se croisent. On a une profusion de narrateurs: Cress, Thorne, Cinder, Scarlet (très peu dans ce tome...), Loup, Kai, Dr Erland, Et même Sybil et Levanna!
C'est une lecture super riche et excitante, parfois on sait à l'avance des info que d'autres ne savent pas encore et c'est super stressant et frustrant, mais tellement mieux aussi!!
J'aime aussi comment l'auteure arrive à mêler le conte à la fiction toute neuve. C'est hyper innovant et en même temps on retrouve des traces des contes, c'est juste génial.
L'action y est aussi (qu'est-ce que j'ai stressé!!!), ainsi que la romance (pleiiiiiin de romance *.*), des couples magnifiques se forment. C'est ça aussi que j'aime. Cette ambiance de conte de fée, de romance omniprésente sans être lourde. Et je crois que je vais m'arrêter là parce que je n'aurais jamais assez de 10 000 caractères pour louer cette MERVEILLE!
Je ne sais pas comment je vais survivre jusqu'à Winter, c'est déjà une véritable torture d'attendre...
Une MERVEILLE.
Les Chroniques lunaires, Tome 4 : Winter Les Chroniques lunaires, Tome 4 : Winter
Marissa Meyer   
Avis à tous les Lunartics (ou Lunarctiques en français), préparez vous à une révolution sur la Lune sans merci mais délicieuse !

Il y a quatre choses que j'aime vraiment dans la vie : Mon lit, mon manuel d'économie (bah quoi ? chacun son truc !), Google Gmail (Y'en a qui ont Facebook ou Twitter, moi j'ai Gmail) et LES CHRONIQUES LUNAIRES.

Il m'a fallu quatre jours pour lire WINTER. Et le pire, c'est que je l'ai fait exprès. Vous savez, cette folle envie que ça ne se termine jamais ? Eh bien elle m'a poussé à lire à une lenteur suffoquante ! Une torture pure et dure.

Il m'a fallu quatre secondes après avoir lu la dernière page avant de me mettre à pleurer parce que c'était fini.
O.V.E.R.

Il m'a fallu quatre minutes pour arrêter de pleurer et sourire parce que c'était arrivé !

L'amour que je porte à cette saga est inconditionnel.

Par les étoiles !

J'aurais tellement de choses à dire mais j'ai si peu de mots... Sérieusement. Après une telle lecture, mon vocabulaire se retrouve limité à des "Oh mon dieu !", des "Par les étoiles !" (ça c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas !) et des "Je vais crever d'une crise cardiaque si je me calme pas tout de suite !" (sans me calmer pour autant).

Marissa Meyer, qui a été couronnée Reine de ma galaxie, m'a fait vivre l'une des plus belles aventures de mon existence littéraire.

Maintenant, je suis passionnée par la lune ! Je crois que je vais aller la coloniser l'année prochaine.

Et là, à la fin de ce merveilleux livre, je suis bouleversée comme jamais. Moi qui aime faire croire au monde entier que j'ai un cœur de pierre, là, tout de suite, mon cœur c'est de la guimauve et je pleure comme un bébé.

Je me sens super heureuse d'avoir un jour commencé cette saga. C'est la meilleure idée que j'ai eu de toute ma vie ! Mais aussi, je me sens fragile et très émue, un peu triste sur le coup, parce que c'est terminé.

Mais très sincèrement, de toutes les fins que j'ai lu et de toutes celles que je lirai dans le futur, celle-ci est la plus belle, la meilleure, la plus grandiose, la plus émouvante, la plus passionnante de toutes les fins.

Il n'y a pas de mot assez fort pour dire à quel point elle est éblouissante, superbe. Il faut simplement lire et à la fin, vous ressentez et avant-même que vous l'ayez réalisé, votre cœur sait que c'était splendide, épique.

Tout au long de cette saga, Marissa Meyer m'a fait voyager. Elle m'a fait rire, pleurer, stresser, frissonner et tout un tas d'autres choses qui n'ont pas de mot.

Mon cœur appartient à cette saga.

La première fois que je suis tombée sur LES CHRONIQUES LUNAIRES il n'y avait que CINDER de sorti. Et je me souviens m'être dit que je l'achèterais plus tard parce que ça me disait bien.

Quand je suis revenue comme prévu plus tard, le dernier exemplaire avait été vendu. Je voulais tellement ce roman que j'ai embarqué mon père et je l'ai supplié de m'emmener au Cultura qui se trouvait à presque une heure de voiture pour acheter ce roman.

Mon père m'a tenu tête pendant un petit moment avant de céder. Je me souviendrais toute ma vie de ce qu'il m'a dit quand on est montés dans la voiture "Je te jure Louan, si on y va et qu'il y ait pas, je t'étouffe avec les pages du premier roman qui me passe sous la main." ^^ Heureusement pour moi, il y était ! Et là, a été le début de ma plus belle aventure.

Enfin, bref. Tout ça pour dire que, je n'avais même pas encore commencé cette saga que je savais déjà au plus profond de moi qu'elle compterait beaucoup dans ma vie de lectrice. Et dans ma vie en général, même.

Chaque tome a été un coup de cœur du début à la fin. Chaque lettre, chaque mot, chaque phrase, chaque paragraphe, chaque page, chaque chapitre, chaque partie, a été un sentiment, une émotion merveilleuse.

Je ne m'étais jamais sentie autant à ma place qu'en lisant LES CHRONIQUES LUNAIRES.

D'un certain côté, j'attendais WINTER avec impatience. D'un autre, j'aurais tout fait pour qu'il n'arrive jamais.

Non pas que je n'avais pas envie de le découvrir ! Loin de là ! En fait, j'en avais tellement envie que je m'en suis rongée les ongles pendant des mois (et je ne me ronge pourtant jamais les ongles) !

Mais qui disait WINTER disait la fin, d'une certaine manière. Bien que rien ne soit réellement terminé. Premièrement, le temps que STARS ABOVE n'est pas encore sorti et que je ne l'ai pas encore lu, à mes yeux, LES CHRONIQUES LUNAIRES ne sont pas terminées. Deuxièmement, je pourrais relire les aventures de mes personnages préférés dès que leur manque deviendra insupportable et donc à chaque fois, ils revivront. C'est pas un peu bizarre de dire ça ?

C'est fou de penser qu'une telle série peut avoir une telle influence sur vous. J'ai autant envie de pleurer que j'ai envie de sourire comme une idiote.

Je crois que c'est ça d'être amoureuse d'une histoire qui a un point final mais qui ne s'arrêtera jamais vraiment. C'est à la fois un sentiment léger et lourd. Ça fait du bien et en même temps, ça fait un mal de chien.

Pendant 2433 pages, je n'ai fait que tomber encore et encore éperdument amoureuse d'un univers, d'une histoire et de personnages géniaux.

Je l'avoue, et vous l'aviez probablement déjà deviné, tout va me manquer des CHRONIQUES LUNAIRES.

La superbe plume captivante et addictive de Marissa Meyer, l'univers splendide et original qu'elle a construit, l'histoire merveilleuse et épique qu'elle a raconté. Et les personnages extraordinaires et attachants auxquels elle a donné vie.

Je suis littéralement, en train de faire une déclaration d'amour aux CHRONIQUES LUNAIRES, n'est-ce pas ? Je vous ai dit à quel point j'en étais folle ?

Alors, plus sérieusement (bien que mes lignes précédentes étaient déjà très sérieuses), voici ce que j'ai pensé de cette saga :

Vous savez ce moment où vous avez l'impression que vous allez hurler comme une véritable groupie devant son idole ? Je suis passée par là. À presque chaque page.

Vous savez cet instant où vous avez l'irrésistible envie de pouvoir entrer dans le livre ? Je suis passée par là.

Vous savez ce moment presque gênant où vous réalisez que vous seriez capable de tomber amoureuse d'un personnage ? Je suis passée par là. Et pas que pour un personnage !

Vous savez ce moment où vous aimeriez que le temps s'arrête ou qu'au moins tout ça dure à jamais ? Je suis passée par là, aussi.

J'y suis passée et j'y suis toujours.

Ma mère m'a demandé, cette après-midi-même, pourquoi j'aimais tant cette saga. La réponse est la suivante :

Je suis une fille très solitaire. Je n'aime pas la compagnie des gens, pardonnez-moi, ce n'est pas contre vous. Ils me mettent très mal-à-l'aise avec leurs regards et leurs questions, leurs sourires et les gestes qu'ils peuvent faire en général. Et ça, depuis toujours. C'est pour ça que je me suis mise à lire au départ. Quelque part, je crois que je cherchais le monde dans lequel je serais capable d'avoir des relations humaines autre que celle que j'entretiens avec mes parents et mes frères.

Et voilà, LES CHRONIQUES LUNAIRES, c'est l'endroit où je m'en serais sentie capable. Voilà pourquoi j'aime tant cette saga.

J'aime sa façon de me donner l'impression que tout est possible quelque part et que même quand tout semble se mettre en travers de votre chemin, il y a toujours moyen de réussir ce qu'on entreprend.

C'est peut-être bête mais c'est ainsi que je le ressens.

J'ai toujours été quelqu'un qui adorait les histoires. Celle-ci est celle que je préfère par dessus toutes les autres. Je vous invite à aller la lire. C'est une réussite en tout point.

Ensuite, ma mère m'a demandé quel personnage je préférais dans cette saga. J'y ai sérieusement réfléchi et je peux donc sérieusement vous dire que je serais incapable de choisir. Chacun a quelque chose qui fait que je l'aime.

Cinder ? Elle m'épate par tous les aspects de sa personnalité. Et elle me surprend toujours, à coup-sûr !

Kai ? Il me fait fondre. J'aime sa façon d'être, tout simplement. Et il n'a pas peur des sacrifices, il garde toujours ce merveilleux espoir que tout peut encore s'arranger.

Scarlet ? J'admire son côté un peu badass ! Elle est courageuse, toujours prête à se battre pour ceux qu'elle aime peu importe ce que ça lui coûte... enfin, tout bonnement, je l'adore.

Wolf ? Hum, excusez-moi ? C'est mon doudou ! Chaque fois qu'il était là, je voulais le serrer dans mes bras. Même quand ce n'était pas spécialement engageant ! ^^

Iko ? Par les étoiles ! C'est quand-même, n'hésitons pas à le dire, une véritable tarée ! Mais je l'adore. On ne peut pas ne pas aimer Iko et toutes les répliques qu'elle sort. C'est la meilleure amie qu'on puisse rêver d'avoir ! ^^ Et quand vous découvrez Iko, vous avez presque envie d'être un androïde à votre tour (un androïde dans son genre, ça va de soit).

Thorne ? J'aime ce gars d'un amour fou. Tellement que j'ai appelé l'un de mes lapins 'Captain'. Got it? ^^

Cress ? Le fait qu'elle et moi faisons presque la même taille a peut-être fait un peu accélérer mon amour pour cette fille. ^^ Mais même sans ça, je l'aurais adoré à coup-sûr ! Son côté fangirl, romantique, qui cherche son héros partout (même si elle a une idée bien précise de qui il s'agit), un peu naïve sur les bords parfois, ça m'a fait craquer.

Winter ? Son côté crazy m'a conquise ! Comme dirait Lev' l'amour est une conquête. Et Winter a un talent inné qui fait que le monde entier l'aime.

Jacin ? Lui c'est son côté un peu... antipathique? qui m'a conquise. J'adore comment il se comporte, simplement et je suis amoureuse de ses mots.

Levana ? C'est la meilleure méchante reine de l'univers. Je l'ai trouvé parfaite dans son rôle.

Torin ? Il me faisait penser à un papa protecteur (vis-à-vis de Kai) et rien que pour ça, je l'ai adoré !

Kinney ? Dès la première fois que je l'ai lu je l'ai aimé. Point barre.

Les relations entre les personnages sont géniales. [spoiler]Je veux plus de Kai/Cinder, plus de Scarlet/Wolf, plus de Jacin/Winter, plus de Cress/Thorne et plus de Kinney/Iko (parce que je sens qu'il pourrait se passer un truc entre eux) ! Je veux plus d'eux tous, ensemble !

J'ai adoré les retrouvailles entre Scarlet et Wolf. J'ai adoré la "dispute" de Thorne et Cress et le moment où il lui dit qu'il l'aime. J'ai adoré le moment où Jacin et Winter s'embrassent pour la première fois et quand il dit à Winter qu'elle est parfaite. J'ai adoré le moment où Kai demande à Cinder si un jour elle voudra bien être impératrice à ses côtés...J'ai adoré ce qui se dégage entre Kinney (Liam) et Iko ! [/spoiler]

J'ai adoré et savouré chacun des moments de ce quatrième et dernier tome.

[spoiler]J'ai été un peu attristée par la mort de l'Alpha Strom, je l'appréciais bien. Je commençais à m'y attacher et je ne m'attendais sincèrement pas à ce qu'il meurt ! [/spoiler]

[spoiler]Quand j'ai su que Kinney s'appelle Liam, je ne sais pas pourquoi mais j'ai fondu ! Ça lui va bien, je trouve.[/spoiler]

Et par les étoiles, la fin ! La meilleure de tout l'univers. C'était épique ! [spoiler]Cinder qui lâche son vieux pied, celui qu'elle portait quand elle était enfant et que Kai avait gardé après le bal où elle l'avait porté puis perdu. Quand elle le lâche pour qu'il tombe dans le lac qui se trouve au pied (sans mauvais jeu de mot) de la salle du trône du palais d'Artemisia, c'est tellement beau ! C'est symbolique, c'est apaisant, c'est génial.

Je n'ai pas de mot. [/spoiler]

Dans ce tome-ci, chacun se voit affronter un combat intérieur, lié à ses sentiments, en plus de celui qu'ils doivent mener pour leur révolution. Nos héros favoris se voient repousser leurs limites et surpasser leurs peurs les plus secrètes. Ils n'hésitent devant aucun sacrifice.

Au rendez-vous : Des personnages déterminés, de la romance, une grande amitié, du sarcasme, une révolution d'enfer et plus encore !

Marissa Meyer a su, du premier tome jusqu'au dernier, mener son histoire et ses personnages avec brio. LES CHRONIQUES LUNAIRES est un immense tableau qu'elle a érigé sans jamais se perdre. Tous les tomes ont été à la hauteur les uns des autres. Et je ne cesserais jamais de m'extasier devant le travail sans faute qu'elle a fourni et qu'elle a offert.

Son œuvre est très claire, par là j'entends qu'il n'y aucun moment où on se retrouve un peu perdu avec tout ce qui se passe dans chacun des tomes. Non, l'auteure réussit à nous garder et elle nous emmène dans un monde où on ne s'ennuis pas un seul instant.

Il me tarde donc de pouvoir découvrir STARS ABOVE et l'épilogue de WINTER qui s'y trouve (ainsi que toutes les autres histoires, on s'entend). Attendre Février 2016 va être douloureux. ^^

Je crois que je vais m'arrêter là.

En tout cas, je conseille LES CHRONIQUES LUNAIRES de tout mon cœur, avec tout mon amour.

Oh et une dernière chose : [spoiler] Même dans le futur les histoires commencent par "Il était une fois" et se terminent par "ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours."[/spoiler] <3

par Sheo
Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue Idéalis, Tome 1 : À la lueur d'une étoile inconnue
Christopher Paolini   
J’ai toujours eu un peu de mal avec les livres de science-fiction. Ce n’est pas quelque chose que j’affectionne particulièrement et je ne pense pas avoir beaucoup de représentants de ce genre dans mes bibliothèques (je ne suis pas sûre d’en avoir tout court, d’ailleurs, mais ça reste encore à voir). Pourtant, quand j’ai appris que Christopher Paolini — auteur de l’Héritage, une saga incontournable dans l’univers de la fantasy — avait écrit une nouvelle histoire et qu’elle allait être publiée en France, je n’ai pas hésité plus de trois secondes. J’ai lu le résumé, évidemment, et le coup de foudre a été immédiat : je voulais en savoir plus ! Plusieurs semaines ont passé et mon souhait a pu être exaucé ♥. Aujourd’hui, je vais donc vous donner mon point de vue (qu’est-ce que j’en ai pensé, qu’est-ce que j’ai aimé, à quel moment j’ai moins accroché..) sur ce bouquin.

Au début de l’histoire nous faisons la connaissance de Kira Navárez, une exobiologiste en mission sur Adrastée, une planète inhabitée qui se situe dans le système Sigma Draconis. Là-bas, son travail et ses recherches la conduiront jusqu’à de mystérieux artéfacts et elle découvrira un organisme vivant d’origine extraterrestre. Mue par la curiosité et son instinct de scientifique, elle va s’en approcher. Malheureusement, cette erreur de débutant va lui coûter cher : l’entité va réagir instantanément, entrer en contact avec elle, la contaminer et envelopper son corps jusqu’à ce qu’ils ne fassent plus qu’un. Dès lors, la vie de la jeune femme va changer pour toujours et prendre une direction terrifiante. Les conséquences de cette trouvaille seront épouvantables, aussi bien pour elle, que pour son entourage ou le reste de l’univers. Elle devra alors se battre contre les autres et, surtout, contre elle-même.

J’ai beaucoup aimé l’héroïne, Kira Navárez, pour une unique raison : elle est loin d’être parfaite et est simplement humaine (bon d’accord, ça fait deux, mais ils vont ensemble et sont complémentaires alors c’est pareil). On vit et ressent toutes ses émotions avec elle. Joie, peur, chagrin, incertitude, angoisse, espoir, colère. Je l’ai trouvée courageuse à de nombreuses reprises, têtue voire obstinée à certains moments, audacieuse à d’autres. Mais, dans l’ensemble, c’est une jeune femme forte, intelligente et sincère. Elle est tout simplement incroyable. Je n’ai qu’un seul regret : le drame qui se produit à un moment bien précis de l’histoire n’a pas l’air de la traumatiser plus que ça. Ses acolytes ne sont pas en reste (clin d’œil à Falconi, Trig, Vishal et Gregorovich, pour ne citer qu’eux) et ils m’ont tous plu, à leur manière. En dehors des personnages, j’ai apprécié plusieurs choses : le concept, la construction du monde, sa richesse, sa quantité de détails, l’écriture / la traduction de Éric Moreau, Benjamin Kuntzer et Jean-Baptiste Bernet, le travail et les recherches fournies par Christopher Paolini, les idées fascinantes et futuristes (voire complètement imaginaires, chacun son point de vue) qui ont été utilisées ici de manière créative.. Enfin, on ressent l’immensité de l’espace et les dangers qu’il recèle grâce aux descriptions.

Idéalis est un livre que je sépare en trois gros points. Premièrement, il est long. Incroyablement long. Croyez-moi, on les sent bien passer, les chapitres ! Pourtant, je ne pense pas que certaines parties de l’ouvrage mériteraient d’être réduites (voire supprimées). À mon humble sens, chacune des 848 pages vaut le détour et apporte quelque chose à l’histoire. En fait, je suis persuadée qu’ajouter des lignes aurait même été plus judicieux. Après tout, je ne suis pas contre un développement plus poussé des personnages.. Deuxièmement, il est complexe et comporte son lot de termes plus ou moins techniques. Fort heureusement, les personnes nulles en matières scientifiques comme moi pourront quand même comprendre les notions abordées puisque l’auteur a pensé à nous laisser un énorme lexique (et accessoirement, une chronologie) en fin d’ouvrage (merci merci merci). Troisièmement, il est riche. Riche en action, en individus, en entités inconnues, en explorations spatiales, en vaisseaux, en rebondissements, en révélations, en batailles, en combats, en poursuites, en suspense, en nouvelles technologies, en civilisations disparues, en voyages entre les étoiles, en humanité, en émotions, en camaraderie et en compassion.

Conclusion, chers amatrices et amateurs de science-fiction pure et dure, ce livre n’a pas de dragons de l’espace (vous saisissez la référence ?) mais, j’en suis sûre, il est fait pour vous. Merci aux éditions Page Turners pour l’envoi de ce livre et pour la confiance qui m’a été accordée. ♥
Le Dernier Magicien, Tome 2 : Les Cinq Artéfacts Le Dernier Magicien, Tome 2 : Les Cinq Artéfacts
Lisa Maxwell   
Je suis tellement déçue, je ne comprends vraiment pas où était l'intérêt d'écrire ce deuxième tome, il est inutile. Presque 700 pages pour du vent. La fin n'en est même pas une pour moi, elle est tellement ouverte que sur le moment je n'ai pas compris que c'était la fin - tout ça pour ça ?!
Le scénario partait dans tous les sens et nulle part à la fois. Il y avait beaucoup trop de points de vue à suivre, dont certains qui n'apportaient rien à l'histoire.
Les personnages ne font que courir après des artefacts, comment cela peut-il prendre 684 pages ?
J'aimais le monde créé par Lisa Maxwell dans le premier tome, mais le deuxième m'a juste perdue. La "résolution" de l'histoire avec Toth et Seshat a fait pire que mieux.
Pour ce qui est de la romance, elle était tout aussi frustrante. Elle s'était améliorée à la fin du tome 1, mais là c'était une catastrophe. Le jeu du chat et de la souris va bien cinq minutes, mais too much c'est too much. Esta était censée être badass, une héroïne forte, mais elle était juste idiote, aveugle et chiante. J'aurais aimé qu'elle arrête de monter sur ses grands chevaux juste parce que Harte lui porte un peu de considération, ou qu'il la met de côté pour la protéger. Juste, assieds-toi, tais-toi deux secondes et réfléchis un peu, c'est trop te demander ?
L'intérêt que je pouvais avoir pour l'alchimie entre eux dans le premier tome est mort et enterré avec le deuxième.
Et je ne parlerai pas de Viola et de la fille dont elle tombe amoureuse au bout de 5 minutes. Nope.
Franchement, j'ai hésité à finir ce roman. Mais, étant donné que c'est une duologie, je me suis dit que je devais connaître la fin... Je voulais juste une fin, et il n'y en avait même pas. 684 pages, quatre jours de lecture pour ça !
Bon sang, je suis déçue.

*A few moments later* ah mais c'est une trilogie en fait ! Ça explique cette fin... lol ouais non ce sera sans moi.
Ciel sans étoiles, Tome 1 : Ambition Ciel sans étoiles, Tome 1 : Ambition
Yoann Dubos   
Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique de la nouvelle parution de chez Snag Fiction dans leur collection Ciel sans étoiles (quel joli nom, n'est-ce pas ?), j'ai nommé Ambition de Yoann Dubos. Je remercie infiniment la maison d'édition pour cette très belle proposition de service de presse, cela me touche beaucoup. Quand j'ai vu pour la première fois la couverture absolument enchanteresse de ce livre réalisée par le très talentueux Aurélien Police, je me suis dis qu'il n'en fallait pas plus pour me convaincre d'embarquer dans cette grande aventure qui nous dépasse tous. Mais s'ajoutait également à cela un résumé extrêmement alléchant qui annonçait une intrigue accrocheuse mêlant savamment dystopie, science-fiction, roman futuriste mais aussi fantastique et mysticisme, rien que ça ! J'aime quand il est impossible de ranger un roman/une saga dans une catégorie bien précise, quand l'auteur brasse de nombreux genres et thématiques différentes. J'escomptais donc un premier tome tout ce qu'il y a de plus prometteur et engageant pour la suite et je ne vous cacherai pas que ce fut une petite déception de mon côté.

Pourtant, le prologue avait sérieusement attisé ma curiosité et crée en moi un puissant sentiment d'attente, mais dès le début du roman, j'ai failli décroché. J'en ai même été jusqu'à ressentir l'angoisse de ne pas avoir suffisamment envie d'avancer dans ma lecture pour aller plus loin que les cinquante-cent premières pages, alors que le prologue avait pourtant su totalement me happer. Cependant, cette sensation désagréable a très vite disparu et je n'ai in fine pas vu passer l'essentiel du roman, tant les pages du milieu de livre se tournaient d'elles-même. En effet, tout s'enchaîne de façon fluide et je n'ai vécu pour ainsi dire aucun temps mort avec Ambition, malgré la lenteur avec laquelle j'ai lu le début et la fin de l'intrigue. Puis l'excitation croissante est retombée, car la conclusion de ce tome introductif m'a fait retrouvé ce sentiment de confusion et de frustration que j'ai ressenti avec les premiers chapitres. Je ne saurais expliquer pourquoi et comment, mais Ambition m'a autant exaltée que rendu perplexe. J'ai trouvé l'univers de ce roman très riche et intéressant, mais pas assez étoffé à mon sens. Ou plutôt, j'ai encore du mal à comprendre quel est le lien entre chaque élément de l'intrigue. Quel rôle a véritablement eu la mission Synope dont on nous parle brièvement au tout début de l'histoire par rapport à la fameuse résonance originelle dont on nous rebat constamment les oreilles sans clairement nous expliquer en quoi cela a changé la face du monde ? Comment a d'ailleurs eu lieu cette dernière et pour quelle raison ? Quel est l'objectif des primas et du Conglomérat ? Voyez-vous, j'ai adoré le pitch de base qui nous présentait notre monde dans un avenir très éloigné régi par les plus grosses entreprises afin d'assurer la paix et l'égalité entre chaque être humain, de privilégier la sûreté plutôt que la liberté des individus, notamment en matière de croyances religieuses, qui n'existent plus (trop de risque d'attentats à la clé) et où subitement, des créatures fantastiques de toutes sortes seraient visibles par nous, comme si un voile entre deux réalités parallèles venait enfin d'être levé. Cependant, aussi fascinant tout cela soit-il, j'avais l'impression que l'on restait constamment dans le flou. L'auteur sait maintenir le suspens et préserver le mystère, mais j'aurais tout de même aimé un peu plus d'informations et d'éclaircissements à me mettre sous la dent et surtout un peu plus d'organisation, de hiérarchie et plus spécialement de coordination entre tous les renseignements que nous possédons déjà. On nous distille une multitude de détails très importants pour le bon (enfin, façon de parler) déroulement des événements qui ne font in fine qu'engendrer une pléthore de questions qui restent pour l'instant sans réponses. Quant aux nombreux flashbacks du récit, si je suis la première à dire que les analepses apportent un éclairage bienvenu aux divers rebondissements et révélations de l'histoire et qu'elles permettent de briser le schéma narratif linéaire habituel pour nous proposer une trame plus complexe, sinueuse et travaillée, dans le cas présent, je les ai trouvés la plupart du temps beaucoup plus déroutants qu'autre chose.

Concernant l'écriture, je n'ai rien à ajouter. Elle est claire, limpide comme de l'eau de roche ; elle nous prend par la main et nous immerge dans cet univers explosif où la limite entre l'homme et la robotique est elle aussi extrêmement difficile à percevoir. Tiens, encore un autre constituant de l'intrigue qui a suscité un vif intérêt de mon côté sans que je parvienne à clairement définir pourquoi les organes et membres humains sont ici aussi facilement interchangeables avec des pièces fabriquées. Pour assurer la pérennité de l'humanité ? Pour des raisons purement esthétiques ou pratiques, voire professionnelles ? J'ai beaucoup de mal à trouver les mots pour décrire ce que j'ai éprouvé à la lecture de ce titre et je m'en excuse. D'un côté, il m'a semblé avoir compris tous les indices, tous les renseignements que l'auteur souhaitait me faire parvenir, et de l'autre, j'ai eu l'impression tout au long de ma lecture que tout partait dans tous les sens, que rien n'était véritablement approfondi comme j'aurais souhaité que cela le soit. Une chose est sûre, et ça vous paraîtra certainement contradictoire avec ce que je viens d'énoncer, la plume de Yoann Dubos est tout ce qu'il y a de plus accessible et captivante, entraînante, malgré un lexique très pointu et varié élaboré par l'auteur lui-même et parfaitement explicité en toute fin d'ouvrage.

Venons-en à présent au gros point positif du roman selon moi, et ce qui fait que je vais sûrement continuer la lecture de cette série livresque quand le tome deux sera paru, à savoir les personnages. A mes yeux, ils sont tous extrêmement attachants avec une personnalité bien marquée et ils apportent au récit tout son sel, toute sa puissante, cette petite étincelle qui s'embrase et qui change alors tout. Cela vaut en particulier pour le trio central de cette intrigue, que j'aime de tout mon être. Nos trois personnages principaux ont tous ce petit quelque chose qui les rend uniques et inoubliables-: pour Rorchélas, ou Rory pour les intimes, mon petit chouchou, c'est sa diplomatie à toute épreuve, cette tendance qu'il a à prendre constamment sur soi pour être l'interlocuteur et partenaire le plus agréable, bienveillant et à l'écoute possible ; pour Miranda, l'irremplaçable Clay de la bande, c'est son exceptionnelle force de caractère, sa répartie légendaire qui la pousse toujours à avoir le dernier mot et son humour cynique à souhait absolument délicieux ; quant à Béron, c'est son côté passionné par son métier, cette enthousiasme et ce besoin irrépressible d'être à la hauteur, de ne pas décevoir ses camarades. C'est simple : Il y a une alchimie telle entre ces trois-là, une complicité si évidente et touchante, qu'on ne peut qu'être conquis par cette fine équipe qui fonctionne juste à merveille. Autre personnage énigmatique et très bien construit qui m'a tout simplement séduite : celui de Cirilys, la redoutable PDG qui cache bien son jeu. Qu'il est plaisant de croiser de tels personnages de femmes fortes, déterminées, dangereuses, astucieuses et délurées au fil de mes escales livresques ! Marcus Villard aurait dû en prendre sérieusement de la graine ! Ce dernier est censé être l'une des figures emblématiques de l'histoire et pourtant, je lui ai trouvé un sérieux manque de charisme et de consistance...

Pour conclure, je vous encourage chaleureusement à vous faire votre propre avis sur ce tome introducteur qui, selon moi, aurait pu être beaucoup plus que ça et avait même sans aucun doute le potentiel pour être une petite pépite, un coup de cœur sidérant. Néanmoins, je mets toutes les légères maladresses et lacunes que j'ai pu rencontrer au cours du récit sur le compte du statut de débutant qu'occupe actuellement l'auteur. En matière de publications, il s'agit en effet là de son tout premier roman et cela se ressent assez fortement à mon sens. Je serais d'avis de dire que Yoann Dubos a une véritable gemme entre les mains avec cette saga, cet univers mi-intergalactique mi-fantastique peuplé de créatures de toutes sortes qui cohabitent avec nous, pauvres mortels faits de plus en plus d'acier, mais que celle-ci n'a pas encore été polie comme il faut. Pas suffisamment, en tout cas. Je serais curieuse de découvrir la suite de cette histoire tout bonnement ahurissante, à condition d'avoir enfin toutes les réponses à mes interrogations cette fois, ou au moins quelques repères éclairants et indubitablement nécessaires !
Les sœurs Mitford enquêtent, Tome 3 : Un parfum de scandale Les sœurs Mitford enquêtent, Tome 3 : Un parfum de scandale
Jessica Fellowes   
1930. Diana Mitford et son époux, Bryan Guinness, mènent une vie flamboyante d’une capitale à l’autre, quand, à Paris, l’un des amis de Diana succombe brutalement d’une allergie. Une fin tragique, absurde, mais accidentelle.
Louisa Cannon, ancienne chaperon et confidente des soeurs Mitford, n’est pourtant pas de cet avis. Elle soupçonne un lien avec le scandale ayant éclaboussé la famille Guinness deux ans plus tôt, lorsque l’une de leurs domestiques était passée à travers une lucarne – et morte sur le coup – sous les yeux de toute la haute société anglaise. Un malheureux accident, là encore, un de trop peut-être dans l’entourage du couple…
Dans ce nouvel opus, la plume aiguisée de Jessica Fellowes nous fait virevolter de night-clubs en soirées mondaines, et redécouvrir cette période charnière et turbulente qu’est l’entre-deux-guerres.

par marcang
Lasser, détective des dieux, Tome 5 : Trahison en terres celtes Lasser, détective des dieux, Tome 5 : Trahison en terres celtes
Sylvie Miller    Philippe Ward   
Dernier tome de Lasser et c'est toujours aussi excellent. Cette enquête-ci était assez ardue et nos personnages ont tous découverts la vérité sur leurs origines.C'est une conclusion satisfaisante aux aventures de Lasser mais je ne dirais pas non pour les retrouver par la suite [spoiler](et voir Lasser revenir en Egypte)[/spoiler].

par Elerinna2
Surnaturels, Tome 2 : Transformation, Partie 2 Surnaturels, Tome 2 : Transformation, Partie 2
E. J. Swan   
Cette suite est encore et toujours à la hauteur de mes espérances ! La saga est toujours pleine de rebondissements, d'action, d'humour et de plans en tout genre. Cette partie se démarque encore davantage par le basculement dans la dark fantasy. Les complots se dévoilent peu à peu, les amitiés se brisent ou se renforcent, le sadisme de certains protagonistes devient plus exacerbé et les personnages évoluent en bien comme en mal. Les langues se délient et enfin nous pouvons commencer à croire que nous saisissons le système complexe de Réturis. Et pourtant, nous ne sommes pas au bout de notre peine...
La fin est un véritable crève cœur et laisse le lecteur sur un suspens intenable. Vivement la suite !

par Clclicity
  • aller en page :
  • 1
  • 2

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode