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Bibliothèque de Sebastien-Meyer : Liste d'Or

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Au sud de nulle part Au sud de nulle part
Charles Bukowski   
Ces nouvelles de Bukowski s'inscrivent encore une fois dans la pure tradition de l'auteur: décalées, cyniques, surprenantes et bien entendu improbables. Avec toujours en fond, et peut-être encore plus que ses autres œuvres, une critique amère de l'Amérique moderne et capitaliste. Bukowski est plus que jamais "perdu" dans l'immensité de ce pays où le travail manque. Entre nouveaux jobs et ses multiples tentatives de gagner aux courses, il ne fait qu'arriver à cette amère conclusion: il est impossible de s'en tirer convenablement dans un tel pays.

par Abyssos
Lori Lori
Robert Bloch   
Hello,
Un formidable livre!!! bien installé pour la nuit avec beaucoup de chocolat chaud (ou autre) à portée de main.
Car une fois commencé on ne le lache plus!!!!!

Lorsque Lori revient de l'université pour passer des vacances avec ses parents, il ne soupçonne pas qu'une tragédie à la maison vas se produire. Une main mystérieuse mais le feu à la maison et le père et la mère a trouvé une mort horrible dans les flammes. Une femme avec pouvoirs psychiques Lori insiste pour visiter les ruines de la maison avec elle, mais bientôt même ce chiffre clé disparaît. Lori commence à souffrir de rêves horribles et sont invités consulter un psychiatre. L'horreur, cependant, réside dans l'attente: il n'y a pas de médecin quile comprend, pas de remède qui peut conjurer le cauchemar de Lori. Un cauchemar qui s'enfonce dans le passé, quand une expérience a été tentée dans la salle d'opération ,la mort ... Un roman magistral de terreur de Robert Bloch, auteur de Psychose, ici à faire à un conte classique du surnaturel.
excellent!!! marquise66
Psychose, Tome 1 : Psychose Psychose, Tome 1 : Psychose
Robert Bloch   
Je conseille à toutes les personnes souhaitant se lancer dans la lecture de ce roman, de ne pas regarder le film. Ce serait se priver de l'effet de surprise du dénouement final ; véritable apothéose macabre !
J'ai énormément eu du mal à imaginer le Norman Bates de l'auteur, étant donné que ma lecture était gâtée par l'image du sublime Anthony Perkins. J'avoue pourtant que les descriptions physiques de ce personnage correspondaient mieux au profil de ce type de criminels.
J'ai adoré la lecture de ce roman de la même manière que j'ai adoré regarder son adaptation cinématographique.

par Leija
Parlez-moi d'horreur... Parlez-moi d'horreur...
Robert Bloch   
Le plus important des écrivains américains de littérature fantastique venus après Lovecraft est sans conteste Robert Bloch. Chez lui, l'horreur et la démesure sont telles qu'il nous semble appartenir à une race d'hommes différente, génératrice de démences et d'incongruités. On a pu dire d'ailleurs qu'il faisait à loisir monstre de tout être vivant (ou mort...) ! A lire les nouvelles regroupées dans ce volume, on s'aperçoit très vite que cette opinion est plus radicale encore : pour Robert Bloch, l'extraordinaire est la règle.

par x-Key
Dagon Dagon
Howard Phillips Lovecraft   
La première nouvelle, qui donne son titre au recueil, est très courte, mais on comprend pourquoi elle est là. A l'instar de l'Appel de Cthulhu... je ne vais pas spoiler. Dommage, cependant, que ce soit si court. Mais ici, comme d'habitude, tout le travail est à faire par l'imagination : Lovecraft utilise des mots qui tracent la silhouette de l'indicible et insinue l'horreur sans la nommer.
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La seconde nouvelle, "Herber West, réanimateur", m'a tout de suite fait penser aux thèmes très exploités de Poe, et, bien sûr, à Frankenstein. Mais avec le style de Lovecraft, évidemment, ce qui donne une toute autre dimension, et bien plus d'horreur. Une nouvelle assez longue, la plus longue je crois (plus de 40 pages), en plusieurs parties, qui tourne autour de la science... ou pas.
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Les trois suivantes sont particulières, et nouvelles pour moi, car je n'avais jamais vu Lovecraft faire dans ce genre. Il s'agit de contes mélancolique, à propos des rêves de mondes imaginaires, et de la réalité ; de la beauté et de l'enfance perdue. La quête d'Iranon évoque la rareté de la beauté, et les deux suivantes concernent la quête d'un mirage, d'un rêve entr'aperçu, et la fuite de la réalité.
Très belles nouvelles.
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La malédiction de Sarnath est moins étonnante. Elle m'a fait penser au mythe de Dagon, mais ce n'est pas ça. Il s'agit d'anciennes cités, de malédiction, et d'horreur innommable.
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Le Bateau Blanc est à nouveau un conte, il semblerait. Pour le moins étrange, puisque je pense n'avoir pas saisi la fin, et donc le sens de l'histoire. A nouveau écrit avec beaucoup d'adjectifs et de descriptions oniriques pour nous pousser à imaginer sans expliciter ni montrer directement.
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Les chats d'Ulthar est assez simple et courte comme nouvelle, je ne l'ai pas trouvée super.
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De l'Au-delà, par contre, était bien. ça m'a fait penser à un vieux film, ou un épisode de série, je ne sais plus, où un chercheur développe un moyen scientifique de voir à travers les gens. Ici, il s'agit de voir ce qui est là, mais que nos yeux de simples humains ne perçoivent pas ; des spectres de lumière, des ondes, des sons... Qu'est-ce qui est là, constamment autour de nous, mais dont nous n'avons pas même conscience ?
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J'ai aussi bien aimé le Temple, où on se place là du point de vue d'un Allemand pendant la 1ere guerre, dans un sous-marin. Là encore, au début j'ai pensé à Dagon, mais il ne s'agit pas de ça. Mais, toujours, il s'agit de la mer, des profondeurs, de ce qui dort là dessous, depuis des millénaires. Lovecraft semble aimer ce thème.
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L'Arbre était assez bizarre, et ressemble un peu à une plus loin, "La Poésie et les Dieux" (qui est très lyrique et mythologique), mais avec un côté inquiétant en plus. Je n'ai pas bien compris le sens, le cœur à comprendre, à saisir, dans la nouvelle.
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Les Autres Dieux était, comme d'autres récits de Lovecraft, très versé sur l'immensité fantastique inconnue et impensable ; une vérité cachée derrière toute la vérité, un univers au-delà de la conscience humaine.
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J'ai beaucoup aimé l'Alchimiste. Histoire de malédiction familiale, de magie et de vengeance... courte, mais réussie.
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La Rue était très originale. Se plaçant du point de vue d'un lieux précis, il décrit des évènements, comme le temps traversant, passant sur une vie, une âme. On n'arrive pas trop à localiser dans le temps, passé ou futur, et là encore, on sent que Lovecraft a voulu exprimer quelque chose d’insaisissable.
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Azatoth... et bien... très courte, elle illustre un état, un passage, un envol... vers ailleurs. Et point. Je m'attendais à autre chose, ou bien je ne l'ai pas comprise.
edit : elle est en fait un récit lyrique sur l'évasion par l'imaginaire, je crois.
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Horreur à RedHook était là encore assez dans le style Lovecraftien, pas trop surprenante, mais toujours efficace, avec des anciens cultes, de la magie noire, des divinités obscures et terrifiantes...
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La transition de Juan Romero ne m'a pas tellement emballée. Peut-être parce que je n'ai pas réussi à mettre du sens sur la conclusion, ou à ressentir la même chose que dans les nouvelles précédentes. Ici, ce n'était pas vraiment une histoire, juste... un évènement.

Dans l'abîme du temps Dans l'abîme du temps
Howard Phillips Lovecraft   
Un grand maître de l'horreur, dont l'imagination fut sans égale. Un auteur à recommander pour tous ceux qui veulent découvrir le genre. Quant à "Dans l'abîme du temps", un grand récit d'anticipation, une réflexion sur nos origines. Le style y est limpide, la lecture est très abordable

par Kore
Je suis d'ailleurs Je suis d'ailleurs
Howard Phillips Lovecraft   
Dans ces histoires, Howard Phillips Lovecraft, nous décrit une ambiance pesante et empreint de terreur. Ces héros nous narrant avec plus ou moins de réussite leurs témoignages d’événements terribles nous menant vers d'indicibles et innommables horreurs.
J'ai particulièrement apprécié "La musique d’Erich Zann", "Air froid", "La maison maudite", "La cité sans nom" ainsi que "La peur qui rode".

A noter que l'on vois apparaitre pour la première fois la référence du livre écrit par l'arabe fou Abdul Al-Hazred (sans le nommer) dans la nouvelle "La cité sans nom".

par Guillaume
L'Abomination de Dunwich L'Abomination de Dunwich
Howard Phillips Lovecraft   
- La première nouvelle (éponyme) est l'exemple type de Lovecraft. On plonge entièrement, jusqu'au cou, dans une intrigue où il est question de Grands Anciens, de Yog-Sothoth (que je connaissais de l'Affaire Charles Dexter Ward), de sorcellerie abominable et de volontés d'extermination et de retour des temps anciens. Le style est comme à l'accoutumée, difficile pour ceux qui aiment la simplicité, lourd dans la description et chargé au niveau des adjectifs, mais tout cela fait partie de la particularité de l'auteur, et est la force de sa narration.
- "Je suis d'ailleurs" m'a ravie. Très différente de la précédente, elle se place dans la peau d'un individu que nous allons suivre le long de cette dizaine de pages. L'écriture est merveilleuse, et la breveté du récit ne nous fatigue pas. Le style est toujours le même, l'indicible contourné par des mots évocateurs d'une horreur que nous parvenons à grand peine à nous représenter, la peur dans le récit, non dans l'action ; dans l'ambiance et la description, non dans la vue et la présence.
[spoiler]Cette nouvelle m'a fait penser au monstre de Frankenstein, dans cette position subjective de l'horreur, vécue par celui qui en est l'auteur, celui qui la diffuse. Même si la chute n'est pas une surprise, elle reste superbe.[/spoiler]
- "Des rats dans les murs" est narrée à la première personne. Un homme va s'interroger sur l'origine de certaines légendes, rumeurs et mythes sur sa famille ; secrets qui sont morts avec son grand-père. Il va donc retourner à la demeure familiale, pour y découvrir la vérité... très angoissant.
- "Le modèle de Pickman" est vraiment excellente. Pour changer, l'intrigue se base ici sur les représentation de l'innommable ; de l'horreur et l'inhumain. Un peintre génie qui est désavoué par ses proches, refusé dans les galeries, tellement ses peintures sont contre-nature. Un proche, le dernier, va raconter ce qu'il sait, ce que Pickman lui a montré. Les descriptions sont fabuleuses, même si ici, c'est au troisième degré que la narration se passe, car l'horreur est représentée en image, puis racontée par le narrateur.
- "La musique d'Erich Zann" ne m'a pas tellement emballée. L'histoire est assez courte et peu remplie ; j'espérais beaucoup plus qu'il n'y avait en réalité. Je pense malgré tout n'avoir pas tout compris. Cette fois, c'est sur la description de la musique qu'est centrée la narration.
- "La Cité Sans Nom" est une typique lovecraftienne. A ce titre, on y retrouve tout ce qu'on s'y attend à trouver : un peuple antédiluvien aux qualificatifs extraordinaires, une civilisation déchue, une menace présente et de l'obscurité, beaucoup d'obscurité. Avec le temps on commence à connaître les description lovecraftienne ; elles perdent de leur magie, tout comme la progression petit à petit vers quelque chose d'immense, de gargantuesque. On le sent venir, mais néanmoins ça n'est pas lassant, même si plus autant éblouissant.
- "La Maison Maudite" est intéressante. On a droit, par le protagoniste, à une enquête sur une maison mystérieuse, avec tout un passage historique, l'ambiance, le contexte est bien fouillé et exposé. L'intrigue n'est pas très originale, mais Lovecraft sait la rendre unique, et à la fin on n'est pas déçu, là encore, ça sort assez de l'ordinaire, même pour du Lovecraft.
Bazaar Bazaar
Stephen King   
Ce roman se lit vraiment bien et a réussi à me captiver comme savaient si bien le faire les romans de King !
mais là, avec Bazaar, j'ai retrouvé cette magie justement, qui m'embarque complètement dans un roman grâce à son atmosphère, en l'occurrence étrange et malsaine et qui provoque jubilation et terreur, sentiments que l'on éprouve à voir se mettre en place une histoire absolument diabolique et dont tous les éléments s'enchaînent de façon implacable ! la manière dont Gaunt prépare son coup est proprement hallucinante ! l'ambiance si particulière de ce patelin qu'est Castle Rock, la psychologie des personnages, les flash-backs intéressants sur le passé de certains, les situations dramatiques et incontrôlables qui s'enchaînent rend cette histoire fascinante et captivent le lecteur. Le tout parsemé de l'humour si particulier de Stephen King qui égratigne la société américaine avec beaucoup de talent et de justesse. Quant aux 200 dernières pages, elles sont monumentales ! du King grand art, n'y a rien à redire : suspense, tension, angoisse, surabondance de violence et ambiance terrible avec une tempête battant son plein ! Un King à lire !
superbe!
Ça Ça
Stephen King   
Splendide "pavé" de King, qui joue sur plusieurs registres : le fantastique et l'épouvante, bien entendu, mais aussi sur de fines descriptions psychologiques concernant l'enfance, l'amour, l'amitié, et une certaine vision des USA avant qu'ils ne perdent leur innocence.
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