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Shōgun (Saga asiatique) - La série

  • Nombre de tomes :
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  • Classement en biblio :

La liste des tomes


Dans les années 1600, John Blackthorne, un navigateur anglais qui a rêvé d’accomplir le tour du monde, aborde aux côtes du Japon. Et pour lui l’aventure commence dans ce pays inconnu, mystérieux, en proie à de sauvages divisions féodales tandis que s’accomplit l’irrésistible ascension de Toranaga – qui deviendra Shôgun, c’est-à-dire le dictateur, le maître du Japon. D’une foule de personnages infiniment vivants et divers – pères jésuites, guerriers, prostituées – se détache la figure de la très belle Mariko, épouse d’un samouraï et qui s’éprend de Blackthorne. Ils vivront ensemble un amour enveloppé de guet-apens, d’intrigues cruelles et d’assassinats.
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Description
Dans les années 1600, John Blackthorne, un navigateur anglais qui a rêvé d’accomplir le tour du monde, aborde aux côtes du Japon. Et pour lui l’aventure commence dans ce pays inconnu, mystérieux, en proie à de sauvages divisions féodales tandis que s’accomplit l’irrésistible ascension de Toranaga – qui deviendra Shôgun, c’est-à-dire le dictateur, le maître du Japon. D’une foule de personnages infiniment vivants et divers – pères jésuites, guerriers, prostituées – se détache la figure de la très belle Mariko, épouse d’un samouraï et qui s’éprend de Blackthorne. Ils vivront ensemble un amour enveloppé de guet-apens, d’intrigues cruelles et d’assassinats.
26 janvier 1841. – Le coeur de Dirk Struan bat d’exaltation. La guerre contre la Chine s’est déroulée comme il l’a voulu. La victoire est telle qu’il l’a prévue : Hong Kong, l’île chinoise, est enfin cédée à la Grande-Bretagne. Hong Kong n’est que quelque quatre-vingts kilomètres carrés de montagnes rocheuses, mais il y a la plus majestueuse rade du monde. Et c’est pour Struan le marchepied de la Chine. Dirk Struan est le « Taï-pan », le chef suprême de la plus puissante et la plus redoutable des compagnies commerciales d’Extrême-Orient. Pour concrétiser tous les espoirs qu’il a mis dans Hong Kong, pour conserver la prééminence de sa compagnie, Dirk Struan va se déchaîner… Magistrale épopée grouillante de personnages et trépidante d’événements : batailles sur terre et sur mer contre les pirates, émeutes et incendies, duel:. amours, haines, épidémies… Ce roman, qui a fait l’objet d’un grand film, le premier tourné en Chine populaire, recrée admirablement une époque turbulente, riche en intrigues.
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26 janvier 1841. – Le coeur de Dirk Struan bat d’exaltation. La guerre contre la Chine s’est déroulée comme il l’a voulu. La victoire est telle qu’il l’a prévue : Hong Kong, l’île chinoise, est enfin cédée à la Grande-Bretagne. Hong Kong n’est que quelque quatre-vingts kilomètres carrés de montagnes rocheuses, mais il y a la plus majestueuse rade du monde. Et c’est pour Struan le marchepied de la Chine. Dirk Struan est le « Taï-pan », le chef suprême de la plus puissante et la plus redoutable des compagnies commerciales d’Extrême-Orient. Pour concrétiser tous les espoirs qu’il a mis dans Hong Kong, pour conserver la prééminence de sa compagnie, Dirk Struan va se déchaîner… Magistrale épopée grouillante de personnages et trépidante d’événements : batailles sur terre et sur mer contre les pirates, émeutes et incendies, duel:. amours, haines, épidémies… Ce roman, qui a fait l’objet d’un grand film, le premier tourné en Chine populaire, recrée admirablement une époque turbulente, riche en intrigues.
1862. La concession occidentale de Yokohama est le théâtre d'actes de violence terroriste qui vont marquer l'existence des protagonistes de cette histoire. A vingt ans, Malcolm Struan est l'héritier du titre de Tai Pan de la Noble Maison, la compagnie commerciale la plus puissante de l'Extrême Orient. Son sort et celui de sa famille vont se trouver étroitement liés à celui d'Angélique Richaud, jeune et belle Française, fille de négociant, qui finira par tenir entre ses mains l'avenir de la Noble Maison. En contrepoint des rivalités intestines qui, dans le cadre étroit de la concession, divisent les puissances occidentales, une lutte féroce pour le pouvoir oppose les différentes factions japonaise. Dans ce pays miné par la rapacité et le terrorisme, un groupe de jeunes révolutionnaires ne rêve que de s'emparer du shogunat et d'expulser les étrangers "les gai jins honnis" du soleil levant .... Avec en toile de fond, prostituées, espions, nobles assoiffés de pouvoir, terroriste ivres de haine, c'est tout un monde exotique, barbare et raffiné que met en lumière James Cavell.
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Description
1862. La concession occidentale de Yokohama est le théâtre d'actes de violence terroriste qui vont marquer l'existence des protagonistes de cette histoire. A vingt ans, Malcolm Struan est l'héritier du titre de Tai Pan de la Noble Maison, la compagnie commerciale la plus puissante de l'Extrême Orient. Son sort et celui de sa famille vont se trouver étroitement liés à celui d'Angélique Richaud, jeune et belle Française, fille de négociant, qui finira par tenir entre ses mains l'avenir de la Noble Maison. En contrepoint des rivalités intestines qui, dans le cadre étroit de la concession, divisent les puissances occidentales, une lutte féroce pour le pouvoir oppose les différentes factions japonaise. Dans ce pays miné par la rapacité et le terrorisme, un groupe de jeunes révolutionnaires ne rêve que de s'emparer du shogunat et d'expulser les étrangers "les gai jins honnis" du soleil levant .... Avec en toile de fond, prostituées, espions, nobles assoiffés de pouvoir, terroriste ivres de haine, c'est tout un monde exotique, barbare et raffiné que met en lumière James Cavell.
Des milliers de prisonniers qui pourrissent au milieu de la jungle: c’est le camp de Changi – les brutalités des Japonais, la famine, le désespoir, la dégradation, la mort lente, la déshumanisation progressive… Mais, Changi, c’est aussi une impitoyable école de survivance. Et qui sera le plus capable de survivre, sinon le plus rusé, le plus fort, le plus adaptable, le plus dénué de préjugé.) Autrement dit celui que l’on appelle le Roi, le « Caïd » du camp, malin comme un singe, cruel comme un rat – et pourtant honnête à sa manière, loyal à sa façon. Ce n’est pas « le combat du jour et de la nuit » qui se livre à Changi car rien de ce qui est humain n’est totalement blanc ni totalement noir. Simplement, chacun, avec des fortunes diverses, se concentre inexorablement sur la seule question qui compte : survivre. Et comme la survivance ne peut être que collective, une extraordinaire alliance doit se conclure entre l’égoïsme individuel et l’égoïsme supérieur du groupe. Les vieilles valeurs de la loi morale s’écroulent, remplacées par d’autres qui sont les armes nécessaires de ceux qui ne veulent pas mourir. Caïd est un roman âpre et sans concession, tantôt hallucinant d’horreur, tantôt débordant d’humour, où le suspense jaillit en cascade, tout à la fois émouvant et picaresque. C’est aussi un témoignage lucide sur la condition de l’homme, de l’homme dépouillé, réduit à sa plus simple expression, et qui, plongé dans l’ab ection d’un univers terrifiant d’absurdité, retrouve au fond de avilissement, le signe même de sa grandeur – l’amitié, la camaraderie, la virilité, l’espérance. Parce qu’il se bat. Parce que; peut-être, ces vertus sont le gage du triomphe de la vie sur la mort.
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Des milliers de prisonniers qui pourrissent au milieu de la jungle: c’est le camp de Changi – les brutalités des Japonais, la famine, le désespoir, la dégradation, la mort lente, la déshumanisation progressive… Mais, Changi, c’est aussi une impitoyable école de survivance. Et qui sera le plus capable de survivre, sinon le plus rusé, le plus fort, le plus adaptable, le plus dénué de préjugé.) Autrement dit celui que l’on appelle le Roi, le « Caïd » du camp, malin comme un singe, cruel comme un rat – et pourtant honnête à sa manière, loyal à sa façon. Ce n’est pas « le combat du jour et de la nuit » qui se livre à Changi car rien de ce qui est humain n’est totalement blanc ni totalement noir. Simplement, chacun, avec des fortunes diverses, se concentre inexorablement sur la seule question qui compte : survivre. Et comme la survivance ne peut être que collective, une extraordinaire alliance doit se conclure entre l’égoïsme individuel et l’égoïsme supérieur du groupe. Les vieilles valeurs de la loi morale s’écroulent, remplacées par d’autres qui sont les armes nécessaires de ceux qui ne veulent pas mourir. Caïd est un roman âpre et sans concession, tantôt hallucinant d’horreur, tantôt débordant d’humour, où le suspense jaillit en cascade, tout à la fois émouvant et picaresque. C’est aussi un témoignage lucide sur la condition de l’homme, de l’homme dépouillé, réduit à sa plus simple expression, et qui, plongé dans l’ab ection d’un univers terrifiant d’absurdité, retrouve au fond de avilissement, le signe même de sa grandeur – l’amitié, la camaraderie, la virilité, l’espérance. Parce qu’il se bat. Parce que; peut-être, ces vertus sont le gage du triomphe de la vie sur la mort.
Dans La Noble Maison, James Clavell décrit un monde où la couleur, l’exotisme, l’action sont omniprésents. La description de Hong-Kong, dans les années 1960, fournit beaucoup plus qu’un cadre: elle représente l’essence même du roman. Car, à travers elle, Clavell conte la folle histoire des rapports entre les Britanniques, administrateurs de la colonie, qui règnent en maîtres sur cette ruche frénétique, et les Chinois, qui parviennent toujours à traiter à leur avantage avec leurs dominateurs. Entre les deux communautés surgissent un beau jour deux Américains, experts dans leur domaine et avides de se tailler une part de ce marché fantastique que représente l’Asie, mais parfaitement ignorants des règles non écrites qui régissent la colonie. L’odeur de l’argent domine toutes les autres à Hong-Kong, et la lutte pour la fortune existe à tous les niveaux – de la passion du jeu, qui agite la plus humble servante, jusqu’à la bataille pour le pouvoir, qui oppose les grands Taï-pans… Pour deux de ces rivaux: Ian Dunross, de la Maison Struan – la Noble Maison -, et Quillan Gornt, de la Maison Rothwell-Gornt, c’est un véritable combat au couteau dont l’enjeu est plus que la richesse et la fortune : le pouvoir. La Noble Maison parait au bord du gouffre et le sort de Hong-Kong paraît dépendre de l’issue de ce combat de titans. Pour Gornt, il s’agit là d’une chance inespérée d’abattre définitivement son rival de toujours. Pour Linc Bartlett et sa belle et séduisante associée, Casey Tcholok, c’est une excellente occasion de tirer les marrons du feu. Pour Dunross enfin, c’est une question de survie pure et simple. De survie, et d’honneur… L’action du roman se déroule sur un peu plus d’une semaine, mais ces quelque huit jours sont pour le moins fertiles en péripéties : enlèvements, assassinats, escroqueries de tous ordres, double jeu permanent, émeutes, catastrophes naturelles. Des événements tragiques donc, mais tout ce qui a fait le renom de Hong-Kong, tout ce qui concourt à cette magie inexplicable qu’exerce l’Orient sur les Occidentaux : l’activité frénétique de ces millions de fourmis qui s’agitent jour et nuit pour glaner de quoi payer leur bol de riz, les réceptions fastueuses de la haute société, avec leur cortège de toilettes somptueuses, de liaisons discrètes ou tapageuses, de traîtrises innommables commises sous le couvert de la plus grande civilité. Tout cela concourt à faire de La Noble Maison un véritable univers, à la fois foisonnant et fascinant.
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Dans La Noble Maison, James Clavell décrit un monde où la couleur, l’exotisme, l’action sont omniprésents. La description de Hong-Kong, dans les années 1960, fournit beaucoup plus qu’un cadre: elle représente l’essence même du roman. Car, à travers elle, Clavell conte la folle histoire des rapports entre les Britanniques, administrateurs de la colonie, qui règnent en maîtres sur cette ruche frénétique, et les Chinois, qui parviennent toujours à traiter à leur avantage avec leurs dominateurs. Entre les deux communautés surgissent un beau jour deux Américains, experts dans leur domaine et avides de se tailler une part de ce marché fantastique que représente l’Asie, mais parfaitement ignorants des règles non écrites qui régissent la colonie. L’odeur de l’argent domine toutes les autres à Hong-Kong, et la lutte pour la fortune existe à tous les niveaux – de la passion du jeu, qui agite la plus humble servante, jusqu’à la bataille pour le pouvoir, qui oppose les grands Taï-pans… Pour deux de ces rivaux: Ian Dunross, de la Maison Struan – la Noble Maison -, et Quillan Gornt, de la Maison Rothwell-Gornt, c’est un véritable combat au couteau dont l’enjeu est plus que la richesse et la fortune : le pouvoir. La Noble Maison parait au bord du gouffre et le sort de Hong-Kong paraît dépendre de l’issue de ce combat de titans. Pour Gornt, il s’agit là d’une chance inespérée d’abattre définitivement son rival de toujours. Pour Linc Bartlett et sa belle et séduisante associée, Casey Tcholok, c’est une excellente occasion de tirer les marrons du feu. Pour Dunross enfin, c’est une question de survie pure et simple. De survie, et d’honneur… L’action du roman se déroule sur un peu plus d’une semaine, mais ces quelque huit jours sont pour le moins fertiles en péripéties : enlèvements, assassinats, escroqueries de tous ordres, double jeu permanent, émeutes, catastrophes naturelles. Des événements tragiques donc, mais tout ce qui a fait le renom de Hong-Kong, tout ce qui concourt à cette magie inexplicable qu’exerce l’Orient sur les Occidentaux : l’activité frénétique de ces millions de fourmis qui s’agitent jour et nuit pour glaner de quoi payer leur bol de riz, les réceptions fastueuses de la haute société, avec leur cortège de toilettes somptueuses, de liaisons discrètes ou tapageuses, de traîtrises innommables commises sous le couvert de la plus grande civilité. Tout cela concourt à faire de La Noble Maison un véritable univers, à la fois foisonnant et fascinant.
L’Iran, février 1979. Le shah est en exil et, au milieu d’une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes, un vieil homme fatigué descend la passerelle du 747 d’Air France qui vient de le ramener dans son pays: c’est l’imam Khomeiny. En Iran, tout fermente et bouillonne, et sur tout le pays s’abat une vague sans précédent d’un fanatisme qui n’épargne personne. En coulisse, agents du MI 6, de la CIA et du KGB s’efforcent, eux aussi, de tirer parti de la situation et d’avancer leurs pions, ce qui déclenche dans l’ombre bien des duels sanglants. C’est dans ces affrontements constants que se trouvent pris les personnels de S-G Helicopters, une société d’hélicoptères de service qui assurent la liaison entre les différentes installations pétrolières en Iran et sur le golfe Persique. C’est une grosse compagnie qui a son siège en Ecosse, d’où elle est dirigée par Andrew Gavallan représenté à Téhéran par Duncan Mclver. Devant la menace d’une nationalisation de sa compagnie, ’Gavallan décide de sauver tout à la fois ses collaborateurs et ses hélicoptères : c’est le plan Ouragan qui prévoit une évacuation éclair des pilotes, des techniciens et des appareils. Mais tous ne vont pas accepter avec le même enthousiasme cette décision. Certains ont en Iran des attaches solides – des amis, une maîtresse. Certains sont même mariés à des Iraniennes. Il y a là toute une foule de personnages pris par la magie de ce pays des Mille et Une Nuits, mais emportés aussi par cet ouragan qui les entraînera vers la mort ou le salut.
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Description
L’Iran, février 1979. Le shah est en exil et, au milieu d’une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes, un vieil homme fatigué descend la passerelle du 747 d’Air France qui vient de le ramener dans son pays: c’est l’imam Khomeiny. En Iran, tout fermente et bouillonne, et sur tout le pays s’abat une vague sans précédent d’un fanatisme qui n’épargne personne. En coulisse, agents du MI 6, de la CIA et du KGB s’efforcent, eux aussi, de tirer parti de la situation et d’avancer leurs pions, ce qui déclenche dans l’ombre bien des duels sanglants. C’est dans ces affrontements constants que se trouvent pris les personnels de S-G Helicopters, une société d’hélicoptères de service qui assurent la liaison entre les différentes installations pétrolières en Iran et sur le golfe Persique. C’est une grosse compagnie qui a son siège en Ecosse, d’où elle est dirigée par Andrew Gavallan représenté à Téhéran par Duncan Mclver. Devant la menace d’une nationalisation de sa compagnie, ’Gavallan décide de sauver tout à la fois ses collaborateurs et ses hélicoptères : c’est le plan Ouragan qui prévoit une évacuation éclair des pilotes, des techniciens et des appareils. Mais tous ne vont pas accepter avec le même enthousiasme cette décision. Certains ont en Iran des attaches solides – des amis, une maîtresse. Certains sont même mariés à des Iraniennes. Il y a là toute une foule de personnages pris par la magie de ce pays des Mille et Une Nuits, mais emportés aussi par cet ouragan qui les entraînera vers la mort ou le salut.
L’Iran, février 1979. Le shah est en exil et, au milieu d’une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes, un vieil homme fatigué descend la passerelle du 747 d’Air France qui vient de le ramener dans son pays: c’est l’imam Khomeiny. En Iran, tout fermente et bouillonne, et sur tout le pays s’abat une vague sans précédent d’un fanatisme qui n’épargne personne. En coulisse, agents du MI 6, de la CIA et du KGB s’efforcent, eux aussi, de tirer parti de la situation et d’avancer leurs pions, ce qui déclenche dans l’ombre bien des duels sanglants. C’est dans ces affrontements constants que se trouvent pris les personnels de S-G Helicopters, une société d’hélicoptères de service qui assurent la liaison entre les différentes installations pétrolières en Iran et sur le golfe Persique. C’est une grosse compagnie qui a son siège en Ecosse, d’où elle est dirigée par Andrew Gavallan représenté à Téhéran par Duncan Mclver. Devant la menace d’une nationalisation de sa compagnie, ’Gavallan décide de sauver tout à la fois ses collaborateurs et ses hélicoptères : c’est le plan Ouragan qui prévoit une évacuation éclair des pilotes, des techniciens et des appareils. Mais tous ne vont pas accepter avec le même enthousiasme cette décision. Certains ont en Iran des attaches solides – des amis, une maîtresse. Certains sont même mariés à des Iraniennes. Il y a là toute une foule de personnages pris par la magie de ce pays des Mille et Une Nuits, mais emportés aussi par cet ouragan qui les entraînera vers la mort ou le salut.
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L’Iran, février 1979. Le shah est en exil et, au milieu d’une foule de plusieurs centaines de milliers de personnes, un vieil homme fatigué descend la passerelle du 747 d’Air France qui vient de le ramener dans son pays: c’est l’imam Khomeiny. En Iran, tout fermente et bouillonne, et sur tout le pays s’abat une vague sans précédent d’un fanatisme qui n’épargne personne. En coulisse, agents du MI 6, de la CIA et du KGB s’efforcent, eux aussi, de tirer parti de la situation et d’avancer leurs pions, ce qui déclenche dans l’ombre bien des duels sanglants. C’est dans ces affrontements constants que se trouvent pris les personnels de S-G Helicopters, une société d’hélicoptères de service qui assurent la liaison entre les différentes installations pétrolières en Iran et sur le golfe Persique. C’est une grosse compagnie qui a son siège en Ecosse, d’où elle est dirigée par Andrew Gavallan représenté à Téhéran par Duncan Mclver. Devant la menace d’une nationalisation de sa compagnie, ’Gavallan décide de sauver tout à la fois ses collaborateurs et ses hélicoptères : c’est le plan Ouragan qui prévoit une évacuation éclair des pilotes, des techniciens et des appareils. Mais tous ne vont pas accepter avec le même enthousiasme cette décision. Certains ont en Iran des attaches solides – des amis, une maîtresse. Certains sont même mariés à des Iraniennes. Il y a là toute une foule de personnages pris par la magie de ce pays des Mille et Une Nuits, mais emportés aussi par cet ouragan qui les entraînera vers la mort ou le salut.

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