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Commentaires de livres faits par Shaynning

Extraits de livres par Shaynning

Commentaires de livres appréciés par Shaynning

Extraits de livres appréciés par Shaynning

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 08-01
Une histoire simple, mais originale, d'une communauté de craies de couleurs qui voit ses beaux dessins mystérieusement effacés. La craie bleue, un policier, mène l'enquête et découvre que le seul capable de balayer la craie est la brosse! Celle-ci se défend: c'est son travail d'enlever la craie après tout! Finalement, les craies accommodent la brosse en lui fournissant jours après jours de jolis dessins à brosser.
Moralité: Nous sommes tous différents et il vaut mieux apprendre à tous vivre ensemble plutôt que de condamner la différence.
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Une autre œuvre signé "Les Bagnoles", l'une de mes maisons d'édition préférée en matière d'Album jeunesse. Ça ne paraît pas d'emblée avec la photo, mais cet album est plutôt grand!

Avec ses aquarelles hautes en couleurs, nous nous retrouvons sous l'océan avec Hector, petite pieuvre créatrice et curieuse qui s'en le vouloir, remet en cause la tradition ( pour le plus grand bien, d'ailleurs). Contre les dictats et l'ordre établie, cet album met de l'avant le potentiel artistique d'Hector, brimé par la tradition qu'ont les pieuvre de "froncer les sourcils". D,ailleurs, Hector a au contraire les yeux ronds de curiosité et d'émerveillement. Il fait un voyage à travers la mer et y rencontre pleins d'autre habitants au potentiel créatif. Un beau récit pour promouvoir non seulement la musique, mais aussi la différence.

* J'ai particulièrement adorer la page avec les poissons en forme d'ampoule, c'est le genre de chose que j'aurais vu dans "Alice au pays des merveilles", un vrai régal!
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date : 08-01
Un album aux couleurs fabuleuses qui prend place en Haïti, dans un contexte d'occupation rebelle dû à un dictateur. Un jeune garçon tente de rejoindre son amie malade, mais en raison des points de contrôle et des couvres feu, il est périlleux de se promener dans les rues. Mais le jeune garçon prend son courage à deux mains pour aller au chevet de son amie lui donner un baiser guérisseur.
Une histoire touchante, où l'horreur de la dictature est contrebalancée par des couleurs puissantes et un amour d'enfant à l'épreuve du désespoir.
Parenthèse: Pour moi, cet album s'inscrit dans la lignée du "Voyage de Lalita", ou de "Mustafa, ou encore du "Crayon magique de Malala", ces albums jeunesse qui ouvre sur le monde et ses injustices. Le monde, le vrai, n'est pas juste fait de beauté et de bonté, mais là où la guerre, l'injustice et l'intolérance sont présents, il y a aussi, forcément des graines d'espoir. C'est dans cette optique que ces albums existent.
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date : 07-01
Le Tartuffe est l'une des pièces de théâtre que j'ai le plus appréciée. J'ai été impressionnée par les rimes, Molière savait y faire avec le français! Et cette histoire est très comique

Molière nous présente Orgon et sa famille, qui font parti de la classe des nantis. Orgon est le maître de sa maison, en Homme qu'il est et de ce fait, ne prend pas vraiment compte de l'opinion de ses proches, que ce soit sa belle et jeune épouse, son fils, sa fille et encore moins de la domestique forte en gueule. Et pourtant, tous ont compris une chose: le supposé dévot qu'Orgon a accueilli chez lui est un imposteur, un menteur et un profiteur. Il profite largement de la bonne chaire, de ses beaux vêtements et va faire même jusqu'à courtiser l'épouse d'Orgon. Malgré tous les efforts de la famille, Orgon est aveuglé par les manigances de Tartuffe, ce faux dévot et de mauvaises décisions en mauvaises décisions , il met la famille dans une situation périlleuse.

C'est ironique que le membre de la famille le plus crédule soit aussi celui qui a le plus de pouvoir sur celle-ci, n'est-ce pas? Et c'est aussi drôle de voir une domestique avoir plus de bon sens et de jugement que toute une famille d'aristos. Molière a vraiment le sens de la critique sociale et cerne bien les différents tempéraments et personnalités. Sous le verni comique, on peut voir le drame qui se joue, car Tartuffe, par son imposture, était bien en voit de spolier toute une famille de ses richesses, sans parler du mariage forcé de la fille d'Orgon par celui-ci. D'ailleurs, même si ce n'était peut-être pas l'intention de Molière, cette pièce illustre bien à quel point le patriarcat pouvait être fort et totalitaire à une époque quand on voit à quel point les femmes et filles étaient si peu de chose face à leur père/mari.

Bref, une pièce très comique et dénonciatrice.
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Adaptation BD d'une émission radio du même nom et accessoirement d'un roman à l’appellation identique ( Ben tiens, on se complique pas la vie!) "Donjon de Naheulbeuk", c'est une parodie brute, sans censure ( ou si peu) et qui recoupe plusieurs univers très connu du monde fantastique. Bien sur, ce n'est peut-être pas un humour qui rejoindra tout le monde. J'ajouterais que plus vous êtes familiers avec l'univers en question, plus vous pourrez apprécier l'humour de cette série!

Ancrés en tant que personnages dans leur propre rôles ( déjà très drôle comme concept) vous avez donc une brochette d'anti-héros qui cumulent manque d'expérience, maladresse et savoir-vivre déficitaire, ce qui , somme toute n'est pas totalement illogique pour des personnages débutant de Niveau 1. Combinez à cela certaines animosités naturelles, notamment entre le Nain et l'Elfe, un manque de leadership ( que tente de pallier le Ranger, mais en vain) et un QI plutôt bas pour l'ensemble de la trouble ( sauf peut-être la magicienne, qui a fait des études), vous obtenez un regroupement sans doute plus dangereux du fait de leur stupidité que de leur efficacité. Mais c'est ce qui fait leur charme! Fini les héros parfaits, sans peurs, sans reproche, à qui tout réussi. Ironiquement, vous aurez donc des personnages beaucoup plus humains du fait de la présence de défauts et de manque de jugement chez eux.

Parmis les univers que vous entre-apercevrez, le "Seigneur des Anneaux" est sans doute le plus flagrant ( enfin, selon moi), avec ses vastes territoires, la composition du groupe des héros, les races en présence, les noms empruntés et bien sur, les références plus ou moins directes. Mais en cours de route, vous trouverez aussi certaines incarnations plus ou moins directes aux univers de Skyrim, Harry Potter, Retours vers le futur, Star Wars, Tomb Raider, et sans doute tellement d'autres.

Bref, c'est un univers déjanté, qui oscille entre humour absurde, noir et ironique, qui se rit des conventions et met à bas les stéréotypes. Le seul humour qui ne me revient pas est l'humour anal, mais bon, ça ne m'a pas empêcher que cette BD/roman/radio ça fait changement!
Le dessin est appeler à évoluer et ce sera d'autant plus visible qu'en-t-à la taille des personnages, qui va en grandissant. Les couleurs aussi seront appelées à s'améliorer, pour notre plus grand plaisir! J'ai beaucoup aimé la structure des personnages, avec les yeux collés, presque fusionnés, leurs traits de caricature et leurs têtes disproportionnées. C'est un style que je n'avais jamais vu et j,apprécie toujours de découvrir des coups de plume différents.
Côté organisation, c'est très bien fait, rempli d'action, parfois même de clin d’œils, qui peuvent nous échapper si on ne regarde pas le case en entier.
Et cette mouche qui ponctue de sa présence le récit, c,est bien trouvé aussi. C'est un quelque sorte un membre de la troupe et par son non-verbal, on comprend tout ce qu'elle ressent, faut de pouvoir parler.
Une belle découverte!
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Voici un trio d'histoire original dont le titre, vous l'aurez deviné, tire sa source du fameux système mnémotechnique "Choux, hiboux, genoux".

Dans la première histoire, nous avons un jeune chou-fleur qui n'aime pas végéter! Ce qui le passionne, c'est la cuisine, à la consternation de son papa et de sa maman, deux légumes experts de la passivité. Mais lorsque ceux-ci découvre à quel point ce qu'il cuisine est délicieux, ils développent une grande fierté pour leur "Chousinier".

Dans la seconde, nous retrouvons un jeune lama qui adore se brosser les dents parce que cela lui donne une haleine fraiche et mentholée. Son père n'aime pas cela, arguant qu'un lama doit avant tout pouvoir cracher sur les gens. Lorsque son fils résout un problème grâce à la parole, et non à coup de crasha, le papa change d'avis. ( La moralité de la parole à la place de la violence, dirait-on ici)

Dans la troisième, un jeune hibou refuse de dormir le jour, parce qu'il veut pouvoir lire des histoires dans son lit le soir. Or, c'est bien connu, un hibou, ça ne dors pas la nuit! Ses talents de conteur pourraient bien amener papa et maman à changer d'avis.

Les dessins sont vraiment adorables et très bien dessinés. Trois petites histoires rigolotes qui utilise une psychologie positive contre trois potentiels mauvaises manies chez les jeunes enfants.
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Voici l'album jeunesse dérivé du livre du même titre, "La tresse", dans lequel seule l'une des trois histoires est utilisée. En effet, dans le roman, il y a trois histoires pour trois protagonistes: Sara, Guilia et Smita. Seule cette dernière est présentée.

Smita est une "Intouchable", qualificatif de la plus basse extraction sociale en Inde. Condamnés par leurs pairs des classes sociales supérieures aux plus basses besognes et à se nourrir de restes, ces gens n'ont pas accès à la plupart des droits humains, dont l'un des plus fondamentaux: l'éducation. Mais Smita veut voir sa fille scolarisée pour lui offrir de meilleurs chances d'avenir. Mais les choses ne sont pas simples:Smita a payé le professeur local pour prendre Lalita dans son école, mais celui-ci considère la petite indienne comme une enfant de moindre importance et lui ordonne de balayer le sol de la classe. Lorsque Lalita refuse, elle est battue. Sa mère comprend alors que sa fille ne sera pas scolarisée comme le sont les autres enfants et décide alors de fuir. Elle entreprend une longue route avec sa petite fille vers une ville où des cousins pourraient les accueillir. Si elles y parviennent, Smita promet d'offrir leurs cheveux en offrande aux Dieux, afin de les remercier pour leur protection. Offrir ses cheveux est monnaie courante pour ceux qui n'ont aucuns biens à offrir. Et éventuellement, le mari de Smita les rejoindra.

Parenthèse: Évidemment, cette version passe sous silence tous les dangers auxquels ont été confrontées les deux indiennes, à commencer par le risque d'être rattrapées par les membres de leur communauté, violées puis tuées. Les Intouchables n'ont pas le droit de partir comme bon leur semble et ne sans doute pas très loin de l'esclavage. S'il est entendu qu'on ne touche pas et qu'on en regarde pas un "Intouchable", dans les faits, les femmes sont très fréquemment victimes d'actes répréhensibles contre leur personne. Donc, Smita et Lalita, dans cette histoire, mettent leur vie en danger en fuyant leur village. Et dans le roman, le père de Lalita ne les rejoins pas et on ne sait pas s'il a payé la fuite de son épouse. Finalement, si vous vous pose la question, sachez que le don de cheveux que feront Lalita et Smita ne se termine pas à ce temple où elles l'ont fait...lisez le roman pour connaitre la suite!

Donc, dans cette version édulcorée, on comprend surtout la partie du don de cheveux et la morale derrière: "Sois reconnaissant des bonnes choses qui t'arrive". Mais même adoucie, cette version n'en demeure pas moins pertinente, choquante et à saveur féministe. Pour nos petits Lecteurs/Lectrices québecois(es), c’est le genre d'album qui permet un éveil de conscience sur le monde et une prise de conscience sur les privilèges dont nous jouissons dans notre pays de droits et d'égalité. Ce ne sont pas tous les enfants qui pourront aller à l'école. Ce ne sont pas tous les enfants qui pourront aspirer à mieux. Certains seront éternellement brimés de part leur ascendance sociale, comme le sont les Intouchables. Bref. Un livre qui a toute une pertinence!

Un très bel album avec le riche colorie typique de l'Inde et une belle histoire d'une maman très courageuse et altruiste.
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Cette série est tirée du département jeunesse sous la forme de petits livres courts. Ils sont faciles à lire, ce qui pet intéresser les jeunes Lecteurs/Lectrices qui aiment les récits fondements menés et l'absence de fioritures. L'histoire est mignonne, avec ses deux jumelles qui se retrouvent à l'école secondaire, mais dont l'une est devenue vampire. Là où le mat blesse, cependant, c'est au niveau du contexte terriblement déjà-vu où évoluent les deux personnages: la peste de service blonde, le beau gars populaire et mystérieux, des profs caricaturés en fond de scène, des jumelles qui échangent de place le temps d'une journée, deux ados qui fantasment secrètement sur un gars...À croire que les personnages adolescents n'ont qu'un seul univers type. Cette lecture était surtout pour satisfaire ma curiosité de libraire jeunesse, mais je ne sors pas convaincue de cette lecture.
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La deuxième guerre mondiale n'est plus si loin et Aldo ne tardera pas a trouver le dernier joyau, mais ce rubis maudit laisse une formidable traînée de sang derrière elle. Ajoutez à cela une épouse détestable, un ennemi désormais beau-père et la perte d'un être cher, les jours sont bien sombres pour notre prince vénitien antiquaire. Heureusement, dans ce tome, Aldo profitera aussi de l'aide d'une alliée qui pourrait bien devenir beaucoup plus que cela. Ce tome clôt l'arc "Boiteux de Varsovie", mais avec 8 autres tomes, les aventures d'Aldo sont loin d'être terminées. Une très bonne série qu'on peut lire et relire sans se fatiguer.

Le prince semble bientôt clore sa recherche car il a repérer le dernier joyaux. Malgré la perte d'une proche connaissance, il poursuit son but, toujours soutenu de sa secrétaire Lisa. Cette fois, il cherche le rubis d'une princesse, Jeanne la folle. Cette défunte femme est le seul indice qu'Aldo possède au début. Il a trouvé son portrait dans une demeure nantie espagnole. Alors qu'il s'engage à travers les rues de l'Espagne en quête de pistes, son indésirable épouse se conforte dans son titre de princesse Morosini et est prête aux pires folies pour qu'il en demeure ainsi. Les Solmansky sont donc toujours une menace pour le prince vénitien et ses proches. Alors qu'Aldo traverses plusieurs pays afin de retrouver la pierre, plusieurs meurtres jalonneront son périple. Lorsqu'il la trouve enfin, les circonstances font que Dianora est séduite par la pierre maudite et décide de s'en faire un collier, malgré les protestations du prince.
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Une autre bonne suite où le tandem Aldo/Adalbert est efficace charmant tout à la fois. Cette fois, le mystère tourne autour d'une personne, une femme de noir vêtu fort intéressante, tout le contraire de cette petite garce d'Anielka. En voila une qui ne fait rien pour se faire aimer! Cette fois, nous suivons l'antiquaire vénitien et l'égyptologue français sur les terres qui composeront la future Autriche, à une époque où se profile une seconde grande guerre.

Résumé maison: Après la tumultueuse reprise du diamant juif, Aldo peut reprendre un peu de repos à Venise, où Anielka s'est d'ailleurs réfugié un peu plus tard, pour échapper à son père dangereux. Pire, la cousine d'Aldo est embarquée dans une machination qui échappe encore au prince. Simon Aranov l'invite alors en Autriche, où se joue un théâtre dramatique. Aldo découvre une jeune femme de noir vêtue et masquée au cours d'un Opéra, portant une Opale sous forme de broche. Il s'agit d'un joyau appartenant à la célèbre impératrice Élizabeth, ou "Sissi". Cette dernière se volatilise après l'Opéra. Aldo et Adalbert se mettre à sa recherche dans ce territoire inconnu qu'est l'austro-hongrie. Pendant ce temps, Aranov se tient informé de la progression inquiétante d'un personnage de plus en plus connu: Adolf Hitler.
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Un autre tome fort intéressant qui allie suspense, romance et histoire. Il est amusant de suivre Aldo, gentleman, audacieux et parfois bouillant de tempérament, à travers une Europe encore un peu aristocrate et qui n'est pas encore saturée de touristes.

Résumé maison: Le prince Morosini est à peine remis de sa récupération du saphir maudit qu'il entend parler d'une vente particulière. En effet, un diamant juif non-sculpté et laiteux, connu aussi sous le nom de la Rose d'York, est aux enchères. À peine de retours au pays de la pluie, il apprend avec consternation que ladite pierre a été volée et que le bijoutier a été abattu. Cette fois, les meurtres et la conspiration entoure les recherches du prince. Fort heureusement, le joyaux volé est en fait une copie parfaite effectuée par Simon Aranov lui-même,afin de se mettre sur la piste de la vraie pierre. Un gang criminel chinois, une dame de la haute fort avare de bijoux, un collectionneur de jades, un clan mystérieux de polonais révolutionnaires et la belle Anielka sont également de la partie. Cette dernière est accusé d'avoir assassiné son époux et d'avoir reprit sa relation avec l'un des polonais révolutionnaire, Ladislav. Aldo et Adalbert se retrouvent entre les complots, les mensonges et les même une tentative de meurtre à l'endroit du vénitien.
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date : 02-01
CE N'EST PAS UN ROMAN POUR ADOS.

CLASSÉ EN ÉROTISME-SENTIMENTAL
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J'aime beaucoup le dessin de cette Bd, les couleurs comme le coup de plume, mais si la qualité graphique est haute, l'humour est plutôt ordinaire, ça ne m'a pas arrachée beaucoup de sourires. Ce n'est pas le côté gore, putride et boyaux que je n'ai pas aimé, c'était vraiment le niveau d'humour qui ne volait pas haut. Le personnage de Tizombie est mignon. Pour moi, c'est une curiosité vite passée.
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Alors, ce livre m'a été conseillé par une collègue libraire et je dois dire que globalement j'ai apprécié.

Le seul reproche que je lui fais est son manque de clarté dans certain passages,comme une sorte de manque de cohérence dans les dialogues, mais je me demande si c'est du à la traduction? J'ai du plusieurs fois relire certains passages. Ce n'est donc pas une trame qui m'a tenue en haleine de A à Z.

Ceci dit, j'aime beaucoup Mercy, volontaire, indépendante, imparfaite et qui n'a pas froid aux yeux. C'est un beau personnage féminin qui nous change des greluches souffrant de troubles affectifs de la plupart des romans de vampires.

Ah! les vampires, parlons-en! Je les aime bien comme ça, dangereux, confinés, assumés, plus près de la version de Dracula que des romans-vampire-guimauve actuels. Les vampires sont des prédateurs, alors de les voir en essaim, dépendants de leur soif de sang et obéissants à des règles semblent plus réaliste que ces romans où ils ont tous les pouvoirs mais font copains-copains avec des adolescentes. C'est mon opinion , bien sur.
Je dirais que de manière général, l'auteur a prit la peine de bien nous renseigner sur son univers. On voit qu'il y a une logique et du travail derrière son monde magique, qui oscille en folklore et modernité.

J'apprécie que Mercedes soit une métamorphe-coyote, c'est nouveau et rafraichissant.

Bref, c'est un roman qui se laisse lire, avec des personnages variés, une intrigue pas compliquée et un univers de fantaisie moderne saupoudré d'un humour sympathique.
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date : 27-12-2019
Autant être directe: c'est l'une des saga que j'ai détesté le plus. Cette critique concerne donc les quatre tomes.

D'abord, je dois dire que cette histoire et beaucoup, mais alors beaucoup trop longue pour une histoire aussi simpliste: "Il était une fois j'ai marié un vampire".

Ensuite, je n'ai pas trouver d’intérêt à lire l'histoire mélodramatique d'une ado pas très futée qui, comble de hasard, se retrouve être l'élue du cœur d'un homme de 100 ans son ainé. Vraiment? cent ans et toujours célibataire? Ai-ce moi où c'est pas mal tiré par les cheveux? Cent ans et attiré par une ado qui n'a rien de spécial ( hormis le fait qu'il ne peut pas lire ses pensées?)
Et je dois dire que des vampires qui se trouvent hideux parce qu'ils brillent au soleil comme des diamants...c'est pas crédible.

Finalement, la fin...on attend une bonne bataille, quelque chose qui justifie une si longue et ennuyeuse lecture, avec une Bella dépressive et dépendante affective aux côtés d'un Edward sans personnalité...
Spoiler(cliquez pour révéler)
et rien. Pas de guerre. Pas de lutte. Juste un gros "Ils vécurent heureux parce qu'ils sont beaux et immortels." Décevant.


Je dois ajouter que l'immense commercialisation autour de ce livre ne m,a fait que le détester davantage. D'un jour à l'autre, trop de filles sont devenues un peu "intenses", souhaitant se faire mordre", souhaitant "sortir avec un vampire". Un gros délire collectif s'en est suivi et nul part on avait la paix de ses filles aux idées frôlant la maladie mentale. Pire, d'autres romans de vampires, tous plus mauvais et anti-féministes les un que les autres, découlent de ce roman. J'ai bien hâte que ce pan détestable de la littérature disparaisse de la mémoire littéraire, en souhaitant qu'il ne soit pas remplacé par un courant encore plus débilitant des relations amoureuses. À quand le retour des histoires d'amour touchantes et saines? Je souligne toutefois que ce n,est tout de même pas la faute de l'auteur si certaines filles confondent fiction et réalité et je salue son œuvre, qui même si elle n,entre pas dans les intérêts personnels, reste un roman relativement bien écrit malgré des personnages très stéréotypés. Le seul personnage que j'ai apprécié, c,est le père, Charly. Et je pense qu'Alice aurait fait une meilleure protagoniste.
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date : 27-12-2019
Voilà le genre de livre qu'on pourrait utiliser dans les cours d'école en philosophie ou en sociologie. Un livre volontairement dérangeant et dystopique qui met en première ligne un monde perdu, résultat des abus de l'homme sur l'environnement et la politique partisane du profit. Dans ce monde sombre, on banalise la mort, d'où l'existence du magasin des suicides et de son business florissant. Dans ce monde là, la mort, on en parle, on n'évite plus d'en parler.

C'est un livre très intéressant, qui met de l'avant beaucoup de thèmes et une panoplie de personnages assez déconcertants, mais somme toute, attachants.

Un petit livre très remplis qui vous fera vous interroger.
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Après avoir lu la série en partant du tome 2, petite bizarrerie de ma part résultat de l'absence du tome 1 à ma biblio de ville, me voilà dans la genèse de l'histoire.
C'est une belle série qui se lit très bien et j'aime la présence de deux protagoniste de sexe différent. L'idée de spectre de couleur est intéressante et il y a de nombreuses références à la culture cinématographique et littéraire.

J,apprécie que Manon, malgré son archétype "première de classe", ne soit pas une petite greluche fragile et insipide, et qu'Alexandre, en dépit de son archétype "Bad boy" ne soit pas un insensible imbécile. C'est souvent ma crainte quand je fais fasse à ce genre de duo. Au contraire, ils ont une belle chimie et réalisent assez vite qu'ils se sont un peu trop rapidement jugés.

Une belle série pour les amateurs de magie moderne.
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date : 21-12-2019
Cette nouveauté 2019 m'a d'abord interpellée par sa couverture, puis par sa quatrième de couverture qui promettait histoire, exposition universelle ( donc des arts forcément!) et des personnages non-conventionnels. Et bien, pari tenu!

Ce roman me rappel "Les misérables" avec ses personnages au destin tragique qui évoluent dans une fresque sociale en ébullition. Nous avons le jeuen Albie, édenté, soucieux de sa soeur prosituée, trituré entre ses rêves de petit garçon et ses aspirations plus nobles, un vrai personnage-charnière.qui lie tous les autres ensemble. Nous avons les jumelles Whittle: Rose, défigurée par la vérole, abandonnée de son fiancé et Iris, à la clavicule déformée, rêvant de peinture, âme artistique détestant la routine et bouillonnante d'émotions. Les deux sœurs travaillent dans une fabrique de poupées, amères pour des raisons différentes. Nous avons Louis, aristocrate peintre en quête de son idéal artistique et cherchant à briser les conventions avec ses amis de la FPR. Finalement, il y a Silas Reed, taxidermiste minutieux, mais souffrant d'un grave manque d'amour et cherchant à tout prix l'approbation de ses pairs.
Ce roman vous entrainera dans leur histoire, dans leur vécu et dans leurs rêves. Entre les désirs de peindre d'Iris, qui se retrouve modèle et élève de Louis, le jeune Albie, qui veut un dentier et un meilleur avenir pour sa sœur, et Silas, le mal-aimé, le bizarre, le cinglé, qui nourrit un amour à sens unique malsain concernant Iris, il y a l'exposition universelle qui rassemble le savoir-faire d'une époque.
Un livre différent, intriguant, dérangeant sur les bords, mais qui vaut la peine d'être découvert.
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date : 19-12-2019
Nous retrouvons Paul, seize ans, un peu perdu et décrocheur scolaire. Lorsqu'on lui offre de travailler dans un nouveau camp d'été avec la clientèle jeunesse défavorisée, c'est l'ocasion pour Paul de se redécouvrir et de vivre une expérience enrichissante, tant sur du point de vue personnel que du point de vue humain.
En effet, Paul devra vivre pour la première fois hors du confort domestique, recalé dans un coin de foret sombre et fréquemment visité par des amis de la foret, héhé. En plus, il devra faire face à un défi: escalader une falaise, puisque c'est l'une des activités proposée au camp. Pour corser le tout, Annie, sa partenaire de camp, le prend pour un citadin gâté, elle qui a au contraire une expérience de vie fort différente.

Il y a pleins de belles choses dans cette histoire. Paul est amené à connaitre des jeunes qui ne l'ont pas eu facile et leur contact est très enrichissant pour lui. L'un des personnages qui la marqué le plus est Marie, jeune fille aveugle rayonnante de joie et de positivisme. Paul est également marqué par Annie, avec qui il développe une relation qui ne sera pas toujours platonique. Son premier amour donc.
Au final, l'adolescent taciturne, égocentrique et triste qu'était Paul au début devient progressivement joyeux, rigolo, audacieux et créatif. On vois la métamorphose que le camp est es occupants on sur son état d'esprit et son estime de soi. On pourrait dire que c’est une expérience salutaire pour lui.

Une autre belle aventure de Paul.
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Une très belle Bd qui donne envie de lire le roman, bien écrit et bien rendu. Une belle alternative pour ceux et celles qui aimerais avoir des images dans les romans classiques.
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Voici une Bd qui allie policier et fantastique de manière plutôt intéressante. Apparemment, il est question d'anges. Jason Ash est un enquêteur, et il travaille sur uen série d'enlèvement dont le dernier concerne une jeune fille. Mais lors d'une altercation, il est tué d'un seul coup. La nuque brisé, on explique mal alors comment il revient à lui, les vertèbres en excellent état. Un miracle? Et lorsqu'on retrouve, sur le site d'un autre enlèvement d'enfant, un message en lettres de sang à son intention, le détective pour bien devoir revoir ses plus profondes convictions.

Une histoire intrigante, un dessin agréable à l’œil et un côté ésotérique sombre qui semble concerner une fratrie angélique, ça me donne bien envie de lire la suite.
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date : 13-12-2019
Cette Bd aux couleurs superbes en à mi-chemin entre un polar et un historique. Cette histoire prend place au 16e siècle, sur une île chrétienne près d’Istanbul. Déjà, pour l'amateur d'histoire que je suis, ça me parle. Nous sommes sur une île où apparemment, la violence est de rigueur. C'est pour cela qu'il faut un nouveau Prévôt, en la personne d'Ogier. On tente de l'assassiner sur le bateau qui l'amène sur l'île de Galata, mais il y a erreur sur la personne et un poète est retrouvé mort dans la cabine du prévôt. Commence alors l'enquête sur le commanditaire de ce meutre.

Sans la totalité de l'histoire, c'est dur de ce faire une idée sur le scénario, mais pour le moment, c'est pas mal. On ne peut pas dire qu'il manque d'action. Le dessin m,a intriguée par contre, car on a l'impression que les hommes sont tous sur stéroïde avec une musculature plus ou moins réaliste, limite impossible, à la manière des super-héros de Marvel/DC. Le personnage d'Antonio est un énième stéréotype du "bidouilleur à la Alexandre de Vinci", ce qui de mon point de vue, est déjà-vu. Il y a très peu de femmes! Est-ce parce qu'à cette époque, on cachait les femmes? En tout cas, il y a en a très peu. Comme l'a souligné un autre lecteur dans les critiques, il y a quelques erreurs dans le dessin, notamment le bateau qui fait gicler un tsunami d'eau au bord, dans un revirement trop serré. C'est tout simplement impossible pour une galère de cette époque. Bref. Je n'ai pas détesté, dans l,ensemble.
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date : 13-12-2019
Après avoir lu "Paul à la maison", je découvre Paul plus jeune, alors qu'il fait une formation en graphisme et qu'il part en appartement avec sa blonde Lucie.
Une fois encore, nous avons une BD qui englobe beaucoup de sujets sociétaires. J'aime la manière dont Paul s'arrête parfois pour monologuer avec sa conscience. Cela lui confère un côté introspectif adorable et cela fait de lui un personnage dont on se sens proche, puisqu'il nous communique le fond de sa pensée. Dans cette histoire, Paul est confronté à toute sorte de situations. Lorsqu'il a la garde de deux petites filles, on sens que spn côté paternel est en éveil. Lorsqu'il reçoit des avances de son professeur homosexuel, il s’interroge sur sa sexualité et son rapport entre celle-ci et celle des autres. Lorsque sa tante décède, il est confronté à un premier gros deuil et ce que cette personne laisse en héritage.
C'est une belle Bd, très humaine, très québecoise et toujours cocasse ( surtout avec cette perruche, Coco, qui ressemble à une échalote pliée en deux, et qui se retrouve souvent tête première là où il ne faut pas!)
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date : 10-12-2019
Avis à nos cousins francophones d'Europe: Cette BD est un bon moyen de vous plonger dans la culture québecoise.

C'est ma première BD de Paul, même si je sais que je manque de respect à la chronologie de la série. Cette BD place Paul dans la jeune cinquantaine, donc je présume que les autres tomes font référence à sa vie avant 51 ans.

Nous avons donc un québecois illustrateur de BD en pleine désillusion, quelque part entre les regrets et les espoirs déçus où malgré tout percent quelques graines d'espoirs. Paul me semble du genre lucide, introspectif et un brin philosophe. Il critique la société sans condescendance, parce que lui même semble prit dans certains engrenages pernicieux. Paul voit sa mère refuser les traitements de chimiothérapie, sa fille organisant son départ pour l'Angleterre, tout en jonglant avec une vie amoureuse boiteuse qui n'est pas aidée avec tous les complexes de son âge et les sites de rencontres à la clientèle douteuse.

Oui, Paul en a des soucis! Sa piscine qui ne veut pas devenir claire, sa maison qui semble bien grande pour un célibataire et son chien, son corps qui vieillit peut-être pas de façon aussi harmonieuse qu'il le souhaite et cette société surexposée aux écrans, aux standards pas très élevés et à la surconsommation évidente. Un portrait plutôt tristounet, vous diriez-vous. Mais la cinquantaine, ce peut aussi être le temps d'apporter des changement? Ou considérer la vie sous un angle différent? Paul me donne l'impression de vivre une petite révolution tranquille intérieur, sans violence, sans éclat, mais avec une certaine authenticité agréable. C'est un personnage attachant, assez près de nous , mais sans tomber dans le stéréotype. Je n'ai pas son âge, mais il y a beaucoup à apprendre du sien et je reconnais souvent la génération qu'il incarne sur plusieurs facettes.

La page où Paul critique les affiches de Desjardins montrant de jeunes retraités fringuants et riches, alors que lui s'imaginait une affiche de lui-même vieux, semi-autonome, en jaquette dans un fauteuil et nourrit par une infirmière dans un CHSLD, m'a beaucoup touchée. Sans doute parce que Paul est plus près de la réalité que les affiches de Desjardins. Vieillir en santé et qui plus est, avec les moyens financiers permettant de jouir d'une vie active et intrépide, soyons francs, bien peu d'entre nous en seront capables. Que ce soit pour la génération actuelle ou a venir, d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, ça m'a fait réfléchir cette image.

C'est amusant, mais je trouve que la couleur de page couverture sied bien à Paul, tout en nuances de gris, tantôt sombres, tantôt claires. Et le gris, c'est la balance entre noir et blanc comme la cinquantaine, qui est balance entre jeunesse et vieillesse. Oula, je me fais philosophe tout-à-coup!

Somme toute, j'ai apprécier ma lecture, qui s'est révélée ludique et instructive, un peu poétique et philosophique. Une série bien calibrée et bien de chez nous, avec un dessin qui sied aussi bien à la jeunesse qu'au lectorat adulte.
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date : 05-12-2019
C'est la première fois que je croise un album jeunesse qui traite ouvertement d'homosexualité chez les hommes. Il étais temps, quoi. Normaliser une différence, forcément, ça passe par la littérature! Bref, voici l'histoire d'un fermier qui, convaincu d'être malade par la faute de l'un ou l'autre de ses animaux de ferme, rend fréquemment visite au vétérinaire. Mais celui-ci rend chaque fois le même verdict: il n'est pas malade. Le fermier réalise que ce n'est pas sa bande d'animaux qui font accélérer son cœur et lui cause autant de tourments, mais le vétérinaire lui-même! Il est amoureux! Fort de sa découverte, il va voir le vétérinaire, qui l'apprécie beaucoup lui aussi. Ensemble, il vont faire un pique-nique, très heureux de s'être trouvés.
Une histoire rigolote et touchante.
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date : 03-12-2019
Ah, ce livre, ça fait un bail! Il nous a été donné comme lecture à faire dans un cours de français, quelque part au début de ma scolarité au secondaire. C'était un livre humoristique et policier à la fois, ponctué de blagues dans la forme comme dans la prose. Un duo d'enquêteurs cherchent à trouver le coupable de la mort d'un professeur à la personnalité désagréable. Un petit livre rigolo!
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