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Commentaire ajouté par Christele-1 2020-06-25T14:04:15+02:00
Diamant

Tracy est une enfant de la nature, depuis toute petite, elle a côtoyé les chiens de traineau de son père et la nature sauvage de l’Alaska. Elle a maintenant dix-sept ans et a déjà remporté plusieurs courses chez les juniors. Tracy a aussi hérité de sa mère un don rare et quasi paranormal qui lui permet de recueillir les pensées des animaux mais pas seulement. Elle aime chasser et elle est même très douée. Mais un jour au fond des bois elle se fait agresser par un homme qui prend la fuite. Tracy reprend connaissance en étant persuader qu’elle l’a tué. Elle garde tout cela pour elle et reste perturbé par l’arrivée d’un jeune homme qui va devenir leur employé. Un texte magnifique qui nous parle de l’enfance, de l’adolescence et du passage à l’âge adulte. Tout cela dans une nature plutôt hostile pour ceux qui ne la connaisse pas. Heureusement pour Tracy, elle fait partie intégrante de cette nature. Une héroïne merveilleuse qui ressent au fond de son être l’appel de la forêt, le cœur des animaux et celui des hommes. Elle nous parle d’instinct de chasse mais aussi d’instinct de survie dans des conditions extrêmes. Il y a dans ce livre beaucoup d’humanité et une frontière qui est franchie entre l’homme et l’animal. La force de vie intense foudroyante qui fait que de la vie une expérience unique. La rencontre avec l’autre, l’amour et la connaissance de soi tout dans ce texte se dévore avec un appétit carnassier. Regroupant plusieurs genres, Natural writing, récit initiatique, fantastique, journal intime… Le récit se fait à la première personne ce qui se rapproche d’un témoignage, seul la formulation des dialogues m’a un peu perturbée, le temps que je m’habitue à la tournure des « j’ai dit » en fin de phrase. Cela reste une de mes lectures coups de cœur car intense et puissante avec une belle image de la femme dans toute sa force. Bonne lecture.

http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/06/25/38392796.html

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Commentaire ajouté par cece127 2020-04-06T02:12:58+02:00
Bronze

Pour ma part j'ai eu beaucoup de mal à me plonger dans cet univers un peu particulier au début, mais j'ai quand même insisté et je ne regrette pas.

Ce livre nous montre un beau point de vue de l'Alaska, des courses de traineau, des mushers mais également du décès d'un proche qui n'est jamais facile à affronter surtout pour des enfants qui se pose un grand nombre de questions.

L'histoire vaut le détour même si Tracy est une jeune fille un peu hors norme ;)

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Commentaire ajouté par Fanny-135 2020-02-05T16:31:15+01:00
Lu aussi

Tombée dessus par hasard à la médiathèque, j'ai d'abord été attirée par sa couverture que je trouve magnifique. Puis une dame, me voyant me tâter [j'avais déjà 4 autres livres dans les bras, alors que j'étais bien décidée à n'en emprunter qu'un ce mois-ci, ma pal personnelle n'allant pas en diminuant dans le cas contraire..., mais c'est ça, c'est un tout autre sujet], me dit l'avoir emprunté et lu récemment, me l'a fortement conseillé, ne serait-ce que pour découvrir l'Alaska et ses paysages. Elle me prévient quand même qu'il faut avoir l'estomac bien accroché (mais ça, visiblement je l'ai, puisqu'encore aucun roman n'a réussi à me le retourner).

Je n'aime pas ce genre de mise en page : les dialogues ne sont pas différenciés du reste du texte, les mots s'enchaînent les uns à la suite des autres sans transition entre les souvenirs de Tracy et le présent et/ou entre les événements. Aucune structure, ça fait vraiment brouillon ou ébauche de texte. Difficile donc de "mettre le ton" dans la lecture et impossible pour moi de rentrer réellement dans l'histoire. Le temps que je m'y habitue, j'en avais déjà lu les trois-quarts...

C'est bien dommage car les paysages ont pourtant l'air somptueux, et j'aurais aimé être totalement embarquée dans ce décor. L'histoire, bien qu'étrange, est originale, et il y a un petit côté fantastique et glauque qui n'est pas pour déplaire.

Mais voilà, je le trouve mal organisé et je suis donc déçue. C'est le même ressenti qu'avec "My absolute darling" de Gabriel Tallent ou "Ce qu'elles disent" de Miriam Toews : un goût d'inachevé dans la rédaction et ici, surtout, dans la mise en forme (car la plume de l'autrice est agréable), alors que l'histoire dans son contexte et son environnement avait tout pour me plaire.

L'autrice s'est quand même rattrapée à la fin qui est complètement inattendue, j'aime ce genre de surprise.

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Commentaire ajouté par petitebullerose 2019-08-27T15:17:43+02:00
Argent

Un peu trop sombre pour moi mais de la grande littérature ... !

C'est un livre inclassable : un roman noir, initiatique, avec quelques notes de fantastiques et, je crois, du pur "nature writting".

L'histoire de famille m'a intéressée ainsi que la quête d'identité de Tracy. La psychologie du personnage est poussée. Ce don étrange qu'elle a et qu'elle découvre est à la fois déroutant et fascinant.

Un nouveau personnage apparaît au premier tiers du livre : Jesse. Après ce qu'elle a vécu dans la forêt, d'emblée, Tracy ne fait pas confiance à cet inconnu au passé trouble.

L'ambiance est sombre, mystérieuse et angoissante.

J'ai été surprise par un retournement de situation et j'ai aimé la fin.

J'ai, enfin, beaucoup apprécié la plume de l'auteure.

Chronique complète sur mon blog :

http://tralilou-lit.over-blog.com/2019/08/jamey-bradbury-sauvage-gallmeister-2019.html

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Commentaire ajouté par HubrisLibris 2019-05-20T19:10:40+02:00
Argent

Sauvage.

La nature l’est.

Tracy l’est également.

Sauvage.

C’est une nature dangereuse qui englobe le roman, entoure les personnages, se fait maîtresse de leur vie. L’Alaska est la terre qui accueille la famille, une terre difficile, une terre à dompter. La nature est terrain de jeu pour la jeune Tracy. La nature dérobe ses cachotteries, offre opacité et secret de ce qui se trame entre ses bois, sous ses feuillages, à l’intérieur des animaux pris au piège. La nature, elle se fait protectrice de l’enfant venue quérir des créatures, de quoi nourrir la famille, de quoi offrir repas et monnaie pour une famille qui s’effrite depuis la mort de la mère. Père, fille et fils. Réduction des membres sous le toit.

Il faut continuer à vivre, persister, ne pas s’abandonner.

Le roman est conté du point de vue de Tracy. Adolescente de dix-sept ans. Renvoyée de l’école pour avoir mordu un camarade. Tracy. Si éloignée de l’image adolescente d’aujourd’hui. Non préoccupée des réseaux sociaux. Éloignée du fatras social.

Puis.

Il y a la curiosité : le sang.

Comme une renaissance.

Le sang. Synonyme d’une innocence au trépas.

Le sang pour comprendre leur histoire.

Le sang comme lien entre chacun.

De l’histoire.

Il ne faut rien révéler, tout garder secret.

C’est un récit qui prend aux tripes, qui s’agrippe, ne laisse pas indifférent. Récit d’une nature maternelle mais terrifiante. Roman d’une adolescente qui déploie ses questionnements, mord les affirmations, s’éprend de liberté.

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Commentaire ajouté par Hillja 2019-05-18T09:27:51+02:00
Lu aussi

Il se passe des choses étranges dans ce roman, et ces choses tombent sur le lecteur comme une feuille morte tombe sur le sol : naturellement, sans préavis (ni indemnité). Il n'est pas question de fantastique mais plutôt de réalisme magique : les manifestations du paranormal vont de soi pour les personnages (féminins) mais sont rejetées par les esprits extérieurs à la fiction (nous) — il faut dire que certaines scènes peuvent être... déstabilisantes.

N'y aurait-il eu que cette seule excentricité dans l'intrigue, j'aurais pu prendre plaisir à la découverte de l'Alaska et de ses « mushers ». Mais voilà, il y a Tracy. Et Tracy est à ce point méprisable que lire encore et encore les épisodes dans lesquels elle saigne avec ardeur des animaux devient vite usant. Elle appartient en plus au type de l'adolescente en quête de sa propre identité, donc égoïste et perturbée (son « don » n'aide pas, certes).

Il faut peut-être mettre son humanité de côté et embrasser la sauvagerie (au sens premier) pour plonger intensément dans cette forêt angoissante, où toujours il semble faire nuit (même la syntaxe est obscurcie, les dialogues ne sont pas visibles).

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Commentaire ajouté par lulu2010 2019-05-08T13:08:09+02:00
Argent

J'avais le goût de lire une histoire de chiens et je suis tombée sur ce titre récemment paru. Tout d'abord ce livre m'a sorti de ma zone de confort. J'ai découvert qu'il mélangeait horreur, suspense et un peu de fantastique. Ce que j'en retiens c'est que la mère a gardé tous ses secrets au plus grand dam de sa fille qui aurait pu apprendre d'elle ce qu'elle était elle-même. C'est à dire "SAUVAGE" : Qui n’a pas été apprivoisé, qui vit en liberté dans son milieu naturel. Primitif. Qui croît naturellement, sans intervention humaine. Qui n’a pas été modifié par l’homme, qui est peu accessible et semble inhospitalier, hostile. Qui se produit spontanément et de façon désordonnée, en dehors des règles habituelles. Qui aime la solitude, évite toute relation avec les hommes.

Alors notre jeune fille est tout cela. Pour l'histoire de chiens j'ai quand même été satisfaite puisqu'ils ont une belle part dans ce livre. C'est certain ce livre me hantera encore longtemps.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-04-21T09:10:18+02:00
Or

Ray Bradbury nous entrainait dans les brasiers enflammant les livres (Fahrenheit 451) et Jamey Bradbury, elle, nous emmènera dans les blanches et froides étendues de l’Alaska.

Mettez vos moufles, sortez vos grosses chaussettes et n’oubliez pas votre cache-nez (et cache-tout-ce-que-vous-voulez) afin de ne pas prendre froid, car c’est un véritable apprentissage de la vie au grand air froid que vous allez faire.

Depuis toute petite, Tracy ne s’est jamais sentie bien qu’en courant dans la forêt ou en attelant des chiens de traineau. Son père est un musher et elle ne rêve que de suivre les traces de ses patins de traineau et de concourir à la Iditarod trail, une course pour musher longue et dure.

Ce roman, dans le style nature-writing, dégage une atmosphère bien particulière : un mélange de poudreuse, de jeune fille rebelle et des relents de fantastique car si Tony Chu (le détective cannibale) était un cybopathe (capable de retracer psychiquement la nature, l’origine, l’histoire, et même les émotions, de tout ce qu’il mangeait), Tracy, elle, c’est un autre don qu’elle possède…

La référence à Stephen King n’est pas usurpée, l’élément fantastique est bien là, c’est trash quand on y pense bien, mais le tout est très bien incorporé à l’histoire et passe sans aucun soucis, ajoutant même une autre dimension au récit.

Je peux même affirmer que sans cet élément, le roman n’aurait pas été aussi bien et nous serions parti sur une description des conditions de course avec des chiens de traineau (attention, j’aurais bien aimé en vivre une de l’intérieur, avec Tracy).

Tracy… Quelle jeune fille énigmatique, qui ne se livre que peu souvent, qui ne vit que pour la forêt, ses chasses, les animaux qu’elle trappe.

Petit à petit, l’auteur, de sa plus belle plume, déroule son récit en y incorporant tout doucement cet élément, en nous donnant des indices sans jamais trop forcer sur le trait et c’est avec un effroi certain que nous le comprenons dans son entièreté, non sans ressentir une dose de fascination au dégoût ou de dégoût à cette fascination (au choix).

D’ailleurs, une scène m’a tellement glacé les sangs que même si elle avait eu lieu sous le soleil des Caraïbes, j’aurais été transpercée par le froid. J’en suis restée avec la bouche ouverte et dans l’incapacité de poursuivre ma lecture durant quelques moments tant elle m’avait coupé les jambes.

Et malgré cela, je n’ai toujours pas réussi à être fâchée avec Tracy : à cause de son don (ou de sa malédiction, toujours au choix), elle avait fait une erreur terrible et malgré le froid qui m’a saisit, malgré mes mains tremblantes, je l’ai trouvée touchante jusqu’au bout, cette jeune fille dure comme le bois.

Un récit dur, âpre, magnifique, servi par une plume alerte qui sait bien décrire les émotions ou l’implacabilité, la rudesse de l’Alaska et la solidité des gens qui y vivent.

Des personnages magnifiques, qui me hanteront longtemps, un père veuf qui a fait tout ce qu’il pouvait mais qui n’avait pas compris sa fille puisque les non-dits sont aussi puissant qu’un blizzard, dans cette famille.

Un récit qui aurait encore pu continuer plus longtemps et une envie folle d’aller arpenter les bois de l’Alaska avec un traineau tiré par des chiens.

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Commentaire ajouté par Totopinette 2019-04-20T14:20:43+02:00
Bronze

Cher M. Bradbury,

Je ne peux le cacher : la couverture de votre roman m’a beaucoup séduite. À la lecture de ce résumé, je m’imaginais plein de choses. Je pensais que votre intrigue serait basée sur l’amour. Autant familial qu’envers les animaux. Je comptais également en découvrir davantage sur le mushing. Je pensais à de la cruauté, c’est vrai. Après tout, le titre de votre roman est sauvage … Mais je voyais des personnages bourrus qui étaient malgré tout remplis d’amour. C’est ce que votre couverture m’a laissé imaginer grâce à ses couleurs chatoyantes. Et votre couverture m’a littéralement trompée.

Elle s’est jouée de moi, car dans votre roman, jamais je n’ai ressenti d’amour. De vrai amour. Ni entre les personnages, ni envers les animaux. Toutefois, de la cruauté il y en a eu au-delà de ce que j’imaginais. Et je dois vous le dire, envisager ses pauvres petites bêtes chassées puis dépecées pour être ensuite mangées crues, c’est quelque chose qui m’a été insupportable. Votre roman, disons-le, ne dorera pas le blason des chasseurs. Grâce à vous, ils passeront encore plus pour des bêtes sanguinaires assoiffées de sang chaud.

Vous nous avez construit une héroïne bien atypique. C’est le personnage le plus inhumain qui soit. Elle est complètement déshumanisée. C’est un animal sauvage. Que dis-je, elle est pire qu’un animal sauvage … Elle a tué, dépecé et mangé son propre chat. Un animal auquel elle devait tenir un minimum. Je vous l’avoue, après ce passage, il m’a été impossible de l’apprécier. Dommage, car ce passage était situé au début du roman. Trace n’aimait personne. Elle les tolérait simplement près d’elle, ce qui a forcément engendré quelques accidents.

Je suis désolée de vous le dire ainsi, mais j’ai trouvé que vous n’alliez pas vraiment au bout de vos pensées et de vos convictions. Vous nous dîtes, presqu’à la fin du roman, que Jesse ne serait pas un garçon. Puis qu’en réalité, si « c’en était un ». Qu’en est-il ? Jamais la clarté ne sera faite sur ce point. On termine votre roman et on ne sait toujours pas qui était Jesse et quelle était son histoire. Sa vraie histoire, pas celle imaginée par Trace à partir de fragments de souvenirs. Tout est à demi-mots.

Vous savez, j’aime les romans éducatifs. J’estime que toutes les histoires peuvent s’y prêter. Votre intrigue aurait pu nous apprendre ce qu’était le mushing. Finalement, vous n’avez fait que l’effleurer, à mon grand regret. Pourtant, vous auriez pu. Votre œuvre m’a paru très lourde. Non pas à cause de l’ambiance instaurée, mais à cause de longs passages de narration qui n’étayaient pas spécialement l’histoire. Raccourcir ces passages et allonger ceux où l’on traite du mushing aurait pu alléger votre roman … et le rendre plus digeste.

J’adore les intrigues réalistes où sont mêlées des pointes de fantaisie. J’espérais beaucoup de votre roman, mais j’ai malheureusement été déçue. J’ai eu l’impression de me perdre dans une forêt d’incohérences. Oui, la couverture de votre roman ne correspond pas à ce qu’on y trouve. Votre écriture non plus, elle est trop douce et trop consensuelle. Cette histoire aurait du nous stresser, nous oppresser. Il n’en était rien. C’était un long (très long) fleuve tranquille. Et je le regrette.

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Commentaire ajouté par Milie_Baker 2019-02-20T17:00:38+01:00
Or

Une couverture magnifique avec un résumé tentant, je me suis précipitée sur ce nouveau roman publié chez Gallmeister.

Trace est une jeune fille qui vient de perdre sa mère dans un accident de voiture. Elle tente avec son père et son petit frère de surmonter cette épreuve traumatisante. Son père n'a pas beaucoup d'argent et doit prendre plusieurs petits boulots afin de subvenir aux besoins de ses enfants, laissant de côté son travail de musher. Passionnée par la chasse, les chiens et les courses de traîneaux, Trace est constamment en action et en mouvement.

Depuis toute petite, elle est attirée par la forêt, par la chasse, la traque et surtout le sang. Elle boit le sang de ses proies, et sans cela, elle peut devenir folle.

Sa mère a essayé de la contrôler, sans succès. Aussi, Trace doit suivre quelques règles si elle veut pouvoir agir à sa guise dans les bois, et la plus importante est de ne jamais faire saigner un humain. Mais les codes de la chasse sont profondément ancrés dans le cerveau et les réflexes de Trace, et l'intrigue va débuter lorsqu'elle blesse un homme après que celui-ci se soit approché d'elle dans son dos pendant qu'elle chassait un écureuil.

Cette action, qu'elle va cacher à tout le monde, est l'élément perturbateur de l'histoire. Lorsque l'homme est découvert un jour plus tard en sang et transporté d'urgence à l'hôpital, Trace sait qu'il reviendra vers elle pour se venger. Et c'est cette obsession, cette certitude et cette angoisse qui vont guider ses moindres faits et gestes jusqu'à la fin de l'histoire.

Plus qu'une fille qui aime la nature, Trace appartient à la forêt. C'est son terrain de jeu, c'est là qu'elle apprend, qu'elle se sent elle-même, qu'elle respire véritablement. Elle sait qu'elle est différente et essaye de comprendre pourquoi elle est comme ça. Est-ce à cause de sa mère, qui semblait souffrir de la même chose à son âge ? Mais comment a t'elle réussit à arrêter ?

"Sauvage" est un roman puissant, qui nous parle d'une jeune fille en quête d'identité, qui a perdu son repère le plus précieux : sa mère.

Façonnée par la chasse et la forêt, elle n'est pas à l'aise pour vivre en société.

Et tout son univers risque de se retrouver chambouler si l'homme qu'elle a blessé revient faire du mal à ceux qu'elle aime.

Trace semble porter un lourd fardeau sur ses épaules. Se pensant plus forte et plus solide que tous les autres, elle ne laisse personne l'aider et se renferme sur elle-même dans les moments les plus difficiles. Elle reste une adolescente compliquée, parfois violente, que son père n'arrive pas à comprendre ni à gérer. Elle se sent si seule et désorientée.

Un récit puissant qui nous parle d'une jeune fille sauvage. Nous découvrons l'Alaska sous un nouveau jour, à travers la forêt et les courses de chien de traîneau qui font partit de la vie de Trace et de sa famille, plus qu'une passion, c'est dans leur sang.

Certains passages sont difficiles à lire, notamment lorsque Trace boit le sang des animaux et d'autres. Mais c'est aussi ce qui nous plonge dans la complexité du personnage de Trace, qui n'est rien d'autre qu'une jeune fille qui a besoin d'un pilier afin de la soutenir et de l'accompagner.

Une bonne lecture, qui nous évade et nous bouleverse à la fois.

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