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Extrait ajouté par bellajessica 2014-06-09T04:53:47+02:00

Plus jeune et plus fluet que ses congénères – malgré ses deux mètres dix –, il attirait à lui les mâles qui se sentaient moins en danger avec lui, imaginant que leur virilité était moins mise à mal qu’avec un autre Sarangin.

Cela amusait énormément ces derniers, car Qivia était capable de venir à bout d’une dizaine d’hommes en un temps record et sans aucune fatigue apparente. Mais il était vrai que sa stature semblait moins impressionnante que celle de ses compagnons, surtout depuis qu’il travaillait aux côtés du nouveau venu dans le Cerdhe.

Sélog gardait de sa dernière mission, une longue balafre sur sa joue droite qui lui donnait un air plus sombre, un aspect plus dangereux que celui de ses congénères. Pour leur peuple, cette marque était particulièrement infamante, signe visible que son Cerdhe avait manqué à son devoir de protection.

Pourtant, les humains – et plus encore les humaines – semblaient au contraire la trouver troublante, voire excitante.

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-08-18T20:09:10+02:00

— Je t’appartiens, répondit-il avec le même sourire, tu peux faire de moi ce que tu veux, quand tu le veux ; surtout si cela doit m’être aussi agréable.

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-08-18T20:17:40+02:00

— Jamais je ne pourrai me lasser de toi, tu es mon Chèile. Me séparer de toi reviendrait à me demander de m’arracher le cœur. Tu fais partie de moi désormais.

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Extrait ajouté par Folize 2015-08-06T13:29:48+02:00

Pour l’occasion, Zar était venu également, ce qui rendit Sélog un peu nerveux, même si pour les humains cela ne transparaissait pas du tout.

Il s’était promis de rester de marbre, mais en voyant l’amusement de ses congénères, il doutait que cela soit possible. Seul Hellus était plus frustré que joyeux.

- Je te rappelle que tu me prives de mon miel matinal ce matin, alors ne te fais pas d’idées, elle restera mon privilège pour les jours à venir, avait-il tenu à préciser avant l’ouverture des portes.

Comme tous les jours, elle faisait partie des premières arrivées. Bien qu’elle ait été avertie la veille, elle marqua une hésitation en s’approchant de lui. Il supposa que la balafre de sa joue n’était pas étrangère à cet état, mais constata que la simple vue de Hellus à ses côtés la tranquillisait.

Contrairement aux autres humains, elle inspira profondément avant de le laisser s’approcher d’elle.

Sélog était vaguement indisposé par l’attentisme de ses compagnons ; lui qui s’était plutôt attendu à des réflexions et des quolibets trouvait leur silence déstabilisant.

Elliana était petite, il se pencha vers elle et eut tout le loisir de sonder son regard avant d’effleurer sa bouche. Un court instant, il remarqua la nuance verte de ses yeux puis son ombre la masqua. Mais, alors qu’il croyait y lire un sentiment de surprise, il fut violemment envahi par son haleine.

Quelque chose en elle lui avait rappelé sa planète, puis, alors que sa bouche ne la touchait pas encore, elle avait spontanément expiré son souffle vers lui.

L’espace.

Le temps

La réalité.

Tout s’était alors distendu de manière absolument incontrôlable.

Il savait que son corps était immobile, mais tout le reste venait subitement de se mettre à bouger à une vitesse vertigineuse.

Il venait en un quart de seconde de se retrouver propulsé dans un univers différent. Son âme entière se tendait vers cette femme, l’appelait à se noyer en elle. Il avait autant l’impression de survoler un territoire magnifique que celle de perdre pied et de s’enliser, mais plus que tout, il avait une conscience aiguë de sa sensualité.

Elle lui donnait envie de laisser libre cours à son désir, de s’enfoncer profondément en elle pour la féconder.

Pourtant une réaction instinctive l’obligea à lutter et, associée aux cris mentaux de ses compagnons, il résista à la tentation de la prendre là, au milieu de la cohue du matin et de la centaine d’humains qui n’aurait pas compris une réaction si improbable.

Le hurlement de Hellus, plus agressif que tous les autres, lui donna l’impression d’être frappé et il se redressa juste assez pour ne plus être dans son souffle.

Son corps hurlait de frustration, son sang brûlait dans ses veines martelant son crâne. Son souffle était erratique et il peinait à retrouver un rythme cardiaque régulier, mais il réalisait avec une netteté effrayante ce qu’il aurait pu faire sans l’intervention de Hellus.

- Elliana, éloigne-toi, pria ce dernier avec empressement.

Et par bonheur, elle obéit, sans que son allure ou ses mouvements trahissent l’inquiétude et la surprise que ses yeux révélaient.

Sélog dut serrer les poings pour s’empêcher d’attraper le bras de la jeune femme afin de la retenir, de l’attirer à lui. Il s’obligea au contraire à regarder de l’autre côté de la pièce où se tenait Zar, plus sombre que jamais.

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-08-18T20:24:05+02:00

— Si je deviens trop envahissant ou trop étouffant pour toi, je pourrais m’éloigner, résister au besoin de te toucher. Mais je resterai toujours assez proche de toi pour pouvoir te voir chaque jour, pour que je puisse m’assurer que tu vas bien et que tu ne manques de rien.

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-08-18T20:16:26+02:00

— Tu es importante pour moi, Elliana, il n’est pas question que je prenne le risque de te perdre, ou simplement de te voir souffrir pour avoir négligé ta sécurité.

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Extrait ajouté par sushi0708 2015-08-18T20:10:39+02:00

— Je t’aime, c’est moi qui t’appartiens.

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Extrait ajouté par Ginabella59 2018-02-08T21:02:31+01:00

Elle était mal à l’aise et malheureuse, mais elle était là de sa propre volonté.

— Je voudrais vous parler, murmura-t-elle.

Il hocha la tête, mais ne fit pas mine de l’inviter à entrer, elle amorça un mouvement pour s’avancer qu’elle n’acheva pas en le voyant rester où il se trouvait.

— Ce que vous m’avez…

Elle s’interrompit, jeta un regard inquiet sur l’ascenseur, puis sur l’autre porte de palier, avant de revenir à lui.

— Je ne voulais pas venir, mais… Je n’arrive pas à…

— Je lutte depuis hier, je sais combien c’est difficile, avoua-t-il, compatissant.

— Ne pourrions-nous en discuter chez vous, pria-t-elle, embarrassée.

— Ce n’est pas parce que cela fait plus longtemps que cela m’est plus facile, déclara-t-il amèrement.

Au contraire ! J’en suis encore à me demander comment j’arrive à te parler.

Il déglutit et resserra sa prise sur la poignée et le battant. Elle recula d’un pas en voyant ses jointures blanchir.

— Si tu entres dans mon espace, je doute d’être capable de faire autre chose que laisser libre cours à ce désir qui nous torture. Je doute même d’être capable de t’amener jusqu’à mon lit.

— Il n’y a pas moyen de s’en débarrasser… autrement ? précisa-t-elle précipitamment en voyant son regard s’assombrir.

Il secoua la tête sans la quitter des yeux, il semblait la dévorer par avance.

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