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Extrait ajouté par Matoline 2021-07-07T15:05:57+02:00

Chapitre 5 :

Mona

« … Mon cœur accélère lorsque, après avoir éliminé plusieurs profils envoyés par l’appli, ainsi que quelques transferts d’e-mails de relous (qui me relancent régulièrement), des mots, sous « un nouveau profil a souhaité vous envoyer ce message », m’interpellent :

J’ai besoin de vous !

Bizarre comme entrée en matière…

Je clique sur l’e-mail et lis la suite.

Mademoiselle,

Ma demande va certainement vous paraître incongrue, mais j’ai une requête un peu spéciale. Accepteriez-vous d’en discuter autour d’un verre ?

Quoi ?

Une requête spéciale ? Qu’est-ce que c’est encore comme connerie ? Un truc sexuel ?

Je ne vais certainement pas accepter, il est fou, lui !

Bon, il s’exprime plutôt pas mal, mais je n’ai pas confiance.

Pourtant, j’avoue qu’il a titillé ma curiosité.

J’aimerais savoir ce que veut ce type. Après tout, sa demande n’a peut-être rien de sexuel et ça ne m’engage à rien.

Je quitte la page et appuie sur l’icône de l’appli.

Je recherche son profil à partir du pseudo donné par la plateforme : pas de photo de lui, mais celle d’un voilier… des banalités… ses centres d’intérêt sont classiques… un pseudo énigmatique : Barca.

...»

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Extrait ajouté par Matoline 2021-07-07T15:05:26+02:00

Chapitre 3 :

Mona

«… Son regard devient encore plus intense sous ses sourcils froncés.

– Mme Burgot sera absente du bureau pendant au moins deux semaines. Vous sentez-vous capable de faire son travail en plus du vôtre ?

– Oh, euh… oui, pas de problème, monsieur. Je ferai le maximum, si vous… enfin… si de votre côté, vous me promettez de ne pas me submerger de dossiers et d’être un peu plus patient que d’habitude.

Après tout, c’est dans l’intérêt de sa boîte !

Il faut qu’il arrête de vouloir tout régenter à la baguette. Je suis sûre que s’il était plus humain et plus… calme, tout le monde (moi y compris) ne s’en porterait que mieux.

– Pardon ?

J’affronte courageusement son expression fermée.

– Je veux juste vous faire comprendre que si vous me criez dessus comme vous le faites avec Mme Burgot, je serai incapable de faire mon travail correctement. C’est dans votre intérêt… monsieur.

Je n’en mène pas large, mais après tout, j’ai dit ce que j’avais sur le cœur.

Il en fera ce qu’il voudra.

– Je vois !

Sa voix, grave, terriblement mâle, me prend encore totalement au dépourvu.

...»

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Extrait ajouté par Jessica-142 2021-06-30T22:15:32+02:00

Sitôt les portes de la cabine d’ascenseur ouvertes, je m’engouffre à l’intérieur, lorsque j’aperçois Hugo, mon boss, franchir les portes automatiques du palier, son téléphone en main, un léger sourire sur les lèvres. Mon cœur bondit. Il est si beau. À chaque fois que je pose les yeux sur lui, je le trouve encore plus attirant, encore plus séduisant. Il porte une cravate foncée sur son éternelle chemise blanche, et une veste gris anthracite qui met en valeur son teint légèrement hâlé. Avec sa courte barbe parfaitement taillée, ses cheveux en arrière qui portent la marque de ses doigts, il est sublime.

Je m’abîme dans la contemplation de mon écran pour répondre à Barca que je suis ravie et impatiente de discuter avec lui. Je lui souhaite également une bonne journée, tout en ayant une intime conscience de Hugo se dirigeant vers moi de son pas martial. Et plus je le sens approcher, plus mon cœur accélère. Le virtuel, c’est bien, c’est excitant, mais le réel, si j’en crois l’emballement de mon rythme cardiaque, c’est mille fois mieux, mille fois plus intense.

– Bonjour, mademoiselle Vargas !

Et punaise, cette voix…

Je lève la tête, feins la surprise :

– Oh, euh… bonjour, monsieur Capelli.

Je prie intérieurement pour que mon souffle un peu court ne me trahisse pas.

J’observe sa main aux doigts longs et soignés appuyer sur le bouton de notre étage. Je l’imagine aussitôt sur moi, j’imagine ses caresses sur ma peau. Nos yeux se croisent. Un peu trop longuement, jusqu’à ce que je rompe le contact, avec l’impression que mes joues sont déjà en feu. Et pas que mes joues.

C’est pas vrai !

Je ne peux pas le regarder ou être proche de lui sans fantasmer sur ce que sa bouche sur la mienne, ses mains sur ma peau, ses doigts en moi me procureraient. Mes hormones bouillonnent, mon sexe frémit. J’aimerais engager la conversation, mais j’en suis incapable. Je sens son regard sur moi, un regard pesant, qui, comme hier, me déshabille.

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