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Bibliothèque de Selmah : Ma PAL(pile à lire)

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Your Toxic Sequel, Tome 4 : Le succès Your Toxic Sequel, Tome 4 : Le succès
Emily Snow   
Brillant.
Sexy.
Incontrôlable.
Depuis les familles d'accueil qu'il a fréquentées pendant son enfance, le premier amour qu'il a perdu et des hordes de groupies sans nom, même ses propres camarades de groupe - le batteur de Toxic Sequel, Sinjin Fields, a été surnommé ainsi. Ça n'inclut pas les noms qu'il se donne lui-même. Il sait que c'est un drogué et il sait qu'il est endommagé. Il s'en fout, cependant; se noyer dans le monde l'engourdit. Et pour Sin, c'est le plus proche du bonheur.
Lorsqu'une confrontation alimentée par la drogue lui coûte presque son plus proche ami et compagnon de groupe, Sinjin n'a d'autre choix que de se confronter à chaque facette ratée de qui il est et comment il y est parvenu. Ce qu'il ne s'attendait pas à rencontrer, c'était Zoé, une violoniste prodige au visage frais et surréaliste qui ne semble pas pouvoir lui échapper. Ce n'est pas ce que veut Sinjin. Elle lui rappelle la partie intacte de lui-même. Il ressent des émotions qu'il ne savait même plus ressentir.
Possessif.
Protecteur.
L' amour?
Sinjin combattra tous les démons qui le hanteront pour ne pas laisser passer ça.
Le sac Le sac
Jean-Claude Kaufmann   
Un livre marrant, pas forcément une révélation, mais on se retrouve parfois entre les pages, et ça peut faire sourire.

par peatchy
La rage est mon énergie La rage est mon énergie
John Lydon   
« Bien entendu, tout cela remontait à « Anarchy in the UK » et « God Save the Queen », c’était évident ! Je serais idiot de penser le contraire. Même si maintenant, presque tout le monde est d’accord avec le contenu de ces chansons. Mais on s’en prend au messager à défaut de pouvoir éliminer le message. »

Extrait de : Rotten, Johnny. « La rage est mon énergie. »

par Ludo-1
Beauté fatale, les nouveaux visages d'une aliénation féminine Beauté fatale, les nouveaux visages d'une aliénation féminine
Mona Chollet   
Habituellement je ne suis pas friande de livres sur la condition féminine, mais avec celui-ci, je suis restée complétement scotchée, du début à la fin ! L'auteure mène une réflexion claire et construite qui nous propose une critique de la société, de l'image et de la condition de la femme plus que pertinente, tout simplement convaincante ! Elle prend bien soin d’illustrer ses propos d'exemples riches et pertinents, qui pour beaucoup sont des témoignages qui ne laissent pas indifférents. Il ne faut pas non plus oublier l'humour mordant et délicieux qu'elle nous sert tout au long de sa réflexion ! Tout ces éléments font de cet essai une vrai réussite, qui nous invite a une réflexion active et qui change radicalement notre vision du monde !

par krisalt
La Cour des grandes La Cour des grandes
Adèle Bréau   
https://aliceneverland.wordpress.com/2015/05/13/la-cour-des-grandes-adele-breau-tome-1/

Je n’avais absolument pas entendu parler de ce livre à sa sortie, et je suis bien contente qu’Anne me l’ait proposé via les éditions JC Lattès. Dès la lecture des premières pages qu’elle m’avait envoyées, je savais que ce livre était fait pour moi. J’ai grandi en lisant la célèbre série Quatre filles et un jean, et j’avais ici tout bonnement l’impression de me replonger dans cet esprit là, mais version femme active / mère de famille. Comme si la saga avait grandi en somme, et qu’Adèle Bréau m’en proposait une version plus mature, et plus adéquate maintenant avec mon âge…

Chaque maman, chaque femme, chaque adulte retrouve un petit morceau d’elle dans ce livre. Adèle Bréau a cette capacité d’évoquer les faits les plus marquants, les plus sensibles qui marquent la vie féminine : vie de couple, baby blues, divorce, adultère, manque de confiance en soi, mères de famille débordées … Elle ne laisse vraiment rien de côté

Ce fut vraiment superbe de suivre ces quatre filles, de constater que les années n’ont fait que renforcer leur solide amitié qui survit à toutes les épreuves. Elles sont prêtes à tout les unes pour les autres, et restent présentes pour chacune d’entre elle, répondant à chaque appel. C’est véritablement un lien très fort qui les uni, et l’auteur nous retransmet cela avec une réelle émotion. On a l’impression d’être la cinquième personne du groupe, on les suit, on s’intègre et on voit parfaitement les vies que nous présente l’auteur.

Je reste tout de même dubitative sur un point : Adèle Bréau ne nous épargne rien, et c’est peut-être ce qui est un peu dommage. La philosophie de son roman est superbe, l’auteur nous démontre qu’il faut toujours garder l’espoir d’une vie meilleure, que rien n’est définitif et qu’il ne faut pas hésiter à aller jusqu’au bout des choses que l’on souhaite. Mais à côté de cela, elle dresse un portrait masculin des moins flatteurs. Et surtout, elle ne laisse que peu d’espérance quant à la viabilité et la fiabilité du mariage. Ce qui m’a assez dérangée, car c’est limite déprimant, défaitiste, et bien trop négatif. Et le fait que l’on ne trouve aucun homme « normal » dans le livre, aucun qui ne soit fourbe ou encore égoïste renforce cette impression. Un discours bien trop misandrique, et qui me fait porter un bémol à cet ouvrage qui m’a pourtant ravie.

En définitive, malgré ce point qui m’a laissée perplexe une fois le livre terminé, j’ai passé un très, très bon moment. Pour dire, le livre n’a tenu qu’une après-midi tant il m’a été difficile de le reposer une fois lancée. Je me suis régalée, j’ai éprouvée beaucoup d’empathie pour ces femmes qui se donnent à fond, qui essaient de tout réussir et qui n’ont au final que peu de reconnaissance de leur moitié. La morale que nous inspire Adèle Bréau est très belle, mais j’ai presque peur d’en découvrir le prochain tome, Jeux de garçons prévu pour juillet, et qui se consacrera alors aux garçons qui ont compté dans la vie de nos quatre filles…

par Kesciana
La Liste de mes envies La Liste de mes envies
Grégoire Delacourt   
Très émouvant, se lit d'une traite ; belle histoire d'amour ternie par l'arrivée d'une grosse somme d'argent ;
"L'amour supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout, l'amour ne disparait jamais..."
Mais pour cela nous sommes vivement encouragés à revoir la liste de nos priorités et la liste de nos envies.
L'Amie prodigieuse, Tome 1 L'Amie prodigieuse, Tome 1
Elena Ferrante   
"L'amie prodigieuse" est la plus belle histoire d'amitié que je n'ai jamais lue.
Avec pour toile un quartier pauvre de Naples à la fin des années 50, nous suivons deux filles, deux enfants, deux adolescentes: Elena et Lila. L'une intelligente, l'autre surdouée. Elena fascinée par son amie, Lila qui cherche une échappatoire à sa vie de misère. Elles mènent une vie difficile, violente, dans une Italie en pleine mutation. Mais pourtant, un lien puissant les unit et malgré tout, parvient à subsister dans les temps les plus sombres.
C'est une histoire d'amitié, mais aussi une histoire de vie. Elena et Lila poursuivent leur vie, traversent leur adolescence, non sans souffrance. Elles s'éloignent, se quittent, se retrouvent, mais jamais pour longtemps. Peu à peu, un gouffre social se creuse: Elena continue ses études et s'affranchit de son amie, Lila perd tous espoirs de quitter sa vie napolitaine.
Menée par une plume juste et discrète, cette fantastique histoire nous fait rêver d'une amitié aussi vraie que celle d'Elena et Lila. Et quand à la fin du livre, ce rêve prend brutalement fin, on reste figé sur la dernière page, la dernière phrase. On a du mal à le quitter, à abandonner ce roman...
Le meilleur cadeau que vous puissiez offrir à votre plus proche ami.

par Pompon
Paname Underground Paname Underground
Johann Zarca   
Présentation de l'éditeur (Les éditions de la Goutte d'Or) :

Où s’arrête le réel, où commence la fiction ?
Zarca raconte les coulisses du guide des bas-fonds parisiens qu'il rédige depuis 2016.
Love Hotel de la rue Saint-Denis, Afghans du Square Villemin, Belleville des lascars, La Chapelle des toxicos, backroom sordide de Montparnasse, QG des fachos de la Rive Gauche, combats clandestins à porte d'Aubervilliers…

L’auteur enchaîne les rencontres et les substances pour raconter le off de la capitale.
Mais la virée parisienne se transforme en spirale de défonce et de rage quand Zarca est victime d’une tentative de meurtre et que sa frangine de cœur succombe à une overdose.

Chapitre 1. Saint-Denis Street
Chapitre 2. Ghetto Belleville
Chapitre 3. Red-light Pigalle
Chapitre 4. Hardcore comme Paris Nord
Chapitre 5. Grands Boulevards by night
Chapitre 6. Les Champs-Élysées underground
Chapitre 7. Porte d’Aubervilliers, le hangar des rabouins
Chapitre 8. Le faubourg du Temple
Chapitre 9. Le harem de porte Dorée
Chapitre 10. Lariboisière, la casbah de la faucheuse
Chapitre 11. Les sous-sols de Paname
Chapitre 12. Les galériens de la Nation
Chapitre 13. Bezbar - La Pelcha
Chapitre 14. Rive gauche : la faf connexion
Chapitre 15. Jardin Villemin : Little Kaboul
Chapitre 16. Le tromé
Chapitre 17. Place Clichy, le quartier des travs
Chapitre 18. La zone Austerlitz
Chapitre 19. Chatelet, la croisée des mondes
Chapitre 20. L’arsenal de Saint-Mich’
Chapitre 21. Château-Rouge, le kainfri district
Chapitre 22. Le Gouffre, la backroom de Montparnasse
Chapitre 23. Ghetto Ménil’
Chapitre 24. Le squat de Stalincrack
Chapitre 25. La Colline, porte de la Chapelle
Chapitre 26. La Bastoche

Repéré grâce à son blog Le Mec de l'underground, Zarca publie aux éditions Don Quichotte ses deux premiers romans Le Boss de Boulogne (2014) et Phi Prob (2015).
En 2017 est paru P'tit Monstre aux éditions La Tengo. L'auteur expérimente une littérature radicale, marquée par un style oral.

par dadotiste
Crans-Montana Crans-Montana
Monica Sabolo   
Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrai-je
Bientôt ce qu'est l'amour
Comme les garçons et les filles de mon âge je me
Demande quand viendra le jour
Où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
J'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain

Fort souvent, à la lecture de ce roman, j’ai pensé à la chanson de Françoise Hardy «Tous les garçons et les filles », à la fois pour les paroles – entre blues et espoir – et pour cette petite musique nostalgique. Les garçons dont il est question ici sortent à peine de l’adolescence et, à l’occasion de leur séjour au ski sur le plateau de Montana-Crans, vont plus se préoccuper des filles que de prouesses sportives. Il faut dire que les trois C. ont de quoi faire tourner les têtes. Chris (que seule sa mère appelait Christine), Charlie (qui se prénommait encore Charlotte) et Claudia (cheveux blonds, teint pâle, sourire enjôleur) sont deux parisiennes et une italienne qui, « en un clin d’œil, se sont métamorphosées en jeunes femmes ravissantes ».
« On les voyait « toujours ensemble, bras dessus bras dessous, ou assises nonchalamment sur une banquette, un mollet replié sous une cuisse, si différentes, et pourtant elles formaient une entité parfaite, une sorte de constellation. » La vie semblait alors se résumer, pour cette jeunesse dorée, aux pistes de ski, à la piscine, la discothèque, aux cafés ou aux magasins. On y boit du Fanta en bouteille à la paille, de l’Ovomaltine (dont on prend soin de collectionner les emballages), joue de la guitare et s’habille à la dernière mode. Il arrive même qu’on se change plusieurs fois par jour. Les jeux de l’amour, les tentatives de conquête, la rivalité et la timidité mais aussi les scandales et les provocations rythment le quotidien de ces jeunes.
L’actualité du monde tient plus du mystère ou du fait divers. Quand un habitué n’est pas au rendez-vous, lorsque l’on se rend au Credit Suisse avec des valises ou des sacs de voyage ou encore quand une jeune femme prend rendez-vous à Lausanne pour «effacer» les conséquences d’une liaison coupable.
De fait, c’est davantage l’actualité mondaine qui préoccupe la bande de copains. On croise Sheila, Lino Ventura, Alessandra Mussolini, Alain Delon, Brigitte Bardot et sa rivale Gina Lollobrigida et l’on retrouve au fil des pages l’ambiance que dépeint Jean d’Ormesson dans ses premiers romans, L’amour est un plaisir (1956) et Un amour pour rien (1960) qui «célèbrent avec une belle insolence, entre légèreté et cruauté, les jeux de l’amour d’une jeunesse qui se croit libre».
Puis le temps va passer jusqu’à un jour funeste qui mettra un terme brutal à l’histoire, révélant un lourd secret de famille.
Monica Sabolo qui est née à Milan, a grandi et fait ses études à Genève, passé ses vacances à Crans-Montana et, après d’autres pérégrinations a atterri à Paris nous livre ici une «tranche de vie» qui, pour peu que l’on gratte le vernis de l’insouciance et de la nostalgie, laisse apparaître les failles et la gravité d’une époque en pleine mutation.
http://urlz.fr/2Uti

par hcdahlem
Les Garçons de l'été Les Garçons de l'été
Rebecca Lighieri   
J'ai détesté ce roman ! Je suis pourtant allée jusqu'au bout car je voulais connaître le sort réservé à un personnage méprisable... mal m'en a pris.

Premier élément fâcheux, le style de l'auteure... "Thadée et Zachée sont beaux, T et Z sont les plus forts", on aura compris que nos héros sont des apollons, pas la peine de le répéter à chaque chapitre jusqu'à écoeurement du lecteur.
Ensuite, le fait de multiplier les narrateurs pour connaître les travers de l'un d'entre eux est un procédé que j'ai rencontré il y a peu dans "Dans les angles morts" d'Elisabeth Brundage et l'autrice utilisait cette méthode avec brio, cela lui permettait de donner une plus grande profondeur aux personnages. Ici, le vocabulaire variait si peu entre deux protagonistes, y compris entre ceux qui n'avaient pas du tout le même âge, que j'avais l'impression d'avoir affaire à la même personne en permanence...

Vous l'aurez compris, ce roman a peut-être une belle couverture mais une fois ouvert, il sonne terriblement creux et la fin ne rattrape rien. Non vraiment, une sacrée déception !

par Rowena77