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Bibliothèque de SenseiSuricate : Liste de diamant

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L'anti-magicien, Tome 3 : L'ensorceleuse L'anti-magicien, Tome 3 : L'ensorceleuse
Sebastien De Castell   
Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un livre que j'ai tout simplement dévoré en un rien de temps, comme ses deux prédécesseurs, tant je n'ai pas vu les pages défiler. De toute façon, avec L'Anti-Magicien, c'est la frénésie de lecture garantie. Vous l'aurez compris, je vais vous parler du tome trois de cette saga enchanteresse qui compte désormais indéniablement parmi mes préférées et qui se nomme à juste titre L'Ensorceleuse. Mais avant cela, je tenais juste à remercier chaleureusement les éditions Gallimard Jeunesse pour cet envoi qui m'a tout bonnement conquise et à souligner qu'une fois n'est pas coutume, les illustrateurs ont été au rendez-vous pour la couverture française. Regardez-moi donc un peu cette beauté ! Et encore, les lumières de l'écran d'ordinateur ne font pas du tout justice à l'éclat éblouissant des couleurs utilisées pour les couvertures de chaque ouvrage de cette série absolument fabuleuse. Si vous aviez l'objet-livre en main, vous pourriez constater de vos propres yeux à quel point ses finitions sont superbes et l'ensemble de l'illustration, représentant une carte de jeu époustouflante (ceux qui ont déjà commencé à se plonger dans la saga comprendront pourquoi), digne d'un travail d'orfèvre. Non, non, ce n'est absolument pas une incitation à l'achat (je suis une bien piètre menteuse) ! Quoiqu'il en soit, je souhaitais juste dire un grand BRAVO à Noémie Chevallier pour l'élaboration de cette splendide nouvelle carte de discordance, largement à la hauteur des deux précédentes, ainsi qu'à Matthieu Roussel pour cet oiseau mécanique plus vrai que nature et tout bonnement épatant. On ne félicite jamais assez les illustrateurs de romans pour la tâche si ardue qu'ils ont de faire prendre vie à tout un univers sous nos yeux ébahis et constellés d'étoiles. D'autant plus que chaque couverture d'un opus de L'Anti-Magicien concentre littéralement tout ce qui fait le livre et on ne le comprend véritablement qu'à la toute fin, qu'une fois que l'on a découvert l'intégralité l'histoire et ses tenants et aboutissants. Je trouve cela tout simplement prodigieux. Une pure idée de génie, en somme. Je vous conseille de vous habituer rapidement à ce florilège d'éloges car ce n'est là que le début !

En effet, la saga de L'Anti-Magicien a ce don de véritablement se bonifier au fil des tomes. Plus on avance, mieux c'est et l'on ne cesse jamais d'être agréablement surpris car l'auteur ne laisse passer aucune faille entre les mailles de sa plume acérée. Cette constance dans l'excellence fait de cette saga littéraire un véritable plaisir à savourer sans modération aucune. Et ce que j'apprécie d'autant plus, c'est le fait que Sébastien de Castell continue de nous faire voyager dans l'univers si vaste et si riche qu'il a su créer grâce à son exceptionnelle imagination qui ne semble pas avoir de fin. Chaque tome se consacre ainsi à la découverte en profondeur d'une à deux contrées de ce monde incroyablement diversifié et haut en couleurs. Cette fois-ci, c'est la Gitabrie qui est à l'honneur et ce ne fut pas pour me déplaire : les Gitabriens sont en effet une communauté qui estime grandement la créativité au service du beau et du bien. Ce sont des esprits extraordinairement agiles pour tout ce qui est de donner naissance aux inventions les plus extravagantes, merveilleuses et ahurissantes, qui marquent la rétine mais aussi le cœur à tout jamais. J'aime cette manière de penser en regardant vers l'avant la tête haute, en ayant une foi inébranlable en l'avenir et le désir ardent de rendre service à son prochain grâce à la fructification et l'amélioration de ses talents. Ne sachant jamais quoi faire de mes dix doigts, je n'ai pu que rester admirative face à l'œuvre monumentale d'un peuple qui sait non seulement réparer les mécanismes dysfonctionnels, les rouages brisés, mais aussi en faire naître de nouveaux, plus opérationnels et délicats encore. Certes, je me suis beaucoup plus retrouvée dans la philosophie des Sept Sables, région centrale du tome précédent, qui prône la recherche éternelle de la connaissance au service de l'Humanité et de la cohabitation entre tous les hommes, l'éradication de l'ignorance pour un monde en paix et égalitaire, saint de corps et d'esprit, mais c'est bien de la Gitabrie dont je garderai les souvenirs les plus vivaces. A l'heure où j'écris ces mots, mon cœur saigne encore des événements tragiques qui s'y sont déroulés mais passons... Ce que je souhaitais surtout mettre en avant et que j'évoquais en début de paragraphe, c'est le fait indéniable que Sébastien de Castell prend la peine de nous faire explorer chaque petit recoin de son monde en long, en large et en travers, de creuser l'histoire de chaque tome et l'identité, les coutumes et les idéaux de chaque peuple, de donner l'importance qu'elle mérite à cette caractéristique cosmopolite de notre propre Terre qui la rend si belle et si riche, si émouvante et si unique et ça, c'est particulièrement appréciable.

Depuis le premier tome, mais je m'en suis pleinement rendue compte au cours de ma lecture de L'Ensorceleuse, l'auteur nous fait passer un magnifique et percutant message de non-jugement et d'ouverture d'esprit vis-à-vis des personnes et des cultures du monde entier. Le parallèle qui peut être dressé entre le monde de Kelen et celui dans lequel, nous lecteurs, vivons est en effet saisissant et nous permet de comprendre, si ce n'était pas déjà le cas, que chaque pays, chaque population, chaque mode de vie et chaque croyance a une beauté et une valeur singulière à ne certainement pas négliger, mais au contraire à embrasser et à célébrer. Pourtant, il semblerait qu'autant dans L'Anti-Magicien qu'au sein de notre monde actuel, nous soyons incapable d'éviter une guerre dès qu'elle se présente à cause de nos différents mais aussi de notre différence. Sébastien de Castell appuie là où ça fait mal et nous pose l'épineuse et douloureuse question du POURQUOI cela. Il nous invite à réfléchir sur notre incapacité flagrante à partager et à se montrer humble, compréhensif et respectueux envers autrui. L'univers qu'il a construit au fil d'heures et d'heures d'encre se posant sur le papier est d'autant plus crédible et réaliste car il est foncièrement complexe et imparfait, à l'image du nôtre dont il tire son inspiration. Cette habilité de la nature humaine d'extraire le meilleur comme le pire de chaque situation et de chaque être n'a jamais cessé de me faire trembler de tous mes membres et ce rappel brutal mais nécessaire de la cruauté de notre monde m'a été autant bénéfique qu'éprouvant. Trouverons-nous un jour un terrain d'entente où tous les êtres humains pourront s'accorder à l'unisson ? Franchement, je l'ignore, mais Sébastien de Castell a su me donner une immense dose de courage supplémentaire pour affronter ce de quoi demain sera fait.

Au niveau de la structure même du récit, je suis de nouveau extrêmement satisfaite car ce dernier a également été découpé en fonction des principes argosi qui sont désormais si chers à mon cœur et cette fois-ci, on prend plus particulièrement conscience de la volonté de fer de ces individus qui se battent pour l'espoir d'un monde meilleur (je pense que Furia est la championne dans cette catégorie) grâce aux explications données au début de chaque partie sur les différentes voies qu'ils choisissent emprunter en fonction de ce que leur dicte leur conscience. Cela apporte une fois de plus un éclairage bienvenu sur les événements du récit et ça nous permet de comprendre beaucoup de choses, notamment au niveau des réactions des divers personnages. Mais ce qui m'a fait spécialement plaisir, c'est de constater que Kelen a enfin commencé à véritablement arpenter le chemin qui est le sien, même si cela a eu également pour conséquence de me briser le cœur (je suis une fille compliquée, que voulez-vous - mais si vous lisez ce livre, vous comprendrez mon actuel état émotionnel instable), et à faire un peu plus confiance à son propre raisonnement, même si la route sera encore longue avant que notre jeune ami qui devient grand s'accepte tel qu'il est. Une chose est sûre, je serai présente jusqu'au bout pour le soutenir dans sa démarche qui est celle de trouver sa véritable identité (est-ce que l'on y parvient vraiment un jour, au fond ?) et pour me retrouver bouche bée face à sa démentielle intelligence qui ne cessera jamais de me prendre de court.

Pour ce qui est des protagonistes, j'avoue que j'avais une petite idée de qui pouvait bien être la fameuse ensorceleuse à laquelle le titre fait référence, ce qui ne m'a pas empêcher in fine de rester coi lors de la révélation de son identité. Il faut dire que les personnages de Sébastien de Castell ont le don de faire des entrées remarquées. Passer par la petite porte, ça, ils ne connaissent pas, et ce pour mon plus grand bonheur car ainsi, ils parviennent toujours à me surprendre. Concernant notre mystérieuse ensorceleuse, j'aimerais, et je vais éviter, de vous dévoiler de qui il s'agit afin que le suspens reste entier pour vous. Tout ce que je peux vous dire, c'est que je suis infiniment reconnaissante à l'auteur d'avoir fait connaître à ce personnage une évolution aussi spectaculaire car ce dernier méritait amplement de s'affranchir de ses chaînes et d'enfin goûter à la liberté dont il rêvait depuis toujours. Honnêtement, je dis merci à Sébastien de Castell pour ce cadeau presque miraculeux qui redonne énormément d'espoir. Au niveau de mon trio adoré, je ne cesserai probablement jamais de répéter à cors et à cris à quel point je les aime d'amour mais je me permets juste de souligner que Kelen et Furia ont franchi un palier déterminant dans leur relation. Cela peut sembler imperceptible à première vue ; néanmoins, l'auteur nous offre à vivre des scènes fugaces mais mémorables et bouleversantes où ces deux-là, le mentor et son teysan (« élève » en argosi), font preuve d'une telle sollicitude et tendresse l'un envers l'autre que j'avais sérieusement envie d'en pleurer d'émotion. A tout du moins, ces merveilleux instants m'ont fait poussé des petits couinements de joie qui auraient certainement inquiété toute personne autour de moi dans ces moments-là. Mais que voulez-vous, j'ai été incapable de réprimer mes sentiments au cours de cette lecture ; que ce soit de l'amour, de la tristesse, de la rage aussi, il fallait que cela sorte. L'Anti-Magicien est une saga qui nous fait vivre intensément les choses. Il est tout bonnement impossible de rester insensible à ce qu'il s'y passe et cela vaut également pour chaque personnage que l'on croise au cours de cette folle aventure. Principaux comme secondaires, voire même tout ce qu'il y a de plus passagers, ils ont tous leur rôle à jouer (comme disait Shakespeare, le monde est un théâtre) et ils sont tous représentatifs des mille et une nuances de notre humanité (voir paragraphe trois de cette chronique), ce qui fait que même les personnages les plus détestables ont une façon d'agir qui nous semble cohérente car on finit par comprendre ce qui les anime, comment ils en sont arrivés là. C'est comme si l'on se regardait dans un miroir et ça en devient purement et simplement troublant. Là réside la magie de la plume de Sébastien de Castell selon moi.

Pour conclure, je pense vous avoir fait comprendre que j'ai été véritablement séduite par ce troisième tome qui est clairement à la hauteur des précédents. Je dirais qu'il s'agit certainement là de l'opus le plus sombre de la saga jusqu'à présent. Certes, l'humour mordant si caractéristique de la redoutable plume de Sébastien de Castell est toujours omniprésent, et c'est encore une fois un pur régal, mais j'ai eu la sensation que l'auteur avait gagné en maturité avec ce récit-là et que cela se reflétait dans chacun de ses aspects. Nous en sommes désormais à la moitié de la saga (disgrâce infâme, pourquoi cela passe-t-il donc si vite ?) et l'auteur est en train d'aborder un tournant décisif de son histoire, c'est aussi clair que de l'eau de roche. Va-t-on en ressortir indemnes ? Une chose est sûre, j'ai vécu L'ensorceleuse comme un véritable déchirement et le fait de devoir attendre jusque septembre pour avoir le quatrième tome entre mes mains prolonge d'autant plus la souffrance qui m'a été infligée avec cette lecture-ci... COUP DE FOUDRE ϟ
Les chroniques du Radch, Tome 1 : La Justice de l'ancillaire Les chroniques du Radch, Tome 1 : La Justice de l'ancillaire
Ann Leckie   
Pour se lancer dans cette lecture et être dans un état d’esprit qui permet de l’apprécier, il faut avoir conscience de certains partis pris qui peuvent braquer le lecteur : la traduction, l’action et le thé. Les traductions font souvent débats mais il m’a semblé que c’est particulièrement le cas de celle-ci. C’est lié au choix de l’autrice et aux contraintes de la langue française qui sont différentes de l’anglaise. 
Dans cette saga, on suit une civilisation conquérante, non genrée et par défaut on utilise le féminin pour parler des individus. L’anglais étant moins genré que le français, le traducteur a du faire un choix pour illustrer ce peuple. Il a choisi utiliser les pronoms féminins mais associés aux noms masculins ce qui donnerait la boulanger par exemple. La conséquence est que la lecture n’est pas fluide, il y a beaucoup de combinaisons saugrenues qui hache la lecture. J’avoue que j’aurais préféré aller au bout et mettre tout au féminin et c’est d’ailleurs ce que mon cerveau a fait fait d’instinct pour fluidifier la lecture.
Second point qui peut bloquer le lecture : la quasi absence d’action dans tout ce tome 1. Il ne se passe pas grand chose, on a une quête de vengeance mais on centre l’histoire sur la justification du pourquoi se venger. C’est très introductif, il ne se passe rien et pourtant il est impossible à lâcher.
La construction de l’univers et les réflexions sur les tenants et les aboutissements sont vraiment intéressantes. C’est rythmé même s’il n’y a pas spécialement d’actions. Le rythme est régulièrement coupé par l’obsession de la pause thé. Ça peut énerver, moi ça m’a fait sourire mais c’est omniprésent.
C’est un très bon récit de vengeance avec un univers intéressant. J’ai particulièrement apprécié les interrogations linguistiques car qui dit conquête dit peuple différent et langue différente. Voir les réflexions sur comment adapté son système neutre quand on parle dans une autre langue, comment ne pas vexer un interlocuteur, ne pas se tromper de genre… c’est vraiment chouette.
Pour conclure, il a beaucoup été dit que d’autres romans traitaient mieux chaque choix fait par l’autrice. Oui chaque élément peut exister en mieux ailleurs mais le tout forme un roman original dont la combinaison globale fonctionne.

par kadeline
Le Livre des Anciens, Tome 1 : Soeur écarlate Le Livre des Anciens, Tome 1 : Soeur écarlate
Mark Lawrence   
Bon, ça va être un avis court parce que très franchement, je sais pas quoi dire de plus au vu de ma déception...

Malgré un résumé alléchant, j'ai lu ce bouquin petit bout par petit bout jusqu'à me rendre compte que j'avais beaucoup de mal à comprendre l'histoire. Du coup, je me suis posée pour le lire d'une traite et le résultat est plutôt décevant.

On suite Nona, une petite fille de 9 ans au début du livre recueillit dans un couvent pour être entraînée à devenir une super nonne... Sachant que ces super nonnes peuvent être spécialisées dans différents domaines. Nona grandit au fur et à mesure qu'elle passe les niveaux et en même temps, elle est recherchée car elle a faillit tuer un homme puissant.

Le seul problème c'est que même s'il y a avait quelques bouts d'action, le tout était trop statique, trop plat et surtout ennuyeux ! Une bonne grosse partie de l'histoire (pour ne pas dire carrément tout le bouquin) se déroule dans le couvent. C'est vrai que les Soeurs sont plutôt cool et classes (enfin je veux dire, des Soeurs qui se battent au couteau, c'est pas trop cool ça?) mais ça manque de substance au niveau de l'univers. J'ai commencé à m'ennuyer vers le milieu du bouquin parce que je n'ai compris quelle était précisément l'intrigue. Les différentes tribus sont expliquées mais pas assez pour toutes les comprendre pour bien entrer dans l'univers. Pour moi, ce bouquin n'était pas assez complet et ne m'a pas donné envie d'en savoir plus surtout...

Sur Goodreads, il a une super note et pourtant j'ai l'impression d'être vraiment passée à côté de quelque chose de bien...

En conclusion, un nouvel auteur que je découvre mais c'est malheureux que ce soit avec un bouquin que je n'ai pas apprécié.

par MissEcho
Le Livre des Anciens, Tome 2 : Sœur Grise Le Livre des Anciens, Tome 2 : Sœur Grise
Mark Lawrence   
Wow. Ce livre est... génial ; encore plus que le premier tome. Il y a beaucoup d'action et des scènes de combat « au ralenti » qui sont extras, mais aussi des complots assez tordus ;), et surtout du suspense, car Bouilloire et Zole vont infiltrer le lieu le mieux gardé du Goulet[spoiler] : le Tétragode QG des terribles Noi-Gun[/spoiler]... En plus, on en apprend plus sur Bouilloire, un personnage que j'adore :D !
Par contre j'ai trop envie de lire le tome 3... mais il n'est pas (encore) traduit en français :( ...
Le Pacte des Marchombres, Tome 1 : Ellana Le Pacte des Marchombres, Tome 1 : Ellana
Pierre Bottero   
Waouh.
C'est le seul mot auquel j'ai pensé en refermant ce livre. C'est le premier livre de Pierre Bottero que je lis et, franchement, c'est le plus vrai et le plus beau livre que j'ai jamais lu. On est transporté, envouté même par les mots de l'auteur. Car Pierre Bottero écrit bien. Très bien même. Et surtout, l'élément autour duquel l'intrigue nait... Le maitre-mot des marchombres. Leur but. La liberté. Car, qui n'a jamais rêvé d'etre libre? Car,après tout, être marchombre c'est le commencement d'une nouvelle vie... La voie. Celle ou on commence à apprendre, à comprendre...à vivre.
Quand j'ai refermé ce livre, je pensais autrement. Je revais. Je volais... Je restais au coté d'Ipiutiminelle, d'Ellana, de tous ces personnages qui m'ont bouleversés. Les mots sont fragiles, ils ont un pouvoir. Il ne faut pas essayé de les dompter, ils faut les comprendre. Les magner. Pierre Bottero à magner les mots. Les a fait vivre, leur donnant à chaqun une importance nouvelle. Liberté...Harmonie...Silence...Marchombre.
Comment l'auteur fait-il pour nous faire partager les émotions des personnages? Comment fait-il pour nous donner l'impression de les connaitre depuis toujours? Que nous ne sommes pas seulement spectateurs du livre mais que nous entrons en lui? Que nous sommes en lui?
Pierre Boterro n'écrit pas simplement ses personnages. Ils les fait vivre. Respirer. Penser. Ils sont nous, nous sommes eux. Sont-ils réels ou sommes nous , nous-mêmes nés des magnifiques mots de l'auteur? C'est cette question que je me suis posé en lisant, buvant, aspirant, les phrases, textes, paragraphes de cette histoire qui nous entraine bien plus haut que nous l'esperions.
C'est un chef-d'oeuvre.

"-Que devient une étoile qui meurt ?"
"-Un rêve qui vit."

J'ai fait mourir plus de milles étoiles...
Et j'ai vécu mon rêve. En lisant ce livre.
Si l'on à lu au moins un livre comme cela dans sa vie, on peut mourir. Heureux.
Pierre Bottero n'est peut-être plus de ce monde, mais il survivra toujours. Entre ses mots...
Avec ses personnages.
Dans les pages de ses livres.
Meme si vous n'êtes plus, M. Botterro, je voudrais vous dire:
Merci. Merci de m'avoir fait vivre le plus fabuleux des voyages.

par Fantalex
Le Pacte des Marchombres, Tome 2 : Ellana, l'Envol Le Pacte des Marchombres, Tome 2 : Ellana, l'Envol
Pierre Bottero   
J'ai vraiment adoré ce roman. L'héroïne, Ellana, est juste géniale, ainsi que les autres personnages ([spoiler] Jilano, t'aurais dû survivre, c'est pas juste beuh heuh heuh ;(( [/spoiler]). L'action ne connaît pas de pause et, surtout, l'écriture de Pierre Bottero, toute en finesse, est magnifique, magique.
Bref, ce livre est formidable, on ne le dira jamais assez.
Le Pacte des Marchombres, Tome 3 : Ellana, la Prophétie Le Pacte des Marchombres, Tome 3 : Ellana, la Prophétie
Pierre Bottero   
Mais quel livre... je finirais jamais de le dire ! :O
C'est... Merveilleux !! C'est Pierre Bottero qui m'a le plus tiré des larmes lors de ses livres...
Mais quelle émotion ressentie dans ce dernier... WOUAH
Aucun mot ne peut décrire celà ! :O

Je dis: RESPECT à cet auteur...
Et comme il le dit si bien dans une de ses poésies marchombres:
« Force lumineuse et bienveillante.
Gratitude infinie pour celui qui guide.
Respect. »


« - Que deviennent les rêves qui se brisent ?
- Les rêves ne se brisent pas.
- Que deviennent les rêves qui se brisent ?
- Le terreau des rêves à venir. »
Et moi... je rêve de Gwendalavir... peut-être un rêve brisé par le décès de Pierre... Mais Gwendalavir... c'est le terreau de notre imagination ! Grâce à lui, nous pouvons voyager dans ce monde qu'il a créé pour ses lecteurs!
Rendons-lui hommage, en voyageant dans ce monde... En tant que Dessinateur, Marchombre, Frontaliers, Thüls, Petits,... et bien d'autres ! =)
Car ça restera toujours dans nos mémoires...

à Pierre Bottero :)

par Fred_93
La Quête d'Ewilan, Tome 1 : D'un monde à l'autre La Quête d'Ewilan, Tome 1 : D'un monde à l'autre
Pierre Bottero   
On m'a forcé à lire ce livre...
Et franchement: WOUAH !
WOUAH !!!!!
La suite avec "les mondes d'Ewilan" et "Le pacte des Marchombres" est tout simplement magnifique !!!
J'ADORE LITTERALEMENT !
& Malgré le décès de l'auteur :( J'espère qu'Ewilan & Ellana resteront longtemps dans vos mémoires ! Dans tout les cas, ces personnages resteront trèèèèèès longtemps gravé en moi...


par Fred_93
La Quête d'Ewilan, Tome 2 : Les Frontières de glace La Quête d'Ewilan, Tome 2 : Les Frontières de glace
Pierre Bottero   
Superbe quête ! Personnages géniaux et un Salim toujours aussi hilarant ! On se demande bien à quoi va ressembler le dernier tome ...

par Godeleine
La Quête d'Ewilan, Tome 3 : L'Île du destin La Quête d'Ewilan, Tome 3 : L'Île du destin
Pierre Bottero   
J'ai beaucoup aimé ce 3ème tome on se rapproche plus des personnages et les liens entre eux se renforcent,il y a beaucoup d'actions et d'émotions tout au long de l'histoire. Un livre époustouflant !!!

par butterfly