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Bibliothèque de Sasou_nutt26 : Ma PAL(pile à lire)

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Autre-Monde : Ambre Autre-Monde : Ambre
Maxime Chattam   
Dérogeant à ma fameuse règle "Tu ne liras pas Autre monde avant tous les thrillers de Maxime Chattam" pour la bonne cause, je me suis donc lancée dans Ambre. Un personnage que je ne connais pas encore mais qui fait apparemment parti du trio gagnant de la saga. Je n'avais aucun à priori sur la saga, aucune attente particulière, juste l'envie de découvrir un auteur que j'adore dans un genre très différent de celui que j'ai l'habitude de lire.

Force est de constater que, si le format ne me convient pas forcément par sa petite longueur, j'ai quand même passé un bon moment de lecture.
L'auteur nous fait découvrir Ambre, une jeune fille qui préfère s'enfermer dans un livre pour voyager plutôt que d'affronter sa vie. Alors qu'une autre fille de l'école disparaît mystérieusement, elle s'intéresse à ce qui a pu se passer. Son imagination galopante lui fait envisager qu'un monstre surnaturel rode dans la ville. Mais, est ce vraiment seulement son imagination ?

La réponse à cette question se situe dans le petit mot de l'auteur à la toute fin du roman. Et c'est d'ailleurs ces quelques pages qui me font dire que cette lecture est importante. Peu importe finalement qu'on lise Autre monde ensuite, parce que ce prequel montre une réalité bien souvent ignorée volontairement sur la vie et l'avenir des enfants pauvres. La violence, la pauvreté, la déscolarisation... Ce sont des enjeux toujours actuels. Ce qui est formidable avec ce roman c'est que je l'ai lu comme une fiction, qui pourrait ou non introduire une dose de fantastique. Et seulement à la fin, en lisant les mots de Maxime Chattam adressé à ses lecteurs, j'ai remis toute ma lecture en perspective. L'auteur n'a pas offert n'importe quel texte à l'Unicef, c'est un texte symbolique et je trouve le geste très beau.

Pour ce qui est de Ambre, je me suis attachée à elle dès les premières pages. Elle vit dans un mobilhome, avec un beau père qui frappe sa mère et qui est alcoolique. Si elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, elle veut aussi protéger sa mère. C'est loin d'être facile pour cette jeune fille de vivre dans sa réalité. Elle n'est pas libre de dire ce qu'elle veut. Elle doit rester silencieuse. A l'école elle est très solitaire. Du coup, les livres sont sa seule porte de sortie vers le rêve. Elle manque un peu de confiance en elle, mais quoi de plus normal quand les adultes ne la prenne pas au sérieux, ni même en considération. Son histoire est très sombre et son destin semble inéluctable. Je dois avouer que maintenant que je la connais, je suis impatiente de lire la suite de la saga pour savoir quelles aventures elle va vivre et si son destin est aussi sombre qu'il le paraît.

Si je découvre Maxime Chattam dans un autre genre, son style est toujours le même et je l'adore. Je crois que vous avez l'habitude que je le dise, non ? C'est un style travaillé, plein de descriptions qui permettent de s'immerger totalement dans l'univers en question.

En bref, comme je le disais plus haut, c'est clairement trop court à mes yeux, mais c'est un livre important, que je prendrais plaisir à relire et qui fait réfléchir sur le monde. Je suis impatiente de débuter la saga Autre Monde !

>> http://meliegrey.blogspot.com/2018/06/autre-monde-tome-0-ambre-de-maxime.html

par MelieGrey
Marquer les ombres, Tome 2 Marquer les ombres, Tome 2
Veronica Roth   
Encore un livre des plus réussis à l'actif de cette grande auteure qu'est Veronica Roth ! La conclusion de cette duologie exceptionnelle nous tient en haleine jusqu'au bout.
Tout d'abord, une des grandes forces du roman est sans aucun doute le cadre spatio-temporel extraordinaire. On pourrait dire que c'est simplement un décor normal pour un roman de science-fiction , ce qui est totalement vrai. Une nouvelle galaxie, des planètes habitées par différents peuples, la magie -le flux- qui circule à travers les êtres de ces nations,... Oui, c'est vrai, c'est peut-être un peu déjà-vu, mais l'auteure à une maîtrise incroyable de son univers. On sent qu'elle n'invente pas sur le moment un truc qui l'arrange pour terminer son histoire, mais qu'elle a longuement réfléchi aux détails de son univers, y a instauré des traditions et coutumes, des croyances,... C'est toute cette maîtrise qui fait que le cadre devient si particulier et original.
Ensuite, comment ne pas citer les personnages hauts en couleurs de ce roman ! À commencer par Cyra. Elle est forte et courageuse, elle a traversé des épreuves que personnes ne devrait connaître un jour. Ça l'a endurcie. C'est pour cela que ses choix ne sont pas toujours géniaux, mais elle pense à ses objectifs avant de penser à sa petite personne, même si elle craque à certains moments, c'est une personne admirable. Je pourrais dire La même chose d'Akos. Les objectifs avant ses besoins personnels. La vie des autres avant la sienne. J'ai également apprécié Teka, avec son caractère de cochon qui m'a valu quelques rires.
L'action est bien présente dans la roman. Le rythme est bien soutenu. Je n'ai pas eu une seconde de répit, sauf au début, le temps de remettre l'histoire en place. J'ai englouti les 200 dernières pages ( à peu près la moitié du livre ) d'une traite. Ça contribue fortement à rendre le bouquin addictif, en plus de la plume de l'auteure , qui est très belle. Légère et humoristique, elle est tout ce qu'il y a de plus agréable à lire.
Je terminerais par dire que le livre contient quelques rebondissements , qui sont juste imprévisibles. Personne ne pourra se vanter d'avoir deviné quelque chose à l'avance.
En bref, un roman à lire !

par Chloe7
The Ones The Ones
Daniel Sweren-Becker   
https://aliceneverland.wordpress.com/2016/10/05/the-ones-daniel-sweren-becker-concours/

The Ones est sûrement la dystopie la plus actuelle que j’ai pu lire. A ce titre, le premier chapitre est tout simplement phénoménal et nous met immédiatement dans l’ambiance. De plus, l’auteur ne s’est pas projeté trop loin dans le futur et nous livre une situation qui pourrait bien être celle de demain, tout en faisant écho à celles d’hier et d’aujourd’hui. Bref, dès le départ, The Ones promettait d’être une lecture déroutante…

Et, en effet, dans un monde où certains sont nés différents, pas « comme les autres », Daniel Sweren-Becker a parfaitement réussi à faire ressentir cette peur de l’autre, de l’inconnu. Une peur qui s’adapte cruellement à de nombreuses réflexions faites actuellement dans les médias. Surtout, à l’heure de la génétique actuelle, où l’éthique s’efface tout doucement au profit de l’idéalisation des bébés catalogues, il est très intéressant de lire les réflexions que l’on trouve dans The Ones.

Car ce livre fait réfléchir, incroyablement. Au-delà de l’intrigue, superbement bien amenée et à travers laquelle il est bien difficile de prendre position tant les avis sont partagés et se valent les uns les autres, l’auteur développe une critique que l’on ne peut s’empêcher de vivre. Je me suis révoltée, j’ai vibré devant les injustices que subissent nos personnages. Mais j’ai aussi compris un bon nombre de pensées, j’ai réfléchi autant que je me suis indignée.

En somme, Daniel Sweren-Becker a su dépasser le caractère habituel de la dystopie. Ici, on a véritablement une réflexion sociétale que l’on ne peut s’empêcher de ramener à notre actualité d’aujourd’hui. L’intrigue est aussi rythmée qu’intelligente, on a du mal à savoir qui va s’en sortir indemne ou non. Très rythmée, elle donne une véritable fluidité et un côté addictif à l’histoire. Et quand vient la fin.. Quelle fin !! Elle révolte encore plus et nous laisse sur un sentiment d’impuissance qui ne donne qu’envie d’en lire la suite, tout simplement.

En définitive, j’avais peur que The Ones ne soit qu’une dystopie de plus, mais ce livre se révèle être beaucoup plus que cela. Je me suis régalée, de la première à la dernière page, et j’ai été surprise de découvrir un univers bien plus proche du notre que l’inverse. Mais, surtout, j’ai adoré toutes les réflexions que ce livre amène à se faire. Extrêmement intelligent, vous ne pourrez pas vous empêcher de dévorer cette histoire et d’en ressortir plus grandis encore. Une lecture marquante pour un sujet qui possède bien des échos…

par Kesciana
Douze ans, sept mois et onze jours Douze ans, sept mois et onze jours
Lorris Murail   
C'est un livre assez atypique et vraiment sympathique que j'ai eu entre les mains. La couverture était mystérieuse et inquiétante, le résumé très attirant et alléchant. Alors, j'avais très hâte de le découvrir, bien évidemment. Et même si le texte était un peu trop jeunesse à mon goût, j'ai bien apprécié ce moment de lecture.

Certains diront peut-être qu'ils n'ont pas vraiment ressenti ce côté jeunesse. C'est vrai qu'avec Jack, le père, on ne le ressent pas du tout. Mais avec Walden, c'est autre chose. J'ai trouvé ce jeune garçon vraiment peu mâture et même parfois pleurnichard dans ses réactions. Je n'ai pas du tout accroché avec lui. Certes, se retrouver seul dans une cabane au milieu de centaines d'hectares de forêt n'est pas vraiment une situation dans laquelle on peut se montrer courageux tout de suite.

Mais ses réflexions étaient trop peu réfléchies à mon sens, et cela jurait fortement avec le Walden de la fin de l'histoire. Il y avait un trop gros décalage. C'est en ce sens que j'ai trouvé ce roman un peu trop jeunesse, car il était un peu approximatif, et là où un lecteur assidu s'en rend compte immédiatement, un jeune, lui, ne s'en formalisera pas.

Du coup, toute la première partie concernant Walden m'a semblé un peu longue d'emblée. Voir évoluer ce garçon sans vraiment savoir ce que cherche son père, et le voir imaginer des théories assez folles était amusant, mais un peu longuet. Là où j'ai été surprise et où j'ai été follement amusée, c'est lorsque l'on en vient à l'histoire du père, à l'explication.

Jamais je n'ai imaginé une telle histoire en commençant ce roman ! C'était un vrai plaisir d'être étonnée à ce point. De là, plus une trace d'ennui, bien au contraire. Ma lecture s'est accélérée, et je voulais arriver à la fin de ma lecture, je voulais savoir ce qui allait advenir du père et du fils. Que de mystères !

Une idée vraiment originale et une mise en place sympathique. Même si la longueur du début m'a un peu gênée, cela s'oublie vite et on se plaît à suivre l'histoire dès la seconde moitié du roman, tant l'intrigue devient incroyable. Bref, un moment atypique que je vous conseille !

http://mes-reves-eveilles.blogspot.fr/2015/04/douze-ans-sept-mois-et-onze-jours.html
Max Max
Sarah Cohen-Scali   
Wahouh! Un livre tout simplement incroyable que j'ai dévoré! L'univers est assez dur et nous plonge au coeur de l'Allemagne où des bébés comme Konrad (ou Max) naissent dans le plus grand secret. On suit alors l'évolution de cet enfant (et de l'Allemagne) à travers son regard qui est conditionné depuis sa naissance. La rencontre entre Max et Lukas et l'attachement qu'ils auront l'un pour l'autre bouleversera les pensées du jeune "Aryen". La fin m'a toute chamboulé et j'ai été jusqu'à verser une petite larme (rare sont les livres qui me font pleurer).Et la détermination de chacun des personnages (Max, Lukas, la mère de Max...) m'a beaucoup plut. La lecture de cette histoire rude est facilitée par une écriture agréable. Ce livre nous révèle une Allemagne dure et les méthodes employés pour l'embrigadement des jeunes et leur devenir. Mais aussi les moyens utilisaient pour parvenir à obtenir une futur population d'"aryen" (rapt d'enfants polonais, sélection...)
Bref je conseille vivement ce livre.

par Cappy_da
Outlander, Tome 1 : Le Chardon et le Tartan Outlander, Tome 1 : Le Chardon et le Tartan
Diana Gabaldon   
Avouons le, j'ai pris ce livre à la médiathèque parce que "si il est bien, y en a pleins d'autres".
Assez idiot comme réflexion mais je n'ai pas été déçue du voyage !
Moi, je veux épouser Jamie x).
L'histoire bateau, Claire voyage dans le temps à travers des pierres, c'est un peu stupide parce que c'est un livre qui est plus historique.
Mais justement, vu les croyances de l'époque, on finit par y croire (la prochaine fois que j'en vois un, je tente !).
Si on devait étudier en cours cette période, moi, je serais incollable. Je n'ai pas appris, je l'ai vécu.

J'ai horreur des cours d'histoire (avouons le !) et pourtant, je me suis retrouvée à faire des recherches sur Culloden et Cie parce que .... je voulais savoir ! Savoir si c'était vrai (oui ça l'était) et si Jamie allait survivre (c'était pas précisé x)).

Je l'ai lu en terminale (on me l'a confisqué à la fin avec pour excuse "passe ton bac" ><) et depuis, je le met tout en haut ! Un diamant !

par Gomette
Harry Potter and the Prisoner of Azkaban Harry Potter and the Prisoner of Azkaban
Joanne Kathleen Rowling   

When the Knight Bus crashes through the darkness and screeches to a halt in front of him, it's the start of another far from ordinary year at Hogwarts for Harry Potter. Sirius Black, escaped mass-murderer and follower of Lord Voldemort, is on the run - and they say he is coming after Harry.

In his first ever Divination class, Professor Trelawney sees an omen of death in Harry's tea leaves . But perhaps most terrifying of all are the Dementors patrolling the school grounds, with their soul-sucking kiss.

These new editions of the classic and internationally bestselling, multi-award-winning series feature instantly pick-up-able new jackets by Jonny Duddle, with huge child appeal, to bring Harry Potter to the next generation of readers. It's time to PASS THE MAGIC ON

par LIBRIO64
Harry Potter and the Goblet of Fire Harry Potter and the Goblet of Fire
Joanne Kathleen Rowling   
The Triwizard Tournament is to be held at Hogwarts. Only wizards who are over seventeen are allowed to enter - but that doesn't stop Harry dreaming that he will win the competition. Then at Hallowe'en, when the Goblet of Fire makes its selection, Harry is amazed to find his name is one of those that the magical cup picks out. He will face death-defying tasks, dragons and Dark wizards, but with the help of his best friends, Ron and Hermione, he might just make it through - alive!
Marquer les ombres Marquer les ombres
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
La fille sur le toit La fille sur le toit
Anne Loyer   
Axelle vit chez sa mère, Juliette, divorcée. Lorsqu'Axelle lui apprend qu'elle a eu une aventure sans lendemain avec son prof de franc¸ais, un mur se dresse entre les deux femmes et Axelle, perdue, commet une imprudence qui la conduit droit aux urgences. Elle survit, sous l'oeil attentif de l'infirmier, Driss. Rachel, sa tante dont elle est très proche vient la réconforter. En sortant de l'hôpital, Axelle décide de s'installer chez son père, Éric. Elle invite son amie Miette, à laquelle elle a tu son idylle. Le séjour chez son père en compagnie de son amie permet à Axelle d'entrer en résilience. De retour à Paris, les deux amies se rendent à la soirée du Nouvel An où Axelle retrouve par hasard Driss, qui est infirmier bénévole pendant la fête. Le courant passe entre eux, et Axelle commence à envisager la vie différemment sous l'angle de la liberté et de l'espoir.
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