Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de sennyo : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
49 jours, je compterai pour toi 49 jours, je compterai pour toi
C. S. Quill   
http://www.lmedml.fr/2019/03/22/49-jours-je-compterai-pour-toi-c-s-quill/

WAHOU… CETTE CLAQUE…
Le premier ou la première qui vient me dire que la romance ce n’est pas de la littérature et que ce n’est pas digne d’intérêt, je lui met mon poing dans la figure… Vous avez vu comme je suis menaçante, là ? En terminant ce roman, j’ai pensé à toutes ces personnes qui m’ont un jour dit que la romance ce n’était pas un genre littéraire, punaise ce que cela peut m’énerver !

[49 jours, je compterai pour toi] est classé en new romance, et cette histoire a totalement sa place dans les étals des plus grandes librairies au rayon romance, mais ce livre, c’est bien plus qu’une histoire d’amour à proprement parlé, c’est une ode à la vie, à l’amour avec tout ce que cela implique.

Je suis encore un peu sous le choc de cette lecture, c’est pour cette raison que j’ai décidé d’écrire mon avis à chaud, pendant que mes émotions bouillonnent encore sous ma peau.

UNE HISTOIRE INDESCRIPTIBLE…
Je suis là devant mon écran à me demander comment vous parler de cette histoire… Et tout ça c’est ta faute Cami ! A cause de ce qui se passe dans ta tête quand tu décides de te lancer à corps perdus dans une histoire qui te hante.

Peut importe ce que je pourrais dire sur ce livre, rien ne sera jamais suffisamment à la hauteur de Breen et Sawyer ! Le résumé est une perfection, tellement intriguant que l’on se lance dans l’histoire sans vraiment savoir où on va, aussitôt reçu, aussitôt lu ! Je le savais qu’il allait me bouleverser, j’ai lu les précédents récit de Cami, et ils avaient tous réussi à me faire rêver, à me faire comprendre la complexité des personnages et de leurs histoires respectives. Mais rien ne me préparait au contenu de [49 jours, je compterai pour toi].

« QUAND L’AMOUR SE VIT EN 49 JOURS… »
C.S. Quill est une autrice que j’admire pour son audace, son culot et sa façon de voir la vie. Avec ce roman, elle nous offre une oeuvre plus personnelle, plus délicate et en même temps qui ravage tout sur son passage. Elle a ancré son histoire en France, dans un cadre qui incite au voyage. Je me suis téléporté à Camaret, cette petite ville pleine de charme qui abrite cette histoire au contexte si particulier. Dès les premières pages, j’étais conquise, sous l’emprise de ce décompte inéluctable… Ai-je angoissé ? Oui, à mort. Ai-je spéculé sur les tenants et les aboutissants de l’histoire ? Bien sûr, quelle question. Me suis-je planté sur toute la ligne ? J’étais à des kilomètres de découvrir ce que cette histoire dissimule. La chute a été violente, l’effet absolument magistral. Je ne m’en suis toujours pas remise.

DES PERSONNAGES TRAVAILLES, PARTICULIÈREMENT VIVANTS ET TOUCHANTS !
Breen, notre héroïne est une énigme. On la découvre entre passé et présent, un aspect totalement envoûtant qui nous permet de faire la lumière sur ce qui l’empêche d’aimer plus que 49 jours… Ça vous intrigue, hein ? Breen est une jeune femme saisissante, je l’ai aimé dès les premières pages, m’attachant à elle au-delà du possible. En évoluant à ses côtés, j’ai compris de nombreuses choses, j’ai éprouvé une foule d’émotions qui m’ont dévastées autant qu’elle ont fait battre mon cœur à la chamade. Breen est exceptionnelle, son histoire est indescriptible, elle se vit, je me suis sentie si proche d’elle et en même temps tenue à distance par cette histoire de jours qui passent. Cette héroïne a une personnalité très bien travaillée, à tel point que vous ne pourrez que l’accompagner vers cette rédemption qu’elle mérite tant. Sawyer, c’est Sawyer ! Vous voyez je n’ai pas vraiment envie de parler de lui, parce que vous allez forcément craquer pour lui… Je peux vous dire que Cami vous l’a bichonné, elle a donné vie à un BBF proche de la perfection. Un homme qui a de nombreuses qualités autre que celle d’humidifier vos sous-vêtements, même si ce sera peut-être tout de même le cas . #coquine

« CETTE FILLE ME REND DINGUE DEPUIS QUE JE L’AI APERÇUE LÀ-BAS… J’AI SAUTÉ SUR L’OCCASION DE ME RAPPROCHER D’ELLE, SURPRIS DE RÉUSSIR SI VITE À ENTRER DANS SA VIE. MAIS LE PROBLÈME AVEC BREEN, C’EST QUE J’EN VEUX PLUS. ELLE EST EXACTEMENT TELLE QUE JE L’AVAIS IMAGINÉE. LA SEULE CHOSE QUE JE N’AVAIS PAS ANTICIPÉE, C’EST CETTE URGENCE QUI CRÉPITE ENTRE NOUS, COMME SI LE TEMPS QUI DÉFILE ÉTAIT COMPTÉ. »
Il y a pas mal de protagonistes dans ce roman et franchement je reste admirative du fait que l’autrice ait réussi à leur donner une personnalité propre à chacun, ils ont tous un rôle déterminant dans le dénouement de l’histoire et là encore c’est vraiment un festival de révélations de taille les concernant.

UN SCÉNARIO HORS NORME. UNE HISTOIRE BOULEVERSANTE, HUMAINE, PLEINE DE NUANCES ET DE VIE !
Vous allez vivre une aventure hors du commun avec ce roman. C.S. Quill s’est surpassé et pourtant on sent que rien n’est forcé ! Le récit est fluide, entre passé et présent avec une alternance de point de vue absolument fantastique…

Oubliez tout ce que vous connaissez de la plume de l’autrice, ici son talent augmente d’un cran, plus encore. Sa plume se veut plus mâture par rapport aux thèmes abordés, malgré cela son style conserve un côté léger qui se marie à merveille avec toutes les émotions plus brutes engendrées par le récit.

La psychologie est sans doute le plus gros atout de l’autrice car elle en fait ce qu’elle veut. Elle connaît les relations humaines et elle aime explorer la psyché de ses personnages en les décortiquant avec brio. Ce roman c’est une foule de questions qui bouleverse le lecteur. Je n’ai pas été stimulée de la sorte depuis un moment, les sujets que l’on découvre sont percutants, vous ne ressortirez pas indemnes de cette fiction réalité.

La plume de l’autrice se veut poétique, mélancolique et pleine d’émotion. La modernité et l’addictivité sont évidemment au rendez-vous pour scotcher le lecteur.

L’AMOUR…
Je ne souhaite pas que l’on s’arrête uniquement sur le côté romance de cette histoire, romance qui est magnifique, qui a fait battre mon cœur à un rythme effréné… Plus j’avançais dans l’histoire, et plus j’avais l’impression de savoir ce que j’allais découvrir, grosse erreur et c’est là que l’on prend la pleine mesure de l’originalité et du caractère unique de l’histoire.

C.S. Quill joue avec les nerfs de ses lecteurs, elle explore la notion d’amour de plusieurs façons. Elle met en lumière son héroïne qui ne cesse de se retrouver à la croisée des chemins, à la recherche de cette rédemption… On suit un véritable cheminement dont on ne connait absolument pas la destination.

Je suis une grande fan de romance, mais j’ai de plus en plus de mal à y trouver mon compte, j’essaye de sélectionner mes lectures avec soin et CE roman c’est la perle rare, le graal de toutes les grandes romantiques… C’est une merveille pour les lecteurs qui aiment vivre au cœur d’un récit qui ne cessera de les épater et de les surprendre.

« RETIENS-MOI, SAWYER. RETIENS-MOI QUOI QU’IL ARRIVE. JE NE VEUX PLUS M’ÉCHOUER, J’AI TELLEMENT BESOIN D’UN PORT OÙ M’ANCRER. »
EN BREF :
[49 jours, je compterai pour toi], c’est plus qu’un coup de cœur. L’histoire de Breen et Swayer a profondément marqué mon âme de lectrice, au-delà de leur histoire d’amour… C.S. Quill nous offre une histoire indescriptible, poétique, un peu mélancolique avec un fond profondément touchant équilibrée par des touches de légèreté et d’humour. Vous allez vibrer aux côtés des personnages, être submergé par les émotions et vivre une aventure humaine hors norme. Le récit se déroule en France et l’autrice a réussi à sublimer les lieux qu’elle nous décrit avec passion. Le voyage se vit de la première à la dernière page.

[49 jours, je compterai pour toi] c’est LE ROMAN à se procurer de toute urgence ! Disponible dès le 28 mars <3
28, allée des Ormeaux 28, allée des Ormeaux
Tiffany Schneuwly   
http://leslecturesdelily.overblog.com/-85-28-all%C3%A9e-des-ormeaux

Mon avis :

Oh la la mais quel livre !

J'ai découvert la plume de Tiffany Schneuwly lorsque j'ai lu son roman (très très touchant) « Le requiem d'un soupir », j'avais adoré ce livre ! Je vous conseille de vous le procurer lors de sa réédition en fin d'année, c'est une petite perle !
Du coup, j'avais vraiment hâte de la lire de nouveau et surtout dans un nouveau registre. Je n'ai pas été déçue sur « 28, allée des Ormeaux », qui est un roman étonnant !

Bon j'avoue, je suis un brin pétocharde, et pour le coup j'ai quand même un p'tit chouïa flippé en lisant ce roman.
Il y a aussi quelques scènes un peu gores, notamment celle de Nathalie ! (d'ailleurs attention âmes sensibles s'abstenir!)

Bref... Je trouve que Tiffany Schneuwly a été sur ce coup très audacieuse et elle a eu raison car c'est payant et elle prouve ses talents d'auteur. C'est merveilleusement bien écrit, ce roman est prenant et surprenant. J'en redemande !

Je vous fais un petit résumé :

Liam, 27 ans, personnage principal ( au passage, j'adore ce prénom) part de chez papa et maman pour la première fois de sa vie. Après quelques recherches d'appartement non loin de son nouvel emploi, il tombe sous le charme d'un appart situé « 28, quai des Ormeaux ».
Le jour de son emménagement, une très mauvaise surprise va l'accueillir et ce n'est que le début, car Liam n'a pas fini d'avoir des sueurs froides...

Mes ressentis :

Comme je le disais plus haut, ce roman est vraiment très plaisant, mais j'ai quand même une petite critique à faire. Je m'attendais à être surprise jusqu'à la dernière ligne, mais j'ai perdu de l'enthousiasme au fur et à mesure de mon avancement. Il m'a manqué un petit quelque chose pour discerner ce roman des autres.
L'intrigue n'est pas innovante, elle est même très commune à ce que l'on peut lire dans d'autres romans avec un thème similaire.
S'il n'y avait pas eu ce point négatif, je l'aurais mis dans mes coups de cœur.
J'ai aussi un autre point à souligner. Je sais que les livres coûtent cher en général mais là, je trouve que le prix est quand même drôlement élevé, 19€ pour 153 pages ! D'accord c'est un roman de qualité mais quand même !

Les personnages :

Liam est plutôt assez commun. Je ne me suis pas attaché à lui, pas plus qu'aux autres personnages d'ailleurs, mais ça ne m'a pas dérangé plus que ça puisque je pense que ce roman à une histoire tellement intéressante et prenante, qu'on n'a pas besoin de s'identifier à un des personnages pour aimer ce livre, l'histoire est géniale et prend le dessus.

Pour conclure :

Je suis pratiquement convaincu que lorsque vous aurez commencé ce roman, vous ne pourrez plus le lâcher. Ça a été mon cas. Je l'avais pris en seconde lecture et finalement, c'est devenu ma lecture principale et je l'ai dévoré en à peine une journée.
C'est un chouette roman qui vous donnera des frissons, je vous le conseille vivement même si le coup de cœur n'est pas au rendez-vous !

Lily

3 femmes et un fantôme 3 femmes et un fantôme
Roddy Doyle   
Un joli petit roman plein de sentiment beau tout simplement.

14 14
Peter Clines   
L'auteur et scénariste hollywoodien P. Clines n'est pas une nouvelle étoile du firmament de l'Imaginaire, mais il semblerait que "14" est son premier thriller fantastique traduit en France. Thriller, parce que ce roman se lit comme un polar. Fantastique, puisque un des protagonistes principaux de cette histoire est un immeuble, tout sauf banal !

Bâtiment déclaré aux abonnés absents dans les archives cadastrales, une belle façade cachant une vingtaine d'appartements à loyers trop modestes, trop souvent repeints et quelques (trop de) portes fermées, barrées et cadenassées,comme p.e. le numéro 14.

Nate, trentenaire, vient d'y aménager au 28 pour se rapprocher de son boulot insipide qu'il exerce avec flegme sous l'oeil mesquin d'un chef porcin. Alors, le soir quand il rentre, par intérêt, et pour savoir où il a fixé ses pénates, il commence un peu à fourrager. Furetage qui le place sur le chemin des autres locataires, interloqués par son indiscrétion. Des relations, qu'il tisse néanmoins rapidement avec les occupants, ressort que bizarreries, anomalies et autres étrangetés sont monnaie courante dans la plupart des appartements.
Se constitue alors une fine équipe bien décidée a en avoir le coeur net et qui pousse la curiosité peut-être un cadenas trop loin...

...pour nous amener dans une confrontation hors dimensions ! Incrédule et surpris (bien que un court passage dans le récit lance sur une piste), on se laisse entraîner ! Si dans les 400 premières pages le rythme est plutôt lent, servant cependant parfaitement l'intrigue, on est, dans le dernier quart de l'histoire, précipité dans l'accélération et on suit, souffle coupé, les aléas de l'équipe jusqu'au bout.

Le scénario n'est pour autant pas parfait : des descriptions parfois trop pointilleuses, quelques termes dignes d'un Mr. Bricolage (que je ne fréquente pas), des passages longuets qui incitent à vouloir sauter des pages, tellement on veut savoir ! Mais à aucun moment je me suis ennuyée en présence de Nate et ses amis sympathiques à l'humour "bon enfant". J'ai également apprécié les clins d'oeil dans le texte à un auteur, renommé dans le genre fantastique, ainsi que les références à un scientifique non moins illustre.

Quant à savoir à qui ou quoi vous avez réellement affaire dans ce livre, difficile à classer dans un genre spécifique... je vous invite à ouvrir la porte de la curiosité...

par Do
Les 47 rônins Les 47 rônins
Jirô Osaragi   
Au XVIIIème siècle, Takumi no kami prépare l'arrivée des représentants du Shôgun sur les conseils de Kôzuke no suke. Or, celui-ci se moque de lui en lui donnant de mauvaises informations. Énervé, Takumi no kami le blesse. le Shôgun décide que Takumi no kami doit s'éventrer alors que Kôzuke no suke n'a aucune sanction.
Face à cette décision inhabituelle car normalement, les torts sont partagés, 47 rônins décident de venger leur maître. Pendant 2 ans, ils mettent en place leur vengeance et pendant 2 ans ils sont épiés par l'équipe adverse.
Cette histoire est une légende nationale au Japon, malheureusement je ne ressors pas de ma lecture enthousiasmée. Tout d'abord, il faut s'habituer à des noms et prénoms qui peuvent différer avec leur surnom. Ce n'est donc pas évident de repérer chaque personnage. Puis, le récit est excessivement long et manque cruellement de rythme. Ce livre permet, malgré tout, de comprendre la société japonaise de cette époque avec ces rites et rituels.
13 Minutes 13 Minutes
Sarah Pinborough   
Par ou commencer?
En voyant la couverture, le bon résumé et les bonnes critiques je me suis dit que j'allais adorer ce livre.
Je l'avais mis dans ma liste d'envie depuis des mois j'attendais tellement sa sortie.
Plus j'avançais dans les pages et plus c'était une torture de le finir. Il m'a fallu 13 minutes pour l'abandonner!
Les personnages sont tellement égocentriques, méchants et égoïstes. Il ne sont pas du tout attachants, il ne se passe rien, trop de longueurs.
Je n'ai pas du tout aimé l'atmosphère et l'intrigue.
Une déception, ennuyant et sans grand intérêt...
14-14 14-14
Silène Edgar    Paul Beorn   
Un très bon livre jeunesse sur la 1ère guerre mondiale. Avec le centenaire à la fin de l'année, l'édition est noyée sous cette thématique, mais celui-ci sort vraiment du lot. D'abord, parce qu'il s'adresse à des enfants à partir de 10 ans (même si les plus vieux y trouveront aussi leur compte) et surtout parce qu'il "explique" la guerre à travers une vraie aventure et que l'on n'a pas l'impression de lire un livre à vocation pédagogique (En général, les livres historiques pour enfants ont tendance à avoir un ton condescendant).
L'histoire en elle-même, empreinte de fantastique au travers d'un échange épistolaire qui traverse le temps, est touchante, et les émotions des deux héros de 13 ans trouveront écho chez les jeunes lecteurs.

Pour conclure, un roman que je conseille aux parents comme aux enfants.

par Yomiko
100 hours 100 hours
Rachel Vincent   
Two Latina cousins are trapped in a web of violence that exposes hard truths about their family.

Genesis is beautiful and rich—the center of every crowd, thanks to her assertive personality. Her cousin Maddie isn’t like that, and she hates how she lets herself get swept up by Genesis. Instead of going to the Bahamas for spring break, Genesis takes Maddie and Maddie’s brother, Ryan, along with several other friends, including white boyfriend Holden, to the cousins’ fathers’ native Colombia, searching for authenticity, away from tourists. They find it on a hike into a national park when the group is taken hostage. Amid her romantic drama, Genesis searches for the reason why the mustache-twirling kidnappers want to use Genesis and her cousins as leverage with Genesis’ wealthy father, compelling him to help their cause. When Genesis and Maddie discover they’re not kidnappers but terrorists, they want to stop them—but how can two teenage girls stop terrorists? This first novel in a planned trilogy arbitrarily covers the titular 100 hours, but it spends far too much time establishing the characters before they are kidnapped. Although she mentions the real terrorist group FARC in passing, Vincent’s terrorists aren’t identified as belonging to a particular group; their anti-American plot effectively and unfortunately obscures Colombia’s actual experiences with violence. While there is plenty of action, switching between Genesis and Maddie undercuts the tension—yet somehow doesn’t really create much feeling in readers for either character.

A paint-by-numbers thriller and superfluous romantic complications create high stakes without any real emotional engagement. (Thriller. 14-18)
16 Ways To Break A Heart 16 Ways To Break A Heart
Lauren Strasnick   
j'ai adoré.
et je ne sais pas totalement quoi en penser.
(la logique ?)

un peu plus d'un mois après sa rupture avec Nat, Dan reçoit des lettres d'elle qui retranscrivent leurs histoires en seize moments. seize instants du point de vue de Natalie qui raconte leur amour et surtout, leurs ruptures.

je ne sais pas pourquoi le pitch m'a attiré, mais c'était le cas. je voyais bien ce livre comme un guilty pleasure, surtout en sachant que c'est une new romance. léger, entre deux lectures. pourquoi pas ?

mais a vrai dire, sans être totalement bouleversé, je me suis retrouvée émue par ce livre, par Nat, par Dan. leur histoire d'amour terminée. pourtant c'est pas dramatique, c'est pas affreux, pas de mort, pas de sang, pas de traumatisme.
y a pas non plus de bad boy prêt a tout pour sa dulcinée
y a pas non plus de femme forte mais fragile dont on tombe éperdument amoureux pour le reste de sa vie.

pourquoi ça c'est fini ? la faute a qui ?

en fait, y a Natalie. Nat, artiste, peut-être un peu folle mais surtout aussi pétillante qu'explosive. et Dan, artiste aussi, plus calme, plus mesuré.
mais ils ne sont pas que ça. leurs défauts aussi mis au grand jour dans ce livre. ceux de nat quand dan s'exprime, ceux de dan quand nat s'exprime dans ses lettres.

en quelques 200 pages, lauren strasnick réussi a me faire détester, aimer, puis détester, puis aimer encore chacun de ses personnages. elle laisse entrevoir certains détails qui laissent penser "ah c'est sa faute" ! et change de cap.

au final, elle dépeint une relation amoureuse. la première qui compte assez pour briser le coeur. et sa fin. la faute a l'un, a l'autre ou peut-être au deux ? des choses non dites, des caractères difficilement compatible, juste la vie ? les gens autour d'eux ? elle ? lui ?

au final, j'ai aimé dan et nat. et sans trouver tous leurs actes normaux, j'ai malgré tout compris nat, j'ai aussi compris dan. des personnages bourrés de complexe et de failles, qui font parfois de mauvais choix, qui regrettent ou non. des personnages qui ne savent plus ou ils en sont, qui s'aiment (ou pas ?). des personnages humains, en fait. pas besoin d'un happy ending pour simplement s'émouvoir de ce que n'importe qui pourrait connaitre: les erreurs, les peines de coeur, la haine. l'amour aussi.

j'avoue que ce livre n'est pas réellement transcendant, je crois aussi que parfois, pas besoin d'une histoire abracadabrante, fantastique ou sanglante pour me tourmenter.

16 ways to break a heart l'a très bien fait, avec réalisme et simplicité. il a réussi a m'émouvoir avec douceur.

par sorello
24 épisodes pour lui plaire 24 épisodes pour lui plaire
Maurene Goo   
https://revesurpapier.blog4ever.com/24-episodes-pour-lui-plaire-de-maurene-goo

Desi a beau être intelligente et réussir tout ce qu’elle entreprend, ça dérape toujours lorsqu’elle est en présence d’un garçon qui lui plaît. Adepte des moments gênants et des petites humiliations, l’adolescente n’a encore jamais eu de petit ami. Lorsque Luca débarque dans son lycée, Desi craque pour de bon. Persuadée qu’il suffit d’avoir un plan bien rôdé pour le séduire, elle décide de s’inspirer des dramas coréens dont son père raffole pour mettre au point vingt-quatre étapes ...

Desi est une héroïne super attachante qu’on prend plaisir à découvrir tout au long de la lecture. Intelligente, curieuse de tout, elle est pleine de bonne volonté et quand elle s’investit dans quelque chose elle y va à fond. C’est aussi cette adolescente persévérante, qui travaille dur pour se donner toutes les chances d’entrer à Stanford, comme sa maman. Et voilà qu’elle met autant de coeur à l’ouvrage lorsqu’elle attaque son fameux plan séduction. Elle qui aime tant tout planifier, devient quelque peu irréfléchie et le résultat est franchement drôle.

Si on sent la catastrophe arriver, on se prend tout de même au jeu et on suit les vingt quatre étapes avec le sourire. L’auteure s’est inspirée des dramas coréens et des petits clichés du genre pour nous offrir une lecture légère et divertissante. J’ai passé un super moment, et j’ai aimé ce scénario un peu imprévisible. On sait pertinemment qu’on aura droit à une happy-end toute mignonne, on l’attend même avec impatience, mais les étapes pour y arriver sont assez folles et on adore ça !

Si l’auteure mise sur l’humour, j’ai aimé qu’elle prenne aussi le temps d’exploiter les contextes familiaux pour ses deux personnages principaux. Ils n’en sont que plus attachants. Desi est franchement touchante et adorable dans sa relation avec son papa. Elle le protège et évite toutes situations qui pourraient l’inquiéter, et ce depuis le décès de sa maman. Luca quant à lui, n’est pas aussi proche de sa famille et c’est agréable d’en savoir plus à son sujet.

Verdict : Dans ce roman, Maurene Goo parle du premier amour avec beaucoup d’humour et je ne m’attendais pas à ce que l’héroïne me fasse tant rire. On a droit à des petits rebondissements digne d’un drama et on en redemande. Desi ne prend pas toujours les bonnes décisions et on redoute un peu les conséquences, mais qu’est-ce qu’on s’amuse !