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Se retenir aux brindilles



Description ajoutée par Vachekiris 2014-04-02T15:08:36+02:00

Résumé

Inséparables, Ariane, Tristan et Matthias ont passé leur enfance à jouer avec leurs peurs. Au milieu des étangs de la Dombes ou dans les pièces vides d'un château oublié, ils cherchaient l'émotion, l'interdit, le danger.

Trente ans plus tard, les frayeurs d'Ariane n'ont plus cette saveur plaisante de l'imaginaire : c'est un homme bien réel - un homme qu'elle a aimé - qu'elle fuit maintenant.

Car si les enfants font de la peur un jeu, les adultes, eux, savent en faire une arme.

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Extrait

Extrait ajouté par Sweet_candy 2014-05-05T21:40:17+02:00

Rien ne nous grisait autant que de courir dans les maïs. Les grands fouets des feuilles, l'avancée à l'aveugle, les mille pièges du terrain, les risques de rencontres et, tout autour de nous, les claquements des fusils, tout ça nous rendait fous. De peur, mais de bonheur aussi.

Tristan était toujours le premier. D'abord parce qu'il était le plus âgé, le plus grand, le plus ardent ; mais aussi parce que c'était lui qui donnait le départ.

«Je compte jusqu'à trois», murmurait-il, alors que nous nous alignions à l'orée du champ. «Un... deux...»

Je n'entendais jamais la fin ; il était déjà parti. Matthias, presque aussi vif, s'engouffrait immédiatement à sa suite. Et moi, avec mes pattes de rat malingre, j'essayais uniquement de ne pas trop me laisser distancer.

Ne pas les voir, ne pas les entendre à cause de mes pas, de mes mouvements, de mon propre souffle précipité, augmentait encore ma frayeur. Ne risquais-je pas de me retrouver seule, prisonnière de cet entrelacs de hautes tiges rigides toutes semblables, désorientée comme un gibier piégé, à la merci des chasseurs dont les coups de feu retentissaient avec une inquiétante régularité sans que je parvienne à savoir d'où ils provenaient ni même s'ils s'approchaient ou s'éloignaient ?

Quand j'arrivais au bout, Matthias et Tristan m'attendaient, toujours. Je m'écroulais auprès d'eux, qui reprenaient leur respiration dans un carré d'herbes sauvages. Et je riais, d'un rire idiot et anarchique, comme pour prouver à qui voulait l'entendre que j'étais réellement et incurablement devenue folle. Folle de peur, folle de soulagement, folle de joie et folle d'avoir pu imaginer que Matthias et Tristan auraient été capables de m'abandonner. Puis mon rire s'apaisait, de même que les soubresauts de mon sang, et pendant quelques minutes - qui me semblaient une douce éternité - je me laissais aller à suivre des yeux le lent ballet des nuages. Je savais que les garçons faisaient de même. Et je croyais alors que nos trois souffles, nos trois regards, nos trois corps alignés sur le sol avaient été conçus pour ça : toujours vibrer ensemble.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-14T11:06:27+01:00
Or

Une fois encore, Sébastien Fritsch a su me faire sortir de ma zone de confort : après la belle découverte que fut Albédo, j’ai pris mon courage d’hypersensible chronique à deux mains et j’ai osé postuler pour recevoir cet ouvrage à la si jolie couverture mais à la thématique si difficile : la violence conjugale. Et clairement, je ne le regrette pas : contrairement à ce que je craignais un peu - parce que oui, ce n’est pas parce que j’ai osé franchir le cap que mes appréhensions s’étaient miraculeusement envolées -, cette thématique, bien que présente du début à la fin, est plus suggérée qu’autre chose. Les allusions sont là, suffisamment présentes pour qu’on ne les oublie pas, mais suffisamment évasives pour ne pas troubler les lecteurs les plus émotifs. C’est du grand art, que de réussir à faire comprendre au lecteur ce qui s’est passé sans le décrire vraiment !

Revenue sur les lieux de son enfance, Ariane se demande si elle a fait le bon choix : Marthe et Noël se souviendront-ils d’elle ? et surtout, pourront-ils et voudront-ils l’aider ? est-ce une bonne idée que de compter sur les fantômes de son passé pour l’aider à résoudre ses problèmes présents ? Ariane, la trentaine bien entamée, mère d’un petit garçon de sept ans taciturne et d’une petite fille de quelques mois à peine, fuit les coups d’un conjoint violent et ne sait vers qui se tourner pour trouver de l’aide. Au fil de cette quête, de cette fuite, Ariane va revivre son enfance et son adolescence, au gré des souvenirs et des réminiscences. « Si tu ne sais plus où tu vas, regarde d’où tu viens », nous dit un proverbe africain. Et c’est, finalement, ce que fait Ariane au cours de ce récit, dans lequel se mêlent et s’entremêlent passé et présent et dans lequel la peur constitue le point commun entre ses deux époques, celle des jeux effrayants mais exaltants et celle des angoisses sournoises et douloureuses.

Avec cet ouvrage, l’auteur nous propose un récit plus introspectif qu’autre chose, une sorte de parenthèse dans notre univers littéraire où l’action prend souvent le pas sur la psychologique profonde des personnages. Il y a bien quelques scènes durant lesquelles notre cœur bat à tout rompre, tandis que l’angoisse nous submerge, tandis que la tension monte brutalement d’un cran, mais en ouvrant ce roman, il ne faut pas s’attendre à une avalanche d’actions. Ce livre est surtout riche en émotions : ce récit, il vous prend aux tripes, il est d’une puissance incroyable. Car Ariane, qui est également la narratrice, nous livre sans la moindre retenue toutes ses angoisses, toutes ses peurs. Car la peur a toujours fait partie de sa vie : la peur de l’obscurité, la frayeur enfantine des jeux interdits, la crainte du rejet et de l’échec, et surtout, l’épouvante qui accompagne la simple pensée rattachée à son mari. J’en suis venue à me demander, bien avant que cela ne soit évoqué dans le roman, si Ariane ne cherchait pas inconsciemment à se plonger dans des situations anxiogènes pour entretenir cette peur : n’ayant connu que cela, n’aurait-elle pas peur d’une existence sans la moindre peur ?

Comme cela fut le cas pour Albédo, je pense qu’il y a deux éléments qui ont contribués à faire de cette lecture un coup de cœur. Tout d’abord, la plume de l’auteur. Je ne le répéterais sans doute jamais assez, mais Sébastien Fritsch a véritablement une plume d’or : à la fois très descriptive, suggestive, et très poétique, vivante. Il sait capter l’attention du lecteur malgré l’apparente lenteur et monotonie du récit, et on en vient ici au deuxième point. Le secret de Sébastien Fritsch pour retenir l’attention du lecteur du début à la fin, c’est tout simplement de ne pas tout dévoiler dès le début. Comparons donc la vie d’Ariane - et donc l’histoire que nous propose de découvrir ce livre - à un collier cassé que le lecteur doit réparer. A chaque flashback, le lecteur reçoit une perle. Mais il lui est tout bonnement impossible de déterminer avec précision où placer cette perle dans le collier avant d’avoir en sa possession toutes les perles, avant d’avoir visionné l’intégralité des souvenirs d’Ariane : ce n’est qu’à la toute fin qu’il sera capable de reconstituer le collier à la perfection. C’est brillant : malgré toutes mes suppositions, toutes mes hypothèses, il y a certains éléments de ce passé mouvementé que je n’aurai même pas pu imaginer ! Tout ne tombe pas tout cuit dans le bec du lecteur : il va lui falloir cogiter un peu pour remettre les morceaux en place et comprendre comment et pourquoi Ariane en est arrivé là aujourd’hui.

En bref, Se retenir aux brindilles (ai-je précisé que je trouvais ce titre magnifique ?) est un récit d’une grande richesse et d’une grande profondeur mené d’une main de maitre par une narration qui ne laisse pas le lecteur inactif. Outre son indispensable réflexion pour reconstituer le déroulement de l’existence d’Ariane, le lecteur est également invité à réfléchir sur lui-même : quelles sont les brindilles qui constitueront un jour le terreau des souvenirs sur lesquels il pourra s’appuyer pour affronter un présent trop difficile à supporter ? Nous avons souvent tendance à chercher les racines de notre existence, mais à quoi pourrons-nous nous raccrocher si par malheur un ouragan venait les déraciner ? Une brindille, une fois serrée dans le poing, ne pourra pas s’envoler loin de nous … Alors, quelles sont vos brindilles ?

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/09/se-retenir-aux-brindilles-sebastien.html

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Commentaire ajouté par NightTeckLectures 2017-08-10T22:26:07+02:00
Diamant

Nous suivons l'histoire d'Ariane, qui a grandi avec ses deux amis : Tristan et Matthias. Ils se sont longtemps amusés à se faire peur dans le château abandonné de leur village. Autour d'histoires, de films et de jeux où chacun devait prouver son courage, la peur était toujours au rendez-vous. Trente ans plus tard, Ariane tente de fuir la vie qu'elle a construite depuis 7 ans. Aujourd'hui, sa peur n'est plus un jeu d'enfant, elle est réelle et elle a un visage : celui de son mari.

Après avoir lu Albédo du même auteur, je retrouve ici sa plume toujours aussi fluide et qui nous amène à une lecture douce. Le récit fait à la première personne nous permet d'être dans la tête d'Ariane. On la suit à l'instant T mais à chaque détail qui lui évoque son passé, elle nous emmène dans ses plus profonds souvenirs. Ainsi, elle nous raconte sa vie, du jour où elle a rencontré Tristan jusqu'à aujourd'hui, où elle fuit son mari en laissant derrière elle sa maison, son travail et sa collègue. 

Encore une fois, l'auteur réussit, malgré la puissance du récit, à nous faire parvenir certains messages. Puis, malgré les flash-back d'Ariane sur son passé, quelques ombres restent ce qui nous fait soulever des questions qui ne seront élucidées qu'à la toute fin du récit créant ainsi une intrigue qui nous pousse à lire sans s'arrêter. On voit également que pour Ariane, son enfance est restée intacte dans ses souvenirs, malheureusement le temps passe malgré tout et elle comprend alors que rien ne peut arrêter ce temps et que si, pour elle les souvenirs sont toujours là, pour d'autres, ils s'estompent progressivement.

J'ai beaucoup aimé ce livre, pour moi, c'est un coup de cœur ! L'histoire d'Ariane est touchante et je me suis laissé emporter par le récit du début à la fin sans jamais cesser de me demander si Ariane allait s'en sortir. Puis, j'ai était prise dans ses souvenirs, ainsi, je voulais toujours connaître un peu plus ce personnage.

En bref :

Un véritable coup de cœur face à ce récit qui aborde des sujets de la vie courante et qui transporte des messages tout en gardant une intrigue.

Un auteur à lire sans hésitation !

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Commentaire ajouté par LeMondeDeMarie 2017-07-20T06:01:30+02:00
Argent

C'est d'une plume très agréable et grâce à un récit bien construit, que l'auteur va, à travers l'histoire d'Ariane, opposer les peurs de l'enfance à celles de l'âge adulte. Toutes pouvant avoir de lourdes conséquences mais seulement certaines laissent ensuite place au rire. Les rires de l'innocence. Les peurs qui vous donne des frissons en même temps que du bonheur. Mais lorsqu'on devient adulte, les peurs changent et n'ont plus le même impact, au risque de se transformer en soumission par crainte aussi des conséquences. L'ensemble est ici parfaitement illustré.

On va faire la rencontre d'Ariane alors qu'elle est en fuite. Un départ précipité pour se protéger elle et ses deux enfants. Un retour aux sources, vers les souvenirs heureux de sa jeunesse pour tenter d'oublier son malheur d'aujourd'hui. Mais, après tant d'années, les choses, les lieux et les gens ont changés. On la ressent perdue et on a de la peine pour elle. Au fil de ses réflexions, de ses remises en question, de nombreuses réminiscences sur son enfance, sur ce qu'elle a vécu vont venir étayer le récit. Ariane n'a pas eu une enfance facile mais elle a connu des amis et a vécu de grandes aventures.

Une histoire où on se pose beaucoup de questions. L'auteur maintient l'attention de son lecteur en ne lui donnant les éléments de réponses qu'au compte-gouttes. Une intrigue sur ce qui à amener Ariane à fuir, sur ce qu'elle fuit. Et puis aussi, des intrigues sur son passé. On sait que certaines choses se sont produites, des évènements qui ont eu un impact sur sa vie mais on ne connait pas le pourquoi, ni le comment. On finira par le savoir mais l'auteur maintient le suspense jusqu'au bout. Beaucoup de réflexions aussi sur le "et si.." elle avait agi d'une manière différente, "et si..." elle avait pris d'autres décisions.

Alors que la plus grosse moitié du récit reste assez soft, un peu monotone même, le rythme de la dernière partie devient plus soutenu. Des révélations et des moments de frissons où on prend peur pour elle et ses amis. Aussi bien dans le passé que dans le présent, des passages qui apportent un côté palpitant. Plusieurs fois et jusqu'au final on doute de l'ultime décision d'Ariane. On a cette fois nous-même, en tant que lecteur, peur qu'elle prenne la mauvaise décision.

Certains passages du texte m'ont semblé manquer de réalisme. Ils apportent certes de la beauté et de la bonté humaine mais c'est pour moi trop beau. Je pense que dans la vie, et surtout à l'heure actuelle, les gens, surtout des inconnus, ne réagiraient jamais de la sorte. C'est malheureux à dire mais un tel altruisme n'existe pas. Etant maman, j'ai également trouvé que, par rapport à l'âge des enfants, les choses étaient trop simples. Rien que, par exemple, les envies présentes et totalement soudaines qu'un enfant peut avoir et est encore incapable de retenir trop longtemps sont ici inexistantes. Et même si ce n'est pas le plus important, c'est un détail qui m'a chiffonné car je pensais en tant que maman.

Un récit contemporain qui est une belle illustration de ce qu'est la peur et des différentes formes qu'elle peut prendre pour nous atteindre.

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Commentaire ajouté par jarnetmelanie 2017-06-05T12:23:53+02:00
Or

Une fuite en avant vers le passé.

Ariane prend la route avec ses deux enfants , Enzo et Abigaëlle.

Sans que l'on sache vraiment pourquoi, elle rallie le village qui l'a vue grandir.

Sur les traces de son amitié avec Tristan et Matthias elle cherche des réponses .

Ce livre m'a intrigué dès que je l'ai vu pour la première fois.

Sa couverture représentant une petite fille avec des fleurs lui cachant les yeux m'a tout de suite donner envie de voir ce que cachait ce livre.

Et le résumé a finit de me convaincre qu'il fallait que je le lise .

Dès le départ on est plongés dans les souvenirs d'enfance d'Ariane.

On apprend comment elle a rencontré Tristan celui qui la sortira de sa coquille et lui fera découvrir un univers bien différent de son morne quotidien .

Ariane, Tristan et Matthias ( qui arrive un peu plus tard) vont jouer à se faire peur.

Ils vont s'inventer des histoires , des jeux qui les pousseront toujours plus loin.

Mais ce ne sont que des jeux d'enfants.

Des années plus tard , c'est une peur bien différente qui habite Ariane.

On l'a retrouve alors qu'avec ses enfants elle semble partir sur les traces de son passé.

On ne sait au départ pas pourquoi elle fuit, ni ce qu'elle fuit.

Que cherche t-elle en revenant sur les lieux de son enfance?

Pourquoi a t-elle tout quitté du jour au lendemain?

Mais on comprend tout de suite qu'il est important pour elle de revenir là où tout a commencé.

Entre passé et présent son destin de noue.

Et même si l'on ne sait pas qu'elles sont les motivations d'Ariane (on ne les apprendra que plus tard) , on ressent viscéralement qu'il s'est passé quelque chose, quelque chose de suffisamment grave pour nous inquiéter pour elle.

L'auteur , Sébastien Fritsch, joue habilement avec nous. Il nous dévoile les éléments clés de l'histoire que petit à petit. L'on doit essayer de lire entre les lignes pour comprendre ce qu'il se joue réellement devant nos yeux.

Je trouve ça très habile et très intelligent de mettre en exergue ce sentiment qu'est la peur.

Cette peur que l'on tente d'apprivoiser enfant, celle qui nous pousse souvent à aller aux delà de nos limites, cette peur si nécessaire pour nous permettre d'avancer .

Mais qui lorsque l'on grandit prend des tours plus inquiétants et qui, une fois adulte, peut nous empêcher d'avancer, rendre nos cauchemars réels.

Même si Ariane semble être en pleine fuite en avant vers son passé, pour elle cette histoire c'est bien plus que cela.

En retournant sur les traces de son passé, elle tente, inconsciemment ou non, d'apprivoiser ses peurs d'enfance ( et ses conséquences) pour mieux combattre ces peurs d'adultes ( dont je ne révélerai pas les raisons).

Les personnages de Tristan et Matthias, bien que présents seulement à travers les souvenirs d'Ariane, tiennent un rôle très important.

Leurs personnalités ainsi que l'influence que leur présence a eu sur Ariane en font des personnages clés de ce roman.

J'aurai d'ailleurs aimé en apprendre un peu plus sur eux même si cela me semble compliqué au vu du type de narration de l'histoire .

On en sait autant qu'Ariane elle-même.

Ce roman qui m'avait d'abord attirée grâce à sa couverture , m'a captivé par son histoire.

J'ai pris plaisir à démêler l'écheveau des souvenirs d'Ariane pour comprendre qui elle est devenue.

Et surtout comment elle en est arrivée là.

Ce mélange de passé et présent nous tient en haleine jusqu'à la fin, car l'on comprend que tout est lié.

Que sans ce passé le présent serait bien différent.

Et il faut attendre les toutes dernières pages pour réellement saisir qu'il suffit parfois d'une mauvaise décision d'un proche pour remettre en cause tout ce qui est le plus cher à nos yeux.

Et qu'encore une fois, les apparences sont souvent très trompeuses.

Se retenir aux brindilles, est le deuxième roman de Sébastien Fritsch que je lis et ce ne sera certainement pas le dernier.

Ses histoires sur fond de secrets et de nostalgie savent me captiver.

Et elles ont ce point commun de mêler passé et présent pour mieux nous convaincre que la clé de notre avenir se trouve parfois dans nos souvenirs mais qu'ils ne doivent pas nous empêcher d'avancer.

Se retenir aux brindilles, est une histoire à la fois sombre et lumineuse.

Sombre à cause de ce qu'elle raconte mais lumineuse car ce n'est pas une fatalité.

Qu'importe les épreuves il suffit parfois de peu pour changer son destin.

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Activité récente

Aryia l'ajoute dans sa biblio or
2018-02-14T11:06:08+01:00

Les chiffres

Lecteurs 4
Commentaires 4
Extraits 1
Evaluations 2
Note globale 9 / 10

Évaluations