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Bibliothèque de September : Ma PAL(pile à lire)

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Pot-Bouille Pot-Bouille
Émile Zola   
Ce n'est pas un secret, j'aime Emile Zola et la façon dont il sait dépeindre avec une grande réalité les sentiments les plus viciés de ses personnages et Pot Bouille n'échappe pas à la règle...
Ce roman, le dixième des Rougon-Macquart, est une belle critique de la vie bourgeoise parisienne. On y découvre plusieurs familles où les faux-semblants sont de mise et notamment Octave Mouret avant qu'il ne devienne le propriétaire du magasin "Au Bonheur des Dames".
J'ai également apprécié le fait qu'il n'y est pas autant de descriptions que dans le "Ventre de Paris" par exemple qui selon moi traînaient beaucoup trop en longueur parfois.
Néanmoins dans ce roman, celle de Mme Josserand, cette mère harpie qui n'élève ses filles que dans l'unique but de se trouver un bon parti, m'a énormément plu !
Pour résumer, Pot Bouille est un régal. Aussi je le recommande à tous les amoureux d'Emile Zola.

par Nadia974
Nana Nana
Émile Zola   
ce commentaire est difficile à réaliser.
On ne peut écrire pour un livre comme Nana "c'est nul" ou "c'est bien" car toute une analyse est nécessaire pour comprendre ce livre aux multiples facettes. Nana est quelqu'un qui détruit tout sur ce passage mais cela n'est pas délibéré : Elle est la cause et la conséquence d'une société corrompue. Elle va sortir de la misère et de l'alcoolisme pour essayer de se faire une place dans le beau monde.
Cependant, comme tous les Rougon-Macquart elle a une tare héréditaire, un vice qui va lui poser de nombreux obstacles sur son chemin.

par myra44
La Bête humaine La Bête humaine
Émile Zola   
Autant j'étais en froid avec Zola depuis qu'on m'a forcé à lire Germinal (seul livre que je n'ai jamais pu terminer) autant la Bête humaine m'a réconciliée avec l'auteur. Je comprends désormais pourquoi on en parle avec tant de respect, pourquoi il a marqué son siècle.
Ce roman est une vraie perle qui force la remise en question du fondement même de la psychologie et de la morale humaine. A lire absolument !!

par Bluenn
Le Cri Le Cri
Nicolas Beuglet   
Si ce thriller se lit facilement, il n'a rien d'extraordinaire. le récit est classique et je crois que je commence à saturer des duos qui traversent toute la planète pour trouver la réponse à l'énigme. de plus, je ne me suis absolument pas attaché aux personnages. J'étais spectatrice et, par conséquent, je n'ai pas été prise par les tripes, je n'ai pas ressenti cette tension que les autres lecteurs ont ressenti.

C'est donc, pour moi, un classique qui ne m'a pas entraîné dans les limbes de la peur et de la vie après la mort.

Je suis donc déçue car aux vus des excellentes critiques, je m'attendais à autre chose. Je pense que je vais arrêter de lire de bonnes critiques car, ensuite, je mets la barre très haute.
L'Argent L'Argent
Émile Zola   
"L'argent" est le 18ème volume des Rougon-Macquart. Pour écrire ce roman, Zola s'est inspirée du krach de l'Union général de 1882 et du scandale du Panama en 1889.
Un roman qui se rapproche plus du documentaire, parlant de la bourse, du jeu d'argent, des vices, de la luxure, du pouvoir, de la manipulation et de la jalousie.

Il est question ici d'Aristide Saccard et de ses ambitions démesurés afin de pouvoir s'enrichir, et ainsi devenir le "maître" de Paris. Pour cela, il n'hésite pas à attirer des pauvres gens aux abois, et leur soutirer toutes leurs économies en leur faisant miroiter une grande richesse future. Absolument sûr de lui et de ses plans, Saccard s'aveugle lui-même par l'argent et le besoin d'en avoir toujours plus, d'être reconnu et admiré de tous. Cela le mènera à sa perte ainsi que tous ceux qui lui on fait aveuglément confiance.

Un roman écrit avec intelligence qui dénonce la nature de l'homme à se laisser dominer par l'argent et le désir.
Bien que la lecture fût longue et parfois fastidieuse (beaucoup de termes techniques), j'ai beaucoup aimé son côté réaliste et instructif.

par Whale
Le Rêve Le Rêve
Émile Zola   
Je continue sur ma lancée, en essayant de lire tous les Rougon Macquart avant d'atteindre l'honorable âge de 20 ans.
J'ai choisi par hasard, une édition commenté. Et cela a été un bon choix car nous plongeons dans le milieu des dentelliers et des brodeurs avec un vocabulaire qui n'est pas courant, et même si les descriptions sont parfois très longues et sans grand intérêt pour l'évolution de l'histoire il est parfois agréable de savoir à peu près de quoi on parle.
Ce roman a en effet des touches de " La faute de l'abbé Mouret" par son côté religieux très présent, cette question de la perfection, l'un par le Paradis et Angélique par la virginité et les Saintes,et aussi par l'histoire d'amour passionnelle et impossible, comme on peut le retrouver également dans " Une page d'amour".
Je me contente pour l'instant de relater des faits, et d'un point de vue personnel, je pensais au fur et à mesure de ma lecture, avoir un déclic comme je l'ai eu pour les deux livres cités au dessus et placer " Le rêve " en diamant comme pour ces deux là. Je ne l'ai malheureusement jamais eu, à cause de la lourdeur de l'écriture que j'avais ressenti dans Germinal, et parce que j'espérais, après la polémique sur la Terre ( que je n'ai pas encore lu) que l'on pourrait avoir enfin un livre qui se termine bien ( hormis le Bonheur des Dames, et encore, je n'en vois aucun). Certes, cela prouve que l'auteur ne se trahit pas et continue dans sa voie, à savoir étudier les méfaits du vice dans l'hérédité, ici l'orgueil, la passion démesuré, et prouver qu'une vie de raison est souvent bien plus sage. Mais déçue, car je suis de celles qui aiment que l'on décrive sous tous les angles les qualités des personnages, qu'on emploie métaphores, pléthore d'adjectifs, de qualificatifs, de descriptifs pour comprendre qui il est ( cela explique sans doute pourquoi mon fantasme absolu n'a jamais été Edward Cullen, de Twilight), et je m'étais vraiment attachée à Félicien, puis à ce qu' Angélique devenait, puis à leur passion.

par Amelie116
L'Œuvre L'Œuvre
Émile Zola   
Le parcours torturé d'un artiste se révèle ici sous la plume de Zola. Comme celui de tous les membres de sa famille, le destin de Claude Lantier est tragique. La vision du monde artistique est plutôt noire mais le roman est un des meilleurs de la série des Rougon-Macquart.

par syl1984
La Débâcle La Débâcle
Émile Zola   
Mon état d'esprit est assez complexe après la lecture de ce roman, je vais pourtant, au vu des commentaires trop peu nombreux existants et qui empêchent tout lecteur de se constituer un véritable avis objectif, tâcher de résumer ce que je pense de ce livre.
Tout d'abord, Zola parle ici d'une guerre que nous n'étudions plus au collège et au lycée, sauf pour en dire qu'elle a entraîné la perte de l'Alsace-Lorraine et a eu donc des conséquences directes et indirectes sur les deux guerres mondiales. Coup de bol, ce roman a une action qui se passe justement à l'Est de la France. Zola, comme d'habitude, en attribuant certes une part de romanesque, nous livre un témoignage historique que l'on peut supposer relativement sûr au vu du dossier important et de la grande documentation de ce roman. Bref, il me fut très agréable d'apprendre des choses inconnues jusqu'alors, dans un roman qui traite de " l'ici maintenant " en 1870 sans se soucier des conséquences au 20e siècle, que Zola n'a pas pu connaître. Et il est intéressant de voir que déjà, les conséquences seront prévisibles ( prenons par exemple, dès la reddition de Sedan, où la révolte, l'esprit de vengeance gronde déjà! Charlot se faisant traiter de Prussin à l'école!).
Il est intéressant de voir qu'aussi, dans la première partie du roman, la guerre y occupe une place toute secondaire: les paysans continuent de labourer alors que dans le champ voisins les soldats tombent comme des mouches, et la préoccupation même des soldats est la nourriture et un abri pour la nuit.
En revanche, et là encore, c'est dommageable, je me suis parfois ennuyée en le lisant. La description du déroulement de la guerre m'était aussi claire qu'une explication concernant le boson de Higgs, soit très obscure. Je me suis donc perdue entre les armées, les redditions, les capitulations les armistices, les bons, les méchants, les morts, les vivants, les compagnies, les intérêts de chacun, les causes et les conséquences. Cela encore dû au fait que l'on me parle d'un événement totalement inconnu dans un livre qui est a la base écrit à une période où tout le monde savait ce que c'était.
Bref je conseille de le lire non pas pour passer un agréable moment, car, je le concède, entre les descriptions de putréfaction de cadavre ( avec une précision digne d'un cours de médecine légale en médecine...), d'animaux, de pleurs, de cris, de larmes, de morts, d’exécutions, de traîtrise, de vénalité, d’élans héroïques et de description de misère sociale que les ignorants qualifient de typique de Zola, nous n'avons pas vraiment le temps de nous émouvoir sur un champ de pâquerettes. Il y a quand même, surtout à la fin, quelques instants émouvants qui valent le coup. Mais c'est surtout pour l'intérêt historique que je le conseille.
Bonne lecture aux courageux qui le liront!

par Amelie116
Le Docteur Pascal Le Docteur Pascal
Émile Zola   
Ceci est le dernier tome de la saga des Rougon-Macquart, et ma lecture achève donc mon défi fixé il y a presque 3 ans de lire l'ensemble des 20 tomes que compte la série. Je vais donc faire ici un commentaire qui récapitule à la fois mon avis sur le livre mais aussi sur la saga.
Mon roman préféré fut d'abord Une page d'amour, puis La Joie de Vivre, qui vient d'être détrôné par le Docteur Pascal. Tous ont en commun cette douceur, cette profusion de sentiments, avec une description telle que l'émotion nous prend à la gorge. C'est un exploit, je trouve, pour un livre écrit par un auteur dont il ne reste aujourd'hui que de la poussière. Cinquante nuances de Grey pourra-t-il en dire autant dans 100 ans!
C'est un roman très personnel, et l'émotion, encore une fois, nous prend avant même qu'i ne commence, quand Zola le dédie à sa femme et à sa mère, alors qu'il n'en avait dédicacé aucun. 10 ans avant sa mort, c'est donc la fin de sa saga qu'il clôture, mais aussi l'oeuvre de sa vie, et l'on sent tout cet aboutissement dans ces simples mots.
C'est une histoire d'amour qui aujourd'hui serait traînée devant les tribunaux, salie par la morale et la bien-pensance, et l'on peut aisément comprendre pourquoi car Pascal et Clotilde ont un lien de nièce et d'oncle. Et pourtant, on l'oublie. On oublie qu'il est vieux, qu'elle est jeune, qu'ils sont parents, qu'il la élevée. On frémit avec lui, à tous les instants de cette histoire d'amour qui a mon sens vaut toutes les histoires tragiques jouées au théâtre.
Et enfin, quel admiration devant cet homme! Pour l'instant étudiante en médecine, j'en sais bien peu sur cette discipline; et pourtant il parle de théories, de choses, que j'ai déjà pu voir en cours et étudier. Cela nous montre encore une fois que Zola est un formidable journaliste, à la recherche de l'exactitude.
C'est le seul membre des Rougon-Macquart à paraître sain d'esprit. Il en disait même que c'était pour cela qu'il ne se sentait pas membre de la famille. Et pourtant, ses tares se rattrapent sur la fin, tout comme pour Hélène Mouret et Pauline Quenu.
[spoiler]A la fin de cette saga, nous sommes dans le même état d'esprit que Rougon qui quelques minutes avant sa mort, complète l'arbre de la famille.[/spoiler]Il y a comme un sentiment de fin, d'accomplissement, et pourtant, de suite, avec tous les personnages que nous avons abandonné dans les tomes précédents, et qui meurent, ou vivent, se marient, ont des enfants, le tout sous l’œil expert du Docteur Pascal qui jusqu'au bout restera homme de science.
Le message de ce livre, et encore une fois, je pense que la mort de l'auteur 10 ans plus tard, et donc l'écriture de ce roman a la fin de sa vie, ce dont il avait peut être conscience tout de même, c'est que la vie continue, quoiqu'il se passe, qu'on le veuille ou non et qu'elle est plus forte que tout, l'amour, la mort, l'hérédité, les tares, les guerres, les triomphes, défaites et grandeurs passées.
Merci Zola, de nous rendre, encore aujourd'hui, par delà la tombe et les siècles, par delà les époques, les moeurs, plus intelligents, plus ouverts d'esprit!

par Amelie116
Au Bonheur des Dames Au Bonheur des Dames
Émile Zola   
C'est le Zola que je préfère. Une jeune fille qui semble banale mais qui va se métamorphoser quand elle devient vendeuse dans un grand magasin de Paris.

par Alienor
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