Livres
567 507
Membres
622 101

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par MarinaRose 2021-06-25T19:15:43+02:00

Quand il porte la main à sa bouche pour se triturer la lèvre inférieure, je devine ses pensées lubriques. Mon corps se raidit et un frisson me parcourt. Un nœud de colère se loge dans ma gorge et je tente d’avaler le reste de ma coupe de champagne d’un trait pour le faire disparaître. Au lieu de cela, les bulles se coincent et je m’étouffe. Je tousse comme une malheureuse et l’air me manque. Immédiatement, Félix se met à me tapoter le dos. La chaleur de sa main sur ma peau nue m’électrise et mon corps entier s’embrase.

Pourquoi faut-il qu’il soit aussi séduisant alors que c’est un parfait connard ?

J’arrive finalement à retrouver mon souffle et à me calmer mais un sentiment de gêne m’envahit quand je constate que tout notre petit groupe a le regard braqué sur nous.

– Ça va, merci. Je n’aurais pas dû voir sa bite, dis-je en m’étouffant une seconde fois.

Mes joues s’embrasent et mon esprit part en vrille. Fichue dyslexie ! J’ai envie de m’enfuir en courant tellement je suis embarrassée.

– Boire… Boire ça vite, excusez-moi, dis-je à toute vitesse en priant le ciel pour que personne n’ait entendu ma phrase d’avant.

Mes amis tentent de maîtriser le fou rire qui les prend et je baisse les yeux vers mes pieds.

Mon Dieu, quelle honte. De toutes les contrepèteries qui existent, il a fallu que je sorte celle-là.

Je jette un coup d’œil rapide vers Félix qui jubile. Ses yeux pétillent de malice et je le maudis de s’amuser de cette situation. Arnaud se racle la gorge et propose à Félix de lui présenter quelques personnes. Il l’entraîne loin de moi et je m’effondre.

– Non, mais c’était quoi ça ? s’écrie Gabin en hurlant de rire. Voir sa bite !

– Moins fort s’il te plaît, dis-je, toujours la tête baissée.

Monica et Lorenzo pleurent de rire.

– Je suis dyslexique et je m’emmêle les pinceaux de temps en temps, essayé-je de me défendre.

– Enfin, là ça ressemblait plutôt à un lapsus révélateur, ironise Alice.

– Absolument pas, je n’ai jamais vu sa… enfin, vous m’avez comprise, dis-je, le rouge toujours aux joues.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Matoline 2021-04-05T09:49:02+02:00

Chapitre 4 :

Félix

«… Ses joues rougissent et je m’amuse de la situation. J’adore faire semblant d’écouter de la musique pour en fait entendre les conversations des autres. C’est mon côté voyeuriste qui ressort.

Sa boss fait des va-et-vient entre nous sans comprendre de quoi je parle, mais je sais que Camille a saisi. Un voile trouble ses yeux couleur noisette. Je l’ai mise mal à l’aise et au lieu de m’en sentir gêné, je souris outrageusement. Elle est mignonne avec ses cheveux qui semblent voler tout autour de sa tête, son manteau tout droit sorti de Laponie et… qu’est-ce que c’est ? Un soutien-gorge dans la poche ? J’étouffe un petit rire. Elle me plaît … »

Afficher en entier
Extrait ajouté par Matoline 2021-04-05T09:48:15+02:00

Chapitre 3 :

Camille

«… Je maudis une fois de plus mon réveil qui n’a pas sonné.

– D’autant plus que j’aurais bien voulu vérifier l’adage de Zézette dans Le Père Noël est une ordure. Félix, il a un gros kiki, ajouté-je en zozotant pour imiter le personnage de Marie-Anne Chazel.

Capucine éclate de rire.

– Je suis sûre que c’est le cas, s’exclame mon amie. Un mec comme ça ne peut en avoir qu’une grosse. Sinon, bonjour la déception ! Imagine un peu la scène, il te ramène chez lui, commence à se déshabiller et là… merde, elle est passée où ? Il faut une pince à cornichons pour l’attraper ?

Je ne peux retenir mon fou rire et les larmes qui inondent mes yeux.

– Non, c’est impossible. Un sex-symbol avec un micro-pénis, ce n’est pas envisageable ! reprend Capucine. Mon fantasme de l’enfourcher en lui criant de me la mettre bien profond serait anéanti s’il pouvait à peine la tenir entre ses doigts.

– Oh, mon Dieu, dis-je en pleurant de rire. Je te remercie pour l’image.

Je prie le ciel pour ne pas le croiser aujourd’hui. Le « ding » de l’ascenseur m’avertit que je suis arrivée au troisième étage.

– Il faut que je raccroche, j’arrive au boulot. Je te rappelle plus tard. Bisous ma Boulette.

– Bisous Saucisse.

Je range mon téléphone dans mon sac au moment où je sors de l’ascenseur. Je fais quelques pas dans le couloir quand j’aperçois Penny devant son bureau, habillée d’un tailleur crème, le dos droit et le regard braqué vers moi. Mon estomac se retourne comme une chaussette.

Je vais prendre cher !

– Je suis désolée pour le retard, annoncé-je avant même de la saluer. Ça ne se reproduira pas.

– Nous verrons cela une prochaine fois, me dit-elle froidement et à voix basse sans me regarder.

– Je ne suis pas à l’heure non plus, dit une voix grave derrière moi.

Je sursaute et mon cœur manque un battement. Je reconnais sa voix aussitôt, car je regarde le film qui lui a valu sa nomination en boucle depuis deux semaines. Je pivote lentement sur moi-même et me retrouve face à l’homme de l’ascenseur ... »

Afficher en entier
Extrait ajouté par MarinaRose 2021-04-02T17:41:49+02:00

– Veuillez me suivre, dis-je à Félix sans le regarder.

Je m’élance dans le couloir sans l’attendre et, une fois de plus, je sens son regard posé sur mon postérieur. Je marche devant lui en prenant soin d’aligner mes pieds à chaque pas.

– Vous êtes pressée ? me demande-t-il dans mon dos.

– J’ai beaucoup de boulot, réponds-je d’une voix la plus glaciale possible sans me retourner.

Je continue d’avancer vers l’ascenseur en tentant de calmer mon cœur, qui bat un peu trop vite.

Impossible de reprendre l’ascenseur avec lui avec ce qui s’est passé hier par texto. Faut que je trouve un truc, et vite !

– Nous prendrons les escaliers, l’ascenseur est en panne, annoncé-je.

– Absolument pas, regardez, dit-il en appuyant sur le bouton.

Les portes s’ouvrent instantanément et il s’engouffre dedans. Je pousse un long soupir et reprends une grande inspiration avant de le rejoindre. Il s’adosse à la paroi du fond, les mains dans les poches, et j’appuie sur le bouton du sous-sol avant de me retourner pour ne pas avoir à croiser son regard.

– Vous m’évitez ?

– Vous vous faites des idées, une fois de plus.

– Camille…

– Que voulez-vous ? dis-je sèchement en faisant volte-face.

Un sourire en coin se dessine sur son visage et sa fossette se creuse, en même temps qu’une chaleur irradie mon bas-ventre. Son regard se voile et se met à pétiller. D’une main, il se touche la lèvre inférieure et ce geste me rend nerveuse. Je déglutis difficilement, mais reste plantée face à lui, m’assurant de ne pas baisser les yeux.

– Alors, cette douche, vous ne m’avez pas raconté. Elle était bonne ? me dit-il en levant un sourcil et en élargissant son sourire.

Non mais OH !!!!

Au même moment, le « ding » de l’ascenseur retentit et ce dernier s’arrête dans un soubresaut. Je manque de tomber mais je retrouve mon équilibre rapidement et je sors précipitamment, choquée, désarçonnée et terriblement excitée. Cet homme me met le feu rien qu’avec un regard, un sous-entendu, un message.

Je pousse la porte de la salle de visionnage en espérant y trouver Arnaud et quelques autres collègues, mais la salle est plongée dans le noir et le silence. Félix me suit de près et la porte se referme mécaniquement derrière lui, nous plongeant dans l’obscurité. Je cherche à tâtons l’interrupteur et prie le ciel pour le trouver rapidement. Mais au lieu de cela, je sens deux mains m’agripper la taille et me plaquer contre le mur. Ma respiration se coupe et mon sang afflue par vagues dans mes veines. Ma tête se met à tourner et mes jambes à flageoler. Je ne perçois que le souffle court de Félix, près de mon oreille et son parfum poivré qui étourdit mes sens. Un nouveau frisson me secoue de la tête aux pieds et je l’entends sourire.

– Ah… voilà donc ces fameux frissons, me murmure-t-il.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Corinne-116 2021-10-09T18:21:59+02:00

Quand j'ai quitté la Provence après plu sieurs échecs professionnels, j'ai décidé de reprendre ma vie en main et de tout faire pour réaliser mes rêves. J'ai alors établi une liste des choses que je voulais faire avant de mourir et était écrit tout en haut « travailler au Festival de Cannes >>, juste avant « écrire un scénario » et « sau ter en parachute ». Après avoir envoyé ma candidature au bureau du Festival, j'ai eu la chance de recevoir un appel pour me convoquer à un entretien. Je me suis donc rendue dans le 8e arrondissement de Paris pour rencontrer ma possible future cheffe.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Corinne-116 2021-10-07T22:42:11+02:00

j'ai encore du mal à réaliser que je vais travailler ici durant les prochains mois, à aider à l'organisation de cet événement mondialement connu et reconnu. Deux petits canapés rouges se font face en guise de salle d'attente, une fontaine à eau design glougloute et les affiches des précédents Festivals sont accrochées au mur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bookwhisperer 2021-09-14T21:28:17+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)

“– Toi, Félix Young, l’homme le plus sexy au monde, serait peut-être en train de tomber amoureux de Camille Lebœuf, une fille on ne peut plus banale ? demandé-je avec un sourire espiègle alors que mon corps tout entier tremble.

– Non, moi, Félix Young, un homme blessé et si peu sûr de lui qu’il doit s’afficher avec un tas de mannequins, est, de manière sûre et non révocable, en train de tomber amoureux de toi, Camille Lebœuf, une fille hors norme, étonnante, époustouflante et absolument magnifique.

Cette fois-ci, ce sont les larmes dans mes yeux qui explosent et qui roulent sur mes joues. Mon corps entier reçoit son amour et vibre d’émotion. Je l’aime tellement que c’en est presque douloureux. J’ai fantasmé l’acteur, j’ai détesté la diva et j’aime l’homme qu’il est réellement, celui que peu de gens connaissent, celui qui vient de s’ouvrir à moi avec tant de sincérité, celui qu’il refoulait jusqu’à maintenant. Félix m’embrasse avec une passion incommensurable et notre baiser a le goût salé de l’amour et de l’espoir.”

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bookwhisperer 2021-09-14T21:18:09+02:00

“Je l’entends se mouvoir dans la chambre et je persiste à regarder la Croisette crouler sous le monde. Des chapiteaux blancs s’élèvent un peu partout derrière les barrières de ville et j’aperçois au loin sur la droite le Palais des festivals. Il faut que j’y aille, mais je n’ose pas me retourner de peur de croiser son regard. Soudain, je sens une masse chaude se plaquer dans mon dos et je me raidis aussitôt. Félix enroule ses bras autour de ma taille et m’embrasse sous l’oreille.

– Tu crois vraiment que j’aurais pu oublier la nuit qu’on a passée ensemble ? me chuchote-t-il doucement.

Un sanglot m’échappe et je me retourne face à lui.

– T’es vraiment qu’un gros c…

Avant que je puisse finir ma phrase, ses lèvres s’abattent sur moi avec puissance et délicatesse en même temps. Ses mains se perdent dans mes cheveux et les agrippent pour pencher ma tête en arrière. Sa langue danse avec la mienne, trop heureuse d’avoir retrouvé sa copine de jeu. Puis il se détache de moi, me laissant haletante et pantelante. Mon cœur explose de joie. Il n’a rien oublié et, comble de bonheur, il ne semble rien regretter non plus. Mes doutes et mes peurs s’envolent au moment où son regard fond sur moi et sa fossette se creuse.

– Il faut vraiment que tu apprennes à te taire.

– Je préfère quand c’est toi qui me fais taire, dis-je en souriant.

Sa main se plaque sur mes reins et il me serre contre lui.”

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bookwhisperer 2021-09-14T18:42:42+02:00

“– Très bien, Félix, dis-je en appuyant de façon démesurée sur son prénom. Autre chose ?

– Oui. Je voudrais que vous soyez mon assistante personnelle une fois sur place, annonce-t-il comme si de rien n’était.

– Je vous demande pardon ? C’est impossible et totalement déplacé.

– Pourquoi ? s’étonne-t-il.

– Parce que je travaille pour Penny.

– Penny… Hum… D’accord, je vous accorde l’excuse pour le côté « impossible », mais pourquoi serait-ce déplacé ? me demande-t-il.

J’entends à la fin de sa phrase son sourire qui se dessine sur son visage. Et j’imagine aisément les deux petites cornes de diable qui se dressent au-dessus de sa tête.

– Parce que… Parce que…, répété-je sans savoir quoi dire ensuite.

– Parce que… ? Vous cherchez une excuse, Camille.

– Bon écoutez, Félix, je commence à avoir froid et je pense que nous avons fait le tour de la question sur votre arrivée.

– Mettez le chauffage.

– Je ne peux pas, je suis dehors, dis-je rapidement.

– Dehors ? s’étonne-t-il. Pourquoi m’appelez-vous de dehors ?

– Il… y avait du monde dans le bureau et je voulais être tranquille, dis-je, de plus en plus agacée.

– Tranquille ?

Mon Dieu, qu’il m’énerve ! Cet homme me fait perdre la tête.

– Vous allez continuer à répéter le dernier mot de toutes mes phrases ?

– Serait-ce alors votre numéro personnel qui s’est affiché quand vous avez appelé ?

Eh merde…

– Oui, enfin non, réponds-je en m’emmêlant les pinceaux.

– Je vais donc prendre cela pour un oui. La première réponse est souvent la bonne quand une femme s’embrouille.

Oh qu’il m’énerve !

– Je vais devoir raccrocher, pénis impatient.

– Je vous demande pardon ?

– Penny s’impatiente, articulé-je nerveusement alors que le feu s’empare de mon corps.

Voilà que ça me reprend. Je ferme les yeux et tente de remettre de l’ordre dans ma bouche. Je l’entends rire doucement et ça ne fait que m’agacer davantage.

– Je vous ferai parvenir vos trillets de bain… rrrrr, râlé-je.

Foutue dyslexie !

Je pousse un soupir d’agacement puis reprends en articulant au maximum.

– Vos billets de train… non d’avion, la semaine prochaine, dis-je en réussissant enfin à sortir ma phrase.

– Inutile, je passe à l’agence vendredi prochain. Nous nous kennerons à cette ovation. Pardon, nous nous verrons à cette occasion, dit-il avec un sourire.

Et en plus, il se fout de ma gueule ?!”

Afficher en entier
Extrait ajouté par MarinaRose 2021-06-25T19:17:33+02:00

Un nouveau silence s’installe pendant que je regarde le tailleur s’affairer. Je suis bien mieux ici qu’avec Penny, c’est certain.

– Dites-moi, monsieur, vous le portez de quel côté ? demande discrètement le tailleur.

– C’est étrange comme question, interviens-je. De quel côté porter quoi ?

Si le tailleur ne bronche pas, Félix, lui, relève la tête vers moi et un sourire amusé s’étire sur son visage. Il se met à rire doucement et je ne comprends toujours pas ce que j’ai pu dire de si drôle. Puis il se tourne vers le tailleur.

– À droite, lui dit-il.

Le tailleur s’agenouille alors et prend les mesures de son entrejambe. C’est alors qu’un éclair me frappe et que je comprends.

Oooooooooh nooooon.

Mes joues virent au cramoisi quand je réalise que le tailleur lui demandait le plus discrètement possible de quel côté il portait son service trois-pièces. Félix m’observe en se triturant la lèvre inférieure et je me renfonce dans le fauteuil en prenant bien soin de ne pas croiser son regard.

La honte…

– Voilà, je pense avoir tout ce qu’il me faut. Je vous apporte ce que j’ai, lui dit le tailleur après quelques secondes de silence très embarrassant.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode