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À la recherche du temps perdu - La série


La liste des tomes


Ce livre, les plus proches des amis de Marcel Proust en parlaient depuis quelques temps avec une discrétion passionnée et les lecteurs du "Figaro" eurent ici même plus d'une fois la fortune d'en connaître des extraits. Il forme la première partie d'une trilogie, et son titre Du coté de chez Swann, orienté, libre et fécond comme un départ pour la promenade, est la si violente et si lumineuse projection d'une intelligence et d'une sensibilité qu'en le lisant on entends une voix profonde et révélatrice, plus encore qu'on n'accomplit l'habituel travail visuel et spirituel de la lecture, et qu'après l'avoir refermé, et avant de le reprendre, l'écho de cette voix se prolonge, évoquant la présence de l'auteur pour ceux qui le connaissent, et, pour les autres, capables de la reconstituer. Lucien-Alphonse Daudet. (Source : LGF - Le livre de poche, Classique de poche (1997))
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Description
Ce livre, les plus proches des amis de Marcel Proust en parlaient depuis quelques temps avec une discrétion passionnée et les lecteurs du "Figaro" eurent ici même plus d'une fois la fortune d'en connaître des extraits. Il forme la première partie d'une trilogie, et son titre Du coté de chez Swann, orienté, libre et fécond comme un départ pour la promenade, est la si violente et si lumineuse projection d'une intelligence et d'une sensibilité qu'en le lisant on entends une voix profonde et révélatrice, plus encore qu'on n'accomplit l'habituel travail visuel et spirituel de la lecture, et qu'après l'avoir refermé, et avant de le reprendre, l'écho de cette voix se prolonge, évoquant la présence de l'auteur pour ceux qui le connaissent, et, pour les autres, capables de la reconstituer. Lucien-Alphonse Daudet. (Source : LGF - Le livre de poche, Classique de poche (1997))
À l'ombre des jeunes filles en fleurs est le deuxième tome de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1919 aux éditions Gallimard. Grâce au soutien engagé de Léon Daudet, le roman reçoit la même année le prix Goncourt par six voix contre quatre pour Les Croix de bois de Roland Dorgelès. Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, le narrateur, encore adolescent, fait part au lecteur de ses observations et de son ressenti. D'une santé fragile, il est toujours à la merci d'un refroidissement qui tournerait en crise d'asthme fatale. Il est de plus, à tous égards, d'une sensibilité exacerbée. Dans sa famille issue de la haute bourgeoisie, il grandit entouré de l'affection étouffante mais pourtant chérie de sa mère, de sa grand-mère, et même de son père qui lui voue une rude tendresse. Dans ce tome, il assiste pour la première fois à une représentation théâtrale, véritable aventure qu'il prépare comme un expédition : il va voir la Berna, illustre tragédienne, coqueluche des gazettes, dans le rôle de Phèdre qu'il connaît bien. Il s'attend à être transporté par le ton que la diva mettra sur les mots, leur insufflant vie et l'emmenant au plus haut du plaisir. Aussi est-il fort étonné de ne pas trouver le sublime au rendez-vous : le décalage entre ses attentes et la réalité est patent, décalage d'autant plus étonnant qu'il est le seul à ne pas être au diapason de l'extase convenue: on est venu entendre la Berma, on se doit d'être transporté
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À l'ombre des jeunes filles en fleurs est le deuxième tome de À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1919 aux éditions Gallimard. Grâce au soutien engagé de Léon Daudet, le roman reçoit la même année le prix Goncourt par six voix contre quatre pour Les Croix de bois de Roland Dorgelès. Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, le narrateur, encore adolescent, fait part au lecteur de ses observations et de son ressenti. D'une santé fragile, il est toujours à la merci d'un refroidissement qui tournerait en crise d'asthme fatale. Il est de plus, à tous égards, d'une sensibilité exacerbée. Dans sa famille issue de la haute bourgeoisie, il grandit entouré de l'affection étouffante mais pourtant chérie de sa mère, de sa grand-mère, et même de son père qui lui voue une rude tendresse. Dans ce tome, il assiste pour la première fois à une représentation théâtrale, véritable aventure qu'il prépare comme un expédition : il va voir la Berna, illustre tragédienne, coqueluche des gazettes, dans le rôle de Phèdre qu'il connaît bien. Il s'attend à être transporté par le ton que la diva mettra sur les mots, leur insufflant vie et l'emmenant au plus haut du plaisir. Aussi est-il fort étonné de ne pas trouver le sublime au rendez-vous : le décalage entre ses attentes et la réalité est patent, décalage d'autant plus étonnant qu'il est le seul à ne pas être au diapason de l'extase convenue: on est venu entendre la Berma, on se doit d'être transporté
Quatrième de couverture - Monsieur, je vous jure que je n'ai rien dit qui pût vous offenser. - Et qui vous dit que j'en suis offensé, s'écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis que se crispaient les blêmes serpents écumeux de sa face, sa voix devenait tour à tour aiguë et grave comme une tempête assourdissante et déchaînée... Pensez-vous qu'il soit à votre portée de m'offenser ? Vous ne savez donc pas à qui vous parlez ? Croyez-vous que la salive envenimée de cinq cents petits bonshommes de vos amis, juchés les uns sur les autres, arriverait à baver seulement jusqu'à mes augustes orteils ?
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Quatrième de couverture - Monsieur, je vous jure que je n'ai rien dit qui pût vous offenser. - Et qui vous dit que j'en suis offensé, s'écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis que se crispaient les blêmes serpents écumeux de sa face, sa voix devenait tour à tour aiguë et grave comme une tempête assourdissante et déchaînée... Pensez-vous qu'il soit à votre portée de m'offenser ? Vous ne savez donc pas à qui vous parlez ? Croyez-vous que la salive envenimée de cinq cents petits bonshommes de vos amis, juchés les uns sur les autres, arriverait à baver seulement jusqu'à mes augustes orteils ?
Ce volume pourrait avoir comme sous-titre : Le Côté de Sodome. Le narrateur revient sur sa découverte de l'homosexualité du baron de Charlus qui lui inspire un rapprochement avec la condition des Juifs. Cette pause dans le récit (Sodome et Gomorrhe I) sert d'ouverture à Sodome et Gomorrhe II qui développe les mêmes thèmes. Le soir de cette découverte, les invités d'une soirée chez la princesse de Guermantes se révèlent sous un nouveau jour. La recherche du temps perdu se poursuit avec ce second séjour à Balbec où le héros retrouve brusquement le souvenir douloureux de sa grand-mère morte un an plus tôt.Sodome et Gomorrhe est la dernière partie d'A la recherche du temps perdu dont Proust ait vu la publication.
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Ce volume pourrait avoir comme sous-titre : Le Côté de Sodome. Le narrateur revient sur sa découverte de l'homosexualité du baron de Charlus qui lui inspire un rapprochement avec la condition des Juifs. Cette pause dans le récit (Sodome et Gomorrhe I) sert d'ouverture à Sodome et Gomorrhe II qui développe les mêmes thèmes. Le soir de cette découverte, les invités d'une soirée chez la princesse de Guermantes se révèlent sous un nouveau jour. La recherche du temps perdu se poursuit avec ce second séjour à Balbec où le héros retrouve brusquement le souvenir douloureux de sa grand-mère morte un an plus tôt.Sodome et Gomorrhe est la dernière partie d'A la recherche du temps perdu dont Proust ait vu la publication.
De retour à Paris, le narrateur héberge Albertine chez lui. Sa présence est à peu près tenue secrète car le narrateur veut à tout prix empêcher qu’elle entre en contact avec des gomorrhéennes ou d’autres hommes. Il voit très peu de personnes et fait accompagner Albertine par Andrée, leur amie commune en qui il a toute confiance, ou par un chauffeur dévoué. Le soir, ils se retrouvent en des tête-à-tête de plus en plus tendus et fantasmatiques. Pendant cette période, il se rend à une soirée chez les Verdurin où il pense trouver Mlle Vinteuil. Celle-ci est absente mais on joue une symphonie composée par son père et publiée par elle. Cette symphonie réveille chez le narrateur une aspiration vers l’absolu qu’il avait depuis longtemps abandonnée. La soirée se termine par une scène de rupture entre M. de Charlus et Morel manigancée par Mme Verdurin. A son retour chez lui, le narrateur a une première dispute avec Albertine. Celle-ci est furieuse qu’il soit allé en cachette chez les Verdurin après lui avoir interdit de s’y rendre. Les choses se dégradent entre le narrateur, de plus en plus manipulateur, et Albertine, qui semble agacée. Un matin, Françoise annonce au narrateur qu’Albertine est partie.
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De retour à Paris, le narrateur héberge Albertine chez lui. Sa présence est à peu près tenue secrète car le narrateur veut à tout prix empêcher qu’elle entre en contact avec des gomorrhéennes ou d’autres hommes. Il voit très peu de personnes et fait accompagner Albertine par Andrée, leur amie commune en qui il a toute confiance, ou par un chauffeur dévoué. Le soir, ils se retrouvent en des tête-à-tête de plus en plus tendus et fantasmatiques. Pendant cette période, il se rend à une soirée chez les Verdurin où il pense trouver Mlle Vinteuil. Celle-ci est absente mais on joue une symphonie composée par son père et publiée par elle. Cette symphonie réveille chez le narrateur une aspiration vers l’absolu qu’il avait depuis longtemps abandonnée. La soirée se termine par une scène de rupture entre M. de Charlus et Morel manigancée par Mme Verdurin. A son retour chez lui, le narrateur a une première dispute avec Albertine. Celle-ci est furieuse qu’il soit allé en cachette chez les Verdurin après lui avoir interdit de s’y rendre. Les choses se dégradent entre le narrateur, de plus en plus manipulateur, et Albertine, qui semble agacée. Un matin, Françoise annonce au narrateur qu’Albertine est partie.
Albertine disparue est le dernier volume revu et remanié par Proust avant sa mort. Prévu d'abord sous le titre La Fugitive, comme le pendant de La Prisonnière, il présente la fin de l'épisode d'Albertine : sa fuite, sa mort, le chagrin, puis l'oubli. Le huis-clos de La Prisonnière s'achève, non sur l'apaisement, mais sur une multiplication des regrets et des enquêtes posthumes. Un long passage conduit Marcel à Venise, depuis toujours cité de ses désirs, maintenant univers thématique dense où nous retrouvons sa mère, Mme de Villeparisis et M. de Norpois. Il s'y livre à la fois à l'éblouissement esthétique et à de nouvelles poursuites amoureuses. À la fin de sa vie, Proust songeait à développer ses recherches sur l'homosexualité dans un Sodome et Gomorrhe IV, un Sodome et Gomorrhe V et au-delà, avant d'en arriver au Temps retrouvé. D'où les remaniements profonds - allant jusqu'à l'étonnante suppression des deux-tiers du volume - qu'il fit subir à Albertine disparue, sans pouvoir les conduire à leur terme. Nous donnons de cette partie l'édition qui nous paraît la plus plausible, comprenant le texte initialement prévu et faisant apparaître clairement les modifications apportées dans les derniers jours.
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Albertine disparue est le dernier volume revu et remanié par Proust avant sa mort. Prévu d'abord sous le titre La Fugitive, comme le pendant de La Prisonnière, il présente la fin de l'épisode d'Albertine : sa fuite, sa mort, le chagrin, puis l'oubli. Le huis-clos de La Prisonnière s'achève, non sur l'apaisement, mais sur une multiplication des regrets et des enquêtes posthumes. Un long passage conduit Marcel à Venise, depuis toujours cité de ses désirs, maintenant univers thématique dense où nous retrouvons sa mère, Mme de Villeparisis et M. de Norpois. Il s'y livre à la fois à l'éblouissement esthétique et à de nouvelles poursuites amoureuses. À la fin de sa vie, Proust songeait à développer ses recherches sur l'homosexualité dans un Sodome et Gomorrhe IV, un Sodome et Gomorrhe V et au-delà, avant d'en arriver au Temps retrouvé. D'où les remaniements profonds - allant jusqu'à l'étonnante suppression des deux-tiers du volume - qu'il fit subir à Albertine disparue, sans pouvoir les conduire à leur terme. Nous donnons de cette partie l'édition qui nous paraît la plus plausible, comprenant le texte initialement prévu et faisant apparaître clairement les modifications apportées dans les derniers jours.
J'éprouvais un sentiment de fatigue et d'effroi à sentir que tout ce temps si long non seulement avait, sans une interruption, été vécu, pensé, sécrété par moi, qu'il était ma vie, qu'il était moi-même, mais encore que j'avais à toute minute à le maintenir attaché à moi, qu'il me supportait, moi, juché à son sommet vertigineux, que je ne pouvais me mouvoir sans le déplacer comme je le pouvais avec lui.
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J'éprouvais un sentiment de fatigue et d'effroi à sentir que tout ce temps si long non seulement avait, sans une interruption, été vécu, pensé, sécrété par moi, qu'il était ma vie, qu'il était moi-même, mais encore que j'avais à toute minute à le maintenir attaché à moi, qu'il me supportait, moi, juché à son sommet vertigineux, que je ne pouvais me mouvoir sans le déplacer comme je le pouvais avec lui.

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