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Bibliothèque de Sentaro : Ma PAL(pile à lire)

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L'Humanité en péril L'Humanité en péril
Fred Vargas   
Un livre très bien documenté, qui nous donne des chiffres et des dates précis sur ce qui nous attend dans 5, 10 et 30 ans.

Malgré ses 200 pages, le sujet ne devient à aucun moment trop lourd ou incompréhensible. Fred Vargas réussit à vulgariser toutes les informations qu'elle a trouvé afin de nous les expliquer le plus simplement possible.
Si elle s'attaque à plusieurs reprises contre les gouvernements et les grosses entreprises qui ont la capacité et les données nécessaires pour réagir et agir, j'aurais aimé qu'elle se concentre un peu plus sur ce que Nous en tant que citoyen au salaire moyen pouvons vraiment accomplir.

Des petits gestes simples et quotidiens, s'ils sont effectués par tous, peuvent faire une différence considérable. Ce livre permet de nous informer et de nous confronter à ce qui nous attend et à ce qui en train de se passer. Mais alors il faut nous donner les clés pour changer notre façon de consommer.
Fred Vargas le dit très justement, les entreprises ont un pouvoir immense, mais nous aussi à notre échelle.

J'espère que ce livre apportera des éléments de réponse à ceux qui ont trop de questions et poussera les Français à agir différemment pour sauver notre belle planète.
Nomadland Nomadland
Jessica Bruder   
Les mensonges et la folle cupidité des banquiers (autrement nommée « crise des subprimes ») les ont jetés à la rue. En 2008, ils ont perdu leur travail, leur maison, tout l'argent patiemment mis de côté pour leur retraite. Ils auraient pu rester sur place, à tourner en rond, en attendant des jours meilleurs. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars et toute leur énergie dans l'aménagement d'un van, et les voilà partis. Ils sont devenus des migrants en étrange pays, dans leur pays lui-même, l'Amérique dont le rêve a tourné au cauchemar. Parfois, ils se reposent dans un paysage sublime ou se rassemblent pour un vide-greniers géant ou une nuit de fête dans le désert. Mais le plus souvent, ­ils foncent là où l'on embauche les seniors compétents et dociles : entrepôts Amazon, parcs d'attractions, campings... Parfois, ils s'y épuisent et s'y brisent.

Source : 4em de couverture. Éditions Globe. Février 2019.

par Sentaro
Il est grand temps de rallumer les étoiles Il est grand temps de rallumer les étoiles
Virginie Grimaldi   
Un an que j’attendais la sortie de ce livre et voilà qu’en moins de 24h, je l’ai fini. J’ai tenté de faire durer le plaisir, de prolonger ces instants de magie en compagnie d’Anna, Chloé et Lily mais j’ai lamentablement échoué dans mon entreprise. Je n’ai tout simplement pas pu lâcher cette histoire avant la fin. Et même maintenant que je l’ai fini, je pourrais la recommencer au début pour ne pas quitter l’univers de Virginie Grimaldi.

A 37 ans, Anna élève seule ses deux filles, Chloé, 17 ans et Lily, 12 ans. Obligée de cumuler les heures de travail, elle ne les voit que trop rarement. Alors quand la vie devient trop difficile entre les dettes qui s’accumulent, les relances des huissiers, la perte de son job et ses filles qui vont mal, Anna prend une grande décision : emmener ses filles en road trip en camping-car en Scandinavie. Certes, cela ne règlera pas tous ses problèmes mais elle espère que ce long périple sera le moyen de renouer avec ses filles, de rétablir le dialogue avec elles.
Anna, Chloé et Lily s’engagent donc dans ce voyage sur un coup de tête. Mais un road trip mal préparé peut aussi devenir synonyme de cauchemar. Heureusement, elles vont trouver sur leur chemin un convoi de camping caristes qui se rend lui aussi en Scandinavie et vont se joindre à eux. Même si le but est avant tout de se retrouver entre mère et filles, ne pas être complètement isolé ne peut pas être une mauvaise idée. Et qui sait peut-être qu’elles trouveront plus que ce qu’elles sont venues chercher ?!

Comme pour chacun des romans de Virginie Grimaldi, j’ai eu un immense coup de cœur pour cette nouvelle histoire. Je ne me lasse pas de sa plume simple, envoûtante, douce, émouvante, pétillante et drôle. C’est tout simplement magique. Elle réussit à nous faire rire, pleurer, douter, réfléchir, envier, regretter…avec la délicatesse de son style mais aussi le côté très humain de chacun de ses personnages. Qu’ils soient principaux ou secondaires, on se prend d’affection pour chacun d’eux.
J’ai aimé découvrir chacune des trois femmes de la famille Moulineau : Anna est une mère de famille forte et fragile à la fois. Si elle porte son foyer sur ses seules épaules, elle est aussi dévorée par le doute et l’angoisse. Elle a un besoin constant de se sentir en sécurité et pour ça, elle s’est créé une petite bulle de confort de laquelle elle ne sort jamais. Mais quand la réalité la rattrape, elle n’a d’autres choix que de l’affronter. Et c’est en ça qu’elle prouve sa force car même si sa décision de partir en road trip peut sembler être un coup de folie, elle a surtout pour but de sauver sa famille et de prouver à ses filles qu’elle est là pour elles quoi qu’il se passe.
Chloé, la fille ainée, est une adolescente en pleine crise d’identité. Même si elle ne l’avouera jamais, les absences de sa mère lui pèsent. Elle a besoin d’affection permanente. Ne la trouvant pas auprès de sa mère qu’elle ne fait que croiser ni auprès de son père qui habite loin, elle se réfugie dans les bras des garçons. Sauf qu’une fois qu’ils ont obtenu ce qu’ils attendaient d’elle, ils se détournent eux aussi, la laissant seule. Du coup, elle a créé un blog dans lequel elle raconte son quotidien, ses blessures, ses baisses de moral…Ses confidences et les commentaires de ses followers lui permettent de se sentir un peu mieux. Mais sans que cela suffise. Chloé est une jeune fille hypersensible, intelligente et surtout très attachante. Son mal être nous blesse autant qu’il nous émeut. On a envie de le soutenir, de l’aider, de trouver le moyen de lui dire que ça s’arrangera.
J’ai adoré les personnages d’Anna et Chloé mais ma préférée c’est Lily. Elle est drôle et impertinente. Sa façon d’écorcher les expressions françaises et de s’adresser à son journal intime Marcel m’ont beaucoup fait rire. Du haut de ses douze ans, elle est très mature. Elle a du caractère et ne se laisse pas marcher sur les pieds même si au collège, ce n’est pas facile tous les jours. Les autres enfants la trouvent différente et forcément à cet âge-là, la différence c’est dérangeant. Mais cette gamine est juste géniale. J’ai fondu devant son attitude avec Noé, le fils autiste de Julien avec qui elle, sa mère et sa sœur voyagent. Elle m’a touché, attendri, bouleversé.
J’ai aussi beaucoup aimé recroiser la route de Greg et Marine, les personnages secondaires de Tu comprendras quand tu seras plus grande. Je les adore. Le franc parlé de Marine et la réserve de Greg sont rafraichissants. Je ne serai pas contre les retrouver dans une histoire où ils ne seraient plus des personnages secondaires mais les héros…
J’avais peu de doutes avant de commencer cette lecture mais la talent de Virginie Grimaldi se confirme. En tout cas, moi j’adore. Chaque livre me transporte dans un monde de féérie, de magie et de bonheur. Je viens de refermer ce livre il y a une heure à peine et je suis déjà impatiente d’être à l’année prochaine pour découvrir sa prochaine histoire. Vivement 2019 !
Le Sixième Sommeil Le Sixième Sommeil
Bernard Werber   
Je vois dans les commentaires qui m'ont précédé que plusieurs personnes trouvent le livre trop lent à démarrer, je suis qu'à moitié d'accord. C'est vrai que l'action à proprement parler ne commence que dans la deuxième partie du livre, soit au bout de 170 pages. Néanmoins, ça serait un mensonge que de dire que les 170 premières pages ne servent strictement à rien. J'ai trouvé qu'elles mettaient très bien en place l'intrigue, en nous donnant beaucoup d'information sur le sommeil, qui est je pense un thème assez rare en littérature, d'autant plus traité comme il l'est ici. En plus, on sent un certain plaisir, chez l'auteur, à faire partager avec ses lecteurs ce qu'il sait sur ce sujet, ce qui est agréable. Du coup, tout le long de ma lecture, même si on part parfois sur des choses assez fantaisistes, qui me semblent qu'assez peu réalistes, l'auteur arrive parfaitement à les justifier pour les rendre crédibles. Le concept même de la science-fiction, quoi ! qui est parfaitement maitrisé par l'auteur. De bout en bout, du fait de cette longue introduction, j'ai vraiment réussi à me prendre au jeu. J'ai aussi trouvé que le texte provoquait une réflexion chez le lecteur, le pousse à s'interroger sur son rapport au sommeil, ses rêves, ses insomnies, etc... Bref, malgré le manque d'action, j'ai trouvé cette première partie très intéressante.

Mais j'ai aussi trouvé un énorme défaut à cette partie : la présentation des personnages est complètement nulle ! On tourne surtout autour du personnage principal, Jacques Klein. On passe 170 pages à nous le présenter sans nous le présenter réellement. Je veux dire par là qu'on nous explique qu'il a les cheveux noirs, qu'il fait des études de médecine, qu'il vit en région parisienne, qu'il a peur de l'eau, qu'il faisait pipi au lit quand il était enfant, ou encore, qu'il a une collection de coquillages... C'est dingue tout ce qu'on peut dire sur quelqu'un sans rien dire sur lui! Quand je suis arrivée au bout de la première partie, j'avais l'impression de toujours RIEN savoir de la personnalité de Jacques, et ça m'a profondément dérangé.
Les personnages secondaires ne rattrapent pas vraiment la médiocrité du personnage principal, puisqu'ils m'ont tous, sans exception, semblé être d'énormes caricatures ambulantes. Je crois que le pire était Justine, la fille un peu gothique, un peu tatouée, un peu philosophe, un peu obsédée sexuelle, un peu poète. J'ai rarement vu autant de clichés dans un seul et même personnage.

La deuxième partie du livre contient plus d'action que la première, mais m'a étonnamment moins intéressé, car j'ai trouvé le lien entre la partie 1 et 2 bancal [spoiler](Autant on prend le temps de nous expliquer pourquoi Jacques a eu envie d'aller en Malaisie, autant sa mère ça reste hyper léger comme explication)[/spoiler] et surtout, j'ai eu le sentiment qu'on perdait complètement de vu le thème de base du livre, le sommeil, et plus précieusement, le sixième sommeil, qui est quand même le titre du livre ! Au lieu de ça, on semble partir dans une espèce de roman d'aventure avec un message écologiste sur les bords, qui n'est pas foncièrement désagréable, mais ce n'est pas du tout ce que je m'attendais à lire au vu du début du livre. [spoiler]On termine quand même la première partie sur la mort d'un homme du fait des recherches sur le sixième sommeil ET POUUUUUF on oublie tout pour aller vivre dans la jungle avec une tribu malaisienne et mettre en place un complexe hôtelier. [/spoiler] Je trouve surtout ça frustrant pour le lecteur : à la fin de la première partie on a juste envie de savoir comment vont se continuer les recherches sur le sixième sommeil et à quoi ça va servir. Et bah non, on ne te le dira pas. [spoiler]Le pompon arrive à la fin, quand JK64, le plus naturellement du monde, dit à JK44 "dude, t'aurais pas oublié le sixième sommeil par hasard ?". Je ne sais pas qui de JK44 ou de Bernard Werber a le plus oublié de quoi il parlait... Mais moi en tout cas, en tant que lecteur, je ne l'avais pas oublié et je commençais franchement à m'impatienter. [/spoiler]

Heureusement, la troisième partie repart sur le thème du sixième sommeil, et constitue à mon sens plus ou moins la suite directe de la partie 1, ce qui se situe entre ne servant pas franchement à grand chose. J'ai trouvé que cette partie était la plus intéressante et la plus "dans le thème" au vu du titre. J'ai trouvé la fin du livre tout à fait satisfaisante, j'ai bien aimé le fait qu'elle soit plutôt ouverte, que ce soit à nous d'imaginer la suite. Malgré les réserves que j'ai pu exprimer plus tôt, cette dernière partie m'a quand même fait terminer ma lecture sur une note franchement positive. Dommage tout de même que ce soit la partie la plus courte du livre, puisque c'est celle que j'ai préféré, et parce que certains éléments auraient pu être un peu plus développés (par exemple l'influence des médias, j'ai trouvé l'explication un peu trop simplifiée pour servir à quelque chose)

Pour finir, un regret global sur cette lecture : j'ai trouvé qu'il y avait quelques incohérences un peu désagréables, notamment au niveau des dates/époques. ça constitue pourtant un élément important du livre, alors je me serais attendu à un sans faute. [spoiler]Dans le présent du début du livre, Jacques à 27 ans et on apprend que dans son enfance, sa mère surveillait son sommeil avec un smartphone. Si ma mémoire est bonne, le premier iPhone date de 2007. Donc si ça existait déjà dans l'enfance de Jacques, à la louche, on se situe au plus tôt vers 2030 au début du livre. Or, absolument rien dans le texte ne laisse entendre qu'on est dans un futur proche. Par exemple on utilise toujours des smartphones, internet, des DVDs,... on semble n'avoir fait aucun progrès sur ces technologies en 20 ans. On fait en plus des références actuelles, que ce soit des références culturelles (genre Walking Dead) ou des références à des célébrités actuelles. Alors que j'ai envie de dire que Calvin Klein a 70 ans passé et, je lui souhaite pas de mal, mais d'ici là il sera probablement mort et enterré depuis un moment. Et plus on avance dans le livre, plus cette incohérence devient gênante, puisque qu'à la fin, Jacques à 48 ans, donc on est en 2050 environ, et on a toujours pas l'impression d'être dans le futur.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur a aussi du mal à faire ressentir le temps qui passe, je trouve. La disparition de Caroline : il se passe un an entre le moment où elle disparait et le moment où Jacques arrive sur l'ile, pourtant au niveau de l'enchainement d'action, on a l'impression qu'il se passe un mois à tout casser. Et plus tard, quand on fait un bond de 16 ans dans le futur en 3 lignes, je trouve aussi ça limite.[/spoiler]
Et sans allez jusqu'à l'incohérence, j'ai regretté quelques facilités scénaristiques un peu trop grossières pour moi. [spoiler]Genre, la peur de l'eau de Jacques. On en fait des caisses pendant 250 pages, puis il se soigne de sa phobie en 3 lignes et le chapitre d'après il va faire de la plongé sous-marine tranquillou billou. SÉRIEUSEMENT ?!! ça sonne juste hyper artificiel, façon "roue de secours de l'auteur parce qu'il avait finalement besoin que Jacques sache nager". Et je l'ai déjà dit, mais je trouve que la troisième partie du livre, qui est amené d'une façon absolument ridicule, et illustre elle aussi ce coté un peu grossier de l'intrigue par moment.[/spoiler]

Pour conclure, j'ai quand même trouvé pas mal de défauts à cet ouvrage, de ce fait, je ne pense pas que ce soit un très grand livre qui restera dans les annales, contrairement à d'autres livres de cet auteur. Après, je ne peux pas non plus dire que je ne l'ai pas apprécié, loin de là. J'ai lu ce livre avec un certain intérêt et même un certain plaisir, parce qu'il est quand même globalement intéressant, rythmé et simple à lire. Même si je termine ma lecture avec un sentiment d'à peu près, de maladresse, voire même de manque de cohérence, j'ai pas envie de trop mal noter ce livre, qui m'aura quand même fait passé un moment agréable, et c'est peut-être le plus important.
Faut-il manger les animaux ? Faut-il manger les animaux ?
Jonathan Safran Foer   
Voilà un bouquin d'une intelligence remarquable qui met notre sens critique et notre bon sens à l'épreuve: l'auteur ne vient pas en donneur de leçons. Tout au contraire, il partage un cheminement, une expérience, une analyse qui l'ont conduit à faire le choix raisonnable du végétarisme.

Il souligne l'incidence de l'industrie agro-alimentaire sur tous les aspects de notre vie: santé, environnement, morale, atteinte de l'air, de l'eau, des terres agricoles, etc. Et nous donne à voir ce que nous refusons de savoir: les conditions d'élevage ou d'abattage, et les limites économiques de ces pratiques.

Mais il convoque également les points de vue des différents acteurs de cette économie: producteurs, ouvriers d'abattoirs, éleveurs industriels et traditionnels...

Un livre bouleversant, dans tous les sens du terme. Un livre nécessaire.
Difficile, douloureux, rare.

par charly09
Les dieux voyagent toujours incognito Les dieux voyagent toujours incognito
Laurent Gounelle   
J’ai adoré ce livre. Je l’ai eu d’une traite et j’ai eu un mal fou à m’en m’en détacher. C’est un roman sociologique. Un livre qui donne matière à réflexions mais au combien hilarant parfois, cocasse : En tous les cas, il ne peut laisser personne indifférent. D’ailleurs j’utilise quelques techniques...


par fabie67
Petite philosophie à l'usage des non-philosophes Petite philosophie à l'usage des non-philosophes
Albert Jacquard   
Dans ce livre, j'ai pu comprendre encore mieux les idées d'Albert Jacquard que j'avais rencontré dans ses livres comme "Mon utopie" ou encore "Tentatives de lucidité". Ceci est peut être du au fait qu'il y a une discussion entre Albert Jacquard et une philosophe, Huguette Planès. Elle pose des questions que je n'aurai pas forcément penser à demander. On va ainsi plus en profondeur dans les réflexions d'Albert Jacquard. Elle mets aussi en évidence des idées que j'aurai zappé s'il s'agissait d'un texte continu.

par Milieland
La Bibliothèque des cœurs cabossés La Bibliothèque des cœurs cabossés
Katarina Bivald   
Ce roman est véritablement mon coup de cœur de lecture de l'année 2016 ! Je l'avais acheté sans trop savoir à quoi m'attendre, poussée par quelques bonnes critiques et j'ai vraiment été agréablement surprise.

Il se lit très vite, le style de l'auteure est très fluide et c'est un vrai livre feel-good ! Il fait partie de ces romans que je relirai volontiers en cas de coup de blues.

Tous les personnages sont attachants et ont leur petit truc à eux. On y rit beaucoup bien sûr, mais on ressent aussi beaucoup d'émotions et d'empathie envers cette petite libraire suédoise perdue malgré elle au fin fond de l'Amérique profonde.

Par ailleurs, je n'ai jamais eu autant envie de lire d'autres romans qu'après avoir lu celui-ci ! Il y a énormément de références littéraires et d'idées lecture ou relecture. C'est là qu'on se dit : "L'échange de livres... ça donne vraiment envie en fait."

Bref, je le conseille à tout le monde ! ♥

par Nelouchou
Méharées : dans le désert, vivre c'est avancer sans cesse Méharées : dans le désert, vivre c'est avancer sans cesse
Théodore Monod   
Plus qu'un livre sur le sahara, c est le "road book" d'un passionné.La confession d'une idylle entre l'écrivain et le désert.D'une écriture fine et précise dans la soif du détail des descriptions romantiques coulent à chaque page. Le détail cadré presque une fiche technique qui va de l'explication à la description des terres des animaux et des hommes qui peuplent la région désertique .Parfait bréviaire de géographie mais aussi analyses des hommes des coutumes et des langues c est la mémoires des peuples nomades . Au delà d'une aventure personnelle l'auteur développe une leçon de vie humaniste et philosophique sans artifice ni fioriture sans niaiserie juste l'essentiel. un récit passionnant

par JJ83
Park Life Park Life
Shuichi Yoshida   
Malgrès le charme du cadre, le dépaysement, la candeur et la 1ere de couv' , le manque de profondeur des personnages ne m'a pas encouragé à terminer le roman, pourtant très court.
Une lecture que j'ai trouvé fade...

par Felagund