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Commentaires de livres faits par Shaynning

Extraits de livres par Shaynning

Commentaires de livres appréciés par Shaynning

Extraits de livres appréciés par Shaynning

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Tiens, les pages couvertures sont tirées des couverture du personnage Lara Croft des jeux Tomb Raider. C'est pas parce qu'on repasse dessus avec des retouches que ça efface l’œuvre original.
Pas génial de plagier des images existentes.
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C'est mon troisième Agatha Raisin et je dois dire que j'ai préféré celui-ci au premier et sixième tomes.

On retrouve cette anti-héroine pas toujours sympathique, mais toujours drôle malgré elle, ainsi que Sir Charles, Madame Bloxby et le jeune Bill Wong. Il y a ce nouveau voisin, Paul, dont Agatha espère quelque chose de plus qu'un platonique relation de voisins, mais voilà, son Watson est marié et, on va se le dire, envois parfois des signes trompeurs à sa voisine.

C,est une lecture facile, et entre deux livres sérieux ou lourd, ça se lit fort bien! J'apprécie ces personnages remplis de défauts et au caractère parfois douteux, ça fait changement.
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J'ai lu ce livre sur mes temps de pause, et cela lui convenait bien puisqu'il n'y a pour ainsi dire pas de suspense. La fin , on la devine assez vite. Si le début est en pleine action, le tempo devient vite lent, pour faire une remontée vers la fin.
Au début, je trouvais bien, cette fille avocate qui part sur les traces de sa grand-mère,à la manière de Kate Walker dans "Syberia". Mais je ne pensais pas que à tournerai encore à la romance hâtive. On va se le dire, c'est encore une histoire d'amour qui arrive super rapidement avec un beau gars brun aux yeux bleus qui a tout pour lui. Sempiternelle reprise du gars parfait, à défaut du mystérieux bad boy. Vraiment, c'est blasant. Et quétaine. Mais bon, je connais des gens qui aiment le quétaine, alors avis à ceux qui aiment ce genre, vous allez être servis! Point positif, il n'y a pas de coucheries d'une soir, c'est déjà ça.

Sinon, il s'agit d'une fille, Ellen, qui va porter une lettre de sa grand-mère défunte à l'homme qu'elle a aimé étant jeune. Dans le petit village natal de sa grand-mère, elle retrace peu à peu son passé de grande peintre. Et il y a des myrtilles de temps en temps, dans le paysage, dans la pâtisserie et dans les toiles peintes par sa grand-mère. Au début, j'ai été intriguée par ce roman, mais au final, je n'en sort pas changée du tout, pas très divertie non plus. J'attendais juste de voir quand le café allait apparaître.
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date : 18-09-2019
Sacrée réécriture que voici!
On retrouve sept nains désemparés, condamnés à vivre ensemble en retrait du village pour une mauvaise blague, servie lors d'une représentation au banquet du douzième anniversaire de Blanche, la fille du roi. Six ans plus tard, les sept hommes découvre une ramification secrète dans le tunnel de la mine qu'il exploite sans succès depuis leur exil. Ce tunnel secret mène au château du roi!

Ce conte revisité est beaucoup plus sombre, plus "brute" avec un Moyen-âge crasseux, dépourvu de magie, avec une Blanche caractérielle qui se fait pelotée par les hommes, une vieille reine qui lutte pour garder sa beauté malgré la cinquantaine, sept nains imparfaits, peu hygiéniques et la main baladeuse. Bref. Plus réaliste, somme toute. Et j'ai beaucoup aimé ce réalisme. Soyons francs: sept hommes qui ont un handicap très mal vu au Moyen-âge, et qui, de facto, n'auront surement pas de femme, d'autant qu'ils sont exilés, qui se retrouve avec une jeune femme très attrayante physiquement...sérieusement Disney nous prend pour des naïfs de croire qu'ils n'ont pas envisager une relation strictement paternaliste et platonique.

Un gros coup de cœur pour la prise de conscience entre Blanche et sa belle-mère, à la fin. Mon passage préféré.
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Cette série est une jolie trouvaille. C’est un polar tranquille, en ce sens où nous sommes loin des complots mondiaux, au profit d'une enquête dans un patelin anglais. C'est un livre efficace où les cadavres s’accumulent et où il y a de l'humour parsemé par-ci par-là, sans tomber dans la parodie. Un bon polar d'été je dirais.

Nous suivons Samson O'Brien, qui a quitté Bruncliff, son petit village natal, pour devenir enquêteur dans la Met, à Londres. Des évènements mystérieux et qui menacent sa carrière l'ont obligé à fuir la grande ville. Seuelement voilà, après un départ précipité il y a quatorze ans, on pardonne mal à Samson O'Brien. Pourtant, même devenu un paria, le voilà qui ouvre une agence de recherche, juste sous les bureaux d'une agence de rencontre qui porte le même nom! Et sa propriétaire, Delilah, ne le porte pas dans son coeur non plus. C'est donc dans un contexte pas très joyeux que notre détective se faite engager par une vielle dame. Celle-ci refuse de croire que son fils s'est suicidé et elle veut que le détective enquête là-dessus. Bien entendu, elle n'a pas tort, mais la suite des événements se révèle fort dramatique pour d'autres personnes.
Petit spoiler anodin:
Spoiler(cliquez pour révéler)
Dans ce livre, il est question du sauvetage d'une pâtisserie.

Un bon livre à lire.
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date : 12-09-2019
L'auteur traite avec humour de son voyage en Corée du Nord, le pays-jouet du dictateur de troisième génération de la famille Kim. Ce pays, c'est une grosse arnaque, une pièce de théâtre géante régie au gré des caprices de son dictateur. Musée de l'amitié improvisés,autoroutes vides, hôtels vétustes où seuls les rares étrangers ont accès à l’électricité, coupes de cheveux règlementaires avec seulement vingt choix possibles, propagande 24h sur 24, découvrez une part de réalité du pays le plus hypocrite au monde. Rires et désillusions garantis!
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date : 12-09-2019
J'ai rarement vu un degré de beauté pareil en un seul livre. Dès les premiers chapitres, j'ai su que non seulement ce livre me plairait, mais je que je n'en "sortirais pas indemne". C'est le pouvoir des grands livres que de se voir soi-même évoluer, même juste un peu. Tous les livres de ma catégorie "Diamant" ont ce pouvoir. Ce n’est donc pas juste un livre distrayant, intéressant et beau comme les livres de la catégorie Or. C'est un bijou!

J'ai rarement lu une quatrième de couverture aussi juste. "Des personnages qui paraissent sombres se révèlent lumineux", on ne peut plus vrai. "rendre l'ordinaire extraordinaire", absolument. L'autrice est une magicienne des mots. Elle a le sens du récit, de l'anecdote et elle parvient à rendre non pas une histoire, mais une pluralité d'histoires magnifiquement ficelés ensemble pour nous donner une fresque sociale merveilleuse, sensible et émouvante.

C'est un roman qui marque l'esprit dans une grande palette d'émotions, de la joie à la nostalgie, de la tristesse à l'indignation. C'est une sorte d’ode à la vie. Malgré la présence du cimeterre et des nombreux défunts. Au fond, pour mieux cerner la vie dans toute sa grandeur et sa complexité, on n'a pas vraiment d'autre choix que de faire un relai par sa meilleure amie, la mort. Ça va ensemble. Et l'auteur parvient à élaborer une histoire qui les met en valeur l'une et l,autre, avec doigté et avec élégance aussi.

On vous parlera de jardin, de deuil, de renaissance, de compromis, d'amitié, de fleurs, d'enfants, de cœurs brisés, d'enfant roi, de rencontres, d'adultère, d'amour sincère, de voyage, de temps et d'âmes, pour ne citer qu'eux. Surtout, on vous parlera de "changer l'eau des fleurs", de la capacité extraordinaire et véridique de l'humain à être résilient, à surmonter les obstacles et à sa capacité de se renouveler, à se reconstruire sur des ruines. Et que souvent, cette résilience, elle se bâtie avec le pouvoir des autres. Ce sont des "facteurs de résilience" dans le jargon du travail social.
** Je pense d'ailleurs que ce livre fera écho chez tous les gens qui ont l'empathie et le soucis des autres qui caractérisent les intervenants, des infirmiers aux travailleurs sociaux, des professeurs aux ressources humaines.

Ce roman est très "lourd", il a beaucoup de contenu. C'est sans doute pour ça que je le l'ai pas dévorer d'une traite. On aurait que chaque passage était si profond que je ne pouvais m,empêcher de prendre le temps de lire et relire pour être sure de cerner tous ces mots, toutes ses nuances et ses implications. Bien qu'il y ait de nombreux thème légers, certains m'ont stoppés dans ma lecture. "Ayoye, mais qu'est-ce je ferais dans pareille situation?" , "Ayoye, je l'avais pas vu venir", "Ayoye, qu'est-ce que cela implique?". Oui, il m'en aura couté de la réflexion ce livre, mais merci à lui, vraiment.

Étonnamment, il y a un peu de "policier" dans ce roman, une dimension de polar. Il s'agit de l'histoire de la mort d'une petite fille, on en apprendra peu à peu tout le long de l'histoire. Et l'auteur nous envoie sur toute sorte de pistes, toutes plausibles, avant de larguer une bombe au final.

Bref, j'ai l'impression de ne pas rendre justice à cette œuvre avec mes mots maladroits, mais si vous me lisez, sachez que vous devez lire ce livre au moins une fois dans votre vie. Vous en sortirez grandis. Peut-être pas profondément, mais assurément .
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Dans ce quatrième opus, on comprend mieux les "dessous" ( C'est le cas de le dire) de Zombillenium. Plus qu'un parc, c'est un billet pour l'enfer. Pour les monstres du parc, c'est l'heure de renverser le tyran qui les enchaine à leur poste, mais en coulisses, les démons tentent de devenir leur nouveau propriétaire, lorsque ce dernier annonce qu'il veut s'en départir...
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Un autre bon tome que j'ai dévoré! Le personnage de Sirius est un de mes personnages préférés.
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date : 11-09-2019
Cette Bd m'avait été recommandée par une collègue libraire et je dois dire que je comprend pourquoi! Cette BD nous invite dans un parc d'attraction qui abrite des monstres de toutes sortes, bien réels, mais loin des conventions que l'on s'en fait. Zombies syndicalistes, momie boudeuse, démon sympathique et squelette amateur de moto, on est loin des monstres avares de sang ou pire, des monstres de Young adulte qui brillent au soleil. Non, ici, on a des personnages complets, drôles et sympathiques, qui sont enchainés à leur contrat avec Zombillenium, et donc au démon qui en est le propriétaire. Affaires louches, drames familiaux, grèves et complots font aussi parti du lot!
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date : 05-09-2019
C'est mon premier "Chick Lit" en matière de lecture, un genre qui ne m'attire pas spécialement, mais comme je suis libraire, je me fais un devoir de lire des genres variés.

Je dois dire que ce style de roman ne semblait pas être du genre à être joli du point de vue de l'écriture et cela se confirme ici. Peu de détails, pas beaucoup de figures de style, tournures à la "MSN" ou du style "textos" avec la surabondance de caractères que cela implique, on est loin de la prose. J'imagine que cela a le mérite d'être facile à lire. Le point positif , cependant, c'est la proximité du vocabulaire. On s'y reconnait, c'est du jargon de madame-monsieur tout-le-monde. Et comme c'est québecois, fini les slang de France comme "Teuf", "meuf", "ouf" et tout ces mots inversés. Ici, on parle de pastilles de la SAQ, des "étapes" de l'école secondaire, du "frette" hivernal et des mitaines. Ça, je dois dire que ça fait du bien de se retrouver en langage connu.

Donc, nous suivons Rosalie, complexée par son célibat alors que sa cadette va se marier, et qui va tenter de remédier à la situation en se trouvant un chum qui l'accompagnera au mariage. Selon une tradition - que, soit-dit en passant, je ne connais pas malgré la fleur-de-lys qui tatoue mon cœur- les aînés qui sont devancés par leur cadet/cadette en terme de mariage, sont tenus de faire une danse audit mariage en portant des bas jaunes. Histoire simple. Un final qu'on devine.

Rosalie m'apparait sous deux angles: la fille de caractère typique de chez nous, franco-américains du nord, mais aussi la fille très immature qui se soule à fond et qui obsède pas mal sur le sexe. On dirait une vieille ado désespérée, par moment. Personnellement, c'est pas super comme personnage.

Pour moi, ce type de roman est un peu creux: Pas réellement de connaissances à acquérir, pas vraiment de morale ou de leçon de vie, pas de beauté dans l'écriture...bref, on pourrait croire que le "Chick Lit" c'est pour passer le temps avec un petit sourire en coin. Un type distractif, mais sans plus.
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date : 30-08-2019
J'ai vraiment adoré lire ce livre. C'est une belle histoire d'amour entre deux jeunes hommes, qui ont en commun l'amour des Lettres, mais qui sont séparés par la barrière intransigeante de la religion.

Tanner est bisexuel et vient d'une famille qui sont d'une ouverture qu'on espère voir éclore partout dans le monde. Sébastien est de confession mormone qui, je dois, dire, est présentée sous un jour nouveau dans ce livre. Par contre, et c'est là que le mat blesse, l'église mormone reste campée sur de vieilles valeur désuètes sur lesquelles repose le principe qu'un homme, ça va avec une femme, point barre. S'il fallait répertorier l'ensemble des confessions religieuses qui interdise l'homosexualité et la communauté LGBT, on en serait rendu à interdire l'ensemble des religions! Mais passons.

Ce roman est coloré, chaleureux et addictif. Ce n'est pas la plus belle plume que j'ai jamais vu, mais l'écriture est efficace et ça se laisse lire aisément. On ne peut toujours être d’accord sur les réactions des deux jeunes gens. Parfois je trouvais Sébastien carrément cruel et d'autres fois Tanner un peu envahissant, mais ce sont des considérations très personnelles et ça ne gâche pas le plaisir de la lecture, loin de là.

Encore une fois, je trouve que la romance des personnages homosexuels est plus touchante que les relations hétéro que je vois actuellement en jeunesse avancé. Là où les gars homo sont tendres et romantiques, souvent, chez les gars hétéro, ce sont des homme-populaires-sexy-mystérieux qui justifie leur côté de connard par un passé trouble. Ici, malgré beaucoup le côté sombre, on n'a pas deux trou-de-cul. Juste deux jeunes qui tentent de gérer un premier amour en apparence impossible. Merci aux autrices!
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date : 29-08-2019
Voilà un shojo agréable et différent. On ne suit pas une petite idiote super naive, mais une jeune fille franche,terre-à-terre et un peu tom-boy. Rina est du genre à se demander pourquoi les filles se pâment devant les garçons comme si c'était la seule chose qui compte dans la vie, merci à elle. Côté graçon, on n a un aussi qui se démarque. Takumi est du genre sur de lui, peut être même trop, au point de paraître aux yeux de Rina comme un insensible un peu prétentieux.Mais ce n'est pas un courailleux, dieu merci. Bref, deux opposés qui se disent les choses entre quatre yeux.

On a donc deux personnages au genre particulier et ça fait du bien. On pourrait même dirent qu'ils ont une belle maturité, malgré leur manque de tact. De plus, il y a de beaux personnages qui gravitent autours des protagonistes.

Lorsqu'ils se rendent comptent qu'ils sont voisins, Rina et Takumi ne sont pas particulièrement heureux de cette situation, remplis de préjugés l'un envers l'autre. Lorsque Rina se découvre des sentiments naissants pour le patron de Takumi, celui-ci se propose de l'aider à se mettre en valeur face à ce dernier. Takumi semble apprécier le fait de voir sa voisine s'ouvrir à ses premiers sentiments amoureux et parallèlement, voit sa propre relation avec elle évoluer pour le mieux. Une petite histoire d'amour sympathique qui démontre qu'on n'a pas besoin de devenir une vraie cruche-carte-de-mode pour être apprécié par la gente masculine.
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date : 29-08-2019
Au hasard des allés dans les manga, je me suis laissée tenter par celui-ci. C'est une belle petite histoire, sans prétentions, d'un trio improbable d'amis. Tai est un jeune homme pas très grand, pas très habile socialement. Mais il connait le gars le plus populaire de son école, Touma, un grand athlète blond toujours souriant. Le hasard les fait se rejoindre dans leur nouvelle classe scolaire. Une petite demoiselle très timide et maladroite, aussi petite que Tai, a des sentiments pour le grand athlète. Tai décide de lui donner un coup de mains dans sa tentative de se faire remarquer. Ainsi débute le trio improbable. Mais apparemment, Touma aime déjà quelqu'un, mais ce n'est pas ce qu'il décrit. Un manga rigolo et touchant, en somme.
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Dans ce troisième tome, nous suivons Yunhi alias "Mariko", la mère de Yukio. Dans ce livre, il est question de son enfance puis de sa vieillesse, puisque le reste de sa vie est évoqué dans les deux autres tomes précédents.

Mariko est d'origine coréenne, du moins, à moitié par sa mère. Or, à l'époque, les Japonais étaient terribles envers eux. Parias par excellence, on les forçait à changer de nom pour le japoniser, à renier sa nation, à ne jamais être plus qu'un étranger. Lorsque survient un séisme d'une grande amplitude, certains japonais en profite pour massacrer les immigrants coréens. Pour la jeune Yonhi, c'est le début d'une vie de crainte d'être découverte, mais aussi d'amour en la personne de son enfant Yukio et de son mari, monsieur Takahashi. Pourtant, en fin de vie, l'exhumation d'une fosse commune, son passé pourrait bien la rattraper.

"Tsubame" est le nom de l'hirondelle, au Japon. Un oiseau qui vit en couple, partage les tâches du nid et qui migre vers le sud en hiver. Dans l'orphelinat de Mariko, il y avait des hirondelles.

Encore un très bon livre! Remplis d'histoire, parfois choquante! Mais parfois aussi très humaine. Vivement la suite de cette histoire à cinq voix.
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Dans ce deuxième tome, nous suivons le personnage Yukio, de sa tendre jeunesse à son adolescence, puis dans sa vieillesse. Avec lui nous en apprenons plus sur son statut particulier d'enfant "bâtard", sur son histoire filiale compliquée et sur son premier amour avec Yukiko.

Le titre, "hamaguri", signifie "Palourde" et vient d'une tradition d'offrir des palourdes à manger pour "le jour des filles". Tout comme les deux moitiés uniques de la palourde qui ne forme qu'un, on espère qu'une fille trouvera un jour son complément en la personne d'un garçon, et ce pour le reste de sa vie. Ici, c'est Yukiko qui en offre une à Yukio en gage de promesse de mariage, à l'âge de 4 ans.

J'aime beaucoup cette série de petits livres. De ce que je comprend, chaque livre est un personnage et chacun relate sa vie à certains moments clés, sans piétiner le récit des autres. Écriture efficace et remplie d'histoire, on en apprend beaucoup sur le Japon au temps du 20e siècle.
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J'ai apprécié ce deuxième tome, qui, sans battre le premier, amène des thèmes intéressants avec une pointe de philosophie dépourvue de lourdeur. Maladie mentale, vie de couple, trahison amoureuse, intimidation adolescente, l'auteur en a beaucoup à dire et elle le fait bien. D'un point de vue de l'histoire, cependant, je ne suis pas spécialement enthousiaste, surtout avec le choix final de Catherine, que je n'arrive pas à comprendre. Je dirais que cela vaut la peine de le lire, parce qu'elle a une belle façon d'aborder ses thèmes et que le personnage de Catherine, femme hypersensible, est charmante à sa manière.
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Un troisième tome remplis d'action où Bine et ses amis vont visiter la (pas si attrayante que ça) capitale canadienne. Encore une fois, Bine a le chic de faire des bêtises, mais c'est à cause de Tristan cette fois que le pire arrive: ils ont été oubliés au Parlement par leur professeur. Bien des aventures en perceptive.
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C'est une Bd haute en couleur avec un humour parfois un peu crasse, mais je pense que ça peut être une bonne Bd pour les jeunes garçons.

Bine doit faire face au divorce de ses parents. Fauteur de trouble, il a plus que jamais des ennuis avec son institutrice ronchonarde et peu aimable. Avec son amie Maxim et son pseudo ami, il se met en tête de rester à dormir dans l'école.Ce qui lui attirera encore plus d'ennuis.
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En dépit de sa petite taille et de la simplicité de la plume et de l'histoire, le fait est que j,ai bien aimé ce livre. On pourrait dire que ce qui est simple est aussi parfois étonnamment efficace.

"Tsubaki" est le nom japonais du Camélia. D'ailleurs, le livre est truffé de mots japonais, expliqués et traduits en rapides bas de page.

Namiko est japonaise et vit avec son fils et sa mère. Son fils pose beaucoup de question à Yukiko, sa mère, sur sa vie à l'époque de la deuxième guerre mondiale et de la bombe qui ravagea Nagasaki. Alors que Yukiko s'ouvrait enfin à en parler, elle décède subitement, laissant à sa fille une lettre dans laquelle elle révèle un terrible secret: Yukiko a tuer son propre père et elle a un demi-frère qui fut aussi son premier amour. Pourquoi? Dans quelles circonstances? Pourquoi ne pas en avoir parler?

À travers ce récit, on voyage dans un Japon en guerre, où les écoliers sont devenus des ouvriers en usine, où les anciens mœurs se font critiquer par une population de plus en plus désillusionnée et où les couples étaient encore souvent mariés par les parents,en fonction des ressemblances de classe sociales. De plus, on en apprend sur le contexte de la guerre entre les américains, les russes et les japonais.C'est rapide comme survol, mais c'était très intéressant!

Donc, assurément, je compte me plonger dans le deuxième tome.
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Après avoir commencé cette série par le sixième tome, force est de constater que cette série se lit dans l'ordre, contrairement à la plupart des polars.

Agatha est présentée comme une femme pas spécialement sympathique, qui manque autant de tact que de délicatesse et passe pour une femme fouineuse. Récemment retraitée, malgré sa jeune cinquantaine, elle s'achète un cottage dans un village joli en apparence, mais remplie de personnages peu agréables et souvent timbrés. Lorsqu'elle tente de se faire une place parmi les habitants, en l’occasion d'un concourt de quiches, les choses tournent mal pour Agatha. En effet, sa quiche pourrait être celle qui a tué le juge du concourt. Forcée de reconnaitre qu'elle ne l'a pas en réalité cuisinée, mais achetée chez un traiteur, Agatha craint de désormais passer pour la tricheuse du village ( ce qui est en partie vrai). Agatha pense toutefois que les évènements n'ont rien d'accidentel et que cette quiche empoisonnée cache un meurtre. Si seulement elle pouvait débusquer ce meurtrier, elle serait alors reconnue de tous. Mais bon, Agatha, bien que relativement intelligente, n'est pas non plus un détective et elle a l'art de se mettre les pieds dans les plats.

Nous avons donc ici une anti-héroine, pleine de caractère, de complexes et d'ambition. Pas le genre qui court les romans, assurément, alors pour la peine, ce premier roman a un côté agréablement nouveau. C'est un roman qui se lit facilement, sans un énorme complot compliqué truffé de sciences légale et de descriptions exhaustives. Le genre qui se lit bien en vacances. Si vous êtes du genre à aimer les histoires à l'eau de rose pleine de beaux personnages tous gentils, ce n’est pas ce genre de roman. Pour être honnête, hormis Madame Bloxby et le jeune policier Wong, Agatha gravite dans un nid de vipères et de gens pas très agréables.

Petit détail qui m'a fait quand même sourire: Notre Agatha lit du Agatha Christie.

Pour son côté unique, je dirais que ça vaut la peine d'au moins essayer le premier tome.
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date : 16-08-2019
Ce manga est pour moi un gros coup de cœur, puisqu'il traite de l'importance de la lecture et d'une bibliothèque comme lieu de développement social.

Nous suivons un bibliothécaire taciturne, mais très compétent, ainsi qu'une brochette de personnages attachants.

L'élément intéressant: cette bibliothèque est pour les livres d'enfants, même si, comme le mentionne M., les adultes ne devraient pas s'exclure sous prétexte que ces livres ont été écrit pour les enfants.Ce sont des livres qui permettent de stimuler l'imaginaire et génère une certaine nostalgie de notre propre enfance.

Une histoire adorable pour tout les âges.
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Comme la plupart des polars n'ont pas forcément besoin d'être lus un à la suite de l'autre, j'ai fait la bêtise de lire ce livre en premier, en dépit du fait qu'il s'inscrit en tant que sixième opus de la série. Je dis "Bêtise", car je pense que ce tome "spécial vacances" ne représente pas bien la série.

Bon déjà, nous sommes loin d'un polar: pas de policiers compétents, une héroïne qui n'est pas détective, une enquête en arrière plan d'un relation houleuse entre le personnage principal et un homme qu'elle a presque marier... Rien de conventionnel, mais au style du livre, je m'y attendais. Par contre, je me suis attendue à un personnage plus déjanté et sans doute moins divergent. Je vais devoir lire le tome 1 pour me faire une meilleure idée de cette série et de son héroïne, assurément.

Hélas, du côté de la plume, c'est pas terrible. Parfois, l'action n'est pas simple à suivre, comme si la fluidité manquait. D'autres fois, le manque de détails rendait les scènes "floues". Et il y a des fautes.

Bref, même si je ne dirais pas que c'était un navet total, ce n'était pas impressionnant non plus. Je me laisse donc lire le tome premier avant de me faire un avis ferme sur cette série. Je termine en soulignant que si c,est là la teinte d'humour de l'auteur, je l'ai trouvée fade et peu présente.
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date : 02-08-2019
Au moment d'écrire ce commentaire, je n'ai pas terminé ma lecture, mais comme je le lis par bout, surtout entre deux autobus à attendre, j'ai déjà des choses à relever.

En premier lieu, les états d'âme des personnages me font vraiment rire. Pour un peu, j'oserais qualifié cette histoire de mélodrame sentimental, car les mots employés pour expliqué les émotions sont très intenses. Dans ce roman, on aime avec une telle violence qu'on en tombe fiévreux. Un mouvement de sourcil mal interprété et c'est une rebuffade complète et "horrible". Oui, parfois, Julien et madame de Rênal me font pensé à deux personnes avec un trouble limite ( bordeline) avec leur incroyable instabilité sentimentale. Ce doit être épuisant d'aimer dans cette histoire! En tout cas, cette œuvre donne une tout autre dimension au badinage.

En second lieu, le rythme. Je trouve le tout long, car on se perd dans des descriptions complexes d'états d'âmes violents à tous les gestes ou presque posés par les personnages.

En troisième lieu, l'époque. C'est compliqué d'aimer dans cette société où les classes sociales ne bougent pratiquement pas entre elles, imperméables, et ce doit être très dur de comprendre des sentiments à travers le nombre incroyable de codes de conduite moraux auquel il faut se soumettre. De plus, je veux bien croire l'auteur quand il parle de madame de Rênal comme d'une petite fille naïve et innocente: les femmes n'étaient pas éduquée au monde, mais au paraître, tel que les hommes les voulaient. Difficile de leur en vouloir d'être si ...nunuches, disons. "Soit une bonne et belle épouse dévouée et inculte, on ne t'en demandera pas plus, de toute façon." Nous sommes loin des héroïnes modernes ici, si ce n'est la fâcheuse manie de penser qu'une protagoniste fille doit impérativement finir en couple..mais ça, c’est une autre histoire!

À suivre!

À suivre.
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Mise en contexte:Ce livre je l'ai lu sans connaître la page couverture et sa quatrième de couverture. C'était un livre mystère avec un titre et un auteur, c'est tout.
Dès le premier chapitre, on sent le drame familial, mais aussi le côté "kitch" de cette histoire. Une femme riche, des héritiers tassés dans le grenier, un frère incestueux et une fille vengeresse. Méchante belle gang de fêlés, comme dirait l'autre.
Curieusement, et contrairement aux autres histoires d'enfants mal-aimés ou maltraités, je n'ai eu aucune sympathie pour ces personnages. Surtout la plus vielle fille, bon sang, quelle imbécile. Cette histoire d'enfants qui s'échappe et qui atterrissent dans un autre château avec un bienfaiteur sorti de nul part, et cette fille aîné qui veut sauter tout ce qui bouge...Comment dire, mais c'est n'importe quoi!
C'est très peu crédible, les personnages sont très peu attachants et le scénario plutôt bric-à-brac. Il n'y a rien à retenir de cette histoire,pas de morale, pas de prise de conscience, pas de belle histoire touchante. C'était juste un délire familial malsain. Vraiment bizarre ce roman.
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date : 26-07-2019
L'auteur a une très belle façon d'écriture, un mélange intriguant de sensualité et de philosophie.

Nous avons ici l'histoire d'amour entre Oliver, 24 ans, professeur de philosophie et américain, et Elio, jeune Italien de 17 ans, qui aime jouer du piano et qui semple lui aussi très philosophe de nature.

J'ai aimé le lire, mais je ne pense pas le relire, ceci-dit. Certains passages m'ont semblé longs et le final plutôt amer, voir triste. Après tout, on sait dès le début que cette histoire d'amour n'a pas d'aboutissement à proprement parler, ce qui d’emblée rend le tout triste. C'est peut-être ce que dénonce l'auteur: un amour aussi riche et complet qui n'aura pas d'avenir parce que ce genre de relation n'est pas permise par la société.

Sans être le meilleur livre, je pense cependant qu'il fait parti de ces livres à lire une fois dans une vie, ne serait-ce que pour la beauté de l'écriture et le côté particulier de la relation des deux hommes.
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