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Commentaires de livres faits par Shaynning

Extraits de livres par Shaynning

Commentaires de livres appréciés par Shaynning

Extraits de livres appréciés par Shaynning

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
De Molière, je n'ai lu que "Le Tartuffe"alors je n'étais pas familière avec les autres personnages. Cela dit, ça ne m'a pas empêchée d'aimer cette Bd, au contraire! D'ailleurs, il y a un lexique à la toute fin qui explique l'origine des sept personnages.
Nous suivons Agnès ( L'école des femmes), Alceste (Le misanthrophe), Arcan ( Le malade imaginaire), Dom Juan ( Don Juan), Harpagon (L'avare), Scapin ( Les fourberies de Scapin) et Tartuffe ( L'imposteur), qui sont sur les traces du meurtrier de Molière, leur créateur, dont ils sont les sept derniers personnages survivants. En effet, dans l'ombre, on assassine les personnage de Molière. Ce dernier confit à ses sept personnages une ultime mission, qui se révèle périlleuse et qui implique des hauts placés de France.

"Monsieur Molière survit à travers nous." C’est un peu l'idée centrale que j,en ai retenu. Chaque personnage est en quelque sorte un cadeau de la part de l'auteur à l'humanité, un modèle à suivre, un modèle à éviter, un tremplin d'idées. C'était touchant de les voir réuni pour un acte final ensemble, réunis pour mettre à jour une vérité dérangeante, à la manière d'un ultime héritage.

Une Bd à saveur théâtrale et policière, ces personnages hauts en couleur se complètent fort bien ensemble et l'idée de leur donner vie est intéressante. Parfois, on voit même poindre des répliques des pièces concernées. J'ai parfois trouvé les dessins un peu brouillon, surtout les scènes de combat, mais c'est somme toute une autre belle Bd de la collection Sept.
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date : 16-01
Il était fréquent à cette époque d'avoir un riche mécène susceptible de commander des portraits et assurer une certaine crédibilité à l'artiste peintre. C'est ce qu'aborde l,auteur dans ce deuxième tome. Arte se voit commander un portrait par Veronica, une courtisane. Il est bon de noter que les courtisanes ne sont pas de simples putains, mais des femmes de distraction. Veronica est donc cultivée, elle lit beaucoup et entretient son apparence avec soin,en plus d'offrir ses faveurs. Pour commander un portrait, il faut être en moyen, d'ailleurs.
Bref, un autre bon tome où Arte fait ses premiers pas comme artiste.
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date : 16-01
La renaissance Italienne, tout particulièrement Florence, est l'une de mes période artistique favorite, alors quand j'ai vu ce manga qui semblait en traiter, je n'ai pas résister longtemps! D'autant qu'il s'agit de l'histoire d'une jeune fille. Le lien? Sachez-le, la Renaissance fut une renaissance pour bien des choses, mais certes pas pour les femmes. En fait, la Renaissance est un recul considérable pour la Femme, qui avait beaucoup plus de droits et de libertés au Moyen-Âge. Mais je m,égare.
Nous avons donc Arte ( du latin "Art"), une jeune aristocrate florentienne qui, comme ses pairs, devrait en principe finir mariée à un bon parti. C'est sans compter sa passion pour le dessin et son désir de peindre. Pour devenir peintre, il lui faudrait intégrer un atelier où un maitre peintre pourrait assurer son éducation, mais bien sur, ce n'est pas envisageable pour une femme doublée d'une aristocrate! Mais Arte pourrait bien devenir la seule élève d'un peintre solitaire et de basse extraction, ayant aussi connu beaucoup de difficulté à être reconnu. Il lui faut maintenant faire ses preuves et mettre de l'avant une détermination à tout épreuve.
Tout me plait dans ce manga: Arte elle-même, sensible, déterminée, intuitive et courageuse; le dessin et la présence d'art dans le dessin; la richesse des détails dans les vêtements et les décors; la trame narrative et finalement, l'impression de revoir mes cours d'histoire de l'art en renaissance florentine. Un vrai petit bijou!
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Cette fois, le trio se dote d'un nom, "LYNX" et entreprend des actions qui ont plus d'impact. le plus dure reste de mobiliser les gens, surtout avec la propagande des Allemands. Pourtant, lorsque des évadés français arrivent des camp de prisonnier, certains adultes prennent les choses en mains et forment les premières cellules résistantes. La montée de l'Allemagne continue avec son alliance avec l'Italie et la Japon, malgré ses déboires aériens contre l'Angleterre très résistante. Pour les petit trio de résistants, cependant, la prise de conscience sera terrible lorsque l'un de leurs plan mettra la famille de François en péril.
Une nouveauté évidente dans cet opus: on sens que certains français ne sont pas si fâchés que ça de la présence allemande et des idéaux prônés par Hitler. Si les parents allemands de Liza étaient contre le régime hitlérien, certains villageois français semblent voir leur annexion comme un renouveau et vont être appelés à se battre contre leur propres concitoyens français. On assiste donc à la division entre la nation.
Une autre belle Bd!
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J'ai fait une belle découverte aujourd'hui avec cette BD mi-fictive mi-historique. Essentiellement, il s'agit de l'histoire, qui se déroule en France des années 40, de trois amis, deux garçons français et une fille allemande de treize ans, qui se font un devoir ( et parfois un plaisir) de nuire aux Allemands, qui occupent leur pays et tentent hypocritement de tenir la population tranquille.
Avec son graphisme joyeux et ses belles couleurs, cette Bd qui traite d'un sujet sérieux reste tout de même accessible aux plus jeunes et je la vois même servir les professeur en tant que support visuel d'Histoire. Si l'histoire de François, Eusèbe et Lisa est fictive, tout le contexte est quand à lui appuyé sur des faits réels et il y a une rubrique sur les événements sur lesquels la Bd prend ses appuis historiques sur les dernières pages.
Cette Bd est très fluide au niveau de la lecture, on ne se perd pas en détails superflus et il n'y a pas cette lourdeur politique que j'ai observé dans d'autres Bd à saveur historique. Et on s'attache rapidement à nos trois petits mousquetaires rebelles.
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Cette BD historique nous apprend l'histoire pour le moins surprenante de Charles d'Eon, Chevalier et espion du Roi, une figure historique qui fut l'un des premiers espions francais et ce, sous les traits d'Auguste, une femme. À une époque où les guerres de pouvoirs étaient chose commune, on ne s'étonnera donc pas de voir apparaitre l'espionnage.
La difficulté première des BD historique en général est de rendre le tout fluide et agréable, mais ce n'est pas vraiment le cas ici. Ce fut une lecture lente et parfois laborieuse, si on veut comprendre les idées derrière chaque personnage en présence et les guerre de pouvoirs peuvent être si compliquées! Grosso modo, il s'agit d'alliances qui ont un versant officiel, trahit par des magouilles officieuses. Je n'ai pas spécialement aimé les dessins avec ces personnages un peu grossiers et les hachures rouges qui font office de sang. Au moins, je dirai que j'en ressors instruite, puisqu'il s'agit tout de même d'un personnage qui a réellement existé, mais pas séduite non plus.
Finalement, je dirais que ça m'a beaucoup plu de voir un homme travesti en femme, quand on sait qu'il y a eu un grand nombre de femmes travesties en homme. On va se le dire, pour passer de ce qui, à l'époque, constituait le sexe dominant au sexe faible, il fallait une bonne dose de courage et d'audace.
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J'étais persuadée d'avoir commencé par le tome 1, mais non, me voilà à nouveau à commencer une série par autre chose que le tome 1. Bref. Après une douzaine d'Agatha Raisin plus tard, me voici donc plongée dans une autre série signée M.C Beaton aux côtés d'un sympathique nouveau protagoniste écossais.
Au début, je dois dire que je trouvais Hamish un peu mou avec tous ces personnages snobinards qui le traitait comme le derniers des demeurés, mais au final, il sait se défendre! Dans l'ensemble je l'aime bien ce personnage avec sa sensibilité ( qui fait d'ailleurs souvent défaut à sa "grande sœur" Agatha), son côté gentleman et sa vive intelligence qui contraste avec son mode de vie décontracté. J,ai toujours apprécier ce genre de personnage masculin. Je me suis d'ailleurs faite la réflexion que mit en duo avec Agatha Raisin, ils seraient surement très efficaces parce que complémentaires de tempérament.
Comme les Agatha Raisin, les aventures d'Hamish sont agréables, faciles à lire et nous situe dans une campagne aux valeurs plus traditionnelles, mais doté d'un sens de la collectivité plus manifeste.
Comme certain(e)s autres Lecteurs/Lectrices l'ont mentionné, les femmes en présence se cantonnent à des rôles plus restreints, liés aux hommes, ce qui est tributaire d'une époque plus ancienne et que l'on peut surement associer à l'âge de ces romans. Priscilla en particulier donne l'impression d'être d'une autre école de pensée, convaincue qu'il faut marier un homme du gout de ses parents.
À beaucoup d'égards, Mc Beaton se rapproche des œuvres d'Agatha Christie. Chose certaine, j'ai autant de plaisir à lire ses œuvres que celle de la reine du polar en question.
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Désespérée du fait d'avoir perdue ses cheveux suite à sa précédente enquête et du fait de l'attitude distante de James Lacey, son ex-mari, Agatha part pour un petit patelin histoire de changer d'air. Et bien sur, meurtres, romances compliquées et malentendus sont au rendez-vous!

Un autre bon tome, mais en définitive, je préfère les derniers tomes, avec une Agatha plus indépendante et plus "officielle" comme détective.
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J'ai beaucoup aimé ce grand album, une autre œuvre des éditions La Bagnole, qui nous raconte l'histoire d'une vieille voiture.

La voiture verte nous raconte son histoire, sa vie avec ses propriétaires, du jeune homme célibataire à la petite famille qu'il a fondé, ses réparations et ses promenades. Lorsqu'elle est abandonnée près d'un arbre, un œil non averti pourrait être tentée de croire que ce n'est qu'une vieille carcasse. Pour un duo d'enfant, c'est l'objet de leur imagination et pour la vieille coccinelle, c'est le début d'une nouvelle aventure.

Une jolie histoire sur la vie, la nostalgie et sur la valeur des objets.
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date : 09-01
Quand une jeune fille découvre que cette grosse île noire est en réalité une entité vivante ( qui me rappelle la statue de la liberté, d'ailleurs) et que celle-ci protège une biodiversité importante de poissons, elle décide de tout faire pour la protéger des pêcheurs qui veulent la faire disparaitre.
On peut faire un parallèle avec la protection de la barrière coralliaire australienne, ainsi que la protection de la faune océanique en général.
Aussi, il faut admettre que ce que nous pensons savoir n'est peut-être pas toujours ce qui est, en réalité, et qu'il faut voir au-delà de apparence.
Un album très coloré et fort pertinent.
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Une belle petite histoire où un petit chevalier décide d'affronter le dragon qui menace le village. Celui-ci refuse de pourfendre la bête et s'est par l'amitié qu'il résoudra le conflit. Comme quoi la violence n'est pas toujours le moyen a prendre!
Un bel album avec de belles images, un personnage attachant et bien sur, un dragon cracheur de feu!
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date : 09-01
"Pain-Doré", c'est l'histoire d'une petite demoiselle qui a des parents aux couleurs de peau différentes. En raison de sa peau métisse, les enfants de son école la surnomme "pain-Doré". Lorsqu'elle en parle avec sa grand-maman, celle-ci lui explique que tout le monde a une teinte différente et les associe avec des sucreries différentes. Une histoire adorable qui met en valeur la diversité.
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Pour ce que j'en constate, la série des Agatha Raisin s'est améliorée avec le temps. Agatha a toujours son caractère bouillonnant, ses répliques cinglantes, ses complexes de quinquagénaire, mais elle progresse en tant que personnage.Elle a de meilleurs réflexes, fait moins de bêtises et semble mieux canaliser sa dépendance affective. Chose certaine, j'aime beaucoup ce personnage atypique, mais charmant.
Ce tome me rappelle celui sur le presbytère, en raison de la nature du personnage de George Selby. Cette fois par contre, il y a deux enquêtes en parallèle: qui a bien pu mettre du LSD dans les confitures de la kermess, entrainant la mort accidentelle de deux personnes? Et qui a voler une parti des gains de cette kermesse? Sur le fond, un troisième mystère semble planer: L'épouse de monsieur Selby était-elle vraiment morte accidentellement? Décidément, on ne s’ennuie pas!
Dans ce tome, Agatha opère avec ses enquêteurs, surtout la jeune Toni. On retrouve également les habituels Charles, Mme.Bloxby et Bill Wong, avec quelques apparitions de Harry Beam,ancien employé d'Agatha, ainsi que Roy Silver, en fin de partie.

J,ai apprécié le duo entre Agatha et Toni, deux femmes intelligentes réunies malgré l'écart de génération. Ce n'est pas plus mal en fait, puisque Toni bénéfice de l'expérience et d'un peu de sagesse d'Agatha, alors que celle-ci peut compter sur les connaissances plus modernes de Toni. À certains moments, Agatha a presque l'air maternelle. Bref, un beau tandem féminin. Agatha est souvent entourée d'hommes - Mme.Bloxby exclue - alors c'est une nouveauté.
Un autre bon tome dans la série, vivement la suite!
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date : 08-01
Ah, Mustafa est un album jeunesse adorable qui met en scène un petit immigrant découvrant le Québec ( ou le Canada, plus largement). Un coup de cœur assuré!

Mustafa semble venir d'un pays en guerre, comme le témoigne ses dessins sur le sable de bâtiments en feu et d'avions larguant des bombes. Il s'émerveille de la nature, des feuilles d'érable rouge, des insectes. C,est à travers eux que nous comprenons son ressenti. Un jour, il rencontre une jeune fille rousse, qui ne parle pas sa langue, mais ensemble, ils parviendrons à se comprendre.

Une ode à la vie et à la différence, "Mustafa" nous propose de voir le monde à travers les yeux d'un enfant qui vit le déracinement de l'immigration et qui progressivement, apprivoise sa terre d'accueil. Un sujet actuel dont il faut pouvoir aborder ouvertement et sans jugements auprès de notre petite jeunesse.
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date : 08-01
Une histoire simple, mais originale, d'une communauté de craies de couleurs qui voit ses beaux dessins mystérieusement effacés. La craie bleue, un policier, mène l'enquête et découvre que le seul capable de balayer la craie est la brosse! Celle-ci se défend: c'est son travail d'enlever la craie après tout! Finalement, les craies accommodent la brosse en lui fournissant jours après jours de jolis dessins à brosser.
Moralité: Nous sommes tous différents et il vaut mieux apprendre à tous vivre ensemble plutôt que de condamner la différence.
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Une autre œuvre signé "Les Bagnoles", l'une de mes maisons d'édition préférée en matière d'Album jeunesse. Ça ne paraît pas d'emblée avec la photo, mais cet album est plutôt grand!

Avec ses aquarelles hautes en couleurs, nous nous retrouvons sous l'océan avec Hector, petite pieuvre créatrice et curieuse qui s'en le vouloir, remet en cause la tradition ( pour le plus grand bien, d'ailleurs). Contre les dictats et l'ordre établie, cet album met de l'avant le potentiel artistique d'Hector, brimé par la tradition qu'ont les pieuvre de "froncer les sourcils". D,ailleurs, Hector a au contraire les yeux ronds de curiosité et d'émerveillement. Il fait un voyage à travers la mer et y rencontre pleins d'autre habitants au potentiel créatif. Un beau récit pour promouvoir non seulement la musique, mais aussi la différence.

* J'ai particulièrement adorer la page avec les poissons en forme d'ampoule, c'est le genre de chose que j'aurais vu dans "Alice au pays des merveilles", un vrai régal!
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date : 08-01
Un album aux couleurs fabuleuses qui prend place en Haïti, dans un contexte d'occupation rebelle dû à un dictateur. Un jeune garçon tente de rejoindre son amie malade, mais en raison des points de contrôle et des couvres feu, il est périlleux de se promener dans les rues. Mais le jeune garçon prend son courage à deux mains pour aller au chevet de son amie lui donner un baiser guérisseur.
Une histoire touchante, où l'horreur de la dictature est contrebalancée par des couleurs puissantes et un amour d'enfant à l'épreuve du désespoir.
Parenthèse: Pour moi, cet album s'inscrit dans la lignée du "Voyage de Lalita", ou de "Mustafa, ou encore du "Crayon magique de Malala", ces albums jeunesse qui ouvre sur le monde et ses injustices. Le monde, le vrai, n'est pas juste fait de beauté et de bonté, mais là où la guerre, l'injustice et l'intolérance sont présents, il y a aussi, forcément des graines d'espoir. C'est dans cette optique que ces albums existent.
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date : 07-01
Le Tartuffe est l'une des pièces de théâtre que j'ai le plus appréciée. J'ai été impressionnée par les rimes, Molière savait y faire avec le français! Et cette histoire est très comique

Molière nous présente Orgon et sa famille, qui font parti de la classe des nantis. Orgon est le maître de sa maison, en Homme qu'il est et de ce fait, ne prend pas vraiment compte de l'opinion de ses proches, que ce soit sa belle et jeune épouse, son fils, sa fille et encore moins de la domestique forte en gueule. Et pourtant, tous ont compris une chose: le supposé dévot qu'Orgon a accueilli chez lui est un imposteur, un menteur et un profiteur. Il profite largement de la bonne chaire, de ses beaux vêtements et va faire même jusqu'à courtiser l'épouse d'Orgon. Malgré tous les efforts de la famille, Orgon est aveuglé par les manigances de Tartuffe, ce faux dévot et de mauvaises décisions en mauvaises décisions , il met la famille dans une situation périlleuse.

C'est ironique que le membre de la famille le plus crédule soit aussi celui qui a le plus de pouvoir sur celle-ci, n'est-ce pas? Et c'est aussi drôle de voir une domestique avoir plus de bon sens et de jugement que toute une famille d'aristos. Molière a vraiment le sens de la critique sociale et cerne bien les différents tempéraments et personnalités. Sous le verni comique, on peut voir le drame qui se joue, car Tartuffe, par son imposture, était bien en voit de spolier toute une famille de ses richesses, sans parler du mariage forcé de la fille d'Orgon par celui-ci. D'ailleurs, même si ce n'était peut-être pas l'intention de Molière, cette pièce illustre bien à quel point le patriarcat pouvait être fort et totalitaire à une époque quand on voit à quel point les femmes et filles étaient si peu de chose face à leur père/mari.

Bref, une pièce très comique et dénonciatrice.
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Adaptation BD d'une émission radio du même nom et accessoirement d'un roman à l’appellation identique ( Ben tiens, on se complique pas la vie!) "Donjon de Naheulbeuk", c'est une parodie brute, sans censure ( ou si peu) et qui recoupe plusieurs univers très connu du monde fantastique. Bien sur, ce n'est peut-être pas un humour qui rejoindra tout le monde. J'ajouterais que plus vous êtes familiers avec l'univers en question, plus vous pourrez apprécier l'humour de cette série!

Ancrés en tant que personnages dans leur propre rôles ( déjà très drôle comme concept) vous avez donc une brochette d'anti-héros qui cumulent manque d'expérience, maladresse et savoir-vivre déficitaire, ce qui , somme toute n'est pas totalement illogique pour des personnages débutant de Niveau 1. Combinez à cela certaines animosités naturelles, notamment entre le Nain et l'Elfe, un manque de leadership ( que tente de pallier le Ranger, mais en vain) et un QI plutôt bas pour l'ensemble de la trouble ( sauf peut-être la magicienne, qui a fait des études), vous obtenez un regroupement sans doute plus dangereux du fait de leur stupidité que de leur efficacité. Mais c'est ce qui fait leur charme! Fini les héros parfaits, sans peurs, sans reproche, à qui tout réussi. Ironiquement, vous aurez donc des personnages beaucoup plus humains du fait de la présence de défauts et de manque de jugement chez eux.

Parmis les univers que vous entre-apercevrez, le "Seigneur des Anneaux" est sans doute le plus flagrant ( enfin, selon moi), avec ses vastes territoires, la composition du groupe des héros, les races en présence, les noms empruntés et bien sur, les références plus ou moins directes. Mais en cours de route, vous trouverez aussi certaines incarnations plus ou moins directes aux univers de Skyrim, Harry Potter, Retours vers le futur, Star Wars, Tomb Raider, et sans doute tellement d'autres.

Bref, c'est un univers déjanté, qui oscille entre humour absurde, noir et ironique, qui se rit des conventions et met à bas les stéréotypes. Le seul humour qui ne me revient pas est l'humour anal, mais bon, ça ne m'a pas empêcher que cette BD/roman/radio ça fait changement!
Le dessin est appeler à évoluer et ce sera d'autant plus visible qu'en-t-à la taille des personnages, qui va en grandissant. Les couleurs aussi seront appelées à s'améliorer, pour notre plus grand plaisir! J'ai beaucoup aimé la structure des personnages, avec les yeux collés, presque fusionnés, leurs traits de caricature et leurs têtes disproportionnées. C'est un style que je n'avais jamais vu et j,apprécie toujours de découvrir des coups de plume différents.
Côté organisation, c'est très bien fait, rempli d'action, parfois même de clin d’œils, qui peuvent nous échapper si on ne regarde pas le case en entier.
Et cette mouche qui ponctue de sa présence le récit, c,est bien trouvé aussi. C'est un quelque sorte un membre de la troupe et par son non-verbal, on comprend tout ce qu'elle ressent, faut de pouvoir parler.
Une belle découverte!
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Voici un trio d'histoire original dont le titre, vous l'aurez deviné, tire sa source du fameux système mnémotechnique "Choux, hiboux, genoux".

Dans la première histoire, nous avons un jeune chou-fleur qui n'aime pas végéter! Ce qui le passionne, c'est la cuisine, à la consternation de son papa et de sa maman, deux légumes experts de la passivité. Mais lorsque ceux-ci découvre à quel point ce qu'il cuisine est délicieux, ils développent une grande fierté pour leur "Chousinier".

Dans la seconde, nous retrouvons un jeune lama qui adore se brosser les dents parce que cela lui donne une haleine fraiche et mentholée. Son père n'aime pas cela, arguant qu'un lama doit avant tout pouvoir cracher sur les gens. Lorsque son fils résout un problème grâce à la parole, et non à coup de crasha, le papa change d'avis. ( La moralité de la parole à la place de la violence, dirait-on ici)

Dans la troisième, un jeune hibou refuse de dormir le jour, parce qu'il veut pouvoir lire des histoires dans son lit le soir. Or, c'est bien connu, un hibou, ça ne dors pas la nuit! Ses talents de conteur pourraient bien amener papa et maman à changer d'avis.

Les dessins sont vraiment adorables et très bien dessinés. Trois petites histoires rigolotes qui utilise une psychologie positive contre trois potentiels mauvaises manies chez les jeunes enfants.
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Voici l'album jeunesse dérivé du livre du même titre, "La tresse", dans lequel seule l'une des trois histoires est utilisée. En effet, dans le roman, il y a trois histoires pour trois protagonistes: Sara, Guilia et Smita. Seule cette dernière est présentée.

Smita est une "Intouchable", qualificatif de la plus basse extraction sociale en Inde. Condamnés par leurs pairs des classes sociales supérieures aux plus basses besognes et à se nourrir de restes, ces gens n'ont pas accès à la plupart des droits humains, dont l'un des plus fondamentaux: l'éducation. Mais Smita veut voir sa fille scolarisée pour lui offrir de meilleurs chances d'avenir. Mais les choses ne sont pas simples:Smita a payé le professeur local pour prendre Lalita dans son école, mais celui-ci considère la petite indienne comme une enfant de moindre importance et lui ordonne de balayer le sol de la classe. Lorsque Lalita refuse, elle est battue. Sa mère comprend alors que sa fille ne sera pas scolarisée comme le sont les autres enfants et décide alors de fuir. Elle entreprend une longue route avec sa petite fille vers une ville où des cousins pourraient les accueillir. Si elles y parviennent, Smita promet d'offrir leurs cheveux en offrande aux Dieux, afin de les remercier pour leur protection. Offrir ses cheveux est monnaie courante pour ceux qui n'ont aucuns biens à offrir. Et éventuellement, le mari de Smita les rejoindra.

Parenthèse: Évidemment, cette version passe sous silence tous les dangers auxquels ont été confrontées les deux indiennes, à commencer par le risque d'être rattrapées par les membres de leur communauté, violées puis tuées. Les Intouchables n'ont pas le droit de partir comme bon leur semble et ne sans doute pas très loin de l'esclavage. S'il est entendu qu'on ne touche pas et qu'on en regarde pas un "Intouchable", dans les faits, les femmes sont très fréquemment victimes d'actes répréhensibles contre leur personne. Donc, Smita et Lalita, dans cette histoire, mettent leur vie en danger en fuyant leur village. Et dans le roman, le père de Lalita ne les rejoins pas et on ne sait pas s'il a payé la fuite de son épouse. Finalement, si vous vous pose la question, sachez que le don de cheveux que feront Lalita et Smita ne se termine pas à ce temple où elles l'ont fait...lisez le roman pour connaitre la suite!

Donc, dans cette version édulcorée, on comprend surtout la partie du don de cheveux et la morale derrière: "Sois reconnaissant des bonnes choses qui t'arrive". Mais même adoucie, cette version n'en demeure pas moins pertinente, choquante et à saveur féministe. Pour nos petits Lecteurs/Lectrices québecois(es), c’est le genre d'album qui permet un éveil de conscience sur le monde et une prise de conscience sur les privilèges dont nous jouissons dans notre pays de droits et d'égalité. Ce ne sont pas tous les enfants qui pourront aller à l'école. Ce ne sont pas tous les enfants qui pourront aspirer à mieux. Certains seront éternellement brimés de part leur ascendance sociale, comme le sont les Intouchables. Bref. Un livre qui a toute une pertinence!

Un très bel album avec le riche colorie typique de l'Inde et une belle histoire d'une maman très courageuse et altruiste.
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Cette série est tirée du département jeunesse sous la forme de petits livres courts. Ils sont faciles à lire, ce qui pet intéresser les jeunes Lecteurs/Lectrices qui aiment les récits fondements menés et l'absence de fioritures. L'histoire est mignonne, avec ses deux jumelles qui se retrouvent à l'école secondaire, mais dont l'une est devenue vampire. Là où le mat blesse, cependant, c'est au niveau du contexte terriblement déjà-vu où évoluent les deux personnages: la peste de service blonde, le beau gars populaire et mystérieux, des profs caricaturés en fond de scène, des jumelles qui échangent de place le temps d'une journée, deux ados qui fantasment secrètement sur un gars...À croire que les personnages adolescents n'ont qu'un seul univers type. Cette lecture était surtout pour satisfaire ma curiosité de libraire jeunesse, mais je ne sors pas convaincue de cette lecture.
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La deuxième guerre mondiale n'est plus si loin et Aldo ne tardera pas a trouver le dernier joyau, mais ce rubis maudit laisse une formidable traînée de sang derrière elle. Ajoutez à cela une épouse détestable, un ennemi désormais beau-père et la perte d'un être cher, les jours sont bien sombres pour notre prince vénitien antiquaire. Heureusement, dans ce tome, Aldo profitera aussi de l'aide d'une alliée qui pourrait bien devenir beaucoup plus que cela. Ce tome clôt l'arc "Boiteux de Varsovie", mais avec 8 autres tomes, les aventures d'Aldo sont loin d'être terminées. Une très bonne série qu'on peut lire et relire sans se fatiguer.

Le prince semble bientôt clore sa recherche car il a repérer le dernier joyaux. Malgré la perte d'une proche connaissance, il poursuit son but, toujours soutenu de sa secrétaire Lisa. Cette fois, il cherche le rubis d'une princesse, Jeanne la folle. Cette défunte femme est le seul indice qu'Aldo possède au début. Il a trouvé son portrait dans une demeure nantie espagnole. Alors qu'il s'engage à travers les rues de l'Espagne en quête de pistes, son indésirable épouse se conforte dans son titre de princesse Morosini et est prête aux pires folies pour qu'il en demeure ainsi. Les Solmansky sont donc toujours une menace pour le prince vénitien et ses proches. Alors qu'Aldo traverses plusieurs pays afin de retrouver la pierre, plusieurs meurtres jalonneront son périple. Lorsqu'il la trouve enfin, les circonstances font que Dianora est séduite par la pierre maudite et décide de s'en faire un collier, malgré les protestations du prince.
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Une autre bonne suite où le tandem Aldo/Adalbert est efficace charmant tout à la fois. Cette fois, le mystère tourne autour d'une personne, une femme de noir vêtu fort intéressante, tout le contraire de cette petite garce d'Anielka. En voila une qui ne fait rien pour se faire aimer! Cette fois, nous suivons l'antiquaire vénitien et l'égyptologue français sur les terres qui composeront la future Autriche, à une époque où se profile une seconde grande guerre.

Résumé maison: Après la tumultueuse reprise du diamant juif, Aldo peut reprendre un peu de repos à Venise, où Anielka s'est d'ailleurs réfugié un peu plus tard, pour échapper à son père dangereux. Pire, la cousine d'Aldo est embarquée dans une machination qui échappe encore au prince. Simon Aranov l'invite alors en Autriche, où se joue un théâtre dramatique. Aldo découvre une jeune femme de noir vêtue et masquée au cours d'un Opéra, portant une Opale sous forme de broche. Il s'agit d'un joyau appartenant à la célèbre impératrice Élizabeth, ou "Sissi". Cette dernière se volatilise après l'Opéra. Aldo et Adalbert se mettre à sa recherche dans ce territoire inconnu qu'est l'austro-hongrie. Pendant ce temps, Aranov se tient informé de la progression inquiétante d'un personnage de plus en plus connu: Adolf Hitler.
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Un autre tome fort intéressant qui allie suspense, romance et histoire. Il est amusant de suivre Aldo, gentleman, audacieux et parfois bouillant de tempérament, à travers une Europe encore un peu aristocrate et qui n'est pas encore saturée de touristes.

Résumé maison: Le prince Morosini est à peine remis de sa récupération du saphir maudit qu'il entend parler d'une vente particulière. En effet, un diamant juif non-sculpté et laiteux, connu aussi sous le nom de la Rose d'York, est aux enchères. À peine de retours au pays de la pluie, il apprend avec consternation que ladite pierre a été volée et que le bijoutier a été abattu. Cette fois, les meurtres et la conspiration entoure les recherches du prince. Fort heureusement, le joyaux volé est en fait une copie parfaite effectuée par Simon Aranov lui-même,afin de se mettre sur la piste de la vraie pierre. Un gang criminel chinois, une dame de la haute fort avare de bijoux, un collectionneur de jades, un clan mystérieux de polonais révolutionnaires et la belle Anielka sont également de la partie. Cette dernière est accusé d'avoir assassiné son époux et d'avoir reprit sa relation avec l'un des polonais révolutionnaire, Ladislav. Aldo et Adalbert se retrouvent entre les complots, les mensonges et les même une tentative de meurtre à l'endroit du vénitien.
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date : 02-01
CE N'EST PAS UN ROMAN POUR ADOS.

CLASSÉ EN ÉROTISME-SENTIMENTAL
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