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Extrait ajouté par Goldo 2019-02-02T00:26:35+01:00

Ses mots me bouleversent, ils sont si justes.

– Du coup, j’ai encore plus peur... ajouté-je à demi-mot.

– C’est pour ça qu’on a besoin de ses amis, ma belle ! Car tu vois, l’amitié, c’est comme du papier toilette... C’est pas toujours doux. C’est pas toujours rose. Mais c’est indispensable à la vie quand tu te chies dessus ! Laisse-moi être ta feuille de papier toilette triple épaisseur.

J’explose de rire face à l’incongruité de sa réponse. Je ne m’y attendais pas, mais ces mots sont vrais. Mes nerfs lâchent après tout ce marasme d’émotion et je n’arrive plus à m’arrêter. Sofia se joint à moi, et nous rions de concert.

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Extrait ajouté par Raynna 2019-02-02T16:31:14+01:00

« Quinn, quand tu souris comme ça, tu as vraiment l'air d'un gros connard arrogant. Et c'est vraiment dommage, car quand on te connaît, on sait que tu n'es que con...»

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Extrait ajouté par Ana-20 2019-01-10T23:40:12+01:00

Dawn est là, essoufflée, les joues roses et se stoppe net quand nos regards s’entrechoquent. Elle est comme la flamme dansante d’une bougie dans l’obscurité du couloir avec sa crinière flamboyante. Mais je n’ai rien à lui dire, surtout pas à elle.

– Pour ton bien, laisse-moi tranquille Dawn.

– Fergus compte pour moi…

– Je n’y crois pas un seul instant !

– Ne dis pas ça sans savoir. Il est le grand-père que je n’ai jamais eu. Il est mon ami, on s’est rencontré il y a six mois. Et je peux t’affirmer que je n’ai pas débarqué dans sa vie du jour au lendemain pour lui voler son magot.

Je me rapproche d’elle sans la quitter des yeux, je la surplombe, mais elle ne recule pas et me défie, droite comme un « i ». Une pulsion tordue me saisit, j’ai envie de l’attraper par les cheveux et de la soumettre pour lui faire tout ce que je veux comme je veux à même la moquette de ce couloir, et me débarrasser de ce sentiment oppressant qui outrepasse ma raison et me court-circuite les neurones. Comme lorsqu’elle a touché mon bras tout à l’heure.

– Alors, pourquoi tu l’épouses ? Donne-moi juste une seule bonne raison et peut-être que je reconsidérerai ma position.

Elle cille et se mord la lèvre puis finalement regarde le sol pour me dire :

– Je ne peux pas. J’ai promis. C’est à Fergus de te le dire.

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Extrait ajouté par Marianne29 2019-03-01T07:48:33+01:00

Il nous regarde comme si nous étions un peu stupides sur les bords et franchement cons au milieu.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-02-14T17:40:48+01:00

La voix chaude de Sofia résonne enfin dans le téléphone, elle me ramène dans le présent et instantanément, je me sens mieux. Je suis de nouveau chez moi tout en étant à des centaines de kilomètres d’elle, comme si je n’étais jamais partie d’Édimbourg. De mon point de vue, c’est ainsi que l’on sait qui sont nos véritables amis. Peu importe où nous nous trouvons sur le globe, ni depuis combien de temps, les gens que l’on aime ne nous quittent jamais vraiment. Nous portons en nous un petit bout d’eux qui nous réchauffe le cœur et nous apaise dès que l’on y pense.

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Extrait ajouté par Bibounine 2019-02-06T09:41:52+01:00

Regarder le ciel nous fait nous sentir humble

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Extrait ajouté par loona10 2019-02-02T14:08:54+01:00

J’ai du mal à lui répondre, mon fou rire ne veut pas se calmer et j’ai les nerfs qui lâchent. Je sens mes yeux devenir humides et je m’appuie sur la margelle du bassin pour essayer de me calmer. Je dois arrêter de la regarder sinon je recommence à rigoler. Je me concentre sur les reflets de l’eau au plafond et j’inspire par le nez pour me reprendre.

– Tu sais quoi, Quinn, c’était une mauvaise idée, je repars !

– Non, Dawn, attends ! Je n’y peux rien, tu es juste trop mignonne avec ton bonnet et tes brassards… C’est juste que je ne m’attendais pas à ça. Excuse-moi.

– Ce n’est pas une bouée ! C’est une ceinture de flottaison, espèce d’idiot ! C’est vraiment pas cool de te moquer de moi comme ça. J’ai juste envie d’aller m’enterrer dans le parc, là.

– Pardonne-moi. Mais, comprends, je pensais te voir arriver en bikini sexy, je m’imaginais déjà te l’enlever, et tu te pointes en ressemblant à une sorte de croisement entre Michael Phelps et un Teletubby avec une bouée…

– Je te déteste, MacFayden ! hurle-t-elle.

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Extrait ajouté par violette6989 2019-03-12T12:34:38+01:00

Il reprend, face à mon silence :

- Je sais que c’est ce que Fergus doit aimer aussi : t’entendre rigoler. Il adorait entendre ma mère rire car c’était si rare… Mais chez toi, ce n’est pas rare mais tout aussi précieux.

- Oui, c’est ce qu’il me dit souvent…

Cet aveu au sujet de sa mère et fragilité qui perce dans sa voix à cet instant me touchent. J’ai envie de lui demander de ma raconter toute son histoire mais je n’ose pas. Les mots restent bloqués derrière mes lèvres, sur le bout de ma langue. Pour une fois que nous avons une discussion plutôt que de nous envoyer des vacheries au visage, je ne veux pas le faire fuir.

- Tu viens de me faire un joli compliment. Donc il y a quelque chose que tu apprécies chez moi, tout de même. Tu ne me détestes pas complètement ? lui demande-je, taquine.

- Je ne te déteste pas. Je pense que tu mérites mieux que de te marier à un vœu monsieur également. Et je ne comprends pas à quoi toute cette histoire rime. Mais là, je m’en fiche. J’emmerde les responsabilités et je veux te prendre dans cette salle de bains.

- Ouh là, minute, cornichon ! ils nous attendant. Hors de question qu’on fasse ça ici. Et je veux perler avec Fergus avant.

- Dawn, j’étais lancé. Je nous y voyais déjà… toi et moi au sommet du nirvana contre ce lavabo. J’allais planter mon drapeau sur ta lune !

Je pouffe de rire face à ses talents approximatifs de dramaturge.

- Désolé de te décevoir, mais on a déjà marché sur ma lune. Tu n’es pas le premier.

- Je suis choqué. Mademoiselle n’est pas vierge !

- Non, mais ne t’inquiète pas, je vais prendre soin de ta baguette magique malgré tout.

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Extrait ajouté par violette6989 2019-03-12T12:34:09+01:00

J’attends Amy patiemment chez nous, assis dans mon fauteuil, un verre de whisky du domaine familial à la main. Mes valises sont prêtes et remplies avec un peu d’affaires que je souhaite emporter. C’est le cinquième verre, ou peut-être le septième, je ne sais plus. J’ai tout planifié alors qu’elle allée pleurer dans les jupes de sa mère pour la énième fois. Elle finit par apparaitre sur le seuil du salon et son cri de surprise me tire de la torpeur alcoolique dans laquelle je me trouve.

- Quinn ? tu n’es pas encore couché ?

- De tout évidence, non, Amy, puisque je suis devant toi.

Teigneuse, elle attaque de nouveau et son attitude me conforte dans mon choix.

- Alors, quand est-ce que tu vas te décider à assumer et prouver que c’est du sérieux entre nous ?

Nous y voilà de nouveau : Amy et son besoin maladif de montrer au monde que l’on s’appartient l’un l’autre.

- Notre relation était sérieuse, Amy. Et je pense l’avoir montré, prouvé et démontré à l’ensemble de nos amis et familles suffisamment souvent.

- « était » ?

- Oui, tu m’as bien entendu. C’est la crise de trop. Tu t’es pointé à mon boulot ! tu as fait une scène devant mes associés et salariés !

- Mais tu n’as pas parlé de nous à ce journaliste ! qu’est-ce que je dois comprendre, hein ? que je suis l’affreux secret de Quinn MacFayden. Celui qu’on cache comme le vilain petit canard ? je dépense plus de mille dollars par mois pour avoir ce visage et pouvoir l’afficher à ton bras et dans la presse ! je pense que c’est mon droit !

Cette phrase résume ce qu’elle est devenue en trois ans. Le masque est tombé et je le trouve odieuse et laide, là ou d’autres la trouveraient sublime comme un mannequin de magazine.

A quel moment a-t-elle basculé ? L’amour m’a-t-il rendu aveugle ?

- Ce que tu dois comprendre, c’est qu’il s’agissait d’une interview professionnelle sur ma société, par sur la vie de Quinn MacFayden et d’Amy Weston. Et je fais partie de ces gens qui gardent encore leur vie privée, PRIVÉE ! tu as cru que j’étais qui, bordel ? le prince William ? désolé de te décevoir, j’ai beau être britannique, tu ne seras jamais Kate Middleton !

Elle explose d’un rire odieux et gars de fond de gorge avant de me balancer avec haine et mépris :

- Ça, c’est certain ! tu n’as rien d’un prince charmant. Tout çà n’était qu’illusion. Je me suis fait avoir.

- Parfait. J’en veux plus m’infliger ça. Va harceler quelqu’un d’autre !

Je repose mon verre de whisky violemment et déclenche la musique sur la chaîne stéréo du salon. Une vois aiguë hurle à pleins poumons et résonne dans la pièce. J’attrape mes valises et me dirige vers la sortie avec en fond cette chanson qui nous a tous violé les oreilles pendant plus d’un an, mais qui est de circonstance en l’instant présent :

« Libéréééééééééééée, délivrééééééééééée !

Je ne mentirai plus jamais !

Libéréééééééééééée, délivréééééééééééée !

C’est décidé je m’en vais ! »

- Je me tire, Amy. Toi et moi, c’est terminé. Ça n’aurait même jamais dû commencer…

- Quiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! ne pars pas comme ça. Tu ne peux pas me quitter !

J’avais dit quoi pour les « i » ?

Et sans un dernier regard pour elle, je la plante là tandis qu’un « non, je ne reviendrai pas, le passé est passéééééé ! » résonne dans le salon cathédrale de notre loft new-yorkais.

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Extrait ajouté par Marianne29 2019-03-01T07:47:53+01:00

Il explose de rire quand il voit mon regard atterré. Ça, je ne l'avais pas vu venir. Désormais, mes rapports avec lui ont changé du tout au tout et nous voilà à faire des blagues tordues sur mes couilles et leS éjaculations précoces de tonton Malcom.

Sans commentaires...

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