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Extrait ajouté par Matoline 2018-04-13T19:35:27+02:00

Chapitre 4 : Gueule de bois et conséquences

Chase

«… Quelqu’un frappe à la porte de mon bureau, me tirant de mes pensées, pas complètement pures, concernant mon inconnue.

— Entrez, assené-je, contrarié de devoir recevoir cette femme contre mon gré.

La porte s’ouvre et l’amie de Cassie entre d’un pas décidé.

Putain de bordel de merde !

Quand je disais que la théorie des dominos est une vraie plaie. Mais à ce niveau-là, je crois que j’ai carrément un problème de karma.

L’amie de Cassie est… mon inconnue.»

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Extrait ajouté par Matoline 2018-04-13T19:34:48+02:00

Chapitre 1 : Il était une fois…

Hayley

«… Les rêves sont faits pour être vécus. Et je voulais tout faire pour réaliser les miens. Partir pour l’Europe a été la première étape vers mon but. Une fois que ma carrière serait lancée, je penserais à ma vie sentimentale, mais pas avant. Je voulais un homme que j’aime pour lui-même et non pour son argent. Passer ma vie avec lui parce que je l’aurais décidé, pas parce que j’y serais obligée. Je ne voulais rien de moins. Plutôt rester célibataire que transiger. Mais, avant tout, mes études, ma carrière.

En partant pour Paris, j’étais sûre que, même si mon père m’avait tourné le dos, il changerait d’avis quand je reviendrais avec mon doctorat en poche et une proposition d’embauche au MoMA. J’en étais convaincue comme deux et deux font quatre. Et tous mes rêves se réaliseraient.

Ma vie était toute tracée dans ma tête… elle l’était. Jusqu’à cette nuit-là.

...»

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Extrait ajouté par iamunknown 2018-03-28T23:32:59+02:00

Chapitre 1 : Il était une fois ...

Hayley

Lorsque l’on est enfant, on nous demande quel métier on veut faire plus tard.

Moi, à l’âge de cinq ans, je répondais simplement que je voulais faire des dessins.

Et ma passion pour l’art n’a cessé de croître au fil des années, passant du simple plaisir de colorier à une longue observation des œuvres de grands plasticiens. Pas assez douée pour devenir moi-même artiste comme ma meilleure amie Abbi, je n’ai pas voulu abandonner pour autant mon rêve. Je voulais travailler dans ce milieu. Mon père siège au conseil d’administration du MoMA, le musée d’art moderne de New York. Autant dire que la phrase « Ton avenir est tout tracé » était faite pour moi, du moins c’est ce que mes professeurs et mes amis me répétaient à longueur d’année. Un doctorat en histoire de l’art et un travail dans l’un des plus prestigieux musées du monde, voilà mon rêve depuis que j’avais dix ans. Je sais que je passe pour la petite fille à son papa. Mais, pour dire ça, il faut ne pas connaître mon père. Il ne s’opposerait pas à mon embauche, mais ne lèverait pas le petit doigt non plus. Je pourrais viser d’autres musées dans le monde ou des galeries d’art, mais le MoMA c’est mon rêve. Un psy penserait que je recherche de la sorte une certaine reconnaissance de mon père. Lui montrer que je peux le faire. Qu’il peut être fier de moi. Tout ça est vrai, mais pas seulement. Je sais que je suis faite pour ce métier. Je suis passionnée et j’ai travaillé plus que n’importe qui pour pouvoir faire mon doctorat. J’ai d’abord étudié à l’université de New York, à l’Institut des Beaux-arts. J’y ai rencontré Emmy et Abbi. La première est devenue galeriste, quand la seconde est une artiste reconnue, avec un talent aussi grand que son cœur.

De mon côté, après l’obtention de mon diplôme avec mention, j’ai choisi de partir en Europe pour passer mon doctorat. Deux années qui promettaient d’être merveilleuses. J’ai pu travailler dans deux des plus grands musées : le Louvre, à Paris, et les Offices, à Florence. Je suis fière de pouvoir dire que je n’ai dû ces emplois qu’à mon propre mérite. Mon nom de famille et la notoriété de mon père n’y ont été pour rien puisque j’avais pris le patronyme de ma mère. J’avais peur que mon cher père fasse en sorte de me blacklister. Dire qu’il était contre mon départ serait un euphémisme. 

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