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Bibliothèque de scarlet35 : Mes envies

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Emmy & Oliver Emmy & Oliver
Robin Benway   
Emmy & Oliver fait parti de ces romans qui vous entraîne sans vous demander votre avis. Après quelques pages, vous vous rendez compte que ces « quelques pages » se sont transformées en chapitre et que vous ne l’avez toujours pas lâché. C’est le premier roman de Robin Benway que je lis et j’espère que ce ne sera pas le dernier car j’ai adoré son écriture. Servie par une traduction toute en douceur, le texte est fluide et simple. Les sentiments y transpirent sans jamais tomber dans le pathos et on a l’impression de vivre avec les personnages leurs peines et leurs découvertes.

Les petits moments qui nous explique l’histoire d’Emmy et d’Oliver avant le début du roman nous permette de bien comprendre la vie de ces familles qui se sont toujours connues et qui ont, par conséquent, tous ressentis le drame de voir un enfant partir un jour avec son père et ne pas revenir. Durant dix ans, l’absence d’Oliver a fait des ravages, parfois discrets mais toujours profonds, dans le cœur de ceux qui le côtoyait. La mère d’Oliver bien évidemment, ses amis aussi, tous jeunes qu’ils soient, mais aussi les parents d’Emmy qui ont vécu de près la souffrance de la maman d’Oliver.

Ces cicatrices sont visibles tout au long du roman et le retour d’Oliver ne peut pas véritablement les combler. Puisque ce n’est plus le petit garçon de sept ans qui refait surface mais bien un adolescent qui a évolué.

En débutant vraiment l’histoire par le retour d’Oliver, l’auteur montre bien qu’il s’agit d’un commencement. Car comment reprendre une place que l’on a pas voulu quitter ? Comment être soi-même quand tous les autres autour de vous sont persuadés de savoir qui vous êtes ? De la même manière, comment essayer de faire correspondre l’image du petit garçon que vous gardiez avec celle de l’adolescent que vous avez finalement devant vous ?

L’absence d’Oliver, tellement présente dans la vie des personnes qui l’aiment, devient de fait un manque lorsqu’il revient. Car son retour ne résout finalement rien mais amène de nouvelles questions, de nouvelles possibilités, de nouvelles inquiétudes. Tous ces personnages ont quelque chose de brisé à l’intérieur qu’ils ont rafistolé au fil des années et qui pensaient guérir au retour d’Oliver. Or, la vie n’est pas si simple et les sentiments des uns et des autres s’affrontent parfois entre ce que l’on voudrait, ce que l’on a et ce que les autres ont et veulent.

Si le roman s’intéresse beaucoup aux liens familiaux entre parents et enfants, il est aussi très centré sur l’amitié qui unit Emmy, Oliver, Drew et Caro. Ce quatuor devenu trio qui redevient quatuor sans trop savoir comment faire. Pour Emmy, Drew et Caro qui ne se sont jamais quittés et connaissent tout les uns des autres et pour qui l’absence d’Oliver était une constante, son retour provoque un moment bancal qu’aucun d’entre eux n’a jamais été préparé à vivre.

Je me suis attachée à ces adolescents, à leur manière d’être et à l’amour qui les relie les uns aux autres. Aux questions qu’ils se posent, à leur envie de liberté et à leur besoin de sentir leurs attaches. L’histoire m’a fait comprendre les réactions des parents et m’a fait passer par toutes sortes d’émotions, du rire à la tristesse sans à-coups.

En bref un roman qui décrit avec intelligence le retour d’un enfant enlevé par un parent et l’impact que cette action entraîne sur toute une population.

par Rinne
Replica Replica
Lauren Oliver   
La première fois que j'ai vu ce livre, j'ai tout de suite été attirée par la magnifique couverture avec ce papillon rouge. Quand j'ai voulu lire le synopsis au dos, je me suis alors rendu compte qu'il y avait une seconde couverture !
J'ai tout simplement adoré le concept de ce roman que l'on croit avoir fini et que l'on retourne pour redécouvrir l'histoire sous un point de vue totalement différent.
J'ai vraiment accroché à l'histoire avec des rebondissements inattendus et une belle morale sur la définition de l'humanité.
Je le recommande vivement !

PS : je viens de voir ici même qu'il y a un tome 2 : Ringer et j'ai vraiment hâte de le lire !!!

par Sousou13
Plus Près de Toi, Tome 3 : Come to me Recklessly Plus Près de Toi, Tome 3 : Come to me Recklessly
A.L. Jackson   
quand ce tome 3 paraîtra-t-il en français ???

Never again Never again
Sarah Dessen   
C'est le premier livre de Sarah Dessen que j'ai lu et je suis totalement tombée sous le charme! J'ai vraiment adoré comment l'histoire est ficelé, c'est vraiment une belle histoire sur l'amitié, l'amour et la famille. J'ai énormément apprécié le personnage de Sydney, et presque tous les personnages en fait. Il n'y a pas tant de chose à dire sur ce roman, personnellement je ne savais pas trop à quoi m'attendre quand j'ai commencé ce livre, mais ça a été une bonne surprise et c'est pour cela que je le conseille à tout le monde. Ce livre à l'air plutôt long à lire, mais je l'ai terminé en une journée. Alors sautez dedans, et laissez-vous emporter par la vague.

par Marisa
I-Team, Tome 5 : Breaking Point I-Team, Tome 5 : Breaking Point
Pamela Clare   
While investigating border violence in Ciudad Juárez, Mexico, Denver journalist Natalie Benoit is caught in a bloody ambush and taken captive. Alone in the hands of ruthless killers, she will need every ounce of courage she possesses to survive.

Betrayed by another operative, Deputy U.S. Marshal Zach McBride has endured a week of torture and interrogation at the hands of a bloodthirsty Mexican drug cartel. Ready to give his life if he must, he remains unbroken - until he hears the cries of an American woman.

Although Natalie is only a voice in the darkness of their shared prison, her plight brings renewed strength to Zach's battered body. With her help, he overpowers their captors, and they flee through the desert toward the border, the attraction between them flaring hotter than the Sonoran sun.

But past loss and tragedy leave both of them reluctant to follow their hearts, even when the passion between them reaches its breaking point. Faced with feelings neither expected, they fight to stay ahead of the danger that hunts them as forces more powerful than they can imagine conspire to destroy them both…

par Gkone
A un souffle de toi A un souffle de toi
Wendy Saint-Rémy   
Une femme qui se retrouve dans un burn out alors que tout semble lui sourire, elle a un mari, une petite fille, un emploi, une maison.... Alors elle s'envole en Irlande pour découvrir ce pays avec l'aide de Carron, son guide, afin de se ressourcer pour aller mieux.
J'ai beaucoup aime ce récit. La découverte d'un nouveau pays, une héroïne qui souffre d'un maux caché. C'est attrayant de découvrir un pays, ses légendes , différents endroits à visiter. Mais il y a également la présence du guide qui sera étonnamment bénéfique. Cependant, je suis légèrement déçu de la fin. 
Une histoire qui nous fais voyager.
Et tu embrasseras mes larmes. Et tu embrasseras mes larmes.
Fleur Hana   
Pour la petite histoire, j'avais depuis très longtemps envie de lire « Les bottes rouges », qui est la première version de « Et tu embrasseras mes larmes ». J'ai d'ailleurs réussi à me le trouver en occasion, je ne pouvais pas passer à côté de cette chance d'avoir un collector dans ma bibliothèque.

Je suis toutes les parutions de Fleur Hana, c'est un rendez-vous que je ne raterais pour rien au monde, « Et tu embrasseras mes larmes » n'a pas fait exception. Ce nouveau roman, c'est une véritable ode à la vie, à l'amour et à la reconstruction de soi.

Fleur Hana y traite la difficulté de faire son deuil, les failles que cela creuse dans nos fondations si fragiles après la perte d'un être aimé. C'est une romance particulièrement touchante, mais c'est bien plus que cela. Ce serait tellement réducteur de n'y voir là qu'une histoire d'amour.

Angélique et Valentin sont deux êtres qui ont traversés des épreuves similaires mais à des périodes différentes de leurs vies respectives. Ils doivent tous les deux vivre avec le poids du manque, Angie est en phase de deuil quand Valentin a déjà une expérience plus ancienne de la perte d'un être cher. Angie est comme anesthésiée, pourtant elle voudrait pouvoir pleurer, évacuer toute cette douleur qu'elle ne peut contrôler. Valentin lui se sent incapable d'aimer, il sait qu'aimer une personne c'est prendre le risque de la perdre, et plus jamais il ne veut ressentir ce manque... Mais ensemble, ils pourront peut-être se faire du bien, qui sait ?

Ce roman est arrivé à point nommé, j'avais prévu de vous en parler pour sa sortie, ce que je n'avais pas prévu c'est d'être hospitalisée cette semaine, j'ai donc lu ce merveilleux roman dans mon lit d’hôpital, attention je ne cherche pas à faire pleurer dans les chaumières, je le mentionne car cela a accentué toutes les émotions que j'ai ressenti durant ma lecture.

Il faut savoir que le thème principal du roman est le deuil, et le deuil j'en ai une expérience concrète, je me suis identifiée aux deux personnages car j'ai éprouvé toutes les émotions d'Angie qui vit un deuil récent, mais je me suis reconnue aussi en Valentin. J'ai perdu mon père il y a maintenant dix ans, et pourtant je dirai que je suis loin d'avoir fait mon deuil, comme le dit si bien Valentin... on apprend à vivre avec, la douleur s'estompe avec le temps, mais les souvenirs restent.

Ce roman a eu une saveur particulière car le thème est très touchant, parce qu'il m'a touché de très près. Mais « Et tu embrasseras mes larmes » c'est surtout une merveilleuse histoire de reconstruction, la rencontre de deux âmes écorchées par la vie. Angie et Valentin ont su se frayer un chemin dans mon cœur, j'ai puisé dans leurs forces et leurs faiblesses tout au long de ma lecture. Si vous connaissez Fleur Hana, vous devez savoir qu'elle excelle dans l'écriture d'histoires qui mêlent habilement fiction et réalité. L'intensité des émotions de ce roman est saisissante, j'ai eu le cœur serré, les larmes aux yeux à plusieurs reprises mais j'ai aussi sentie l'espoir à chaque page. Le processus de deuil est très bien représenté, Angie passe par différents stades qu'elle ne sait pas gérer, elle se prend tout de plein fouet et c'est normal, ça la déstabilise, ça la pousse à faire des choses irréfléchies pour essayer de faire taire la douleur. J'ai trouvé la psychologie des personnages extrêmement fine, Fleur Hana ne se départit jamais de son style piquant et elle met encore en avant une femme indépendante et forte qui passe par une période difficile dont on ne ressort pas indemne. Fleur Hana a réussi à retranscrire des émotions vraies et légitimes. Nos héros sont pleins de doutes, ils sont imparfaits et réalistes. Ils sont ancrés dans leur convictions, leurs peurs les dominent quelque peu, quoi de plus naturels vous me direz...

Angie est une jeune femme qui va vous toucher, alors pour les lecteurs qui n'ont jamais connus le deuil, vous n'allez peut-être pas comprendre toutes ses réactions, à commencer par la culpabilité. Quand on perd un être cher, la culpabilité n'est pas toujours présente dans la phase de deuil, tout dépend des circonstances du décès. Pour ma part, mon histoire m'a fait ressentir beaucoup de culpabilité quand j'ai perdu mon père. Etre confronté à l'histoire d'Angie m'a secouée, véritablement, cela a forcément eu un écho en moi car ce qu'elle vit, je l'ai vécu. Et c'est pour cela que je suis à même de vous dire que Fleur Hana a fait un travail exceptionnel sur la psychologie de ses deux héros. Elle ne cherche jamais à façonner ses personnages de manière à ce qu'ils soient parfaits, sérieux des gens parfaits ça existe ? Je ne crois pas non, Angie et Valentin sont « humains ». Je me suis énormément attachée à eux.

L'intrigue mêle deuil, reconstruction et romance. Il y a un véritable cheminement dans tous les aspects de l'histoire, on se sent vite proche de tous les personnages, les amis de nos héros sont excellents, ils apportent énormément de soutien dans la vie d'Angie et Valentin. Ils ont un véritable rôle à jouer, ils ne sont pas spectateurs, ils sont acteurs de cette tranche de vie qu'ils partagent tous ensemble. La notion d'amitié est bien représentée, et je l'ai trouvé crédible. Les amis sont là dans la joie comme dans la douleur, ils n'hésitent pas à secouer nos héros. Le scénario est addictif, je me suis tout de suite sentie à ma place dans l'histoire, j'ai compris les convictions de chacun et j'ai aimé le dénouement que Fleur Hana nous a offert.

Le récit est émouvant, déchirant et ô combien touchant. Vous allez me dire, mais mon dieu ce n'est pas trop dramatique quand même ? Et c'est là que je vous réponds, non, bien sûr que non ! Il y a un équilibre qui se fait entre le fond dramatique et la personnalité haute en couleur de nos personnages. Fleur Hana a toujours le chic pour mettre une bonne dose d'humour dans ses romans. Les personnages sont plein d'autodérision, ils ont des personnalités atypiques et un peu borderline par moment, et c'est tout ce que j'adore. Je peux vous dire que j'ai versé des larmes, j'ai eu des fous rires et j'ai aussi eu un peu chaud par moment, parce que mon dieu mais ce roman s'avère très sexy par moment. En même temps, Valentin est un beau spécimen, vous voyez le genre, un peu bad boy, tatoué mais assez mystérieux, je ne l'ai pas trouvé cliché du tout, il est à part, on le découvre aux côtés d'Angie mais aussi dans le passé. J'ai A-DO-RE le clin d’œil pour d'autres personnages d'une autre série de Fleur Hana, franchement c'était génial !

L'écriture de « Et tu embrasseras mes larmes » mélange subtilité, tact, émotions, humour et psychologie. La plume de Fleur Hana distille énormément de sentiments, c'était vif et incisif, drôle et décomplexé comme à son habitude. Elle arrive à donner une identité différente à chacun de ses romans. C'est une histoire qui parlera forcément à tous les lecteurs, sans parler de la romance qui est addictive au possible, qui m'a fait soupirer, grincer des dents, transpirer et enfin... rougir de plaisir. L'histoire d'amour est la cerise sur le gâteau dans ce récit profondément humain. Nos personnages sont sans cesse en train de se remettre en question, ils apprennent de leurs erreurs et essayent d'aller de l'avant tout simplement.

En bref, ce roman est un vrai coup de cœur. Il a fait battre mon cœur, il m'a fait penser à mon père partit bien trop tôt... J'ai été touchée par les personnages qui sont vrais et sincères, ils ne travestissent jamais leurs émotions pour être quelqu'un d'autre. Fleur Hana nous offre une romance touchante, vibrante et intemporelle. Comme toujours, l'écriture est moderne, pétillante et sexy mais elle se démarque par les émotions qu'elle distille. J'espère que vous aurez envie de vous plonger dans l'histoire d'Angie et Valentin. Vous devez lire ce roman, et pourquoi pas venir débattre ici des thèmes, des personnages et du travail de Fleur Hana.

Cette chronique était un peu plus personnelle, plus longue aussi et je comprendrais que vous n'ayez pas forcément tout lu, mais il est de ces romans qui vous marquent plus que d'autres, qui vous rappellent que la vie est ce qu'elle est et qu'il faut vivre avec. Ce roman est plein d'espoir, et avec le recul je ne garde que les beaux souvenirs de mon papa même si je souffre toujours autant du manque.
Les Exilés d'Austin, Tome 0.5 : Shifter Made Les Exilés d'Austin, Tome 0.5 : Shifter Made
Jennifer Ashley   
Prequel Novella: Shifters Unbound
Shifter Made by Jennifer Ashley

Alanna, sister to a Fae prince, is sent on a thankless mission–to return to medieval Ireland and coerce a Shifter to craft an incredible sword. Niall O’Connell, master sword maker of the old Kingdom of Ciarraí, hates Fae, resenting the time when Shifters were little better than Fae slaves. But Alanna’s heartbreaking story and her beauty are difficult to resist. Together, she and Niall forge a sword that changes Shifter history, at the same time forging an unbreakable bond between themselves.

This novella is prequel to the Shifters Unbound series, a standalone story that tells how the Sword of the Guardian came to be.

(The print version of this novella is bundled with the print version of Hard Mated - #3.5).
Les SBC Fighters, Tome 5: Back in Black Les SBC Fighters, Tome 5: Back in Black
Lori Foster   
Gillian Noode stood against the back wall of the popular bar, Roger’s Rodeo, where many fighters hung out. She was close enough to observe him, but not close enough to get noticed. Yet. At least, not by him. Plenty of other men had already given her the once-over, showing appreciation for her trim black skirt, her low-scooped white blouse and strappy sandals. A few had even tried to strike up a conversation. Though tempted, she’d politely declined.

She’d come here for a reason, and Drew Black was it.

Dressed in well-worn jeans and a comfortable black T-shirt bearing the logo of the SBC fight organization, the president of the extreme sport sat at the polished bar. Currently, he held close conversation with two long-haired lovelies whose bloated busts defied believability. No woman that slender had breasts that large.

But Drew showed no signs of disbelief. Like a king of his own making, he ogled with commitment to the boob ruse. Appreciating his commitment, the girls played with their long hair, flirted, and giggled .

Gillian fought a gag.

From the many interviews and television spots she’d watched, as well as her current scrutiny, Gillian surmised that Drew Black had a fighter-type physique, sculpted with honest muscle rather than the steroid-induced kind. He wasn’t quite as shredded as the actual fighters, who made workouts and diet a regular part of their routine, but he looked strong and capable.

Obviously his ego demanded that he stay in shape. After all, he was often surrounded by younger men in their prime, elite fighters with rock-hard bodies and astounding ability.

Drew Black intrigued her beyond the job at hand.

As an entrepreneur he showed great intelligence; no one could have accomplished what he had without a lot of smarts. He’d taken a mostly dead sport, banned in many states, and turned it into an astounding success.

And motivation? The man had it in spades. He couldn’t possibly sleep more than six hour a night given his enthusiastic work load and insane social calendar.

Good looks, great body, intelligence, enthusiasm and money... Drew Black would be quite the catch if he wasn’t such a sexist foul-mouthed jerk with the tact of a mountain goat.

With her external analysis now complete, Gillian moved closer, just a short way down the bar. She could hear Drew’s deep voice – not that she expected much enlightenment from his conversation.

But Drew surprised her.

“Will you call me?” bimbo one asked him with a pout.

Lacking malice, he gave a low and mellow laugh. “No, I won’t.”

Look-alike bimbo number two said, “How about me?” She toyed with his ear in a way that made Gillian twitch. “I can promise you a really good time.”

“I just bet you can.” Drew took her wrist and moved her teasing hand away. “But I have to pass.”

Gillian raised a brow. She’d expected him to suggest a threesome, and instead he’d rejected both of them.

Interesting.

The bimbos combined their whining complaints and attempts at persuasion until Drew appeared to get annoyed. “Girls, what the fuck? C’mon, I have shit to do and it doesn’t include having my ears ring. Go find something – or someone - else to do, okay?”

“But Drew, we waited a long time to get to talk to you.” Bimbo one whined.

Drew leaned around the woman to eye his male companion. “A little help here?”

Gillian recognized the other man as a fighter. Grinning, he held up big, capable hands. “Sorry, Drew. I have a girl waiting at home.”

“We aren’t at your home, damn it.”

He smirked. “Yeah, well, Spice doesn’t like to share me.”

Drew pulled back. “Spice? What the fuck kind of name is that for a female?”

“The kind that suits her.” Unruffled by the implied insult, Brett finished his drink. To Gillian, it looked like juice. She gave Brett points.

“Look,” Drew said to the closest bimbo, “you’re too fucking young and frankly, too damned pushy.”

“We have to be pushy to get near you. You’re just so popular -”

“How about I give you a couple of tickets to the next SBC fight instead? Good seats. How’s that?”

The girls bounced with enthusiasm. Gillian couldn’t take it. She asked the bartender for a martini. By the time she’d been served and taken a few fortifying sips, Drew was alone at the bar with Brett.

“You’re brutal, Drew.”

“Did you see those girls? Not only were they phony from head to toes, the damn giggles were wearing on my nerves.” He worked his shoulders, as if releasing tension. “Jesus, I do have some standards you know.”

“Yeah? Like what?”

“You want the whole list, huh? Well, it doesn’t apply here, but she has to be less than forty. Older broads are too independent.”

Brett laughed. “Those two together weren’t forty.”

“No, but young and not-stupid don’t have to be exclusive.”

Brett grinned. “So what else?”

“She has to be childless, because let’s face it, the whole kid thing is a major pain in the ass. No way am I fucking anybody’s mother. And before you say it, yeah, I know, those two are still children themselves.”

Brett saluted him with his juice.

“On top of being good looking and sexy, she has to have a modicum of intelligence – at least enough that I can carry on a conversation with her. And no squealing. God Almighty, I detest broads who squeal.”

Brett commiserated. “They were squealers.”

“Can you imagine how loud they’d be in the sack, riding out a big O?” Drew laughed. “I’d need fucking earplugs.”

Brett grinned. “Braggart.”

That nasty mouth of his, Gillian thought as she shook her head. Riding out a big O. Who talked like that? The things Drew said, the crude language he used, was not befitting the force behind the fastest growing sport in history. That mouth had gotten him into trouble, whether he realized it yet or not.

It was her job to clean up his act, and to make him a more presentable figurehead for the SBC franchise.

Daunting, but maybe not impossible. She always enjoyed a challenge.

The trick would be to beat him at his own game, to always keep the upper hand, and to grow a skin so thick that her feminist core wouldn’t be damaged in the process.

She’d also have to remember that he was a grade-A jackass toward women, albeit a sexy one, so it’d behoove her to keep her emotional distance. Trusting him, in any way, would be a mistake. She could not let herself be drawn to him.

Sadly, he was the first man she’d found exciting in a very long time.

He was the last man she could ever get involved with.

Picking up her glass, Gillian moved down the bar and slid onto the vacated seat beside Drew. Slowly she crossed her legs. While sizing him up, she removed the olive from her drink and bit into it.

Both men stared at her, not so much because of her looks, which she knew to be average, or her figure, which was a little more voluptuous than currently popular. But because she’d invaded their space - and was now staring back.

Drew swiveled around on his stool to fully face her. Without a word, he checked her out, lingering on her legs, her cleavage, and then her mouth.

When his gaze finally crept up to hers, he said low, “Hello there.”

Oh, men were so easy. Smiling in triumph, Gillian held out a hand. “Hello.”

A very warm, firm hand, twice the size of her own, enveloped her fingers – and held on. “I’m Drew Black.”

“Of course you are.” Still smiling, she retrieved her hand from his. “Gillian Noode.”

“Nude?”

Of course he wouldn’t let that one slide. With a chastising look, she spelled, “N.O.O.D.E.”

His mouth quirked. “Hell of a name.”

“Yes, and I’ve heard every joke there is from every grade school boy out there.” She reached beyond Drew to the fighter. She’d heard Drew use his first name, but she liked proper introductions. “And you are?”

He took her hand gently. “Brett Bullman, ma’am.”

Unlike Drew, who shaved his head, Brett had shaggy brown hair a little too long, a little too unruly. Gorgeous green eyes showed good humor.

He also had a name familiar to her. “The Pitt Bull, right?”

His mouth twisted with chagrin. “I hear that’s what they’re calling me.”

“I’ve read about you, Brett. You’re touted as a self-taught phenomenon taking the fight scene by storm.” Gillian tilted her head at him. “You don’t like your nickname?”

He shrugged with indifference, and shared a friendly smile that had surely melted many female hearts. “Long as the contenders know who I am, I don’t care what they call me.”

She lifted her glass at him. “You’ve certainly earned some respect.”

“Maybe. The thing is, I haven’t really been challenged yet.” He gave a nod at Drew. “Hopefully we’ll correct that.”

So it was a business meeting. “And I’m interrupting. Shame on me.” She stood to leave. She could wait for their negotiations to conclude. “Congratulations on your recent success.”

“Thanks, Ms. Noode. But please don’t leave on my account. This was just a meet and greet, really, and we’re all talked out now anyway. I was just finishing up my drink.”

Drew agreed. “I’m all yours, honey, so why not park your pretty ass back up on the stool so we can get better acquainted?”

Gillian’s teeth locked, but her smile didn’t falter. To Brett she said, “Call me Gillian, please.”

He nodded. “All right, Gillian.”

“When is your next fight?”

“It’s still being set up. After that last win, I got noticed by the SBC, and recruited by a great team.” He shrugged. “I’d prefer to train with them for awhile first. But if Drew wants me to fight now, I wouldn’t turn him down.”

“No more going it alone, huh?” Gillian had read that Brett taught himself the finer points of MMA by watching taped fights and then practicing the moves in his own make-shift gym.

His grin personified charm. “No ma’am. I only started out that way because I didn’t know how to go about getting the right training.” He flashed her that white-toothed smile again. “But I’m always open to learning from more experienced guys.”

Drew lounged back, elbows on the bar, and copped an attitude over being ignored. “We have to finesse a contract yet, so we can’t get ahead of ourselves. But I don’t see any problems there. I’ll figure out some key promotion, then probably give him a fight on a pay-per-view. I just want to decide on the best way to build him up a little more first.”

“I find it fascinating how this all works. Thank you for explaining.” Gillian turned back to Drew but did not reseat herself. “So, Drew.” She let out a big breath. “I suppose we really should talk.”

“You heard Brett. I’m all talked out.” His brown eyes challenged her. “But hey, you got something more physical in mind, count me in.”

Gillian might not have an extensive romantic background, but neither was she obtuse. Drew was sexually attracted to her. After he’d sent off the young bimbos, she felt marginally flattered by that. But not enough to play the fool. “I’m sure nothing more than talk will interest you.”

A brow went up. “The hell it doesn’t.”

This time her smile was snide. “But I don’t meet your many requirements, Drew.”

His gaze went over her again, slower this time, lingering in a way meant to discomfort her. He paused on her chest. “Honey, I think you fit the requirements just fine.”

Rather than be offended by his near-tactile scrutiny, Gillian felt... warmed. And that annoyed her. So he was confident. And take-charge. He did possess a type of raw sex appeal.

But it was so raw as to be dangerous.

She put an arm on the bar and propped her chin on a fist. “But Drew, I’m forty-one,” she lied. “That puts me well beyond your age stipulation.”

His mouth twitched into a grin and he took up the game with practiced ease. “You sneaky broad. You were eavesdropping on us.”

“Guilty. But you see, on top of being elderly, I have five...” She paused for effect. “No, let’s make that sixchildren.”

“You’re a terrible fibber.” He turned his head to study her waist in the snug skirt. “I’d put you at no more than thirty-three tops. And any idiot can see those are not the hips of a child-bearing woman.”

Brett gave a choking cough, and made a point of looking at the ceiling.

“Hmmm.” Gillian leaned in closer to Drew. “Perhaps you’re right.” She gave him a quizzical frown. “But why ever do you think I’d lie about such things?”

“Modesty?”

She pursed her mouth as if in thought. “Or maybe I stretched the truth to deliberately disqualify myself based on your list of suitable criteria. You know...” She waved a hand. “...to avoid your personal interest.”

Drew got closer too, so close she felt his breath on her lips. He stared at her mouth. “Ah. So you assumed I’d be personally interested, did you?”

“Accurately, it seems. After all, you did suggest certain things you’d like to do.”

“To you. Yeah.” His gaze locked on hers. “If you need more details, they involve you baring yourself, and getting a little sweaty. So what do you say?”

Good Lord. The man showed no decorum at all. “Uhmmm... no. Afraid not.” For her own peace of mind, Gillian moved away from him again. “You were probably too hasty in sending away the enthusiastic groupies who, I’m sure, would have been much more accommodating.”

“But they didn’t interest me.” His appreciative attention held her captive. “They were too artificial for my tastes.”

“The laughs?” she guessed.

“The boobs.” He nodded toward her cleavage and smiled. “I like things a little more natural.”

par AMETHYST
L'année où je t'ai rencontré L'année où je t'ai rencontré
Cecelia Ahern   
https://lapommequirougit.wordpress.com/2018/12/17/lannee-ou-je-tai-rencontre/

Merci à Netgalley et aux éditions Milady pour leur confiance

Je ne lis pas trop de livres contemporains en règle générale, car ces derniers ne m’accrochent pas toujours, mais j’ai été agréablement surprise par ce roman.

Jasmine est une jeune femme qui court partout, qui n’a jamais le temps pour rien, jusqu’au jour où elle se fait virer et qu’elle se retrouve à ne pas avoir le droit d’aller travailler pour la concurrence pendant un an. À partir de là, elle va se retrouver face à elle-même, ce qu’elle n’a pas fait depuis sa plus tendre enfance. Elle va vite se rendre compte qu’elle ne sait pas qui elle est et que depuis des années, elle ne cesse de courir pour essayer de fuir cette confrontation.

Elle va alors se retrouver à temps plein chez elle. C’est là qu’elle va commencer à faire plus attention à son voisinage et plus particulièrement celui d’en face. Matt, un homme connu, qui travaille pour une radio et qui a tendance à faire énormément polémique. Tous les soirs il rentre bourré et fait énormément de bruit dans la rue. Au début elle ne fera que le regarder de loin tout en le jugeant par rapport à ce qu’elle sait de lui. Rapidement elle va finir par créer un lien avec cet homme et se rendre compte qu’il y a autre chose sous cette carapace.

Ce qui est agréable dans cette histoire, c’est qu’on découvre deux personnages torturés à leur manière. Ils sont perdus dans leur vie et au contact l’un de l’autre, ils vont s’entraider sans même s’en rendre compte.

Le sujet des jugements est mis en avant. En effet, Jasmine à une sœur trisomique et depuis des années elle ne vit que pour cette dernière, même si elle est très autonome. Sans doute a-t-elle peur d’être confronté à sa propre personne ? Mais entre sa sœur qui vit ce handicap et son voisin sur qui elle a des préjugés à cause de ce qu’il montre de lui lors de son émission de radio, Cecelia Ahern nous montre beaucoup de tolérance dans ce livre.

En effet, elle nous montre que les gens ne sont pas forcément ce qu’on pense ce qu’ils sont. Leurs apparences, leurs façons d’être peuvent être des carapaces, mais une fois celle-ci percée on découvre une tout autre personne.

On parle de deux personnes qui se reconstruisent le temps d’une année. L’un grâce à l’autre. Deux personnes détruites et perdues qui ne savent plus où aller, ni même que faire.

En conclusion, j’ai aimé découvrir l’écriture de Cecelia Ahern ainsi que ce roman. Une histoire douce, qui aborde divers sujets. Celui de la reconstruction et des préjugés. Une belle histoire !