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Scandaleux gentlemen, Tome 1 : Le duc qui fuyait l'amour



Description ajoutée par Underworld 2017-05-30T23:23:27+02:00

Résumé

Depuis la mort prématurée de son épouse, le duc de Lovingdon mène une vie de débauche, noyant son chagrin dans le jeu et la luxure. Aussi est-il stupéfait quand la jeune Grace, qu’il considère comme sa petite sœur, sollicite son aide, afin de distinguer les prétendants sincères des coureurs de dot. Mais comment pourrait-il la conseiller, quand lui-même a renoncé à l’amour ? Grace n’acceptera aucun refus, il le sait. Et après tout, s’il peut lui éviter de tomber sur un arriviste sans scrupule qui lui brisera le cœur, il doit être là pour la guider. Car il faudrait être aveugle pour ne pas voir que la petite Grace est devenue une sublime jeune femme, qui attire toutes les convoitises…

* * *

They are England's most eligible bachelors, with the most scandalous reputations. But for the right woman, even an unrepentant rogue may mend his ways . . .

Lady Grace Mabry's ample inheritance has made it impossible for her to tell whether a suitor is in love with her— or enamored of her riches. Who better to distinguish beau from blackguard than her notorious childhood friend, the Duke of Lovingdon?

With no interest in marriage, Lovingdon has long lived only for pleasure. He sees little harm in helping Grace find a proper match. He simply has to teach the lovely innocent all the ploys a scoundrel uses to gain a woman's favor— by demonstrating his wicked ways. But as lessons lead to torrid passion and Grace becomes ensnared in another man's marriage plot, Lovingdon must wage a desperate gamble: Open his heart fully—or risk losing the woman he adores . . .

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Classement en biblio - 79 lecteurs

Extrait

Chapitre 1

Londres 1874

Il n’y avait rien que le duc de Lovingdon appréciait autant que d’être lové entre les cuisses d’une femme.

Comme il aimait faire glisser ses mains sur son corps souple et tiède, pendant qu’elle lui caressait les épaules, le torse, le dos. L’entendre soupirer, haleter, et…

Toc, toc.

Il marqua une pause. La jeune femme sous lui se figea.

— Qu’est-ce que c’était ? chuchota-t-elle.

Il secoua la tête, plongea le regard dans ses yeux d’un brun velouté et repoussa une mèche d’un noir de jais égarée sur sa joue.

— Probablement les murs qui craquent. Ne fais pas attention.

Il posa les lèvres sur son cou à la peau soyeuse et chaude…

Toc, toc.

Sacrebleu !

Il lui fit un clin d’œil.

— Excuse-moi, j’en ai pour un instant.

Quittant le lit massif qui avait été spécialement conçu pour son imposante silhouette, il traversa la chambre dont le sol était recouvert d’un tapis d’Aubusson, refrénant à grand-peine sa mauvaise humeur. Son majordome, comme l’ensemble des domestiques, savait pourtant qu’il ne fallait pas le déranger quand il était au lit avec une femme.

Il posa les doigts sur la poignée de la porte, tira le verrou…

— Vous avez intérêt à ce qu’il y ait au moins le feu ! tonna-t-il en ouvrant largement le battant.

Deux grands yeux couleur saphir accueillirent cette déclaration, s’abaissèrent et remontèrent aussitôt, croisant son regard d’ambre.

— Seigneur, Grace ! Que diable faites-vous ici ?

Avant qu’elle n’ait pu répondre, il rabattit la porte, ramassa son pantalon sur le sol, l’enfila à la hâte et le boutonna.

— Encore une de tes maîtresses ? demanda langoureusement la femme couchée dans son lit.

Il prit sa chemise abandonnée dans un fauteuil.

— Seigneur, non. Ce n’est qu’une gamine.

Du moins, c’est ce qu’elle était la dernière fois qu’il l’avait vue. Que diable faisait-elle dehors, à cette heure de la nuit ? N’avait-elle pas un brin de cervelle ?

Une fois vêtu de sa chemise, il s’assit dans le fauteuil et chaussa ses bottes tout en se demandant pourquoi il se souciait autant de la sensibilité de Grace. Il était un peu tard pour s’inquiéter de sa pudeur. Elle avait soutenu sans broncher le spectacle de sa nudité. Quel aplomb. Elle avait toujours été un audacieux petit démon, mais ce soir elle avait dépassé les bornes.

Il se leva et retourna vers le lit, embrassant sa belle sur le front.

— Je n’en ai que pour une minute, je vais la faire déguerpir.

Il assortit ces paroles d’un clin d’œil rassurant, retourna ouvrir calmement et passa dans le corridor en refermant la porte derrière lui.

Grace se tenait toujours au même endroit, le visage enflammé depuis le cou jusqu’à la racine de ses boucles rousses. Si ses taches de rousseur ne s’étaient pas atténuées ces derniers mois, elles auraient été complètement recouvertes par cette rougeur involontaire.

— Je suis désolée de vous avoir réveillé.

Pensait-elle vraiment qu’il dormait bien sagement ? Il est vrai qu’elle demeurait très naïve, en dépit de ses dix-neuf ans. Bien que les garnements au milieu desquels elle avait grandi aient été de fieffés petits gredins qui défiaient l’étiquette de l’aristocratie, ils avaient tout fait pour préserver son innocence. Pour elle, leurs manières de débauchés n’étaient que de méchantes rumeurs.

— Il est plus de minuit, et vous êtes dans la maison d’un célibataire. Où avez-vous la tête ?

— J’ai un problème, Lovingdon. Je suis dans une terrible situation. J’ai besoin de votre aide.

Il fut un instant sur le point de la renvoyer. Mais quand elle posa sur lui ses grands yeux bleus candides, le courage lui manqua et il lui suggéra de passer dans la bibliothèque. C’était irritant, mais elle avait toujours eu cet effet sur lui. Depuis qu’elle était toute jeune, elle le regardait avec admiration, comme un preux chevalier capable de terrasser les dragons.

C’était peut-être le cas dans sa jeunesse… quand le dragon en question n’était autre que son chaton, qu’il allait secourir au sommet de l’arbre dans lequel il avait grimpé.

Mais depuis, la vie lui avait appris qu’il n’était pas de taille à vaincre les dragons.

Quand ils furent entrés dans la pièce où régnait une odeur de papier moisi, il se dirigea vers la table où étaient disposées les carafes d’alcool. Sans dire un mot, il servit un verre de scotch et un autre de cognac. Tout en espérant que lorsqu’il aurait achevé sa tâche, elle se serait éclipsée. Mais quand il se retourna, elle était toujours là et l’observait comme si elle cherchait quelque chose. Il regretta de ne pas avoir pris le temps de s’habiller. La jeune fille était vêtue de façon bien plus formelle que lui, d’une robe de bal blanche garnie de galons de velours rose.

Il connaissait Grace depuis toujours, et elle n’avait généralement jamais besoin d’aide. Du moins, elle n’était pas du genre à en demander. Il lui était arrivé de passer un après-midi entier coincée dans un arbre, car elle était trop entêtée pour appeler au secours. Elle voulait descendre toute seule. Finalement, à la nuit tombée, il était allé la secourir. Elle avait alors onze ans, il en avait vingt, et n’avait plus l’âge de grimper aux arbres. Puis il avait dû remonter dans ce satané orme pour aller chercher son maudit chat. Il gardait encore au poignet gauche les cicatrices de cette rencontre avec le félin.

Pour qu’elle vienne le trouver maintenant, il fallait donc qu’elle ait vraiment de gros ennuis.

Il lui tendit un verre. Difficile de ne pas voir son expression de gratitude quand elle referma ses doigts gantés de blanc sur le pied en cristal. S’il n’était pas du tout convenable pour une jeune dame de se rendre seule chez un célibataire, il fallait reconnaître que leur relation sortait totalement de l’ordinaire. Leurs familles étaient proches et Grace avait grandi dans son ombre. De son côté, il avait passé une grande partie de sa jeunesse à veiller sur elle. Si elle était réellement en proie aux ennuis, ses parents, le duc et la duchesse de Greystone le tueraient s’ils apprenaient qu’il lui avait refusé son aide. Ils ne songeraient jamais à lui reprocher de l’avoir fait entrer dans sa maison à une heure si tardive.

Il lui désigna un siège près de la cheminée, où subsistaient encore quelques braises rougeoyantes.

Dans un bruissement de soie, et enveloppée d’un nuage parfumé où se mêlaient les senteurs subtiles des roses et de la lavande, elle se dirigea vers une bergère d’un rouge profond, et s’assit au bord du siège. Grace avait toujours été une créature complexe, difficile à cerner, et qui ne se satisfaisait pas de choses ordinaires. Un seul parfum ne lui suffisait pas. Et pas un seul gentleman non plus, d’après les conversations qu’il écoutait d’une oreille distraite dans les clubs de jeux qu’il fréquentait.

Il prit place dans un fauteuil face à elle et sirota son whisky en l’observant pendant un moment. Il savait bien qu’elle avait dix-neuf ans, mais diable, quand avait-elle autant grandi ? Il gardait le souvenir d’une fillette aux jambes maigres et aux bras criblés de taches de rousseur, qui préférait grimper aux arbres plutôt que d’aller au bal, et faire galoper son cheval dans les collines plutôt que de prendre des leçons de danse.

Elle avait neuf ans de moins que lui. Bien entendu, il savait qu’elle grandissait. Mais cela demeurait quelque chose de vague, à la limite de sa vie. Un peu comme on sait que les saisons changent, sans pour autant être conscient de chaque feuille qui tombe ou de chaque fleur qui s’épanouit. Grace s’était certainement épanouie. Elle était mince, avec juste un soupçon de courbes. Sa robe, qui dénudait son cou et le haut de sa poitrine, ne révélait pas le renflement de ses seins. Il était un peu étonné par tant de pudeur, néanmoins cette réserve la rendait plus mystérieuse.

Elle semblait aussi ne pas connaître la peur. Il avait entendu dire qu’elle n’hésitait pas à se rendre, même à la nuit tombée, dans les foyers pour enfants trouvés que ses parents avaient fondés. Naturellement, elle avait en général un chaperon dans son sillage, mais elle avait la réputation d’être très habile pour échapper à cette surveillance.

Cette petite visite nocturne en était une preuve éclatante.

Il tapota son verre, s’efforçant d’orienter de nouveau ses pensées sur le problème actuel de Grace et la raison de sa présence chez lui.

— Dites-moi donc ce qui vous inquiète tant ?

— Vous n’étiez pas au bal des Ainsley, déclara-t-elle.

Ce n’était pas tout à fait un reproche, mais il lui sembla que sa voix contenait quelque chose ressemblant fort à de la déception. Il essaya en vain de se rappeler quand elle avait fait son entrée dans le monde et s’il en avait été informé. Les activités mondaines ne présentaient plus aucun attrait pour lui et il s’employait avec succès à les éviter.

— Un gentleman vous a-t-il manqué de respect ? Faut-il que j’aille chercher mes pistolets ?

Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres pleines.

— Non, mais de savoir que vous prendriez ma défense si c’était le cas me réchauffe le cœur.

Oui, il l’avait défendue, quand elle était enfant. Désormais, il n’éprouvait plus l’envie de prendre la défense de qui que ce soit. La seule chose qui lui faisait encore envie, c’était ce qui l’attendait en haut, dans son lit.

— Vous n’êtes pas du genre à minauder, fit-il remarquer, agacé. Expliquez-moi ce qui vous amène, et faites-le vite.

Elle leva la main. Un petit carnet se balançait à son poignet. Son carnet de bal.

— Je n’ai pas manqué une seule danse ce soir. A en juger par ce qui s’est passé lors des bals précédents, demain matin des douzaines de bouquets de fleurs seront livrés chez moi.

— Vous êtes donc très populaire.

— Non, répliqua-t-elle d’un ton bref. Comme vous le savez, j’ai une dot considérable, qui comprend des terres et des liquidités. C’est ma dot qui est populaire.

— Ne soyez pas ridicule. Vous avez de nombreuses qualités. Vous êtes jolie, charmante, gracieuse. Je parierais tout ce que je possède que vous serez fiancée avant la fin de la Saison.

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Commentaires récents

Or

Une lecture qui m'a tenue éveillée jusqu'à 5h du matin donc je dirais qu'elle m'a plutôt plu ! Franchement même si j'ai lu tellement d'historiques à ce jour que j'ai tendance à parfois en être blasée, ce livre est vraiment intéressant, plaisant à lire, bref des personnages qui même s'ils ne changent pas vraiment des clichés ont su être rendus crédibles par l'auteure qui nous entraîne dans son univers, franchement je le conseille !

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Argent

Habituée des romances historiques, celle-ci m'a particulièrement plu et pour cause pour une fois qu'il n'y a pas d'anachronisme et que c'est réellement basé sur des faits historiques, l'historienne qui est en moi et plus que ravie ^^ Et puis l'histoire d'amour est très belle et touchante.

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Or

Je trouve cette romance extra ordinairement belle. J'ai adoré ce tome. Surtour grace a Grace est a son côté garcon manquée en avance pour son temps

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Argent

Un livre qui même s'il ne brille pas par son originalité, et conserve les codes habituels de ce genre, m'aura fait passé un moment très agréable.

Tout d'abord le caractère avant-gardistes rebelle de l'héroïne fut très appréciable. Malgré sa fougue elle n'en reste pas moins douce et vulnérable et j'ai apprécié chaque facette de sa personnalité.

Ces échanges avec le héros sombre et taciturne sont à la fois cocasses touchants et intenses.

L'un des points les plus positifs de ce livre et que pour une fois le rapprochement entre les deux héros se fait lentement mais sûrement et il faudra bien des péripéties avant de voir leur union scellé. L'attirance entre ces deux-là est palpable pourtant j'ai plus d'une fois souris et lever les yeux au ciel en voyant comme il faisait tout leur possible pour trouver des excuses pouvant t'expliquer leurs agissements et leur attirance l'un pour l'autre.

Je salue aussi l'écriture fluide et agréable de l'auteur qui même si l'on retrouve les clichés et les codes des romances historiques aura su m'étonner par le déroulement de son histoire et l'évolution juste des péripéties.

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Lu aussi

Attirée par la couverture du deuxième tome j'ai décidé d'acheter les 3 tomes.

Première fois que je lis cette auteure et je suis très déçue... Il n'y a pas de rythme, tout tourne autour de deux personnages et pourtant la montée des sentiments n'est pas là.

Tout est plat et même les scènes d'amour, c'est dire...

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Bronze

Voilà une romance historique rafraîchissante ! Grace est une héroïne très moderne pour son époque : très féminine, jolie mais un brin garçon manqué ! Le duc est quand à lui blasé et ne croit plus à l’amour depuis la perte de son épouse . Ces deux-là vont bien évidemment se trouver mais, pour notre plus grand bonheur, il faudra du temps et de nombreux échanges cocasses pour qu’enfin la situation évolue .

L’auteur a une écriture fluide, teintée d’humour et aborde également dans ce récit un thème surprenant pour une romance historique -- la suite https://atoutlivreblog.wordpress.com/2016/12/13/le-duc-qui-fuyait-lamour-scandaleux-gentlemen-tome-1-lorraine-heath/

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Envies

La série "Scandaleux gentlemen" est liée aux séries "Les vauriens de Havisham" et "The Scoundrels of St. James" du même auteur.

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Pas apprécié

J'ai attendu avec impatience un nouveau livre de cette auteure malheureusement il n'est pas à la hauteur ( hummm ) je n'arrive pas à croire que c'est la même personne qui a écrit "la dette"

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Argent

Lien ici : http://wp.me/p5AuT9-2hN

Retour à l'époque victorienne avec ma première série dans la collection Victoria chez les éditions Harlequin. Scandaleux gentlemen de Lorraine Heath. Un univers que je découvre dans la romance Historique et qui a tout pour plaire.

Cette série est particulière puisqu'il s'agit d'un spin-off d'une autre de ses séries Scoundrels of St. James qui n'a pas été traduite en France. Dont la trame suit l'histoire de personnes ayant vécu pendant des années dans les rues de Londres et qui par la suite ont été élevés dans la haute société grâce à une généreuse rencontre. Et cette fois-ci l'auteure a tourné son attention vers les enfants de ces derniers…

Avec une plume fluide, délicate et captivante l'auteure nous offre un début très prometteur. Une trame qui correspond bien à la période concernée qui est menée avec adresse. Des sentiments sincères et profonds qui sont parfaitement dépeints. Un ton vif et un rythme soutenu où les pages se tournent d'elles mêmes sans que l'on se rende compte.

Le gros point fort ? Les protagonistes qui sont super bien travaillés par leur personnalité et leurs sentiments. Ils sont attachants et surprenants. Elle, Grace cette jeune femme forte et très mature qui a de la suite dans les idées pour son jeune âge, dix-neuf ans et qui cache un lourd secret. Lui, le duc de Lovingdon qui a trouvé refuse dans l'alcool et les filles de joie pour oublier cette douleur qui le ronge depuis deux ans.

Des retrouvailles hautes en couleur. Une requête des plus stupéfiantes. Un défi à relever où une certaine complicité va renaître et faire surgir en même temps des sentiments confus chez chacun d'eux. L'un va aider l'autre à trouver le mari idéal d'une manière bien troublante. Tandis que l'autre va éveiller cette petite flamme qu'il pensait ne plus jamais ressentir depuis cette terrible perte.

Le petit plus ? Lorraine Heath a su faire preuve de finesse en montrant beaucoup de respect à la défunte femme de notre héros. C'est une chose rare dans ce genre de romance. En effet, elle nous montre bien le fait d'aimer à nouveau tout en honorant la mémoire de la personne morte. C'est magnifiquement bien fait.

On fera également connaissance des autres gentlemen qui auront leur histoire dans la suite à venir. Des amis proches de Lovingdon et de Grace. Ces hommes cachent bien leur jeu et certains vont éveiller votre curiosité…

En bref, une série de l'époque Victorienne comme je les aime avec des héroïnes audacieuses, des héros intrigants, de l'humour, de la passion, des émotions forts et de la sensualité. Tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment. Et il me tarde de faire plus ample connaissance avec Drake Darling.

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Trois ans auparavant, le Duc de Lovingdon a perdu sa femme, qu'il aimait plus que tous. Depuis il enchaîne les conquêtes. Quelle stupeur, lorsque Grace, son ami d'enfance qu'il considère comme sa sœur vient lui demander de l'aide. Acceptera-t-il de l'aider ? Grace parviendra-t-elle à le convaincre ? Ce roman m'a littéralement transporté, ému, j'ai aussi eu peur pour notre héroïne, car je demandé sur quel type d'hommes, elle allait tomber, un homme sincère ou malhonnête ?. J'ai eu envie de secouer Lovingdon, en lui disant mais bon dieu réveille toi avant qu'il ne soit trop tard. J'ai aussi adoré le caractère de Grace qui est une héroïne qui n'a pas sa langue dans sa poche et n'hésite pas à dire ce qu'elle pense, quant à Lovingdon, c'est un héros qui après le drame qu'il a vécu, c'est replié sur lui-même, mais qui au contact de Grace reprend peu à peu pied avec la réalité et va comprendre beaucoup de choses sûres lui-même et sur celle qu'il connaît depuis l'enfance. Une romance historique super envoûtante, surprenante et captivante que je n'ai pas vue les heures défilées et qui m'a énormément plus et pour laquelle j'ai craqué. Je vous la recommande.

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Dates de sortie

Scandaleux gentlemen, Tome 1 : Le duc qui fuyait l'amour

  • France : 2016-09-01 (Français)
  • USA : 2014-02-25 - Poche (English)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 79
Commentaires 17
Extraits 1
Evaluations 18
Note globale 7.39 / 10

Évaluations

Titres alternatifs

  • When the Duke Was Wicked (Scandalous Gentlemen of St. James #1) - Anglais
  • As Lições do Amor - Portugais
  • 公爵とリトル・ローズ - Japonais

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