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Lorsque vous craignez de perdre une chose, vous saisissez toutes les occasions de la savourer.

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La confiance brisée est la blessure la plus difficile à refermer. Elle laisse toujours une cicatrice. Toujours.

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Le problème, c’est que dans une guerre, il n’y a pas de vainqueurs : juste des survivants.

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Le devoir s’exige, la loyauté se mérite.

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— On a toujours le choix. Même quand aucune de nos options ne nous paraît vraiment satisfaisante.

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Si j'ai appris une chose à la cour, c'est que les actions des dirigeants ne correspondent pas toujours à leurs paroles. Que dans l'intérêt général, ils sont parfois obligés de dire une chose alors qu'ils comptent en faire une autre.

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Rakel renifle.

- Il devait juste être étourdi par ta sublime eau de Cologne.

- Je ne porte pas d'eau de Cologne.

- Dans ce cas, ça doit être ton odeur naturelle.

Elle fronce le nez, mais je vois un sourire contenu faire frémir le coin de ses lèvres.

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Pour tuer le temps, je fais de la reconnaissance le long du canyon. Je suis en train de me demander combien de temps il lui faut pour se laver lorsque Rakel réapparaît.

Elle a tressé ses cheveux et porte une chemise humide par-dessus un pantalon en cuir large.

Je lui demande :

- Tu te sens mieux?

- Beaucoup mieux.

Elle sourit - un vrai sourire qui révèle une incisive légèrement en avant sur sa lèvre inférieur.

À ma grande surprise, je trouve ça désarmant, et je lui rend son sourire malgré moi.

- Kaïsmap seul sait comment tu arrives à faire tenir autant d'affaire dans ton sac.

- C'est-à-dire?

- Tu as de nouveaux vêtements.

- Ce vieux machin? C'est juste ma chemise de nuit que j'ai lavée et raccourcie, me répond-elle d'un air taquin. J'ai utilisé le reste du tissu pour me faire une ceinture, sinon, ton pantalon n'aurait jamais tenu.

Je plisse les yeux.

- Attend un peu... Mon pan...

- C'est très généreux à toi de me le prêter. Maintenant, si tu veux bien m'excuser, je vais voir comment va ma jument.

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À quoi sert la connaissance si on ne la partage pas ?

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– De quel côté ?

Elle lève son visage vers le ciel, puis le baisse pour scruter son médaillon gravé de ce qui ressemble à des constellations. J’imagine qu’elle cherche un point de référence entre lui et le ciel. Mais le soleil se lèvera bientôt, et les étoiles s’éteignent les unes après les autres. Elle pousse un soupir frustré.

– La carte est partie se coucher. Autant nous arrêter là, Bouclier. C’est bien comme ça que je dois vous appeler ?

Je laisse échapper un rire moqueur.

– J’imagine que mes jours en tant que Bouclier sont comptés. C’est probablement déjà un mensonge de m’appeler comme ça.

La fille me dévisage en tapant du pied.

Je soupire.

– Ash. Appelle-moi Ash. Et tu peux aussi me tutoyer.

– Ash ? C’est quoi, comme nom ?

– Euh, le mien.

– C’est vot… ton vrai nom ?

– C’est ce que je viens de te dire.

– Ash, répète-t-elle, son accent aphorain lui faisant étirer la fin comme si elle intimait le silence à quelqu’un.

– Et toi, apprentie de la Gardienne des Senteurs ?

– Je n’étais pas son apprentie.

– Tant mieux, ça aurait été très long à prononcer. Nisaï a dit que tu t’appelais… Karel ? Rikal ?

– Rakel.

Je lève un sourcil.

– C’est quoi, comme nom ?

Elle ne relève pas. Elle s’accroupit près de sa sacoche et me désigne du doigt un rocher lissé par le frottement de l’eau.

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