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Extrait ajouté par Melou78 2011-12-21T21:11:17+01:00

-- Partez.

Sa voix etait profonde et morose.

-- Bon sang, c'est terriblement haut, hein? (Je me glissai plus pres de lui, en crabe) Aidez-moi !

-- Aidez vous vous meme. Ne voyez vous pas que j'ai l'intention de me tuer ? Repondit l homme, en regardand en bas, vers les eaux sombres.

-- Aidez moi d'abord, et tuez vous ensuite, raisonnai-je.

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Extrait ajouté par stella67 2010-12-08T03:38:11+01:00

C'était un poudrier ancien, comme ceux dont on se servait pour se poudrer le nez il y avait bien longtemps.

- C'est très beau, dis-je en regardant mon reflet aux yeux rougis dans le petit miroir.

Attendez un peu ! Mon reflet ? J'écarquillai les yeux quand je compris ce que je tenais. C'était un tesson … De la sorte la plus chère qui soit.

Je levai sur Thierry des yeux arrondis par l'incrédulité.

- L'aimez-vous ? demanda-t-il.

Je recommençai à pleurer, mais pour une raison très différente. Thierry allait sans doute penser que j'étais folle à lier, mais quelle importance ? Il avait l'air déçu quand je posai délicatement l'éclat pour me lever.

- Si vous ne l'aimez pas, dit-il, je peux …

Je l'étreignis si fort qu'il dut manquer de souffle pour continuer à parler, pressant ma chemise de nuit contre son costume noir.

- Je l'adore, Thierry. Merci beaucoup.

Je levai sur lui mon regard embué de larmes de joie. Il me sourit. Et il était si beau quand il souriait. Il essuya les larmes sur mes joues avec ses pouces et tint gentiment mon visage entre ses mains. Il se contentait de me regarder de ses yeux argent. Son sourire s'effaça lentement.

Mon cœur battait la chamade alors que je le regardais dans les yeux. Il se pencha, et je sentis son souffle tiède me caresser le visage. Il respirait plus vite qu'il ne l'aurait dû, et son cœur battait au rythme avec le mien.

Il m'attira vers lui, et nos lèvres se rencontrèrent, d'abord très doucement, puis peu à peu avec plus d'intensité, et nous commençâmes à lutter pour savoir qui embrassait plus longuement, avec plus de passion.

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Extrait ajouté par stella67 2010-12-08T03:38:11+01:00

- Alors vous avez commencé à sortir avec Quinn, dit-il avec amertume.

- Quinn et moi, nous ne sommes jamais sortis ensemble. J'ai dit ça pour me venger et vous faire mal. Mais qui sait ? Ailleurs, à une époque différente, dans une autre vie, nous aurions peut-être été ensemble. Mais pas dans celle-ci.

- Pourquoi pas ?

- Parce que, idiot, je suis folle de vous.

Il cligna ses yeux si sombres.

- Ou peut-être êtes-vous juste un peu folle.

- C'est une possibilité. Mais voilà, Thierry, je crois que je vous aime. Ça n'a aucune importance si vous ne partagez pas mes sentiments. C'est la vérité. Je vous aime. Et si cela ne signifie rien pour vous, si vous voulez sauter parce qu'il ne vous reste rien dans cette vie, alors faites-le. Mais sachez que je serai juste derrière vous.

Le silence tomba quand je fus enfin à court de mots. Des larmes roulaient sur mes joues. Voilà. Mes sentiments étaient à nu.

Je l'aime.

Je n'avais pas compris cela moi-même avant de m'entendre dire.

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Extrait ajouté par stella67 2010-12-08T03:38:11+01:00

Nos regards restèrent soudés pendant ce qui sembla une éternité. Puis, lentement, très lentement, son expression changea et il reprit ses esprits.

- Assez, Sarah.

Sa voix était rauque.

Assez ? Pensai-je. Non, pas encore. Juste un peu plus...

Il grogna alors qu'il essayait de se dégager ; je devais le serrer plus fort que je le pensais.

- Assez, répéta-t-il, autoritaire.

Il m'obligea à me relever et, plaçant une main sous mon menton, il me força à détacher ma bouche de son poignet.

Je me sentais toute drôle, j'avais un peu le vertige. Je regardais Thierry, sentant encore son goût sur mes lèvres.

À voir son expression sinistre, je me dis qu'il allait me repousser et sortir de la pièce en vitesse.

Mais au lieu de cela, il m'agrippa par les épaules et m'attira contre lui, puis il broya mes lèvres sous les siennes, me buvant comme je l'avais bu plus tôt. Je l'enlaçai, enroulant mes bras autour de sa taille, et lui rendis son baiser … si profond, oh si profond, que je crus que j'allais me noyer.

C'était seulement alors qu'il me repoussa pour sortir en vitesse du bureau.

Je chancelai jusqu'au canapé, à reculons, et je m'y laissai tomber lourdement, essayant de respirer aussi normalement que possible. Je portai mes doigts à mes lèvres, encore sous le choc de ce qui venait de se passer.

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Extrait ajouté par Miss-m87 2010-11-27T15:59:43+01:00

Il gémit tout bas et s'écarta un instant pour plonger ses yeux assombris par le désir dans les miens.

-Est-ce ainsi que vous dites merci quand on vous offre un cadeau?

-Absolument. (Je plaquai ma main sur sa nuque et attirai sa tête vers la mienne.) Maintenant, taisez-vous.

Un sourire étira ses lèvres, et il m'embrassa encore.

On frappa un coup sec à ma porte.

-Sarah? dit la voix de ma mère. Que se passe-t-il là-dedans?

-Oh, merde, murmurai-je contre la bouche de Thierry. (J'écartai gentiment son visage du mien, pour que ma voix ne soit pas étouffée quand je répondis à ma mère:) Rien, maman.

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Extrait ajouté par Miss-m87 2010-11-27T15:59:43+01:00

-Puis-je avoir votre attention, s'il vous plaît? dit-il calmement. J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs vampires ici. Pourriez-vous m'accompagner dehors sans faire d'histoire, pour que je vous tue?

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Extrait ajouté par cici_:) 2011-05-30T23:21:08+02:00

Je m'arrêtai en titubant, la respiration si courte et saccadée que j'étais certaine de commencer à hyperventiler.

Ils avaient dû laisser tomber, peut-être avais-je été trop rapide pour eux. J'étais allée à la gym un peu plus souvent que d'ordinaire, ces temps-ci, afin de faire honneur à mes Bikinis, en vue de mon grand voyage à Puerto Vallarta. Amy et moi le planifions depuis presque un an, et il ne restait plus qu'un mois à attendre avant de faire nos valises. Voilà, c'était la réponse. J'étais dans une forme éblouissante. Aussi bien roulée et dangereuse que cette fille dans Terminator.

Puis j'entendis un moteur rugir, et des pneus crisser. Une Jeep arrivait dans le lointain, projettant des gravillons de sous ses roues.

Sème donc ça, Terminator, pensai-je, sentant la panique me gagner de nouveau.

Merde.

Je pouvais les entendre maintenant, ces hommes à qui j'avais pensé, stupidement, avoir échappé. Ils braillaient et hurlaient alors qu'ils se rapprochaient. Ce devait être ainsi qu'ils prenaient leur pied.

J'atteignis enfin le pont. Dans le lointain, j'aperçus la ligne des toits de Toronto.

Je poursuivis ma course, sans faire attention à la douleur. Le trottoir en ciment était frais à travers mon collant en nylon troué et contre mes pieds blessés. Je regardai autour de moi, espérant que quelqu'un allait s'arrêter pour me porter secours, mais les voitures passaient l'une après l'autre sans même ralentir pour me jeter un coup d'oeil. Quand je tentais ma chance sur la voie pour arrêter l'une d'elles, l'autimobiliste me klaxonna rageusement et m'évita de justesse d'un coup de volant. Je remontai aussitôt sur le trottoir.

Il semblait que cela allait se jouer entre moi, Dents Blanches et ses amis.

Et l'ombre d'une silhouette perchée sur l'une des poutres métalliques du pont. Elle se tenait de l'autre côté de ce que l'on appelait le "voile" : de fines barres de métal installées à intervalles réguliers pour que nul ne puisse passer par-dessus le parapet et faire le saut de la mort. Mais une section en avait été endommagée, tordue et écartée pour qu'une personne puisse passer à travers. Je m'empressai de me faufiler dans le trou pour rejoindre l'inconnu, pressant mon dos contre la rambarde. Derrière moi, j'entendis la Jeep freiner brutalement et les portières claquer quand les hommes en descendirent pour me donner la chasse.

_ Hé ! aprostrophai-je l'inconnu.

Il portait un long manteau que le vent semblait vouloir lui arracher, ce qui lui donnait l'air d'une figure de proue ornant un bateau de pirates. Ou peut-être de Kate Winslet "volant" à l'avant du Titanic... mais en moins joyeux. Et en certainement moins féminin.

_ Partez.

Sa voix était profonde et morose.

_ Bon sang, c'est terriblement haut, hein ? (Je me glissai plus près de lui, en crabe.) Aidez-moi !

_ Aidez-vous vous-même. Ne voyez-vous pas que j'ai l'intention de me tuer ? répondit l'homme, regardant en bas, vers les eaux sombres.

_ Aidez-moi d'abord, et tuez-vous ensuite, raisonnai-je.

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Extrait ajouté par x-Key 2011-01-03T23:09:30+01:00

- Vous êtes une vampire?

- Oui

- Vous n'en avez pas l'air.

Je fronçais les sourcils.

- Et à quoi devrait ressembler un vampire, selon vous?

- Je ne sais pas. (Quinn se pencha en arrière sur son tabouret pour m'étudier de la tête aux pieds.) Plus équilibré, je crois. Entièrement vêtu de noir. Et avec des dents pointues... ne devriez-vous pas avoir des crocs?

Je changeai de position pour pouvoir croiser les jambes. C'est vrai qu'un pantalon de yoga rose et tee-shirt blanc imprimé du mot "DIVA" en lettre pailletées ne criaient pas vraiment "créature de la nuit". Je devais aller au centre commercial dès que possible pour me refaire une garde-robe.

- Le noir ne me va pas au teint : il me fait paraître bien trop pâle, expliquai-je. Et apparemment, les dents poussent avec le temps.

- Je vois.

Il sembla réfléchir à cela.

- Alors, vous me croyez?

- Oui, dit-il. (Il fourra la main dans sa poche pour en tirer un pieu en bois, qu'il posa devant lui sur le bar.) Je vous crois.

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Extrait ajouté par Hasnae 2012-04-07T13:55:46+02:00

Depuis notre retour, je m’étais fait quatre cocktails de B positif additionné de vodka. Ils ne m’aidaient pas à me sentir mieux. Je supposais que le B positif n’était pas aussi optimiste que son nom l’indiquait.

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Extrait ajouté par stella67 2010-12-08T03:38:10+01:00

Je me soulevai un peu pour pouvoir attraper son poignet blessé et, comme par instinct, je le portai à ma bouche. Il haleta de surprise quand mes lèvres entrèrent en contact avec sa blessure.

Dès que son sang toucha ma langue, la douleur s'évanouit comme si elle n'avait jamais existé. Ce fut comme un grand verre d'eau fraiche après avoir souffert de la soif dans le désert pendant un mois. Ce fut comme du bon champagne, des fraises à la crème, de la sauce au chocolat sur de la glace à la vanille Bourbon, de l'ambroisie, nourriture des dieux. Choisissez.

Son bras se raidit un instant, puis Thierry se détendit peu à peu alors que je buvais. Je levai les yeux et m'avisai que les siens étaient sombres et mi-clos. Il avait une expression insondable sur le visage.

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