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« Un homme ne s’embrassait pas comme une femme, mais ce n’était pas si différent non plus. Il inclina la tête, changeant d’angle pour l’embrasser plus profondément, plus sensuellement. Et là, enfin, enfin, John le prit dans ses bras dans un étau que rien ne pourrait briser. Il plongea sa langue dans la bouche de John, exigeant, et celui-ci s’ouvrit délicieusement pour lui. Et bordel… fallait qu’il respire, mais il n’avait aucune envie d’arrêter. »

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— Si besoin, je vendrai mon sang pour financer ton billet, plaisanta Ryan.

— Ils ne prendront pas ton sang, se moqua Carlisle. Tu es gay.

— Eh bien… Merde, mais quel fils de pute. Hé, John, désolé mais il va falloir mettre un terme à notre histoire, ça me prive de ma seconde source de revenus.

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Ce baiser était différent, doux et agréable. Il toucha ses dents, caressa doucement sa lèvre inférieure de sa langue. John soupira contre lui.

— Quoi ?

— J’avais si peur que tu n’en aies plus envie, après tout ce temps.

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— Les arbres sont vivants, vous savez, dit-elle en lui souriant.

— Euh, oui, en effet.

Mais c’était quoi ce bordel ?

— Ils respirent, tout autour de nous. Ils parlent à ceux qui savent les écouter.

OOK. Il se rapprocha un peu plus.

— Comment vous vous appelez ?

— Alice. Je m’appelle Alice. Et ils sont tous Alice aussi, d’une certaine manière.

Elle sourit à nouveau et décrivit un large geste avec la chandelle dont la flamme vacilla. Une goutte de cire brûlante atterrit sur sa main, mais elle n’eut pas l’air d’en avoir conscience.

— N’est-ce pas merveilleux ?

— Écoutez, Alice, dit-il d’une voix douce. Je pense que vous devriez souffler cette bougie, maintenant. Le sol est trop sec ici.

— Vous croyez ?

Elle se pencha et souffla sur la flamme, ne laissant qu’une petite lueur rougeoyante au bout de la mèche.

— Oh, c’est adorable aussi.

Son visage était joyeux, serein.

Il se demanda ce qu’elle avait pris. Il se demanda aussi où il pourrait s’en procurer.

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John fit un pas vers lui, avant de s’arrêter. Que faire ? Lui serrer la main ? Le prendre dans ses bras ? Il n’était parti que trois jours, bon sang. Il dissimula son geste en tendant la main vers la Thermos, qui était de base la raison de son approche. Ouais, c’était bon. Il prit une gorgée et fit rouler le liquide sombre sous sa langue.

— Trois jours sans bon café. J’allais défaillir.

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Chapitre un

Il le sentit venir une seconde trop tard. Il était désormais coutumier de la sensation écœurante des ligaments de son genou cédant sous son poids et il s’attendit à finir sur le cul. Seulement cette fois-là, sa foutue jambe avait décidé de flancher à l’instant où il faisait le premier pas pour descendre d’un escalier.

Merde ! Il tendit la main pour se saisir de la rampe, réalisa qu’il n’y en avait pas et comprit qu’il allait bel et bien atterrir lourdement. Il glissa, tressaillit en sentant un craquement douloureux lorsque son coccyx heurta le sol, puis l’arrière de sa tête rencontra le béton.

Bon sang ! L’espace d’un bon moment, il ne vit que des étoiles danser devant ses yeux tandis que ses oreilles bourdonnaient. S’il avait ne serait-ce que pensé que cela pouvait aider, il aurait sans doute supplié pour que cela cesse.

Enfin, sa vision s’éclaircit suffisamment pour qu’il réalise qu’il était en train de contempler une paire d’yeux inquiets. De très beaux yeux, d’un noisette mêlant le gris, le vert et l’or, encadrés par de longs cils auburn. Génial. Il avait réussi à se retrouver les quatre fers en l’air juste sous le nez de la superbe rousse de sa classe. Celle qui avait de si beaux… euh, atouts. Sa vision continuant à s’améliorer, il se rendit compte que lesdits yeux étaient encadrés par des pattes-d’oie et surmontés d’épais sourcils, donc OK, ce n’était pas du tout la belle grande rousse. L’homme penché sur lui devait être en fin de trentaine, et il arborait des traits burinés et hâlés. Sa bouche remuait, mais Ryan peinait à en saisir les paroles à cause de ce foutu bourdonnement.

— … et je vais aller chercher de l’aide, d’accord ? Une main appuya sur son épaule, le clouant à terre.

— Ne bougez pas.

Et lorsque ce visage s’éloigna, Ryan tendit la main et empoigna le tissu. Une manche.

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