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Bibliothèque de Serafima : Ma PAL(pile à lire)

Touch Touch
Claire North   
J'ai lu ce livre parce qu'il était l'objet d'une lecture commune (et aussi parce que le résumé m'intéressait) sur un groupe dont je fais partie. Je dois dire que je ne le regrette pas du tout !

Au départ, j'ai eu un sentiment de malaise à l'idée qu'une entité, quelle qu'elle soit, puisse prendre possession de quelqu'un et ne lui laisser que du temps volé et une perte de mémoire (au mieux) de quelques secondes à plusieurs dizaines d'années...
Surtout qu'il m'arrive de temps en temps d'avoir des absences, notamment lorsque je suis sur la route. Je me mets parfois à penser à quelque chose et je finis par m'apercevoir que j'ai fait plusieurs kilomètres dont je n'ai aucun souvenir... Sauf que je suis seule en voiture... ;-)

Mais plus les pages filaient, plus l'histoire avançait et plus j'étais happée dedans. Plus j'avais envie de savoir et de comprendre. J'ai aimé le personnage de Kepler, cette entité simple mais aussi parfois si complexe.
Mais plus que ça, j'ai adoré son duo avec [spoiler]Nathan Coyle[/spoiler]. Cette haine, cette intimité, ces attentions, l'humour, l'ironie, l'intimidation, la chasse à l'homme, les rebondissements, les sentiments... Ce livre foisonne de tellement de choses...

Pour la fin, je ne vais pas dire que je suis déçue, ce ne serait pas tout à fait juste. J'étais vraiment curieuse et j'ai été très touchée. Mais je ne peux vous en dire plus sans trop vous en révéler...

Un très gros coup de cœur donc pour cette lecture que je ne peux que vivement vous recommander. ^^

Une seule question me taraude encore : Kepler.... Homme ou femme ?

par Khiad
Le Monde Perdu, Tome 1 Le Monde Perdu, Tome 1
Christophe Bec    Fabrizio Faina    Mauro Salvatori   
Ce monde perdu de Bec est une adaptation qui m'a énormément plus, les dessins sont fabuleux et nous plongent dans une Amazonie aux paysages somptueux, le scénario est parfait (les notes du jeune reporter servent vraiment bien l'histoire et sont particulièrement bien écrites), j'ai été scotché du début à la fin, attendant l'apparition du premier dinosaure. Forcément, la fin de ce tome m'a faite hurler juste pour le fait qu'il va encore falloir que j'attende la suite pendant des mois.


par Sheldie
Sherlock Holmes Society, Tome 4 : Contamination Sherlock Holmes Society, Tome 4 : Contamination
Sylvain Cordurié   
Mort aux zombies ! Enfin, on fait c'qu'on peut, hein, pas toujours ce qu'on veut…

Et puis, si on se fait tirer dessus depuis les hauteurs des immeubles, ça va être difficile de sauver la ville de Londres !

La maladie – que dis-je ? – l'épidémie est entrée dans Londres avec ses légions et ses cohortes de gens infestés.

Londres gémit, Londres frémit, Londres nourrit (les zombies), Londres blêmit, Londres envahi, Londres affaibli, mais Londres survit ! (toute ressemblance avec une citation célèbre serait purement fortuite).

Londres est envahie de zombies… Toute ? Non, une partie de la population résiste encore et toujours à l'envahisseur (qui sent très mauvais de la bouche) grâce à quelques hommes (politiques), des soldats surentrainés, Mycroft Holmes et un détective de Baker Street, Sherlock Holmes.

Pour vaincre le mal (sans majuscule, merci), Sherlock va devoir plonger fort loin afin d'y parvenir… Et je ne vise pas par cette expression une visite dans l'Underground ou dans des souterrains !

Non, Holmes va devoir mettre sa vie et sa santé en danger.

L'histoire reste cohérente, pas de temps morts, du rythme dans le scénario, du suspense, des moments plus dramatiques avec un Holmes qui se laisse gagner par l'émotion, ce qui ne le rend que plus humain !

Oui, Holmes va devoir payer de sa personne afin de sauver la ville.

Le nouveau dessinateur nous propose des lavis plus sombres, des dessins plus réalistes, pour certains. Bref, j'ai aimé son coup de crayon ou de pinceau.

Dommage que ce soit le dernier tome. Certes, il fallait en finir avec l'aventure des zombies, mais j'espère que Sherlock Holmes reviendra aussi dans cette collection pour une autre aventure aussi palpitante.

Bien que ce tome fasse partie d'une série de 4, l'auteur le relie aussi à tous les autres publiés dans cette maison d'édition (Soleil 1800). Lire toute la collection n'est pas nécessaire, mais cela donne un plus pour le lecteur qui l'a fait, tel que moi.

Une belle aventure holmésienne avec des zombies… sans pour autant sombrer dans le fantastique ! C'est ça que j'aime…
Sherlock Holmes Society, Tome 2 : Noires sont leurs âmes Sherlock Holmes Society, Tome 2 : Noires sont leurs âmes
Sylvain Cordurié   
Grâce au changement de dessinateur, je n'ai pas dû attendre trop longtemps pour avoir la suite de l'affaire Keelodge.

Les puristes hurleront à l'hérésie, et je peux les comprendre étant donné que ce changement implique parfois des variations dans les têtes des personnages, mais là, je ne me plains pas, j'ai adoré les dessins du tome 2.

Ici, le visage de Sherlock Holmes est moins figé, même si je trouve toujours l'appartement de Baker Street fort grand et fort spartiate niveau ameublement.

L'enquête se poursuit pour trouver l'origine humaine de la contagion qui a eu lieu à Keelodge et Sherlock Holmes ne ménage pas sa peine, aidé par une vieille connaissance de la littérature.

Un deuxième album qui répond en partie aux questions soulevées dans le premier – sans tout résoudre, bien entendu, il faut encore garder du suspense et du mystère pour la suite – une belle enquête, de la violence mais pas de trop, des filatures, des tensions entre Sherlock et son frère Mycroft.

Entre eux, les répliques piquantes sifflantes ne fusent et les dialogues du reste de l'album sont loin d'être gnangnans.

Par contre, nous avons un horrible cliffhanger dont le final m'a laissé sans voix, heureusement que j'ai le troisième sous la main parce que je n'aurais pas pu… Vite l'ouvrir et voir !

Le scénario tient la route, il est rythmé, on suit Holmes avec plaisir, on tremble pour lui, les dessins sont super et le coloriste a fait du bon boulot. Quant aux décors de la ville de Londres, manque plus que les odeurs, le bruit des sabots de chevaux, le cris des habitants et l'odeur de la mort pour s'y croire.

Quand l'ombre qu'est Edward Hyde croise la lumière qu'est Holmes et qu'ils unissent leurs forces, ce sera pour le meilleur ou pour le pire !

Un bien bel album sans que l'élément fantastique ne pointe son nez. What'else ?
Sherlock Holmes Society, Tome 3 : In nomine dei Sherlock Holmes Society, Tome 3 : In nomine dei
Sylvain Cordurié   
"The game is afoot !" mais avec un autre dessinateur aux commandes, une vieille connaissance (Nespolino) qui nous dessinait déjà Holmes dans la série Crime Alleys.

Là, en enchainant les deux albums de suite, on remarque plus le changement des traits de Holmes ainsi que ceux de Shelvey.

Les couleurs sont différentes, plus de lavis et j'ai trouvé la couverture superbe et bien détaillée.

L'action est toujours fidèle au rendez-vous, Sherlock Holmes se bat, cherche des preuves, met en branle toutes ses connaissances, que le type soit banquier ou issu de la pègre.

Son ennemi est sournois mais n'a pas l'étoffe d'un Moriarty, ni sa patience, ni son talent.

Quant à notre aidant issu de la littérature, il ne manquerait plus qu'un peu de vert et il ferait un parfait Hulk (celui issu de la série télé ancienne).

Sombres complots, institutions gangrénées par la corruption, réduction au silence de ceux qui pourraient l'ouvrir et final sur un autre cliffhanger tout aussi horrible que dans le tome 2.

Un troisième opus dans la même veine que les deux premiers, c'est-à-dire du bon, du très bon.

Vite le 4 ! En espérant que Sherlock Holmes arrive à sauver l'Angleterre… S'il y arrive, l'hymne ne sera plus "God save the Queen" mais "Holmes save the Queen".
Un an sans internet journal d'une expérience Un an sans internet journal d'une expérience
Ced   
Très mignon et rigolo !

On passe définitivement un bon moment avec Ced qui met en relief la dépendance qu'on a avec internet & les smartphones tout en restant dans l'humour décalé et sous forme de BD.
L'Etudiant L'Etudiant
Anton Tchekhov   
Le temps avait été beau, très calme dès le commencement du jour. Des merles sifflaient ; plus loin, du côté des étangs, on entendait comme des plaintes : on eût dit de vivants souffles passant dans une bouteille vide. Une bécasse traversa l’air de son vol ; un coup de feu retentit, qui se répercuta en joyeux roulements dans l’air printanier... Mais voilà que, le dessous des bois se faisant déjà sombre, un mauvais vent d’est souffla, froid et pénétrant. De fines aiguilles de glace s’allongèrent sur les mares ; et la forêt devint plus sombre encore, inhospitalière, déserte, morte... C’était encore l’hiver.
Or un pauvre étudiant de l’académie ecclésiastique, Ivan Vélikopolski, le fils du sacristain, s’en revenait au logis après toute une journée d’affût. Il allait par les sen-tiers étroits des prairies inondées, les doigts gourds, le visage en feu des brûlures du vent. Ce brusque sursaut de froid lui semblait une anomalie : l’harmonie des choses en était rompue ; la nature elle-même se sentait mal à l’aise, et c’est pourquoi les ténèbres du soir s’étaient épaissies plus vite que de coutume. La campagne était vide, lugubre. Du coté de la rivière pourtant, dans le jardin des veuves, un feu brillait ; mais plus loin et jusque par delà le village, à quatre verstes, tout se noyait également dans l’ombre froide. L’étudiant se rappela que, le matin, quand il avait quitté la maison, sa mère, assise pieds nus sur le plancher, derrière la porte, nettoyait le samovar et que son père, couché sur le poêle, toussait, toussait continûment. C’était le vendredi saint ; on n’avait point fait de cuisine ce jour-là, et la faim le torturait. Il avait faim, il grelottait ; — et voilà que des tableaux du passé se présentaient à son souvenir : ainsi ce même vent glacial avait soufflé autrefois, du temps de Pierre le Grand connue du temps d’Ivan le Terrible, comme du temps de Rurik.

par Serafima
L'épouvantail L'épouvantail
Olivier Cotte   
Klynham, Nouvelle-Zélande, début des années trente. Une petite ville tranquille et sans histoires – jusqu’à ce qu’une jeune fille de la communauté, Daphné Moran, soit retrouvée violée et égorgée. L’énigme est entière, l’enquête piétine. C’est à peu près à la même époque que débarque Hubert Salter, grand escogriffe vaguement magicien, hâbleur et inquiétant, que le jeune Neddy, quatorze ans, l’un des narrateurs de cette histoire, a tôt fait de surnommer l’Épouvantail.
Salter se lie avec le croque-mort alcoolique et libidineux de Klynham, et n’a évidemment aucun mal à prendre l’ascendant moral sur cette communauté fruste et crédule. Bientôt, les événements dramatiques se multiplient – morts suspectes, disparitions, incendies –, qui vont bouleverser encore plus profondément la vie de la petite ville…

par Serafima
La nuit des chats bottés La nuit des chats bottés
Boris Beuzelin   
Paris, 1977. La France giscardienne bétonne le paysage et s'emmerde, les premiers punks secouent la culture installée... et Stephan et Paul plastiquent leur premier PMU. Dans ces années 70 finissantes, tout concourt à radicaliser ces deux anciens militaires revenus à la vie civile, experts en explosifs : le dégoût de l'idéologie dominante, l'absence d'espoirs et de perspectives... et puis la rencontre de Jeanne dont l'un et l'autre vont tomber amoureux, chacun à sa manière. Par passion pour elle, pour lui offrir une sorte de revanche sur les vacheries et les humiliations passées, les deux hommes, à coups d'actions clandestines et d'explosions en cascade savamment exécutées, vont bâtir la légende des Chats bottés, ce gang de plastiqueurs que rien ni personne ne peut arrêter.
Tue-moi à en crever Tue-moi à en crever
David Lapham   
De retour de soirée, Steven découvre sa femme, Eve, pendue au milieu du salon. Désorienté, il se réfugie auprès de Tara, un amour d'enfance dont il a récemment retrouvé la trace. Tous deux mènent une vie heureuse, pour un temps... Rapidement, de sordides individus apparaissent dans leur entourage et révèlent à Steven le passé trouble de sa nouvelle compagne. Meurtres, cupidité, gueules d'anges, horribles vieilles femmes, âmes perdues, combines douteuses, jazz, violence, gangsters, ruelles crasseuses, hôtels miteux, prison, grand amour, luxure et mort. Tue-moi à en crever est un polar noir, très noir, réalisé par David Lapham (Stray Bullets), l'un des maîtres du genre qui se renouvelle magistralement.

par Serafima

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