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Extrait ajouté par Folize 2019-02-25T19:10:16+01:00

– Tu abordes ta situation de façon dramatique, mais j’aimerais que tu modifies ta vision de l’avenir. Tu es formaté et n’envisages les évènements qu’avec ton vécu d’agent.

– Oh, ça va être simple. Il me suffit de les voir comme quelqu’un qui avance à cloche-pied, c’est ça ? raille-t-il.

Son amertume ne va pas me faciliter les choses.

– Faux. Tu auras deux pieds, intervient Lynx.

Merci Lynx. Il va m’aider à remonter le moral de notre ami.

– Sauf que l’un d’eux sera en ferraille, ajoute Condor.

Par contre, lui, je préfèrerais qu’il se taise.

Hector gémit en se passant la main sur le visage avec un air désespéré. Bon ! Ça suffit ! La manière douce n’est pas productive. Je vais donc appliquer la méthode militaire, la plus efficace avec des crânes aussi épais.

– Dis donc ! Qui est cet homme pleurnichard qui se lamente sur ce qu’il n’a plus ? Je ne reconnais pas le type fort au moral indestructible, celui qui lutte et avance avec un genou en miettes, celui prêt à mourir pour la paix. Tu as oublié tes tripes sur le terrain ? On t’a transfusé du sang de chaton ou quoi ?!

Sidérés, ils se raidissent tous les trois pour me fixer avec des yeux ronds.

– Tu dis que tu es fini, mais tu devrais être mort. Tu t’en rends compte ? Mort !

– Je… oui, murmure Hector.

– Donc, tu fais du rab. Tout ce que tu vivras à partir de maintenant, c’est du bonus. Alors oui, adieu l’agent, mais bonjour Hector et bonjour la vie. On s’en fout que ce soit sur un pied parce que ça aurait pu être pire. Par conséquent, cette seconde vie que tu aurais pu ne jamais connaître, tu vas la bouffer à pleines dents ! C’est bien compris ?!

En colère, après avoir asséné le fond de ma pensée, j’inspire pour me contenir en attendant qu’il se défasse de son air stupéfait. Tout à coup, ce sont trois têtes qui opinent dans le même mouvement. Cette vision m’amuse et m’apaise l’esprit. Je reprends mon sermon sur un ton plus doux.

– Bien. Je comprends que la pilule soit amère à avaler pour le moment.

– Tu m’étonnes, elle est grosse quand même, intervient Lynx en roulant des yeux.

– C’est clair. La taille d’un pied, rien de moins, précise Condor.

Mais vont-ils se taire ?! Pour qu’ils cessent d’en rajouter et anéantir mes tentatives de positivisme, je les fusille du regard. Ils pincent la bouche tous les deux en croisant les mains dans le dos, signe qu’ils vont se tenir tranquilles. Un petit temps, du moins.

– On s’en fiche de la taille, on fait avec et puis c’est tout. Afin que ta réinsertion se passe au mieux, il est nécessaire que tu arrêtes de penser à ce que tu perds, mais plutôt à ce que tu gagnes.

– Comme ? s’enquiert-il avec méfiance.

– En plus de rester avec nous, tu pourras vivre normalement. Ce n’est pas un pied en fer qui t’en empêchera, sois-en sûr.

– Adieu cagoule qui gratte, murmure-t-il sans d’enthousiasme.

– Bonjour promenades en public et sorties où tu veux, je l’encourage.

– Adieu tubes de crème pour cacher ma couleur de peau, approuve-t-il avec un sourire timide.

– Bonjour les femmes qui vont baver sur toi, je le taquine avec un clin d’œil.

– Je vais pouvoir baiser à tout va, conclut-il cette fois-ci avec un espoir évident.

Quel sens des priorités bien masculin. J’aurais dû commencer par ça.

– On se calme. Il y a plus important avant de sauter tout ce qui bouge.

Pendant un quart d’heure, nous passons tous les quatre en revue tout ce qu’il pourra découvrir. Au fil des minutes, le visage d’Hector se transforme, pour être maintenant radieux parce qu’il assimile que la vie ne sera pas si désagréable. En revanche, Lynx et Condor empruntent le chemin inverse, ils deviennent boudeurs.

– Regarde les deux jaloux, je me moque.

– Vous avez un couteau à la ceinture les gars. Vous n’avez plus qu’à vous couper le pied et nous irons faire la teuf ensemble, les charrie Hector.

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Extrait ajouté par loona10 2019-03-19T09:17:58+01:00

Du coup, nous sommes déjà mercredi, le jour de la fameuse échographie. Condor est revenu à la charge ce matin pour y assister, en tenue, bien sûr. À la fin de notre échange, il a admis que cela pourrait perturber le médecin que de pratiquer sous la surveillance d’un homme armé. Qui aurait de plus pris soin de verrouiller le cabinet auparavant, voire de poster tout autour les effectifs d’un commissariat complet. Bref. Il a cédé, mais la lutte fut rude. En échange, je lui ramène l’enregistrement pour qu’il admire sa progéniture en préparation.

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Extrait ajouté par loona10 2019-03-19T09:10:24+01:00

À ce moment précis, allongée nue sur la table d’examen avec les jambes écartées, on ne le croirait pas, mais je vous assure que je fomente un meurtre. Ma cible est le Condor, bien sûr, et si ma gynécologue ne cesse pas d’exprimer sa joie à ma place, je vais l’ajouter à la liste.

– Vous le voyez, il est là, déclare-t-elle d’une voix enjouée en pointant l’écran de son index.

Puisqu’elle a voulu confirmer les choses avec une échographie, oui, je vois bien… un truc. Je m’attendais presque à apercevoir un mini bébé avec une cagoule sur la tête, qui me salue en levant la main avec deux doigts en V pour fêter sa victoire. Mais non, c’est juste une tache, mais bel et bien présente dans mon ventre.

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Extrait ajouté par Eppupuce 2019-02-16T17:22:15+01:00

- Bien. J'ai votre dossier sous les yeux et je remarque que votre nom n'est pas mentionné.

- Alors comment savez-vous que c'est le mien ?

Mais c'est qu'il a de l'humour, de guerrier. C'est très bien. Étant un joyeux drille également, nous aurons l'occasion de nous amuser. Il me taquine, mais je m'explique tout de même.

- Il y a votre code qui me l'indique.

- Donc, il y a mon nom.

- Non, juste votre code, c'est ce que je voulais dire. Vous voulez bien me préciser votre nom afin que je l'ajoute, merci.

Aussitôt, je me penche sur le document, le stylo en main; prêt à écrire.

- Piaf.

- Je reformule ma demande. Pourriez-vous m'indiquer votre nom et votre prénom ?

- Bien sûr. Prénom : Agent. Nom de famille : Piaf.

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Extrait ajouté par loona10 2019-03-19T09:20:54+01:00

– Madame Chantelle ! Je suis très honoré de faire votre connaissance, s’exclame-t-il en s’avançant pour lui faire face.

C’est la journée de l’improbable. Il récite la formule parfaite sans grimacer, mais ce n’est pas tout. Je m’attends à ce qu’il se tourne vers mon père pour en faire autant, mais tout à coup, il tend les bras, qui encadrent ma mère, puis la soulève pour la secouer, avant de la plaquer contre sa poitrine et l’écraser entre ses bras.

Ma mère lâche un couinement, a les yeux exorbités et les pieds qui ne touchent plus terre. Elle est désemparée par ce câlin vigoureux. Je n’ai pas le temps d’intervenir, qu’il la pose au sol, puis fait volte-face pour attraper mon père et lui offrir le même traitement.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-04-25T10:42:34+02:00

– Donc, tu as ta bite et ton couteau. C’est deux fois plus que moi, je ricane pour dédramatiser.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-04-25T10:42:15+02:00

Elle est éblouissante, Cobra n’y résiste pas.

– Sabine, tu as avalé le soleil au petit-déj ?

– Tu m’as fait si peur. Je suis tellement heureuse de te retrouver, répond-elle en l’embrassant sur le front.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-04-25T10:41:01+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)Ça y est, j’ai une vraie famille. J’ai toujours pensé que je n’en voulais pas, que cela ne me manquait pas. Pourtant, il se trouve que c’est une finalité à ma vie sans lien. Jusqu’à Sabine. Jusqu’à Lucas dans mes bras. Lucas vient de lumière et si sa mère est mon soleil, lui, il est la mienne.

J’ai beaucoup tué, mais aujourd’hui j’accueille une vie. Et je vais la chérir.

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Extrait ajouté par Rayathea 2019-06-22T23:08:51+02:00

– Sur le principe, je suis ok. Par contre, je ne suis pas emballé pour vivre avec le chef, déclare Squale en secouant la tête.

– Moi non plus. Tu resterais Cobra, je ne dis pas, mais Condor, c’est non, intervient aussitôt Hector.

– Comment dois-je le prendre ? je râle.

Je sais bien qu’ils parlent du nouveau Condor, mais je suis piqué au vif quand même. Sabine s’en aperçoit, alors elle s’en mêle.

– Ce n’est pas personnel. Si tu n’avais pas été mon mari, je n’aurais pas non plus souhaité cohabiter avec toi. Vivre avec un chef, ça ne le fait pas. Nous n’aimons pas.

– Tu m’étonnes qu’Hector et Squale ne veuillent pas. Ils ont trop peur de tomber enceints de façon inopinée, lance Lynx avant d’éclater de rire.

Bim ! Cela faisait longtemps que je n’avais pris une douille à ce sujet. Je m’écrase, c’est mieux. C’est surtout conseillé quand on se trouve en tort.

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Extrait ajouté par Rayathea 2019-06-22T23:07:23+02:00

Tout le monde se penche pour inspecter son postérieur.

– C’est plein de poils ! s’exclame Squale.

– Ah ouais. Je confirme. Tu as des poils au cul, s’esclaffe Hector.

– Mais ce con de chat ! Dès que je pose une fringue, il va se coucher dessus pour y déposer ses poils morts, ou bien il se fait les griffes et me bouloche tout ! ronchonne Lynx.

Arrêt sur image. Ai-je bien entendu ? Lynx possède un chat ?

– Quel chat ? je questionne aussitôt.

Au cas où j’avais un doute sur le fait qu’ils me dissimulent une information, il vient de s’évaporer face à leurs airs d’adolescents pris en flagrant délit de matage dans le vestiaire des filles.

– Quel chat ? j’insiste.

– Mais rien. C’est juste le petit truc que j’ai récupéré dans l’usine l’autre jour. Rien d’important, se défausse Lynx qui espère se débarrasser de moi aussi facilement qu’il agite la main.

– Tu as adopté un chat ? Vous osez cacher ça alors que j’adore les chats ? je leur reproche en les tuant du regard un par un.

– Celui-là ne vaut pas le coup, rétorque Hector en secouant la tête.

– Ouais. Il est tout petit, ajoute Squale.

– Et moche. Houlà ! Affreusement laid, conclut Lynx avec une grimace de dégoût.

– Et pourquoi aurais-tu un chat hideux ? je le toise.

– J’ai eu pitié, c’est tout, ose-t-il mentir.

Ils vont sérieusement m’énerver s’ils imaginent que leurs airs blasés parviendront à me faire oublier qu’une adorable bestiole vit à quelques mètres de chez moi. Ils plongent tous le nez dans leur tasse en prenant soin d’éviter mon regard. Même Condor, qui avale toujours son café d’une traite, est en train de le siroter comme une duchesse s’appliquerait à le faire avec son thé. Tout cela pour ne pas avoir à affronter ma vexation.

– Lynx ! Je veux voir ton minou ! je tempête tout à coup.

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