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Commentaires de livres faits par Shaynning

Extraits de livres par Shaynning

Commentaires de livres appréciés par Shaynning

Extraits de livres appréciés par Shaynning

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Dans ce troisième album du Petit Gnouf, cette fois, c,est le printemps et il est temps pour la princesse des elfes de prendre son premier envol. Cependant, elle a peur de s'envoler. On demande l'aide du Petit Gnouf pour la convaincre et la motiver.

On peut facilement que le sujet de cet album est la crainte de grandir. Comme le disait Dominique Demers elle-même: "Grandir, ce n’est pas toujours facile. Il faut du courage pour affronter ses peurs et prendre son envol…" Et c'est d'ailleurs important que les enfants aient le support nécessaire afin de passer par dessus leurs craintes, comme l'a fait le Petit Gnouf avec la princesse des elfes.

J'ai bien aimé la manière qu'ont été représentés les elfes par l'illustratrice Gabrielle Grimard, à la fois fée et dryade, avec des ailes qui se rapproche des ailes de libellule. Si l'histoire est bien réussie par Demers, Grimard fait un travail formidable au niveau du rendu de l'univers. Les animaux magiques, le paysage haut en couleur et les personnages. Même les vêtements sont intéressants.
Bref, une autre belle réussite pour ce duo de femmes.
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Un autre tome magnifiquement coloré avec un petit Gnouf doté cette fois de ses oreilles magiques, Dominique Demers nous parle de l'hiver et ses merveilles. Cette fois, il est accompagné de son amie dont le nom m'échappe.

L'autrice a déclaré, à propos de ce tome: « Je souhaite qu’en refermant cet album petits et grands sortiront de leurs boîtes d’habitation pour profiter de la magie de l’hiver. »

En effet, on n'en vois plus beaucoup des jeunes qui glissent sur les buttes de neige, qui s'affronte au hockey de rue ou s'investissant dans une guerre de balles de neige. Sans doute scotchés devant les écrans. (Soupir) Bref, il est vrai que dans notre pays nordique, la neige est normalement un synonyme de jeu, mais il est déjà loin le temps des nez gelés et des salopettes de neiges trempés.

En tout cas, pour nos amis d'outre-Atlantique, c,est un album fort pertinent si vous voulez montrer la majesté de nos hivers enneigés vos enfants.
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date : 16-02
J'adore le dessin fabuleux au crayon de bois des livres du "Petite Gnouf". Et ces gentilles petites créatures sont vraiment adorables et animés d'un esprit bienveillant. On ne peut que les aimer. le petite Gnouf , lui, n'a pas encore ses oreilles de grand et pour se les mériter, il doit doit poser un geste altruiste.

En cette période des fêtes, Simon, un jeune garçon orphelin de père, souhaiterais revoir celui-ci à nouveau. Il écrit une lettre au grand magicien en espérant le retour de son père disparu. Lorsque la lettre arrive au pays des gnouf, c'est Petit Gnouf qui se charge de cette mission et il rencontrera plusieurs embuches. Lorsqu'il rencontre le magicien, celui-ci lui explique qu'il ne peut ramener les défunts à la vie, mais que ceux-ci vivent éternellement en nous. C'est ainsi que leur mémoire reste préservée.

Une belle histoire de courage qui aborde le deuil avec finesse et qui nous plonge dans un monde magique tout en nature.
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date : 14-02
Un album jeunesse de poésie! Entre jolies rimes et superbes pages hautes en couleurs, on y célèbre le lit, endroits où l'on rêve et donc, où l'on crée. J'ai beaucoup aimé la présence d'un personnage dans un lit d’hôpital, qui ne sont pratiquement jamais présents en albums jeunesse. Pensez donc à tous ces petits cocos qui vivent dans un hôpital pour des raisons de santé et qui verront qu'il y a un personnage, comme eux, qui dort dans un lit métallique. C'est normalisant, réconfortant. les enfants aiment voir des représentations où ils peuvent s'identifier. J'ai trouvés ces enfants-animaux ( anthropomorphes) très biens dessinés et mignons.
Une belle petite trouvaille!
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L'histoire de cet enfant "qui vit dans un mur" est une métaphore du trouble autistique. La prise de contact est difficile et prend du temps avec cet enfant qui vit dans son monde et qui ne se laisse pas approcher aisément. Mais il a des parents qui lui laisse le temps de se rapprocher lui-même à l'aide du medium de la musique. Une belle histoire d'espoir et d'ouverture pour ses enfants particuliers et leur famille. Le dessin me laisse indifférente, ni superbe ni mauvais, mais ça, c'est surtout une question de gouts personnels.
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date : 14-02
Un bel album sur la routine du dodo. Anne, la petite héroïne des Pignons verts, fait la tournée des êtres vivants qu'elle souhaite remercier tout en leur disant "bonne nuit". C'est donc un récit qui aborde l'importance des personnes et des éléments autours de nous. Avec son joli graphisme et ses mots biens choisis, c'est un album fort plaisant.
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Une histoire de pirates et d'une princesse pas pimbêche du tout, amusante et au dessin agréable.

Lorsque Sven et ses compagnons mettent les pieds sur l'île au trésor, il s'avère que le trésor est en réalité une princesse au tempérament pas très commode. La situation s'envenime lorsque son ennemi arrive également sur l'île et qu'il aperçoit la demoiselle. Sven refuse de la lui céder, mais bon, ce n'est pas comme si la princesse appartenait à qui que ce soit, hein! Elle profitera de la bagarre entre les deux clans de pirates pour prendre le large. Après tout, on est bien plus libre en tant que pirate qu'en tant que princesse!

J'ai bien aimé cette fin avec la jeune femme qui prend les choses en mains et tire une croix sur sa vie de princesse.
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date : 14-02
Pour cette critique, j'y ajoute quelques éléments contextuels et historique pour nos amis européens.

Cette histoire faisait partie d'une collection visuelle appelée "Éveil et merveilles", qui avait pour but d'instruire de manière ludique la jeunesse québecoise par le medium de la TV. Ce qu'il faut en savoir, c,est que les contes oraux comme c'est le cas pour cette histoire, font parti du patrimoine culturel des francophones d’Amérique du nord, qui ne pouvaient alors pas compter sur les livres, en raison de l'analphabétisme largement rependu.

Cette histoire est celle de Roch, un garçon des années 1950 qui, comme tous ses amis de l'époque, vénère un des plus grands joueurs de hockey de la ligue nationale, Maurice Richard, dit "the Rocket". Le numéro 9 inspire beaucoup la jeunesse, car comme la grande majorité des joueurs d’ hockey, les origines des joueurs québecois sont très modestes. Devenir un joueur du Canadien, c'est pratiquement devenir une princesse! Roch et ses amis portent tous le chandail numéro 9, mettent le ruban noir sur la palette de hockey comme le fait le numéro neuf...bref, ils savent tout du numéro 9!

Roch a bien grandi et il lui faut un nouveau chandail, qui se commande dans un catalogue. La maman de Roch fait bel et bien la commande du chandail, mais c'est avec une franche consternation que Roch déballe, non pas le bleu-blanc-rouge du Canadien, mais le bleu et blanc du Maple Leaf de Toronto! Horreur!*

* Pour ceux que ça intéresse, sachez que dans les années d'or du Hockey, les Canadiens de Montréal étaient des rivaux des Maple Leafs de Toronto. Quoique pas aussi intense qu'entre les Nordiques de Québec et les Canadiens de Montréal, parce que les deux équipes étaient majoritairement constituées de Québecois. Ajoutons à cela le facteur rivalité Anglo-Franco qui a toujours existé entre les canadiens.

Roch n'a pas le choix: il va devoir retourner sur la patinoire avec son chandail bleu de l'équipe adverse. Cependant, rien ne va plus! On ne le met plus sur la glace, on le confine au banc comme remplaçant. Et lorsqu'il a enfin l'opportunité de mettre un patin sur la glace, l’arbitre le siffle et lui donne une punition pour être arrivé trop vite sur la patinoire. "C'est injuste. C'est de la PERSÉCUTION! C'est à cause de mon chandail bleu!" crie Roch en fracassant son bâton. L'arbitre le siffle une nouvelle fois. Il argue qu'un bon jeune homme ne se met pas en colère et qu'il n'a pas a faire la loi ici. Il l'envoie à l'église prier le bon Dieu.*Mais Roch prie pour que des mites viennent manger son chandail et le délivre de la discrimination dont il est victime.

* Oui, en 1950, la province est encore très pieuse et l'Église contrôle presque tout, jusqu'à la révolution tranquille des années 60-70, qui coupe drastiquement le nombre de croyants et les pouvoirs qu'elle avait sur la vie des gens. Aujourd'hui, l'État québecois est laïc et l'Église poursuit son déclin.

Ce n'est pas une histoire compliquée, mais c'est une histoire riche en culture de chez nous, la Belle Province. Entre 1950 et 2020, les différences sont considérables en raison de la révolution tranquille et de la rapide montée du savoir depuis. Si vous voulez une histoire typiquement québecoise, cet album rigolo en est une!
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Entre le champ et le sac d'emballage, il y a tout un processus pour nos trois amis petits poids. Une histoire mignonne sur le thème de l'agriculture avec des petits amis ronds et verts attachants et un sujet plutôt original.
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Un album jeunesse qui est une allégorie sur la mort, ce qui peut convenir aussi à un public plus vieux.
Les images sont belles et nostalgiques, mais je me souviens m'être demandée si les enfants comprendrait le sens du livre. Ce qu'on sait en tout cas, c'est que la petite fée parvient à apaiser le cœur en colère de Thomas et qu'au fond, partir en paix est en soit une richesse. On pourrait aussi pousser la note en disant que les enfants, avec leur regard innocent et leur créativité, peuvent aider les aînés qui sont un peu trop immergés dans leur mélancolie.
Bref, un bel album.
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date : 13-02
Voilà un livre éducatif sur des légumes et fruits de par le monde, simple à comprendre et instructif. Les images sont jolies et les sujets sont personnalisés et sympathiques.
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date : 13-02
Ah, cet album, je me souviens, était l'un de mes premiers qui traitait de l'amour entre deux garçons. Les deux protagonistes disaient qu'un jour, "ils allait se marier". Il avait même penser aux bagues et à la fête. Quand une petite fille et un petit garçon disent ça, on trouve ça mignon, voir normal. Alors lorsque Mathis et Emile partage leur projet, le malaise s'installe. "Deux garçons qui se marient, ça ne se fait pas". Seule leur meilleure amie commune trouve l'idée excellente. "On se marie quand on s'aiment", disait-elle. Ah, si tout le monde pouvait juste intégrer ce concept, on franchirait un cap en matière de tolérance.
Parce que c'est un album qui traite de tolérance à la différence, bien sur. Il est bien triste de penser que les deux garçons vont devoir faire de leur amour un "secret", justement. Comme le dit l'autrice, les enfants de naissent pas avec des préjugés. C,est donc notre responsabilité d'adulte de veiller à ce qu'ils apprennent, non pas à ne pas avoir de préjugés ( car c'est humain, c'est un mécanisme qui permet de se faire une première impression rapidement. Psycho 101), mais à SURPASSER ce préjugé. Bien sur, si nous normalisons certaines différences, l'idée même de préjugés disparaitrait. Bref.

Un album au beau dessin au crayon de bois, léger tout en étant pertinent, j'ai beaucoup aimé ce premier pas de l'homosexualité juvénile en jeunesse. J'espère qu'il y en aura bien d'autres, car les albums jeunesse sont les premiers livres des enfants et donc une manière de les mettre rapidement au diapason en matière de diversité.
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La famille d'Aster se prépare à un rassemblement, dans lequel il y aura un 'journois", une sorte de tournois qui désignera le Métamorphe du Solstice et la Sorcière du Solstice. Aster pense tenter sa chance en tant que sorcier, mais sa mère pense qu'il ne devrait pas essayer cette année. Les autres magiciens pourraient mal percevoir ce garçon sorcière, puisque ça ne s'était jamais vu avant. Mais Aster a le soutient de ses amis. En parallèle, Ariel est contactée par sa tante, qui fait partie d'une autre catégorie de sorcières, de celles qui volent et qui tuent. Ariel a encore du mal a croire qu'on puisse vouloir d'elle malgré ses origines.

Encore une sympathique BD sur le thème de la différence, avec des personnages attachants et une très belle variété sociale. J'ai beaucoup aimé la petite fille qui , vers la fin, soutient Aster et lui assure qu'un jour, elle sera métamorphe! À une époque où l'on encourage nos filles à faire ce qu'elles veulent de leur vie, il ne faut pas oublier nos garçons, qui peuvent aspirer aux métiers, aux tendances et aux codes "normalement" associées aux femmes. J'ai aussi aimé la différence d'opinion des parents d'Aster, car si on juge rapidement la mère, en se disant qu'elle devrait soutenir son fils, on oublie à quel point il est dur de voir le regard des autres sur son enfant quand il est n'est pas dans la norme. Changer les mœurs est donc un bouleversement qui se vit entre les générations, d'une part par le soutient de l'une, d'autre part par la détermination de l'autre.
C'est donc une Bd, qui a bien des égards, est en avance sur les autres par ses thèmes sociaux et normalise la différence.
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date : 12-02
Une version en Bd du roman du même nom, "Culottées" est un assemblage d'histoires de femmes pour qui "suivre" et "se conformer" ne font pas parti de leur vocabulaire.Issues des quatre coins du monde et de toutes les strates sociales, elles ont en commun leur impressionnante détermination et leur "culot". Certaines de ses femmes ont carrément révolutionné leur domaine. D'autres nous donne une puissante leçon d'humilité. C'est une BD que je remettrait à tous les enfants, garçons et filles, vieux et moins vieux, car ce sont des femmes inspirantes qui ont beaucoup à nous apprendre sur la société, sur la différence, sur les enjeux sociaux, sur la vie et sur notre vision de nous-même.
Côté dessin, ce n'est pas génial, un peu minimaliste et brouillon, mais en même temps, ce coté "sketchy" va bien avec l'humour tantôt caustique tantôt drôle de l’œuvre. Les pleines pages en dessin sans texte sont toutefois intéressantes.
À lire au moins une fois dans sa vie, assurément!
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date : 11-02
Nous venions à peine de recevoir cette grosse Bd en librairie que je me voyais la lire. En survolant les pages, des visions d'aquarelles familières se dévoilèrent et une page en particulier m'intrigua en particulier: la scène inversée de la célèbre toile "Les dames d'honneurs" de Diego Vélasquez. Cette œuvre est un petit diamant dans l’univers des Bd. Rien de moins.

C'est une réussite à tous les niveaux. Alliant une plume superbe, humoristique tout en étant élégante, et un dessin de haut niveau qui se démarque par la richesse de ses couleurs et la justesse des expressions des personnages, on ne peut qu'être séduits! Pour un peu, on y plongerait. On reconnaitre d'ailleurs l'artiste qui nous a donné l'excellente série "Blacksad", elle aussi en aquarelle.

Cette Bd se veut la suite d'un roman existant, le Buscon,une oeuvre espagnole. En voici le descriptif: "Apparu dans l’Espagne du Siècle d’or, le roman picaresque raconte, à la première personne, la vie d’un gueux. Vagabond, mendiant, voleur ou escroc, ce héros va vivre d’invraisemblables aventures, servir de nombreux maîtres et côtoyer les diverses couches de la société. Parmi les grandes oeuvres qu’a produites le genre, le Buscón, ou la Vie de l’aventurier don Pablos de Ségovie, vagabond exemplaire et miroir des filous, publié en 1626, se distingue par la férocité de son humour. Francisco de Quevedo, figure majeure des lettres ibériques, y met en scène, avec un style outrancier mais raffiné, les cruelles et grotesques infortunes d’un truculent vaurien. À la fin de ce roman situé en Espagne, le pícaro don Pablos embarque pour les Indes. Quevedo annonce une suite, qu’il n’écrira jamais."

Donc, cette Bd est la suite imaginée par les auteurs. Nous suivons Pablos, issue de la plus basse extraction sociale espagnole qui semble possible. Afin d'améliorer son sort, Pablos part pour les "Indes", c'est-à-dire l'Amérique. Si est sympathique par ses talents d'acteur, sa bouille enfantine et une certaine autodérision, il n'en demeure pas moins que Pablos est aussi avare, menteur, voir même manipulateur. On ne sait jamais vraiment sur quel pied danser, est c'est génial! C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne le voit pas venir avec ses manigances.Une chose est sure, le scénario est prenant, essoufflant même par moment. Non seulement on ne s’ennuie pas, mais on réalise que les auteurs semaient des détails, ça et là, histoire de rendre les rebondissements plus spectaculaires encore. J'ai beaucoup aimé les passages où Pablos raconte sa vie, où il incarne chaque personnages en formant un tableau fidèle à la scène racontée. On voit que même le graphisme est utilisé avec intelligence et ingéniosité.

Il y en aurait tant à dire sur cette œuvre, tant sur la portée morale que sur l'aspect historique. Après tout, cette histoire prend place en Amérique latine, en pleine colonisation, où la quête de l'or, l'esclavagisme engendrent des conflits internes majeurs et des conditions de vie déplorables. Et c'est sans parler de la lente agonie de la civilisation Inca.

Une chose est sure, on n'en sort pas indemne de cette lecture. Les rebondissements sont nombreux, les jeux graphiques sont attrayants, les personnages complexes et biens manœuvrés. Certains passages fendent le cœur alors que d'autres indignent notre code moral, mais parviennent à travers cela à nous faire rire! sacré tour de force que de faire le tour d'autant d'émotions. C'est une grande fresque savamment exécutée et qui mérite votre attention.
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date : 10-02
Un conte qui nous fait voir l'obscurité d'une autre manière. Ici, l'obscurité est une notion positive puisque que sans elle, on ne pourrait apprécier certaines beautés de la nature, telles que les lucioles ou la lumière lunaire. La noirceur est donc l'essentiel qui permet d'apprécier réellement la clarté. Et elle est même une source de créativité grâce aux ombres! J'aime beaucoup que cet album suive le prince de la coupe à moitié pleine, en mettant l'accent sur la "présence" et non sur "l'absence". C'est une belle manière de montrer le positif de la noirceur et ce peut être particulièrement important de le montrer ainsi à nos jeunes qui ont une crainte avérée du noir.

L'histoire est très mignonne et j'aime le fait que les deux personnages s'encouragent mutuellement. Ensemble, ils "apprivoisent" le noir. On sort donc l'idée "d'affronter" le noir comme on affronte un dragon à coup d'épée. Non, ici on tente plutôt de le comprendre. C'est quoi le noir? Qu'est-ce que ça fait la noirceur? Après tout, comprendre est un moyen aussi de surpasser sa peur et on le sait, la peur, c'est parce qu'on ignore à quoi on a affaire. Une fois qu'on le sait...bah! C'est pas si mal en fait!

Les dessins sont beaux, l'ours à l'air si doux et gentil et notre petite protagoniste fort mignonne. Pour un peu, on croirait à un conte de Noël avec la palette de couleurs et la présence de cet ours polaire.

Bref, une belle trouvaille!
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date : 09-02
Un nouveau coup de cœur dans la division des albums jeunesse, "Nos boucles au naturel' est une petite histoire qui met de l'avant beaucoup de nouveautés.

Premier constat: l'ethnicité de Zuri et de sa famille. Et oui! Les albums jeunesse ne regorge pas de personnages à la peau noire, étonnamment. Je n'en connaissais que deux: "Le baiser mauve de Vava", de D.Lafferière, qui prend place en Haïti, ainsi que "Pain Doré"de K.L Winters, qui traite de la diversité de couleurs des gens. Tout ça pour saluer la présence d'une nouvelle histoire pour les enfants d'origine ethnique haïtienne et africaine, qui vont certainement se reconnaitre avec cette jolie histoire sur les cheveux crépues!

Deuxième constat: Le rôle de papa. Oui, de nos jours, on insiste sur le rôle primordial des papas pour les enfants et la lutte pour la reconnaissance de l'importance de la paternité est un enjeu social bien réel et dont la lutte est encore actuelle. Ici, c'est Papa qui est mit de l'avant. Un papa aimant, astucieux, patient et disponible. C'est merveilleux de voir de plus en plus de livres mettre le papa en avant plan et en relation saine avec leur fille.

Niveau dessin, c'est vraiment un beau travail, avec un beau nuancier de couleur, des formes attrayantes, des cheveux très réalistes et des expressions faciales exquises. On ne peut pas en détourner le regard et on s'attendrit facilement devant la bouille sympathique de Zuri et son papa.

Côté histoire, c'est simple et touchant, Après tout, ce sont les petites actions du quotidien qui peuvent avoir le plus de poids dans une relation parent-enfant et pour une petite fille tout particulièrement, le rituel des cheveux est souvent une tâche qui revêt une certaine signification. Dans le cas de Zuri, c'est en prévision du retour de maman, qui revient de voyage. Il lui faut donc une coiffure à la mesure de l'importance de cet évènement! Et avec Papa qui n'arrête pas de faire des blagues, alala, ce n'est pas simple! Mais le papa de Zuri s’évertue à l'aider par la suite et après une fructueuse collaboration, quel beau résultat! En tout cas, on voit en un seul album divers rôles du Papa: celui d'allier, de supporter, de blagueur, d'oreille attentive et bien sur, celui du porteur d'amour inconditionnel.

C'est définitivement un très beau livre à ajouter à votre collection!
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Septième tome de la série, "Pogo à la moutarde" reprend une fois de plus les aventures désastreuses des deux Fred, qui ont une fois encore des problèmes en raison de leur nom quasi identique. Cette fois, Eloi décide d’interviewer les deux Fred sur les évènements liés à leur sortie hivernale. Cette fois, Eloi n'est plus le rédacteur de son journal scolaire et engage un pari avec la nouvelle rédactrice en chef afin de récupérer son poste. Eloi est donc moins agréable que d'habitude avec Fred le géant et Fred la souris, qui ont pourtant une grande nouvelle concernant leur relation, qui semble enfin avoir prit des gallons.
Un autre tome remplis d'action et de méprises, mais toujours ponctué de tendresse pour ce couple si singulier. Le genre de livre qui se lit pour rigoler et prendre les choses légèrement, sans prises de tête avec ce roman à deux voix, supporté par une troisième. Je dois dire que je ne suis pas fan des dialogues en textos bourrés de fautes, mais bon, c'est un roman pour les ados, une génération-clavier, alors je passe outre. Je me faisais la réflexion, mais il y un un peu de cet humour absurde et de ses adultes pas très responsables qu'on voit dans les comédies familiales cinématographiques telle que "Maman, j'ai raté l'avion".

Bref, un autre tome lu rapidement!
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One Piece, c'est le cas de le dire, est un sacré gros morceau! Avec près de 100 tomes, One Piece s'inscrit parmi les manga les plus longs jamais vu, aux ôtés de Dragonball et Pokemon, notamment. C'est un manga "shonen", c'est-à-dire que sa clientèle cible est celle des jeunes hommes.

One Piece est l'histoire de Luffy D.Monkey, 17 ans au départ, qui rêve de devenir le Roi des pirates. Luffy n'est pas seulement un pirate, c'est aussi un homme-caoutchouc, qui est ainsi depuis qu'il a avalé accidentellement un fruit du démon, le Gomu-Gomu. Depuis, il a toute sorte d'attaques basées sur l'élasticité de son corps, mais la contre-partie est lourde: il ne peut plus nager et coule à pic dans l'eau de mer. pas pratique pour un pirate. Dans l'univers fictif dans lequel lui et son équipage prend place, il existe quatre mers, séparés par une unique bande de terre. C'est dans ce monde essentiellement aquatique qu'ils évolueront. Si Luffy, le capitaine, cherche le One Piece, légendaire trésor du précédent Roi pirate, Gold D.Roger, les autres membres d'équipages ont aussi leur rêve à poursuivre. Disons qu'il est plus commode pour tous et chacun de se suivre.

Parmi la flopée gigantesque de personnages, notons surtout les principaux: L'équipage de Luffy, souvent connu sous le nom "Équipage du Chapeau de Paille", en référence au couvre-chef fétiche du capitaine. Les voici en ordre d'adhésion: (À noter que leurs noms sont dans leur ordre occidental, puisque les Orientaux mettent toujours le nom de famille en premier)

Zoro Roronoa: La vingtaine, le cheveu vert mousse, épéiste qui manie trois sabres en même temps, Zoro rêve de devenir le meilleur sabreur du monde.

Nami: Anciennement pirate d'un autre gang qui avait prit son île en otage, Nami est une rouquine spécialiste dans le vol et très avare de son argent. Elle est experte en cartographie, ce qui fait d'elle la navigatrice de l'équipage.Nami rêve de cartographier le monde dans son entier.

Ussop: Menteur invétéré et trouillard notoire, Ussop est néanmoins un sacré tireur. S'il aime beaucoup se vanter d'exploits imaginaires, Ussop a beaucoup de mal a affronter le danger. On lui doit le premier bateau de l'équipage, le Going Merry, qu'il fait don à Luffy.

Sanji: C'est le cuistot du groupe et apparemment il est très doué. Mais ce blond maigrichon aux sourcils en spirales a une grande faiblesse: les jolies femmes. Sanji rêve de découvrir la mer qui contient tous les poissons, Grand Blue.

Chopper: Reine au nez bleu, Chopper est formé en médecine. Il a mangé un fruit du démon qui l'a rendu partiellement humain. Sensible à la flatterie, Chopper est également souvent peureux et il adore la barbe à papa.

Robin Nico: L'une des dernières archéologues au monde, Robin est pourchassée par l'Ordre Mondial depuis ses huit ans. Robin est une belle femme au cheveux noirs et aux yeux bleus. Elle aussi a mangé un Fruit du Démon qui lui octroie le don de dupliquer à l'infini chacun de ses membres, comme des pétales. Robin rêve de retracer l'histoire du monde.

Franky: C'est le charpentier de service et c'est à lui qu'on doit le second navire des Chapeaux de Paille, le Thousand Sunny. Avec ses cheveux bleu électrique, son nez en métal et ses multi-fonctions, on l'aura deviné, Franky est un cyborg. Il carbure uniquement au Coke.

Brook: C'est un dandy musicien à l'état de squelette et à la singulière coupe afro. Amateurs de lait et de petite culotte, Brook joue d'abord du violon, puis de la guitare électrique. Il a mangé un Fruit du démon qui lui permet de sortir son âme de son corps.

Gimbey: Dernier arrivé ( à ce jour), c'est un homme-poisson qui ressemble à un requin blanc. C'est également déjà un pirate avant de rejoindre l'équipage et a même été l'un des Seigneurs Pirates. C'est sans aucun doute Gimbey qui fut le plus attendu parmi les membres de l'équipage, soit deux ans.

One Piece est une énorme fresque qui reprend plusieurs classiques littéraires, langues, folklore et technologies comme inspiration. C'est pourquoi vous ne serez pas étonnés de croiser certains éléments familiers et même un peu de français! Si les décors sont hauts en couleurs et très créatifs, comme les personnages d'ailleurs, le scénario revient quand même au même: Une situation problématique, des méchants à abattre, un Méga-Boss a mettre hors d'état de nuire et une célébration pour fêter ça! Mais dans son genre, on ne s'en lasse pas. On peut même dire que l'univers One-Piece est plutôt inclusif avec ses races variées, ses différences de taille majeures et ses frontières de genre parfois très floues. C'est toujours amusant de voir les personnages qui on manger des Fruits du Démon, tous plus loufoques les uns les autres, et qui ont même des gradations selon le niveau de combat.

Un incontournable dans le manga Shonen.
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date : 08-02
Pour moi, comme pour bien d'autres occidentaux, "Death Note", c'est un incontournable dans l'univers des manga. Une sorte de classique, quoi. Cett série en treize tomes vous amène à Tokyo, capitale nippone, où un jeune homme brillant tombe par hasard sur un carnet très particulier. Un carnet qui appartient à un ange de la mort ( Shinigami, en japonais), nommée Ryukku. celui-ci l'a laissé tomber dans notre monde afin de tromper son ennuis.

Light Yagami, 16 ans, sous ses airs parfaits, est ce qu'on appelle un psychopathe. Dénué d'empathie, guidé par ses propres convictions et répondant sa propre vision de la justice, devient un tueur en série grâce à ce carnet. En effet, dans cette "Death Note", écrivez-y un nom et cette personne mourra. Il existe un système de règles qui régisse ce carnet, dont je vous épargne la technicité. Une chose est sure, Light s'y retrouve très bien et décèle même de nouveaux moyens d'exploiter ce carnet mortel. C'est le début d'un complexe de Dieu pour Light, qui décide d'utiliser le carnet afin "de purifier le monde" des criminels.

Bien sur, avec une arme pareille, difficile de mettre la mains sur ce tueur. Déjà, des citoyens, majoritairement des victimes qui avaient soif de justice, acclame Light et le surnomme "Kira", dérivé du mot "killer". Si Light jubile de son nouveau statut, Interpole s'affole devant les meurtres inexpliqués. On décide alors de mettre le meilleur détective au monde sur ce cas. Ironiquement, "L" est aussi mystérieux que "Kira". On ignore de qui il s'agit et il ne communique que par l’intermédiaire croisé d'un ordinateur et d'un homme de mains, Watari. Très vite cependant, on constate que L est aussi un génie et réussi assez rapidement à cerner le profil type de Light, alias Kira.

Death Note, c'est essentiellement l'histoire de deux génies qui, s'ils n'étaient pas "tueur contre détective", auraient été surement de bons amis. Mais bon, leur conception de la justice est terriblement opposée. L incarne l'absolue de la Loi, alors que Light incarne la justice punitive divine. Même physiquement, ils sont opposés: Light est le parfait citoyen propre de sa personne et si aimable que s'en est louche. L au contraire est déglingué, a une scoliose au dos, a les yeux terriblement cernés et marche souvent sans chaussures.

Personnellement, j'ai aimé détester Light, un être fondamentalement égoïste et qui a un sacré complexe de supériorité. C'est fascinant de voir sa personnalité psychotique mise de l'avant par l'arrivé du carnet. Autrement, son masque est parfait, un vrai étudiant modèle. C'est aussi hilarant de voir L voir assez clairement dans son jeu. L est sans doute le plus intéressant des personnages, par sa marginalité flagrante. Un génie excentrique. Lui aussi obéit à ses propres règles, parfois questionnables d'ailleurs, mais sans la tendance mégalomaniaque de Light. Tout chez L est intriguant: sa position assise perpétuelle, ses rages de sucre, son absence de sommeil, sa gestuelle du bout des doigts et son manque de tact ( sans doute tributaire de son isolement social). L procède beaucoup par déduction, un peu à la manière d'Hercule Poirot et délègue volontiers le travail de terrain à ses subalternes. Finalement, Ruykku, le shinigami, est lui aussi assez intriguant avec son apparence un peu clownesque, son fétichisme sur les pommes et le fait qu'il n'est ni l'allié ni l'ennemi de Light, même s'il le suit partout. On pourrait presque dire que c'est un personnage témoin.

Sans aucun doutes, ce manga sombre est passionnant. Il n'y a pas un personnage qui laisse indifférent, les graphiques sont magnifiques et le rythme excellent. En terme de niveau, "Death Note" met la barre très haute.Une chose est sure, sortez vos neurones, vous en aurez de besoin, car ce n'est pas un manga très axé sur les détails, les déductions et les manigances. Un vaste jeu entre deux forces opposés.
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Après avoir lu la série de cinq tomes des "Carnets de Cerise", que j'ai adoré, j'ai été plus mitigée sur cet hors-série.

Rien a redire sur les dessins, ce sont les mêmes après tout. Rien à redire sur les thèmes, toujours très adaptés et j'aime cette histoire entre deux petites familles qui sont en train de s'apprivoiser pour, peut-être, en former une nouvelle plus tard? C'est très moderne et actuel de parler des familles recomposées.
Non, le problème, le seul hic, c'est l'organisation de cette histoire, mi Bd mi carnet de bord. Cerise consigne beaucoup plus son aventure que dans les autres, mais ça manque d'attrait. Les dessins gribouillés sont plus ou moins attrayants et l'écriture est difficile à lire. L'histoire principale est sans arrêt entrecoupés de ses pages "autodidactes". Et je dirais même qu'à la limite, j'en avais pas grand chose à faire de cette histoire d'extra-terrestre. Je comprend que c'est l'imaginaire de Cerise qui permet un contact plus adroit avec son futur petit frère, mais ça ne m'a pas rejointe.

Donc, en raison de tout cet imbroglio, je n'ai adhérer à cet hors-série. Mais il demeure que pour les plus jeunes, c'est peut-être plus parlant? Je le répète , la série "Carnets de Cerise" est un petit bijou, alors ne ratez pas la chance de les lire.
Vous n'avez pas besoin d'avoir lu la série pour lire cet hors-série, l'inverse est aussi vrai.
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date : 07-02
Histoire basé sur des faits réels, ce livre relate l'histoire d'un professeur confrontée à une petite fille de six ans, qui par son comportement indique qu'elle est maltraitée et abusée. Une enfant qui a des penchants violents et qui ne pleure jamais.

Dans le langage de l'intervention, on parle du premier contact et du développement du "lien de confiance". Un professeur moins avisé aurait pu interpréter les comportements de Sheila comme un sale caractère, mais ici, on a un professeur alerte et concerné. C'est un des premiers romans que je lis qui concerne la maltraitance infantile. Ce qui fait toute la difficulté, dans le cas des enfants, est le fait qu'il ne peuvent pas verbaliser et conceptualiser la violence qu'ils vivent. Un enfant qui vit dans un monde violent n'a rien connu d'autre et en vient a normaliser cette violence. Mais l'arrivé à l'école change tout, puisque c'est un environnement nouveau où cette violence n'est plus là et où les comportements apprit sont inadaptés. Bref, un bon roman pour comprendre un peu plus tout ça.
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date : 07-02
Ce livre à saveur historique n'est pas resté dans ma mémoire comme une bonne référence. Je me rappel l'avoir trouvé long et je doutais de sa fiabilité. Mais bon, ce n'est qu'une impression.

Alice est une habitante de la Nouvelle-Angletterre, à une époque coloniale difficile où la guerre entre les blancs, Anglais et Francais, et les autochtones faisait rage. Son village est attaqué et Alice se retrouve dans un petit groupe qui va être expédié vers la Nouvelle-France, puis vendu au plus offrant comme esclaves. Je dois avouer que ce concept d'esclaves blancs lui est assez nouveau! Parmi les autochtones qui les escortent se trouve Mahmotka, pour lequel elle développe des sentiments. Durant les mois qu'elle marche, elle croise un peu de tout: la mort des plus faibles, des loups affamés, un hiver impitoyable et se même une sorte de petit frère. Mais Alice va se découvrir une autre facette d'elle même dont elle portera même le nom: Celle-qui-a-tué-le-loup.

Il y avait quelques bons éléments dans ce roman, mais je n'en suis pas sortie particulièrement enthousiaste. Le point fort, c'est qu'on en apprend sur les premières nations.
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date : 07-02
L'histoire de Warris est incroyable. Lorsqu'elle était petite, elle fut excisée à l'âge de 5 ans. Cette opération qui a plus en commun avec la boucherie que de la chirurgie consiste à retirer le clitoris et les lèvres de la vulve, puis de tout recoudre. C'est supposer préserver la pureté des femmes et de laisser le plaisir de la chaire aux hommes. Cette pratique est illégale dans les pays occidentaux. La sœur de Warris n'a d'ailleurs pas survécu à cette sauvage mutilation, dont la plaie s'était infectée. Aujourd'hui, Warris est porte parole à l'Onu pour faire cesser cette pratique à travers le monde.
Issue de la Somalie désertique, Warris a fuit son pays pour échapper à un mariage arrangé avec un vieil homme. Il est fréquent de vendre/marier sa fille enfant ou adolescente à des hommes beaucoup plus vieux. Warris se retrouve en Angleterre où elle fera une carrière de mannequin professionnelle et où elle se fera reconstruire partiellement son vagin mutilé.
Voici donc l'histoire véridique d'une femme très courageuse.
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Une autre héroïne adolescente qui s'appelle Chloé...décidément! Cette Chloé là a toutefois une particularité étonnante, qui ne relève pas de la sempiternelle littérature vampirique ou lycanthropique redondante! Non, cette fois, il s'agit de la nécromancie, une science occulte qui ramène les morts à la vie. Cool! En voilà un don original, mais ô combien désagréable! Bien sur, comme dans tous les romans où des ados ont des dons, il faut les envoyer dans une école adaptée où notre ado se fera des amis, doublés d’allier, face aux adultes qui ne comprennent jamais rien, hein! Je dois dire que si le scénario est assez déjà vu, les personnages sont plus novateurs, surtout plus loin dans la série. Ah, mais j'y pense, il y a bel et bien des loup-garous dans cette série là aussi! (Soupir) Bon, mais au moins il est pas porté sur le sexe, c'est toujours ça de gagner dans la nouveauté. Alors, nous avons quatre ados aux dons singuliers, prisonniers d'une école qui veut leur bien, mais au fond pas vraiment, et qui vont vivre moult aventures contre un gang malveillant.
Je sais que mon ton dégoulinant de sarcasme ( je me sens d'humeur sarcastique quand je croise du déjà-vu, que voulez-vous), semble indiquer une opinion négative, mais détrompez vous! Dans le genre adolescente-dotée-de-pouvoirs-ambivalente-entre-deux-gars, c'est pas mal en fait. C'est remplis d'action et pour une fois, la fille fini avec le gars que je ne soupçonnais pas.
Mais il y a un GROS MAIS: Cette série comporte six tomes, dont Chloé et ses amis occupent les trois premiers. Mais je ne comprend pas l'idée de commencer une trilogie sur une autre. Les trois derniers traite d'une autre fille, qui n,a pas de liens, a priori avec le petit groupe des trois premiers tomes. Donc, concrètement, on a une sacrée fin en queue de poisson! On ne sait pas ce que devient le groupe. C'est frustrant. Mais bon, comparé à "Night School", "Métamorphose", "Maison de la nuit" et Cie, c'était le moins pire. Oui, tous ces livres ont la même base: École spéciale, fille ambivalente avec pouvoirs, duo bad boy-Prince charmant, propension à de l'action nocturne. Quand je disais "Déjà-vu", je ne plaisantais pas...
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Il s'agit de mon premier Grimaldi et ce roman à trois voix était fort touchant.

Endettée, mère monoparentale et pas spécialement heureuse de son travail, Anna se sens dépassée lorsqu'elle constate que ses deux filles ont également leur quota de soucis. Son aînée, Chloé, s'offre désormais aux garçons en constant qu'être chaste les lui fait perdre. Hélas pour elle, une fois offerte, les garçons de restent pas plus. Sa cadette, Lili (qui semble vivre avec un syndrome d'Asperger, mais ça ce n,est que mon avis) vit de L,intimidation à l'école et ne cherche pas à s'en défaire. La mère d'Anna confit à sa fille une mission: porter les cendres de son époux aux confins du Nord, là où se dessinent les aurores boréales. Anna voit là une opportunité d'éloigner ses filles de leurs problèmes et de retisser leurs liens abîmés par la vie. Elles s'embarquent pour un périple en VR qui leur permettront de rencontrer des gens, de se parler à cœur ouvert ( mais parfois à cœur défendant) et de se trouver des moyens pour mieux affronter leurs démons respectifs.

On dit que le voyage est salvateur et je suis on ne peut plus d'accord. Dans l'inconnu, nous sommes égaux, ce qui permet de tisser des liens solides. C'est donc une belle histoire de mise à jour, de vérités, de liens mère-fille, de rencontres enrichissantes, de paysages nordiques et même de neurodiversité. Un bon petit livre qui nous aide à relativiser la valeur des gens et du temps.
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