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Bibliothèque de _shadow_C : Ma PAL(pile à lire)

Les Chevaliers d'Émeraude, Tome 9 : L'Héritage de Danalieth Les Chevaliers d'Émeraude, Tome 9 : L'Héritage de Danalieth
Anne Robillard   
J'ai beaucoup aimé la nouvelle relation entre Dylan et Dinath ^^. J'aime beaucoup ^^

par Améliane
Les Chroniques de Narnia, Intégrale : Le Monde de Narnia Les Chroniques de Narnia, Intégrale : Le Monde de Narnia
C. S. Lewis   
Un gros livre, possédant une police assez petite mais qui se laisse facilement dévorer de la première à la dernière page ! Plongez au coeur d'un monde trépident d'aventure, de fantastique et de suraturel !

Un seul mot à dire... NARNIA !

par monique
Le Silmarillion Le Silmarillion
J. R. R. Tolkien   
Une Bible, il n'y a pas d'autre mot pour tenter de résumer le Silmarillion. Toute l'histoire du monde y est décrite dans le détail et c'est encore un moyen de se rendre compte du talent, de l'imagination extraordinaire, de la passion et de la cohérence inimaginable de Tolkien par rapport à son univers. Encore un moyen, aussi, d'être transporté dans un monde si merveilleux et inquiétant à la fois, de le comprendre. On y découvre les origines et le passé de certains personnages emblématiques du Seigneur des Anneaux et parfois de faire les liens entre plusieurs protagonistes [Galadriel qui est la belle-mère d'Elrond, par exemple]. Je qualifiais le Silmarillion de bible plus haut. En effet, en plus d'être incontournable, il possède plusieurs points communs avec la Bible chrétienne (bien qu'à mon sens l'oeuvre de Tolkien est plus intéressant car plus poétique , entre autres) On y retrouve par exemple la création du monde, ce que l'on pourrait comparer au déluge,... Bien sûr comme tout ouvrage de Tolkien, le Silmarillion est ardu à lire, et à comprendre parfois, passant parfois du coq à l'âne tout en faisant appel à ce que l'on a lu précédemment. Il y a beaucoup de personnages et leurs liens entre eux ne sont parfois pas faciles à établir, beaucoup de termes employés sont en elfique ou autre langages, difficiles à retenir. Sans oublier bien évidemment que Tolkien fournit encore et toujours une multitude de détails pour nous faire vivre au mieux les aventures de Fëanor, Beren, Turgon et j'en passe. Etant une oeuvre totalement complète, le Silmarillion contient également des magnifiques illustrations dans certaines éditions, des généalogies bien pratiques, les divisions elfiques, les prononciations,...
Pour lire le Silmarillion, il faut s'armer de détermination, de concentration... Mais aussi de passion. Ne vous en faites pas, celle de Tolkien que l'on sent au fil des pages est contagieuse.
La Guerre des mondes La Guerre des mondes
Herbert George Wells   
Récemment j'ai revu à la télévision la version du film avec Tom Cruise et ça m'a donné envie de relire le magnifique roman de H. G. Wells.
"La guerre des mondes" parue en 1898 à l'époque victorienne n'a absolument rien perdue de son efficacité et reste l'un des plus importants livres de science fiction plus de 100 ans après sa parution.
En 1938, Orson Welles en fit d'ailleurs une adaptation radiophonique qui paniqua réellement les auditeurs de l'époque.
Le roman se découpe en deux livres.
Le premier est consacré à l'arrivée des Martiens et à la panique que cela entraîna dans la population Anglaise.
Le deuxième se penche sur l'occupation Martienne proprement dite.
En 1953 Byron Haskin en réalisa la première adaptation cinématographique qui cette fois se déroulait aux Etats-Unis.
Une vraie réussite !!!
Puis en 2005, Steven Spielberg s'y colle et sort un long-métrage tout à fait correcte.
Les extra-terrestres de Wells n'ont rien à voir avec "les gris" qui somme toute ne sont pas réellement monstrueux mais imagine des créatures hideuses et répugnantes.
Ces martiens qui ont des problèmes avec la gravité terrestre, construisent des sortes de chars d'assaut à pattes pour se mouvoir plus facilement.
De plus ces engins possèdent des armes de destruction massive comme leurs rayons tueurs.
Dans cette Angleterre de 1898, le désarroi est total car aucune arme ne peut rivaliser.
C'est un peu le rapport de force qu'il peut y avoir entre une tribu d'Indonésie armée d'arcs et de flèches avec nos armées modernes.
Bien que se déroulant à l'époque Victorienne, ce roman de Wells, traverse bien le temps car comme on le voit dans les films, il est transposable à n'importe quelle époque.
Il en est d'ailleurs de même pour "L'homme invisible", "L'île du docteur Moreau" ou de "La Machine à explorer le temps".
C'est cela qui fait qu'un écrivain devient intemporel.
Un chef-d'œuvre que je conseille bien évidemment !!!
Adanson Marco.

par Adanson
Les Piliers de la terre Les Piliers de la terre
Ken Follett   
J'ai beaucoup aimé ce roman, 1000 pages qui passent trop vite. Histoire passionnante, de nombreux rebondissements, personnages qu'on suit avec plaisir.
Le Dernier Templier Le Dernier Templier
Raymond Khoury   
En tant qu'historienne spécialisée dans l'époque médiévale, j'ai malgré moi un regard très critique sur tous les romans qui se prétendent historiques, ou qui touchent à l'Histoire. Pourtant, je dois reconnaître que Raymond Khoury a bien fait ses devoirs...
L'histoire est captivante, les faits historiques qu'il expose sont correctes, l'enquête haletante et les personnages principaux plausibles.
En somme, j'ai beaucoup aimé cet ouvrage et je le recommande à tous ceux qui comme moi sont fans des intrigues liées aux célèbres Templiers et qui raffolent d'action.
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Anna Karénine Anna Karénine
Léon Tolstoï   
Anna Karénine... C'est sans doute le meilleur roman que j'aie jamais lu. Il porte pourtant mal son titre, car, en mettant au premier plan l'histoire tragique d'Anna, il nous fait négliger l'histoire d'amour de Kitty et Levine, et plus généralement tous les autres couples. Pourtant, la beauté de l'oeuvre réside dans ces comparaisons, ces mises en parallèle. On peut ainsi à nouveau constater la triste condition des femmes à l'époque, l'effet délétère de la société et des "convenances", le poids des remords sur une existence, entre autres choses. Le génie de Tolstoï est de rendre les humains infiniment bons, parfois trop cependant. Mais ici, l'histoire de Kitty et de Levine est contrebalancée par celle d'Anna et de Vronski, ce qui donne un équilibre parfait au roman.
Je dois avouer: j'ai eu les larmes aux yeux trois fois en lisant Anna Karénine. Les deux premières fois, c'était de joie. Et la troisième fois, j'ai fondu en larmes, bouleversée, abattue, comme si l'événement qui avait lieu dans le roman s'était déroulé sous mes yeux.
J'ai pu cependant me remettre de mes émotions car ce livre, contrairement à ce que l'on croit souvent, et malgré un certain drame que je ne dévoilerai pas, finit bien, et c'est sans doute ce qui rend le roman encore meilleur.
Robinson Crusoé Robinson Crusoé
Daniel Defoe   
grand classique présenté sous toutes ses formes, livres, films, dessins animés etc
le lire est une experience a part, l'imaginaire prend place
lecture adaptée aux plus jeunes

par lady
Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates
Mary Ann Shaffer    Annie Barrows   
J'ai dégusté ce roman épistolaire même si ce n'est pas le genre auquel je suis habituée. J'ai vraiment adoré, le contexte historique, les personnages, l'histoire... Tout était intéressant et vraiment bien étudié. Le titre m'a surpris et je me suis demandé dans quel genre d'aventure j'allais me plonger avec ce livre, mais derrière ce titre farfelu se cache une histoire passionnante. Historiquement parlant, ce livre est intéressant car je ne connaissais rien de la situation de Guernesey. L'auteure mélange sérieux et humour, ce qui n'est pas toujours négligeable, au vu du contexte. De plus, on peut vraiment s'attacher aux personnages tant ils semblent réalistes.
En somme, ce livre est une bonne surprise que je conseille à tous.

par Megh

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