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‒ Riley et Jake se sont disputés, hier. Elle a invité un ami. Un ami qui est un garçon. Dans sa chambre. Avec la porte fermée.

Tout devient clair.

‒ Tu as pété un câble ? je demande à Jake.

‒ Je ne pète jamais de câble, répond-il en haussant les épaules. Je suis juste allé chercher la visseuse dans le garage. Problème réglé.

‒ Réglé comment ? je demande en souriant, parce que je sais déjà que la réponse va être géniale.

‒ Il a enlevé ma porte ! s’écrie Riley. Je n’ai plus de porte ! J’ai seize ans, j’ai cinq petits frères et sœurs, et je n’ai plus de porte !

‒ Comme je l’ai dit, problème résolu, répète Jake.

‒ J’ai des droits, tu sais, rétorque Riley.

Jake sourit patiemment.

‒ Oui, c’est vrai, mais aucun ne stipule que tu dois avoir une porte. Ou une fenêtre, d’ailleurs. Ne l’oublie pas, ça non plus.

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‒ Mon chef a appelé, il m’a dit que je devais vous laisser monter immédiatement.

‒ Oui, j’imagine.

‒ Il a dit que le directeur l’avait appelé personnellement.

‒ Oui, c’est à peu près ça.

‒ Vous êtes qui, bon sang ?

Je n’ai qu’une seule réponse à lui donner. Je baisse ma voix et je le regarde dans les yeux.

‒ Je suis Batman.

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- Ce type est un enfoiré, dit-elle en me désignant.

- Je suis un enfoiré ? Et toi ? Tu me casses les couilles depuis le premier jour !

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‒ Ce n’est même pas sérieux entre David et moi ! Ça fait deux mois qu’on se voit et on a vécu dans des États différents pendant la moitié de ce temps. Il a parlé d’emménager ensemble, ce qui était déjà assez fou, mais jamais de mariage ! Qui fait ça ? Comment peut-il annoncer à une salle pleine de gens, et de caméras de télé, que je vais être sa femme, sans même m’en avoir parlé avant ?

Il est possible que ce pauvre David ait voulu être romantique, mais je ne vais pas le dire à Kennedy.

‒ Quel abruti, je dis plutôt en secouant la tête.

‒ Mais oui, n’est-ce pas ?

Je remplis son verre encore une fois, et elle le sirote.

‒ En plus, je suis presque sûre qu’il me trompe. Avec sa stagiaire !

‒ Bon sang, mais il se prend pour qui ce type, Bill Clinton ?

‒ Exactement ! 

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- Tu réalises que ça fait de nous des ennemis mortels ? Tu es l’équivalent de Lex Luthor pour Superman.

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C’est mon père qui m’a offert ma première bande dessinée. Il me l’a offerte quand j’étais à l’hôpital après l’accident qui m’a coûté la moitié de ma jambe. C’était un des rarissimes Superman n°, qui coûtait près d’un million de dollars, à l’époque. Il me l’a montré, il a enlevé l’emballage en plastique qui garantissait sa valeur, et on l’a lu ensemble. Parce que, m’a-t-il dit, l’acte de le lire avec moi valait beaucoup plus qu’un million de dollars à ses yeux.

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‒ Et si tu allais plutôt te faire foutre avec ton manche de lacrosse ?

Waouh, nous voilà de retour à la case départ.

‒ Je trace la limite aux équipements sportifs, mais si tu veux qu’on s’amuse avec d’autres types de jouets, je suis partant.

Elle n’apprécie pas mon humour.

‒ Je m’en vais.

‒ Tu fuis.

Elle pince ses lèvres et me fusille du regard. Bon sang qu’elle est belle quand elle est agacée. J’ai hâte de voir comment elle est quand elle est furax. En fait, quelque chose me dit que je vais bientôt le découvrir.

Elle pose une main sur sa hanche et pointe l’autre sur moi.

‒ En fauteuil ou pas, ton cul a intérêt à être au tribunal demain, sinon, je vais faire de ta vie un enfer.

‒ Quoi, contrairement au plaisir que me procure ta présence maintenant ?

Elle jette ses bras en l’air et tourne les talons.

‒ À demain, mon ange, je lui réponds alors qu’elle m’a déjà tourné le dos.

Une minute plus tard, Harrison entre calmement dans le salon après l’avoir raccompagnée à la porte.

‒ Mon ange ? demande-t-il.

‒ Pourquoi pas, c’est bien un ange qui a apporté les dix plaies à l’Égypte.

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Je rejoins enfin le couple malheureux t je salue Prince d'un signe de tête.

- Salut, comment ça va, Dave ?

Il a l'air confus.

- Euh... très bien... merci.

- Tant mieux, je réponds.

Puis je prends Kennedy dans mes bras, et je cours.

L'élément de surprise joue en ma faveur et plusieurs secondes s'écoulent avant que qui que ce soit n'ait le réflexe de réagir.

- Qu'est-ce que tu fais ? s'écrie Kennedy.

- Je viens à ta rescousse.

Pendant une affreuse seconde, je me dis qu'elle ne voulait peut-être pas être secourue. Mais ses bras se resserrent autour de mon cou et elle plaque son corps contre le mien.

- Dépêche-toi, ils arrivent !

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« S'il n'y a pas de balade, les chutes n'ont aucun intérêt »

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En effet. Ce sera notre dernière confrontation. Notre dernière bataille. Lorsque ce sera fini, un seul de nous sera encore debout.

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