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Bibliothèque de Selmah : Mes envies

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Pour le meilleur et pour le pire Pour le meilleur et pour le pire
Gunnar Staalesen   
Alors qu'il s'ennuie ferme dans l'attente d'une nouvelle enquête, Varg Veum voit débarquer dans son bureau un petit Baryon. C'est Roar. Il s'est l'ait voler son vélo. Son premier réflexe : ouvrir l'annuaire et chercher un détective privé. Quoi de plus naturel ! Varg, démuni par tant d'innocence, accepte de relever le défi. Pour cela, il doit passer par Joker et sa bande, qui terrorisent tout le monde, y compris Wenche, la mère de Roar, dont il fait la connaissance. Se pourrait-il que notre (si) solitaire détective tombe amoureux ?
Mais voilà. le lendemain, coup de fil de Wenche : cette fois-ci, c'est Roar qui a disparu.
Là, ça devient vraiment du sérieux.
Détective privé jusqu'au bout des ongles, seul, plutôt moche, Varg Veum sillonne la nuit de Bergen, grosse ville côtière de Norvège.
Après « Le loup dans la bergerie », « Pour le meilleur et pour le pire » est le deuxième volume d'une série consacrée à Veum.
Une douzaine d'ouvrages pour se frotter aux délices du polar venu du froid.


par x-Key
Les femelles Les femelles
Joyce Carol Oates   
Joyce Carol Oates est un génie !!! Toute ces femmes lui appartiennent et semblent être elle. Elles sont nous. Nous sommes toute un peu elle. Bref elles nous ressemblent même si elles sont pour la plupart des psychopathe. Parce que elles font partie de nos fantasmes parfois. Ce livre est génial et je trouve qu'il est une bonne remise en question au final...

par Leah
Le Triomphe du singe-araignée Le Triomphe du singe-araignée
Joyce Carol Oates   
Joyce Carol Oates est une auteur très prolifique qui a connu le succès en France notamment grâce à Blonde (biographie romancée de Marilyn Monroe).
Bien entendu, ses quelques 60 romans et recueils de nouvelles ne se valent pas mais Le Triomphe du singe-araignée (paru en France en Janvier 2010) qui fait partie de ces premières nouvelles et certainement un de ses plus remarquables...

La superbe traduction de Claro y est certainement pour beaucoup mais il y a là un vrai travail sur le style: déconcertant, intriguant, allez même subjuguant... L'auteur nous avait habitué à style très proche de celui de Virginia Woolf (de longues descriptions, des monologues intérieurs) ici c'est saccadé, incisif, implacable mélangeant les dialogues, les témoignages et les envolées lyriques des jurés...une vraie originalité tant sur le fond que sur la forme...

Bref, une vraie belle surprise qui donnera sans doute envie aux lecteurs de redécouvrir l'œuvre riche de JC Oates et j'espère de mettre en avant un éditeur (Les allusifs) qui possède une ligne éditoriale en marge de ce qui se fait ailleurs...

par edwood
Le Sourire de l'ange Le Sourire de l'ange
Joyce Carol Oates   
Il avait vingt-sept ans. En décembre, il en aurait vingt-huit. Seul. Célibataire. Aucune vraie famille. En Europe, on lui avait affirmé plusieurs fois qu’il était « si radicalement américain », mais en Amérique, comment pouvait-on le définir ? L’innocence irradiait de lui comme de la chaleur, brillait dans ses yeux, coulait dans ses veines. Sa poignée de main, son contact, exprimaient sympathie, force, simplicité, destin exceptionnel. Ignorant tout de son terrible passé, les femmes raffolaient de lui pour son expression douloureuse et pour sa virilité. Quelques hommes aussi l’adoraient, et il en effrayait certains. Non sans raison ! commentait-il, amusé.

par x-Key
Le ravin Le ravin
Joyce Carol Oates   
Weymouth, New Jersey. Agent immobilier le jour et photographe la nuit, Matt McBride semble heureux. Qui se douterait qu'il n'a pas oublié le cadavre atrocement mutilé de Marcey Mason, découvert jadis dans un ravin ? Aujourd'hui encore, il est certain c ce meurtre aurait pu être évité s'il avait été moins indifférent au charme de la jeune fille. Aussi, quand il apprend que son amie Diana Zwolle a récemment disparu, impossible ne pas lier les deux affaires. A croire que Matt porte malheur et qu'il a raison de se sentir coupable. Même s'il est innocent. Ce qui n'est pas évident à prouver. Surtout à la police, qui le soupçonne d'être le tueur qu'elle recherche. Comme expliquer que culpabilité et innocence sont parfois affaire de nuances ?

par Lilou
Le petit paradis Le petit paradis
Joyce Carol Oates   
Adriane Strohl, une adolescente imprudente et idéaliste, vit dans un futur proche : une Amérique totalitaire en 2039 contrôlée à l'excès par la " Véritable Démocratie ", où il est interdit à quiconque de sortir de la moyenne. Alors qu'elle est nommée major de sa promotion de terminale, elle commet l'erreur de vouloir briller dans son discours de fin d'études, et se voit condamnée à être télétransportée dans une bourgade rurale d'Amérique du Nord appelée Wainscotia pour y effectuer ses études supérieures... quatre-vingts ans plus tôt.
Forcée d'adopter une nouvelle identité et constamment sous surveillance, Adriane – alias Mary Ellen Enright – découvre avec stupeur l'Amérique surannée de 1959. Désireuse de purger sa peine de manière exemplaire et de rentrer chez elle au terme des quatre ans fixés, Adriane s'immerge dans le travail, notamment son cours de psychologie. Mais elle ne tarde pas à tomber amoureuse de son professeur, Ira Wolfman, un exilé du futur comme elle qui tentera de la convaincre de s'échapper avec lui...
Le pays des merveilles Le pays des merveilles
Joyce Carol Oates   

Le pays des merveilles commencent exactement là où tant de récits finissent : dans un bain de sang. A quatorze ans, Jesse échappe miraculeusement aux coups de feu tirés par son père qui a déjà massacré toute la famille.

A la recherche de son identité, de sa personnalité, Jesse qui changera plusieurs fois de nom et de vies, n'en finira pas d'explorer aussi "ce pays de merveilles" aux tragiques convulsions. J.C.Oates invite manifestement à une lecture symbolique de son oeuvre.

Elle dresse, à travers le destin exceptionnel et romanesque de ses héros, une peinture angoissée de l'Amérique, ce territoire excessif et terrifiant qui nous livre ses façades et ses richesses, tantôt ses recoins et sa misère. J.C.Oates est l'une des grandes romancières classiques de notre temps. "J'ai, dit-elle, l'ambition balzacienne de mettre le monde entier dans un livre."

par LIBRIO64
le département de musique le département de musique
Joyce Carol Oates   
Peu à peu, le rythme s’accéléra.Maggie resta un moment postée à la porte d’entrée pour accueillir ses invités avec un sourire si large qu’on craignait que son visage fragile ne s’effondrât. Elle était habillée en noir – pourquoi ? Une robe noire à manches longues, en laine soyeuse, au corsage très ample jusqu’à la taille, comme s’il appartenait à une autre femme, et à la jupe bizarrement coupée : trop formelle pour l’occasion et, malgré toutes ses qualités, pas très flatteuse : Portia MacLeod poussa un soupir en la voyant.Peu après son arrivée, Portia servit un verre de vin à son amie, qu’elle attira à l’écart de la porte, vers les invités.— Crois-tu que tout se passe bien ? demanda Maggie d’une voix inquiète. Ne devrais-je pas faire davantage d’efforts pour présenter les gens ?— Ta soirée est parfaite, dit Portia. Tes invités peuvent très bien se présenter tout seuls. Pourquoi ne pas te détendre un peu, Maggie ?Les yeux immenses de Maggie semblaient vitreux ; son visage était couvert de rougeurs, comme si la fièvre en avait altéré la pâleur habituelle.— Oh, mais je suis détendue, Portia, dit-elle. Je suis vraiment détendue.Parmi toute une bande d’étudiants, l’un des premiers arrivés fut Brendan Bauer, un nouvel élève dont Maggie avait enregistré l’inscription quelques jours plus tôt et avec qui elle avait eu une longue conversation dans son bureau. Timide, mince, nerveux, les yeux ronds derrière des lunettes rondes aux verres très épais, il avança dans l’entrée et tendit brusquement un bouquet de fleurs à Maggie en bafouillant un bonsoir avant de la remercier de l’avoir invité comme si, au milieu de tant d’autres gens, il s’imaginait être le seul à bénéficier de cet honneur. Il portait un costume marron assez mal coupé et aux épaules rembourrées ; des mocassins noirs, une mince cravate noire en… était-ce du faux cuir ? Il avait abouti à Forest Park après un certain nombre de détours : un séminaire catholique de Saint-Louis ; auparavant, une année inachevée dans une faculté de droit de Seattle et, toujours en remontant dans le temps, des études musicales (théorie, composition, musicologie) à l’université de l’Indiana, sans compter quelques interruptions. Maggie Blackburn, officiellement chargée d’examiner les dossiers de candidature, avait surpris quelques falsifications mineures dans le curriculum de Bauer, peut-être une erreur d’inattention (touchant à des examens et à des dates), et pour tout cela Brendan Bauer s’était excusé, avec profusion. Natif de Boise, dans l’Idaho, il n’avait jamais vécu dans l’est du pays. Son bégaiement était peu prononcé, mais il paraissait le gêner, voire le mettre en colère. Dans le bureau de Maggie, où ils avaient discuté des cours que suivrait Brendan, des occasions qu’il aurait de travailler, en tant que compositeur, avec des chanteurs, mais aussi avec des ordinateurs ou des synthétiseurs, il s’était trémoussé sur sa chaise avec un air malheureux chaque fois que sa voix lui avait fait défaut ; et Maggie, qui savait qu’il ne fallait jamais troubler ni froisser un bègue en lui tendant la perche du mot sur lequel il butait ou en lui disant : « Tout va bien, je comprends ce que vous voulez dire », resta silencieuse derrière son bureau en attendant que le jeune homme poursuivît. Les individus apparemment handicapés exercent une tyrannie subtile, et Maggie Blackburn n’était pas du genre à y résister.À la soirée de Maggie, Brendan resta un moment près d’elle avant de s’éloigner comme s’il s’aventurait en terrain dangereux, vers le salon et la salle à manger pleins de monde. En parlant avec d’autres invités, Maggie se surprit à observer le jeune homme aux vêtements inélégants, en sachant pourquoi, tandis que d’autres devisaient si aisément, se posaient des questions ou éclataient de rire, il restait plus ou moins silencieux, sur ses gardes. Brendan Bauer avait vingt-sept ans, mais il faisait très jeune pour son âge : vu d’un peu loin, on lui aurait volontiers donné seize ou dix-sept ans. Il avait un étroit visage de renard aux traits intelligents mais anguleux, des cheveux roux qui recouvraient son col de chemise ; lorsqu’il osa enfin parler et que Maggie l’entendit participer à une conversation avec Nicholas Reickmann, un collègue de Maggie, et la soprano virtuose Cecilia Ch’en, une belle Sino-Américaine originaire de Hong Kong et âgée de vingt ans seulement, Brendan prit une voix fiévreuse et terne, mais charmante à sa manière. Maggie aimait bien Brendan Bauer, même si son départ l’avait soulagée. Elle discernait en lui, dans son attitude à la fois audacieuse et craintive, dans son visage sombre, ingrat et intense, et jusque dans la pente de ses épaules chétives, quelque chose d’elle-même : Brendan aurait pu être un frère cadet, un cousin éloigné. Elle paraissait deviner qu’il constituerait un problème au sein de l’école, tout comme de temps à autre, avec une espèce de régularité statistique, certains étudiants le devenaient ; mais à tout cela, dans le bruit, la gaieté et l’agitation de sa soirée, elle ne pensa guère.
Fleur Vénéneuse Fleur Vénéneuse
Joyce Carol Oates   
Trouvé dans un carton destiné à Emmaüs, c'est le résumé du livre qui a piqué ma curiosité.
Le début commence bien. Moi qui aime les livre qui prenne le temps de décrire les personnages et leur histoire, j'étais plutôt contente.
Puis arrive le procès avec le personnage d'Ava-Rose et là, le livre perd tout son intérêt à mes yeux. Je n'apprécie pas du tout le personnage et, au delà de la relation adultère, je trouve la relation entre elle et le personnage principal malsaine, à la limite de la relation violente.
Bref, je me suis retrouvée à sauter les pages pour définitivement abandonner le livre avant la fin sans aucun regret.

par choucha17
Double diabolique Double diabolique
Joyce Carol Oates   
La nuit, Sharon Donnor sappelle Claire dÉtoile. Elle est strip-teaseuse dans les clubs de Las Vegas. Elle y cherche insatiablement quelquun qui laimera. Mais elle tue également les hommes qui ne la traitent pas comme elle le souhaite, et laisse au petit matin leur corps orné dun pentagramme satanique, tracé avec leur propre sang. Un jour, la situation lui échappe. Elle est obligée de fuir, et daller retrouver sa sur jumelle, qui mène une vie paisible avec son mari et leur fille dans lÉtat de New York, et ignore tout de son double diabolique. Mais la terrible nature de Sharon la poursuit et elle décide de se venger des hommes qui lont fait souffrir durant sa jeunesse. Les rapports entre « tante Sharon » et son beau-frère se détériorent alors au point que… Joyce Carol Oates excelle dans lanalyse psychologique de ses personnages. Lapparence, la névrose, lamour, le sexe font partie de ses thèmes favoris. La gémellité aussi, dont elle étudie ici les aspects les plus sombres.

par frani