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Commentaires de livres faits par Sheo

Extraits de livres par Sheo

Commentaires de livres appréciés par Sheo

Extraits de livres appréciés par Sheo

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Oh, la couverture! Je suis amoureuse... ♥♥♥♥
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date : 21-03
«"It's nothing personal. I don't really hang out with people."
"What do you hang out with?"
"Books, mostly."» → merde, on dirait moi. ^^

Maguire pense qu'elle a la poisse. Enfin, Maguire pense qu'elle porte la poisse.
Je tenais à le dire tout-de-suite. Maguire n'est pas un porte-bonheur.

Girl against the Universe c'est plus qu'une très belle couverture et certainement bien plus qu'une romance contemporaine comme on a déjà pu en découvrir de nombreuses. Et c'est surtout un roman que j'ai énormément aimé. (Voilà pourquoi c'est sûrement plus qu'une belle couverture et tout le blabla.)

On suit donc l'histoire de Maguire (qui a un prénom d'enfer) et qui (comme je l'ai dit plus haut) est persuadée qu'elle porte la poisse. Effectivement, une fois sur trois (soyons généreux) les personnes qui traînent autour de l'adolescente finissent par être blessées d'une manière ou d'une autre. Tout cela a commencé par un tragique accident qui a coûté la vie à son grand frère, son père, et son oncle. Depuis Maguire est obsédée par la chance (qui lui manque visiblement) et pour essayer d'améliorer la situation chaque matin notre personnage principal fait tout un tas de rituels pour avoir de la chance. Bref, sa vie semble carrément dingue.

On suit Maguire durant plusieurs mois pendant lesquels avec son thérapeute et Jordy (aka l'homme idéal) vont l'aider à trouver sa chance, et à tout simplement accepter le fait qu'on ne peut pas tout contrôler dans la vie et surtout pas toutes les mauvaises choses qui peuvent nous arriver.

Ce qui m'a un peu surprise avec Girl against the universe c'est la facilité avec laquelle je me suis plongée dans cette histoire. C'est comme si je connaissais déjà Maguire et tous les personnages qu'on va avoir la chance de découvrir tout au long de cette lecture. Bref, une sensation que j'ai sincèrement apprécié.

Paula Stokes est donc une très bonne découverte. Cette auteure a une plume qui s'acclimate à la perfection aux différentes situations dans lesquelles se retrouvent les personnages. Elle sait très bien comment faire passer leurs émotions et sentiments donc comment toucher le lecteur. Et puis, j'ai trouvé que sa plume était très claire et fluide, ce qui a rendue cette lecture à la fois très agréable et très rapide.

Je me suis rapidement prise d'affection pour Maguire. C'est un personnage attachant et touchant. Je n'ai rien de plus à dire, elle est irréprochable (dans le sens humain imparfait et réaliste).

Oh, mon Jordy. (Enfin, "mon". Le Jordy de Maguire.) Ce mec, comme je l'ai dit plus haut, est l'homme idéal. Il est beau, talentueux, attentionné, mignon comme tout, et je pourrais continuer ainsi pendant longtemps mais 1. je préfère vous laisser le découvrir par vous-même et 2. j'ai trop mal à l'estomac pour ça. (Ouais, c'était un hors sujet de malade. Littéralement.) Mais retenez surtout qu'il est là pour Maguire à chaque fois qu'elle en a besoin. Jordy vaut de l'or.

Aussi, sachez que j'ai adoré les parents et les amies (Jade et Penn) de Maguire. Ce sont des personnages secondaires auxquels on s'attache facilement et qu'on est toujours ravi de retrouver d'une scène à une autre.

Je veux m'arrêter quelques lignes sur le docteur Daniel Leed. Je n'ai jamais eu honte de dire que oui, je vois un psychiatre (qui est en fait le troisième de la liste). Et j'aime découvrir les psychologues/psychiatres/thérapeutes/tout ce que vous voulez dans les livres parce que ça me donne toujours envie d'aller les consulter eux et pas Dr Post-it (nous l’appelleront ainsi) qui me donne envie de lui demander où il a trouvé assez de QI pour devenir psychiatre. (C'est un mystère.)
Sérieux, le jour où je trouverai un psy comme Dr Leed, l'univers sera sauvé. Ouais, carrément. Parce que ce Dr Leed est tout simplement génial. Je pourrais même pas dire pourquoi mais je l'adore.
Je veux le même! ^^ (Bye bye Post-it!!!!)

J'ai aimé les relations entre les personnages. (Parce qu'il n'y a aucune transition aujourd'hui.)
Que ça soit la relation familiale entre Maguire, sa mère, et son beau-père. Que ça soit l'amitié entre Maguire, Jade, et Penn. Ou que ça soit la romance entre Maguire et Jordy (I ship it). J'ai adoré.

En fait, j'ai adoré tout ce roman. Parce que le message qu'il fait passe me touche particulièrement et que l'auteure a vraiment tout fait correctement, elle a répondu à toutes mes attentes, etc. aka coup de cœur.

Voilà. (Conclusion brutale parce que j'ai oublié ce que je voulais dire. Ça reviendra sûrement plus tard. ;))

«It's easier to blame someone than to accept that sometimes we're all powerless.»
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date : 18-03
«No matter where we are, we'll always share the same sky. We can always find each other in the same constellation»

(Je tiens avant-tout à préciser que j'avais commencé à lire ce livre il y a 10 mois et qu'au bout de 80 pages, je l'ai mis en pause parce que je n'étais pas d'humeur pour ce genre de lecture. Donc me voici, dix mois plus tard, ayant enfin repris et terminer ce roman. Et sincèrement, ça valait la peine!)

J'ai juste eu besoin de lire "inspired by Indian mythology" pour avoir envie de découvrir ce roman. Parce que j'adore la mythologie de manière générale.

The Star-Touched Queen, ça parle de quoi? Mayavati ou Maya pour les intimes est l'une des nombreuses princesses de Bharata, son père le Raja ayant un harem. Maya est une enfant maudite et aucun homme ne s'est encore proposé pour l'épouser. Un jour pourtant, (pour des raisons politiques) son père décide qu'il est temps pour elle de se marier et il organise un genre de cérémonie réunissant quinze prétendants venus de quinze nations différentes...
Spoiler(cliquez pour révéler)
SAUF QUE. Son gentil papa veut que Maya se suicide et donc qu'elle n'épouse aucun des prétendants parce que les quatorze qui seront rejetés par la princesse quand elle aura choisi son époux verront ce rejet comme un affront et déclareront la guerre à Bharata. Selon le Raja, pas de mariage signifie pas de guerre. Quand vient le moment pour Maya de se suicider (parce qu'elle a décidé de suivre la sublime idée de papa Raja), la princesse se voit arracher son arrêt de mort des mains par un beau samaritain du nom de Amar qui est le souverain du royaume d'Akaran.
Et c'est là que les choses deviennent vraiment intéressantes. Akaran n'est pas un royaume comme les autres. Effectivement, il se situe entre notre monde à nous simples et pauvres mortels et entre l'Autre monde (aka l'endroit où on va tous finir mais qu'on a pas spécialement envie de rejoindre tout de suite). Amar demande à Maya de le suivre pendant que tous les autres sont en train de s’entre-tuer et en acceptant, Maya devient donc l'épouse d'Amar.
Ainsi, l'histoire commence.

Avant toute chose, je me dois de saluer l'incroyable plume de Roshani Chokshi qui écrit magnifiquement bien. Sa plume est carrément enchanteresse et magique. Sincèrement, je crois que je n'ai jamais lu une aussi belle plume. Et c'est probablement ce que j'ai le plus aimé de TSTQ.
D'ailleurs, la plume de Roshani convient parfaitement à son univers: waouh.

Parlant d'univers, je l'ai trouvé fascinant, magique, et j'ai pris un grand plaisir à le découvrir. (Même si j'aurais peut-être aimé qu'on en découvre un peu plus?) Mais attention, il est parfois difficile de ne pas se perdre dans toute sa richesse (ce qui est autant une bonne qu'une mauvaise chose).

L'auteure a sans aucun doute écrit une très bonne et solide histoire aux airs de conte. Je n'en dis pas plus et je vous laisse découvrir mais sachez qu'au rendez-vous il y a magie, amour, mystère et bien d'autres merveilles.

Passons à présent aux personnages qui se sont révélés à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre pour une telle histoire.
Maya est un personnage que j'ai tout simplement adoré. Je me suis attachée à elle et à chaque passerelle de sa personnalité. Quant à Amar (Je la seule qui trouve ce prénom horrible? L'auteure aurait pu choisir mieux. Peut-être que c'est un message pour te dire «On ne choisit pas son prénom, va blâmer ta mère! Ou ton père, pour ce que ça change.»), je crois que je vais simplement répété ce que je viens d'écrire pour Maya. Je l'ai adoré du début à la fin. Il n'y a pas un seul aspect de son personnage que je n'ai pas aimé et dont je n'ai pas savouré la découverte.
Un autre personnage que j'ai absolument adoré c'est Gauri. J'ai hâte de la retrouver et donc de la découvrir d'avantage dans A Crown of Wishes.

La romance.
Parfois, j'ai l'impression que les bonnes romances, celles qui réveillent une nuée de papillons, se font rares. Et j'avoue que je ne m'y attendais pas vraiment mais la relation entre Maya et Amar m'a conquise et tous mes papillons se sont réveillés. Aucun n'a joué le flemmard et a décidé de rester au fond de son lit.
En bref, une très belle romance qui vous donnera clairement envie de vivre une telle histoire à votre tour. Ouais.

La fin de The Star-Touched Queen est à la hauteur de ce que je pouvais en attendre, c'est une très bonne conclusion pour l'histoire de Maya et de Amar. Je me sens à présent prête pour découvrir l'histoire de Gauri et Vikram (qui a carrément un meilleur nom que Amar, je trouve).

En conclusion, je recommande vivement cette lecture. Une plume artistique, un univers créatif, une histoire passionnante et une romance merveilleuse, pourquoi résister?

«I will not let us be beings of regret. I know my past. What I want is my future.»
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«She was a Seeker now, marked for life.
She had thought this brand would be an eblem of pride, but now it meant something entirely different. She was damned.»

J'étais déterminée à virer ce livre de ma PAL, depuis le temps qu'il y traînait. Je me sens d'humeur à faire ça depuis quelques jours. Bref. J'avais très envie d'aimer ce livre et je l'ai apprécié mais pas autant que j'espérais.

J'ai beaucoup lu que Seeker était un mélange de Hunger Games et de Game of Thrones. Et je ne suis pas certaine d'être d'accord avec ça. Ou alors je suis carrément passée à côté des points communs, je ne sais pas.

Seeker, ça parle de quoi? Pour faire simple, Quin Kincaid a passé sa vie à s’entraîner pour devenir une Seeker. Les Seekers sont supposés défendre les opprimés, des genres de justiciers, quoi. Sauf qu'au moment de prêter serment, Quin va découvrir que cette définition du rôle de Seeker n'est pas tout-à-fait vraie.

Sincèrement, Seeker est une lecture dont j'ai aimé certains aspects et d'autres un peu moins. (C'est clairement ma marque de fabrique en ce moment, j'ai l'impression.)

Bon, déjà j'ai bien aimé le simple fait que la majeure partie de l'histoire se déroule en Écosse. Bon point, non? J'aimais aussi la promesse que le synopsis nous faisait de l'histoire. (Waouh, je suis sûre que je pouvais faire plus simple comme phrase.) Sauf qu'au final, ce point-là n'a pas vraiment répondu à mes attentes.

Déjà, je n'ai pas réussi à réellement entrer dans l'histoire et du coup, je n'étais pas toujours concentrée sur ce que je lisais. Résultat? Je devais parfois relire plusieurs fois le même passage, ce qui ne m'arrive quasiment jamais!

Et le problème ce n'est pas vraiment la plume d'Arwen Elys Dayton puisque j'ai trouvé que l'auteure écrivait plutôt bien. Elle nous donne beaucoup de détails, mais pas trop parce qu'autrement ça deviendrait lourd, elle est clair dans ses descriptions et son récit est plutôt fluide. (Bien que certains points mériteraient un meilleur développement, etc.)

Il y a pas mal de choses qui se passent dans ce roman donc je ne peux pas mettre mon problème sur un manque d'action.
Non, le problème c'est simplement que l'histoire que l'auteure raconte n'était pas vraiment faite pour moi, je crois. J'avais un mal fou à réellement m'y intéressé. Tout bêtement.

Aussi, au début du livre je m'attendais à ce que l'histoire se déroule genre, je ne sais pas, au 18e siècle, quelque chose dans le genre. Je n'espérais pas que l'histoire se déroulerait dans des temps plus modernes et j'avoue que ça m'a un peu déçue. Légèrement.

D'ailleurs, je ne suis même pas sûre de l'époque à laquelle se déroule Seeker. C'est un monde assez moderne mais il y a aussi des éléments plus futuristes? Honnêtement, je ne pourrais pas dire l'époque. Et mine de rien, ça m'a un peu déstabilisée. ^^

Pour continuer sur l'histoire, malgré le mal inimaginable que j'ai eu pour me plonger dedans, je dois tout-de-même admettre que l'auteure a su garder son histoire imprévisible. Je n'avais aucune idée de ce que l'auteure allait offrir par la suite. Et selon moi, ce n'est pas un mauvais point.

Maintenant, place aux personnages. Sincèrement, les personnages ne sont pas mauvais. Mais ce ne sont pas non plus les meilleurs que j'ai pu découvrir. Même si je les ai apprécié, je ne me suis pas pour autant réellement attachée à eux.

On suit l'histoire sous quatre points de vue: Quin, John, Maud, et Shinobu (pourquoi ce prénom?). Je les ai tous vraiment apprécié (les points de vue) mais mon préféré reste tout-de-même celui de Maud qui est un personnage qui m'intéressait beaucoup et qui nous permet d'en apprendre d'avantage sur l'histoire des Seekers et des Dreads.

J'avoue que je n'ai rien de spécial à dire sur les personnages, individuellement parlant. Sauf que Shinobu est ce qui se rapproche le plus de ce qui pourrait être mon personnage préféré, et que John est sûrement celui que j'ai le moins aimé.

(ATTENTION, ceci est la pire partie de mon commentaire, je crois que je n'ai jamais écrit un truc aussi nullement. ^^)

Passons à la romance parce qu'on a le droit à un peu de romance dans Seeker.
On a aussi le droit à un genre de triangle amoureux. Ouais.
Je n'aime pas du tout les triangles amoureux. Mais dans Seeker, la romance ne m'a pas tant dérangée parce que ce triangle amoureux n'en est pas vraiment un. Enfin, je ne saurais pas comment l'expliquer. (Du temps passe, les personnages évoluent, ils changent donc forcément leurs sentiments changent aussi, etc.) En tout cas, SURPRISE, ça ne m'a pas vraiment donné envie de m'arracher les cheveux.
En gros, (Au début du livre) Quin et John entretiennent une relation amoureuse secrète (pas si secrète) et Shinobu qui est le cousin au troisième degrés (précisons) de Quin a un faible pour la jeune fille.

(Je veux juste m'arrêter deux secondes sur la précision. Cousin au troisième degrés. Concrètement, on est d'accord pour dire que tu peux être le cousin de quelqu'un à n'importe quel degrés, tu restes son cousin, n'est-ce pas? Voilà, c'est tout pour cette parenthèse inutile. J'avais juste besoin de le dire.)

Bref, la romance ne m'a pas dérangée mais je n'en suis pas spécialement fan non plus. En fait, j'aurais préféré qu'il n'y en ait tout simplement pas. Voilà.

En conclusion, Seeker n'est pas un mauvais roman. Je n'ai pas su l'apprécier autant que je l'espérais car ce que j'ai découvert n'était pas vraiment à la hauteur des mes attentes et que je n'ai pas réussi à véritablement me lancer et me perdre dans cette histoire.
MAIS...
malgré cette très difficile entrée en matière et donc cet avis peu flatteur, je pense que tôt ou tard, je donnerai sa chance au second tome car je pense sincèrement que cette saga a du potentiel et que malgré cette déception, je serais vraiment curieuse de voir où Arwen Elys Dayton compte mener cette histoire.

Affaire à suivre...
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«Weakness is in the mind.»

Ce qui m'a décidé à lire ce roman? → «Imagine a time when the gods turn a blind eye to the agony of men, when the last of the hellions roam the plains and evil stirs beyond the edges of the map. A time when cities burn, and in their ashes, empires rise.»

J'ai un tas de trucs à dire sur Legacy of Kings! De bonnes choses et des mauvaises. Ouais, ça a été ce genre de lecture avec autant de qualités que de défauts.

Déjà Legacy of Kings ça se passe en 340 AV. J.-C. Je ne sais pas trop pourquoi je tenais à le préciser... Mais attendez? 340 AV. J.-C.?! On en connaît un qui vivait à cette époque!! Mais si, vous savez, le grand blond avec son empire immense... ils ont fait un film sur sa vie! AH! Alexandre le Grand.

Alexandre le Grand est d'ailleurs un de ces personnages historiques qui me plaisent et me fascinent le plus donc pourquoi résister à ce roman?

Legacy of Kings c'est un version YA et quelque peu revisitée de l'histoire d'Alexandre le Grand. On suit différents personnages qui ont différents buts certes, mais tous gravitent d'une manière ou d'une autre autour d'Alexander the Great.

Mais avant de parler des personnages, je dois dire que ma lecture de LoK a été douloureusement longue. L'histoire est très intéressante et vraiment bonne mais les éléments de l'histoire se mettent lentement en place et il n'y a pas vraiment d'action, bref, j'ai fini par avoir envie de m'arracher les cheveux. Un par un. (J'ai encore tous mes cheveux pour ceux qui s'en inquiéteraient. ^^)

Comme je l'ai déjà dit, LoK n'est pas un mauvais roman puisque le monde et l'histoire sont intéressants. On se retrouve plongés en 340 AV. J.-C. prêts à redécouvrir les aventures d'un des plus grands noms de l'histoire. Qui ne trouve pas ça génial?
Sincèrement, je ne sais pas pourquoi j'ai mis autant de temps avant de sortir ce roman de ma PAL à la base.

Eleanor Herman a une bonne plume mais autant vous dire tout-de-suite que ça n'a pas été ma partie préférée de cette lecture. Effectivement, même si elle n'écrit pas mal du tout, mon problème avec la rédaction de ce roman est en fait lié à un détail qui m'a tout-de-même déstabilisée, entre autre.
→ Je n'ai pas particulièrement apprécié le fait que la plupart du temps Alexandre soit appelé Alex, Hephaestion Heph, etc. Le truc c'est que de base je ne suis pas la plus grande fan des surnoms mais j'avais envie qu'Alexandre le Grand soit Alexandre pas Alex! Ou que le célèbre Hephaestion soit Hephaestion et pas Heph (c'est horrible en plus)!
Bref, vous avez compris.

Aussi, dans ce roman il y a un tournoi → the Blood Tournament auquel deux des personnages vont participer. Et je m'attendais à ce que ce tournoi soit... plus présent? En fait, je m'attendais à ce qu'il dure plus longtemps. En un chapitre, l'affaire est bouclée. Ouais, NON. Je ne m'attendais pas à ce que ça soit aussi court. Pour moi ça devait au minimum duré plusieurs jours! Bref.

Pour continuer sur une meilleure note, j'ai aimé le fait que ce roman soit écrit à la troisième personne, quel que soit le point de vue. (Encore un détail mais ça m'a marquée. ^^)
D'ailleurs, en parlant de POV... Sept. Si j'ai bien compté, il y a SEPT points de vue différents dans ce roman.
J'aime bien quand on a l'occasion de découvrir une histoire via différents personnages et tout le blabla. Mais sept dans Legacy of Kings ça a été trop pour moi. Parce que des sept personnages différents, il n'y en avait pas un via son point de vue pour rendre l'histoire plus... dynamique. Et du coup le tout m'a semblé un peu lourd et long.

Pour rapidement en revenir à l'histoire, et ça a en quelque sorte un rapport avec le nombre de points de vue, techniquement parlant il n'y a pas une "intrigue" mais plusieurs car comme je l'ai dit au début de ce commentaire, chaque personnage a sa propre "mission" a mené à bien durant LoK.
→ Ce qui fait qu'au final, j'ai pas tant l'impression d'avoir eu une véritable intrigue.
→ Certains aspects de ces intrigues ont donc été mis de côté ou oubliés à un moment donné parce que quand il y en a "trop", forcément à un moment on se perd...

Passons à présent aux personnages.
Il y a sans aucun doute des personnages que je n'ai pas particulièrement adoré et d'autres que j'ai bien aimé.

☼ Alexandre (ou Alex) est un personnage que j'aurais vraiment encore plus aimé... si j'avais eu l'impression qu'il était d'avantage présent. Parce qu'au final, son personnage n'est pas celui auquel l'auteure a consacré le plus de chapitres. Aïe aïe aïe.

☼ Hephaestion (ou Heph) est un personnage que je n'ai malheureusement pas tant apprécié que ça. En fait, je suis restée avec l'image que Jared Leto m'en avait laissé dans le film Alexandre lorsqu'il jouait justement Hephaestion. Mais le Hephaestion de Eleanor Herman n'est pas tout à fait le même. Je n'ai pas forcément apprécié ses actions de manière générale, il est facilement manipulable et bien que son amitié avec Alexandre semblait prometteuse au début du roman, j'ai rapidement dû admettre qu'elle ne l'était plus tant que ça un peu plus tard...

☼ Katerina (ou Kat) est un personnage dont j'ai aimé les chapitres mais je ne m'y suis pas pour autant attachée. Tout bêtement. (MAIS je ne l'ai pas détesté! Je l'ai bien aimé.)

☼ Jacob. Ah, Jacob. Amoureux de son amie d'enfance Katerina, blablabla. Ce n'est pas que je ne l'aime pas mais sincèrement, c'est pas non plus comme si j'étais folle de lui.

☼ Zofia (ou Zo) est une princesse perse et la fiancé d'Alexandre. Sauf que Zofia est ce qu'il y a de plus... cliché? Vous savez, la princesse qui ne veut pas épouser le prince parce qu'elle est amoureuse d'un homme qui se trouve un peu plus bas sur l'échelle sociale et elle va s'enfuir... Bah cette princesse c'est Zofia. Techniquement, elle ne sert pas à grand-chose. Son seul lien avec Alexandre est le fait qu'elle soit fiancé à ce dernier. (Et que sa petite sœur Roxana/Roxane est -je suppose- celle qui finira par épouser Alexandre et portera son unique enfant?) Mais... je l'ai bien aimé? OKAY J'AVOUE! Je ne me suis pas vraiment attachée à son personnage mais ses chapitres étaient agréables à découvrir et son personnage n'était pas le pire à suivre.

☼ Cynane (ou Cyn) est la demi-sœur d'Alexandre. Et je l'ai ADORÉ!!! Probablement le personnage que j'ai le plus aimé suivre. Elle a un côté badass que j'ai vraiment aimé et OMG, je n'aurais jamais pensé au début qu'elle serait mon personnage favori parce qu'au début je ne savais pas trop ce qu'elle cherchait véritablement à faire mais Cynane est ma déesse.

☼ Je veux faire un petit point sur Olympias, la maman d'Alexandre. Déjà, même si les serpents me donnent envie de fuir à l'autre bout de la planète, Olympias est une figure historique connue pour son amour des serpents et rien que ça, j'ai aimé. Mais ce dont je voulais parler, c'est qu'elle est terrifiante. Je ne lui tournerai pas le dos, c'est clair.

Il y a un peu de romance dans Legacy of Kings. Mais sincèrement, j'aurais préféré qu'on s'en passe ce qui veut clairement dire que je n'ai pas spécialement apprécié ce point.
→ Déjà, tous les mecs aiment Kat et je ne suis pas sûre de vraiment comprendre pourquoi.
→ Zofia vit une histoire d'amour avec un soldat perse mais leur romance est vouée à l'échec donc...
Et de manière générale, le côté romance de LoK est sans surprise et sans réelle saveur.

Côté amitié, plus haut j'ai évoqué la célèbre amitié entre Alexandre et Hephaestion. Déjà ce point-là s'est trouvé être décevant. Mais et bien qu'il n'y ait aucune réelle preuve historique de ce point, qui n'a jamais entendu parler de la relation un peu ambigüe des deux hommes? Pour ceux qui ne sauraient pas, il a été raconté qu'Alexandre et Hephaestion auraient partagé plus qu'une forte amitié et qu'ils auraient été amants. Je n'attendais pas une romance entre les deux personnages de Eleanor Herman mais j'espérais tout-de-même qu'elle le montrerait d'une manière ou d'une autre. Ce point n'a finalement pas du tout été exploré par l'auteure et ça m'a un peu déçue. Mais n'étant pas historiquement prouvé, je pouvais m'en remettre.
En revanche, on sait (presque avec certitude) qu'Alexandre n'était pas très hétéro alors pourquoi ne pas avoir inséré ce point dans Lok? Aucune idée et même si ce n'est que le premier tome, j'avoue que je doute que l'auteure l'ajoute à son histoire tôt ou tard. Dommage car j'aurais aimé que l'auteure salue ce fait.

Sinon, j'ai bien apprécié la relation Alexandre/Katerina qui est purement platonique (thanks god). J'aime le lien qu'il y a entre eux et j'en ai apprécié la découverte.
Spoiler(cliquez pour révéler)
SURPRISE!!! Ils sont jumeaux et séparés à la naissance. Hélène (la mère adoptive de Kat) devait tuer Kat mais elle ne l'a pas fait visiblement.


Autre attente que j'avais concernant Legacy of Kings? Un peu plus de sang? Bon, je ne demandais pas un bain de sang. Mais 340 AV. J.-C., c'était pas l'époque des bisounours donc je m'attendais à plus... Heureusement, la fin m'a prouvé que l'auteure était au courant. À propos de l'incompatibilité entre 340 AV. J.-C. et les bisounours. ;)

Bref, tout ça pour dire que même si c'est une lecture que j'ai apprécié (on dirait pas?), j'ai tout-de-même été déçue car j'en attendais plus. Après, je pense donner sa chance au second tome car c'est tout-de-même une histoire qui me semble prometteuse.

Affaire à suivre...

«He has other plans, plans his father doesn’t know about. And if he succeeds, he’ll be the greatest leader this world has ever known.»
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date : 15-03
«Love is joy, love is suffering, love is tenderness, love is beautiful. Love is you.»

Je ne manquais absolument pas de volonté. Sérieux, j'avais vraiment TRÈS envie d'aimer Beauty of the Beast. Le truc, c'est que déjà de base je ne suis pas du tout fan de la Belle et la Bête. (Shame on me!!)

Si je me suis lancée dans cette lecture à la base c'est parce que je voulais lire un livre sur le thème de la Belle et la Bête pour la sortie du film. (epic fail)
Disons que mon "non-amour" pour le conte d'origine plus cette réécriture qui ne relève pas spécialement le niveau de mon manque d'amour, c'est mal partie pour être un bon commentaire. ^^

L'histoire a du potentiel. Mais elle n'a simplement pas marché avec moi. J'avais envie de tourner les pages juste pour arriver plus vite à la fin.

Cependant, je pense sincèrement que cette histoire plaira aux amoureux du conte. Ainsi qu'aux amoureux d'histoires dark & sexy!
J'aime bien les histoires dark ET sexy. Et ce côté-là est très mené par l'auteure MAIS ce livre n'était tout bêtement pas pour moi.

Je déteste vraiment l'idée de ne pas être la plus grande fan de ce roman. Je n'ai détesté cette lecture mais ce n'est honnêtement pas la meilleure que j'ai pu faire en 2017 (so far).

En plus, l'auteure m'a envoyé un mail à l'avis que j'ai posté sur mon compte Goodreads, elle m'a fait culpabiliser avec sa gentillesse et son smiley triste! Foutu smiley. Foutue gentillesse.
Ça m'a presque donné envie de le relire et de me forcer à l'aimer. ^^

D'ailleurs en parlant de l'auteure, Rachel L. Demeter a une plume vraiment agréable à lire. Je sais que c'est un truc que je dis souvent mais C'EST VRAI!!
Et c'est pas parce que je n'ai pas vraiment aimé l'histoire que je vais mentir et dire que l'auteur a une plume horrible. Non, non, non, non. Harry Potter sait que Louan est gentille (sérieux, j'ai la voix de Dobby dans la tête).

D'ailleurs, ce n'est pas parce que je n'ai pas particulièrement apprécié l'HISTOIRE que je ne me suis pas attachée aux personnages.
Ils sont attachants et très intéressants à découvrir. J'ai pas mis longtemps à apprécier la version qu'offre Rachel de la bête via Adam et Isabelle est un nouveau souffle au personnage de Belle.

La romance entre les personnages est bien mise en place avec un côté fidèle au conte et celui que l'auteure donne à cette réécriture. Un très bon mélange, je dirais.

Je n'ai rien de plus à dire mais sincèrement, je pense que Rachel L. Demeter mérite des lecteurs qui aiment ce qu'elle fait parce qu'elle le fait vraiment bien.
Mais je ne serais malheureusement pas de ceux-là. (méchante Louan!)

Ouais. Je tiens ma position, je pense que Beauty of the Beast est un bon livre, c'est tout ce que vous avez à retenir.

«who has been here for you in your hours of darkness?»
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date : 13-03
«I was trying not to lose you. But I lost you anyway.»

WARNING: sûrement pas le meilleur de mes commentaires. (Et certainement pas le meilleur livre que j'ai lu.)

J'ai lu How To Love fin 2015 (c'est le moment où je réalise pleinement qu'on est en Mars 2017 et que j'ai l'impression d'avoir quitté 2015 hier) et ce fut une légère déception pour moi. Pourtant, je me suis quand-même décidée à donner sa chance à 99 Days (un bon bout de temps après mais quand-même).
Résultat, je ne suis pas sûre de pouvoir dire que j'ai aimé 99 Days.

J'apprécie la plume de l'auteure. Ce n'est pas mal écrit, c'est même plutôt agréable et c'est une plume fluide. Sincèrement, je n'ai pas de problème avec sa façon d'écrire. Même si j'ai toujours le sentiment qu'il me faut une éternité entière pour lire ce qu'elle écrit.

Ce qui ne m'a pas plu dans 99 Days c'est l'histoire (et par extension les personnages). Le synopsis me plaisait. Dès le départ on nous prévient, Molly a brisé le cœur de son premier amour Patrick en passant la nuit avec son frère Gabe. Même si je ne suis pas fan de l'idée d'infidélité, je n'avais pas envie de m'arrêter sur ce point et risquer de passer à côté d'une bonne histoire (ça risque pas).

SAUF QUE....

J'aurais pu vivre avec cette histoire du mec trahi par la fille qu'il aime parce que celle-ci a préféré son frère. Seulement, en ce qui concerne Molly et les frères Donnelly, je n'ai pas apprécié une seconde de tout ça.

Je n'ai pas aimé l'histoire et je n'ai pas aimé les personnages et je n'ai pas aimé ce qu'ils faisaient, blablabla.
J'ai même pas envie d'en parler! Je veux juste oublier ce livre. Je veux faire comme si je ne l'avais pas lu.

(MENTEUSE!
Je dirais juste...
Je ne comprends pas vraiment les gens qui se mettent dans une telle situation. Déjà ça complique toujours tout à mort et ça n'apporte clairement pas grand chose qui en vaut le coup. Mais quand c'est ton frère la personne d'en face (vous savez la personne avec laquelle votre amoureux/se vous trompe = personne d'en face -ouais je mets des parenthèses dans les parenthèses-), c'est une double trahison! Quel genre de frère/sœur peut faire ça? Et quand tu es la copine (n'est-ce pas Molly!?), si jamais ça te tente vraiment de tromper ton copain, est-ce que t'es obligée de le faire avec son frère et ne même pas te sentir réellement coupable? AHRRR!!! (mon cri inhumain, le retour).

Ça me donne des envies de violence. Moi, la petite fille si gentille! *pleure de façon dramatique* *ouin ouin ouin ouin*

Voilà pour ce point.
Seconde point!

Au-delà de cette situation dont je pourrais parler pendant un certain bout de temps pour ne rien dire de spécial au final, je voudrais qu'on parle de la mère de Molly... qui a écrit un livre sur sa fille.
(PAUSE: Quelle idée.)
Déjà, quand est-ce que tu te dis que tu vas bousiller la vie privée de ta fille juste pour entrer dans la longue liste des bestsellers? Et quand est-ce que tu te dis que ça serait cool de raconter dans ce fameux bouquin que ta fille a trompé son copain avec le frère de ce dernier en sachant qu'après elle passera pour la pire des salopes? (Désolée pour le mot.) Non mais sérieux, quelqu'un a pensé à lui donner un cerveau? Ou un cœur?! Quel genre de parent peut faire un truc pareil? C'est le moment où je me sens vraiment désolée pour Molly.

Je suis révoltée! ^^)

Je dois admettre que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire. Je n'ai pas aimé et je ne suis vraiment pas désolée de ça parce qu'étant la personne que je suis (si, si, je vais laisser cette phrase) aka je me sentais pas capable d'aimer un tel roman. (C'était inutile, hein? Même pas une réelle explication.)

Personnages? Non.
Histoire? hmmm... non.
Bref, tu peux apprécier une plume autant que tu veux, si l'histoire tu n'aimes pas (Hello, je m'appelle Yoda) et que les personnages tu as envie de frapper, il n'y a pas une infinie de possibilité. (Toujours inutiles?)

En gros,
CE QU'IL Y A À RETENIR c'est que je ne mettrais plus jamais la main sur un roman de Katie Cotugno. Sauf si elle écrit un truc de malade. Là, peut-être.

Au fait! J'allais oublier, c'est une romance, on est d'accord? Où est passée l'alchimie entre les personnages? (Al' sort de ta cachette on a besoin de toi d'urgence!!)

OK.
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date : 12-03
Je ne suis pas vraiment sûre de savoir comment je me sens par rapport à la couverture de Warcross... Je l'aime bien (j'ai un sérieux faible pour les couvertures des livres de Marie Lu) mais il y a un petit quelque chose qui me "dérange" et je ne sais pas de quoi il s'agit. ^^
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«I believe in happiness. I'm just not sure love will actually get you there.»

Je ne sais plus trop quoi faire de ma vie là. Et je ne sais pas vraiment quoi dire. Après un tel roman et une telle fin, je me sentirais un peu stupide de simplement dire que j'ai aimé.

Waouh, il va me falloir un moment pour me remettre de mes émotions.

*Une heure plus tard.*

Bon. J'ai fait un peu de tri dans mon pauvre cœur.

J'ai l'impression qu'il m'a fallu une éternité pour lire The Thousandth Floor. Mais c'était une très bonne éternité. Honnêtement, la seule raison pour laquelle je ne place pas ce roman en or est parce que j'ai eu un peu de mal avec un certain petit point, mais j'en parlerais plus tard.

L'idée de ce roman m'attirait énormément, dans un premier temps.
Mais ce qui m'a vraiment charmée, c'est le prologue. Les premières pages.
Une fille bascule et tombe du toit de la Tour qui comporte mille étages. C'est une scène tragique et d'une beauté morbide. À partir de là, on va suivre plusieurs personnes (donc plusieurs points de vue différents) durant les deux mois précédents la chute et ainsi on va découvrir dans quelles circonstances cette fille va mourir et qui est cette fille.

Déjà, la plume de Katharine McGee me plait. Parce qu'elle réussit à mettre le poids qu'il faut pour telle ou telle scène, elle réussit à mettre en place l'ambiance requise et je crois qu'en un sens c'est ce qui donne tout le suspens et le côté visuel à l'histoire.
→ Le suspens. Même si on sait dès le départ qu'une fille va mourir, on n'a aucune idée de qui ça va être. Et l'auteure réussit à garder le suspens jusqu'au moment de la chute. Il n'y a aucun indice nous permettant de savoir avec certitude qui va tomber avant cette fameuse chute du millième étage.
→ Le côté visuel de l'histoire. Je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais la plume de l'auteure est telle qu'imaginer les scènes ne demande aucun effort et ça m'a mené à penser que cette histoire serait parfaite en film ou en série. Et c'est très rare que je pense une telle chose.

Au-delà de ça, c'est un roman addictif. Parce que sérieusement, qui n'aurait pas à la fois hâte d'arriver à la fin pour découvrir qui est la fille? Et en même temps, j'étais terrifiée à l'idée que ce moment arrive. Mais tout-de-même, c'est une lecture addictive.

Pour rapidement parler de l'univers, je l'ai beaucoup aimé. Technologiquement parlant, les choses ont évoluées puisque l'histoire se déroule en 2118 - une époque où soit je serais très vieille, soit je serais très morte.
Les choses ont suffisamment évoluées pour qu'on se dise "ouais, on est dans le futur." Mais pas trop parce que ce n'est pas si lointain comme futur. Si l'évolution avait eu plus d’ampleur, je crois qu'on aurait trop été déconnecté du monde tel qu'on le connait et que le côté visuel dont j'ai parlé aurait été moins bon. Je ne sais pas comment m'expliquer! En tout cas, l'évolution technologique et tout a bien été mesurée. L'auteure n'en a ni trop fait ni pas assez.

Ce que j'ai le plus aimé, c'est la Tour. Mille étages, c'est énorme. Elle fait des kilomètres sur des kilomètres. C'est une grande ville à elle-seule.
Mille étages. Dingue.
J'aime l'idée que plus vous êtes riche plus vous vivez haut. Je me suis souvent demandée à quel étage je vivrais. Mais je n'en ai aucune idée. Déjà parce que la monnaie n'est plus la même donc sa valeur a peut-être changée. Ensuite parce que la valeur des choses aussi a dû changer. Et puis parce qu'on ne sait pas vraiment à partir de quelle somme mensuelle sur ton compte en banque tu dois avoir pour être capable d'habiter la Tour.
Ouais, j'y ai un peu réfléchi. ^^
BREF, c'est tout un monde.

Comme je l'ai dit plus haut, il y a un point qui m'a empêché de placer cette lecture en or.
→ Les personnages. Oui, c'est ce point-là de la lecture qui m'a posé problème.

Le problème n'est pas que ce sont de mauvais personnages. ABSOLUMENT PAS. Chacun joue parfaitement son rôle, je trouve. Ce qui m'a freiné c'est que j'ai eu un mal fou à m'attacher à eux (et même en apprécier certains).

Les personnages que l'on suit vivent du trente-deuxième au millième étage. Ce qui est une bonne chose, ça nous permet de voir les différences d'un étage à un autre.
Le truc avec les personnages qu'on suit c'est que malgré tout, la plupart sont riches. Et leurs problèmes sont ceux de "gosses de riches". Et que ça soit dans ce livre ou dans un autre, j'ai un peu de mal avec ça. Parce que je ne peux pas m'empêcher de penser que les choses par rapport auxquels ils se plaignent sont tellement futiles comparées aux problèmes des personnes de classe moyenne.
Je n'ai rien contre les gens riches. Mais je crois que plus on a d'argent et donc moins a besoin de s'inquiéter de son compte en banque, plus on reste "enfant" longtemps. Là, ils ont dix-sept ans: des ados. Tout ce qui les préoccupe c'est la fête, leurs amourettes, l'alcool, la drogue... Quand on rencontre Rylin qui vit au 32e étage, on se rend compte qu'elle a beau avoir le même âge, elle n'est plus aussi inconsciente que les ados qui habitent les étages supérieurs.
C'est pas vraiment un avis personnel mais plus une constatation.

Donc! (En gros, leurs problèmes s'accordent à leur étage.)

Avery Fuller vit au millième étage. C'est miss parfaite et riche à un point inimaginable. Je l'ai bien aimé mais pas au point de m'attacher à elle. Disons que je rangerais dans la case bonne copine.
Comme je l'ai dit ses problèmes n'entrent pas dans la case où tu va te dire "merde comment je vais y survivre?".
Spoiler(cliquez pour révéler)
Avery est amoureuse de son frère adoptif, voilà son plus grand problème dans la vie.[/spoiler]

Leda Cole. C'est le personnage que j'ai le moins aimé. Les parents de Leda ont gravis les étages et mon problème avec ce personnage n'a absolument rien avoir avec le numéro inscrit sur sa porte (je n'ai aucun problème sur ce point avec personnage d'ailleurs).
Non, mon problème avec Leda c'est tout simplement que cette fille est TARÉE!!! [spoiler]J'espérais de tout mon cœur que ça serait elle qui mourait. Je sais, c'est cruel.[/spoiler] Non mais sérieusement, elle est folle! [spoiler]Leda a passé l'été en désintox et elle est elle aussi amoureux d'Atlas aka le frère adoptif d'Avery. Sauf que ça va à un level où tu te dis que c'est pas un amour très sain.[/spoiler]

Watzahn Bakradi aka Watt vit dans la mi-Tour ce qui est l'équivalent de la classe moyenne du futur. Et je l'ai bien aimé. Je ne me suis pas attachée à lui comme une malade mais lui aussi serait un bon copain. [spoiler]Et puis il a inventé Nadia, une intelligence artificielle qui vit dans sa tête. Si c'est pas la classe![/spoiler]

Atlas Fuller. Ah, Atlas. Je ne sais pas si je l'aime ou pas. J'ai eu un peu de mal à le cerner et encore là, il me laisse perplexe. Je ne sais pas quoi penser de lui. [spoiler]Atlas est amoureux d'Avery aka sa sœur adoptive amoureuse de lui. Si c'est pas une coïncidence![/spoiler]

Rylin Myers notre fameux trente-deuxième étage! Je l'aime vraiment bien. Dans le genre très bonne amie. Elle est d'un univers différent de celui de Leda et Avery. Elle doit bosser pour rester dans l'appartement du trente-deuxième étage qu'elle partage avec sa petite sœur. Et du coup dans ce monde futuriste elle est ce qui se rapproche le plus de notre époque, je trouve. Bon point pour rester encré dans la réalité.

Cord Anderton. Mon joli contre-exemple de ce que j'ai dit sur les riches plus haut. ^^ Je l'ai vraiment aimé. Parce qu'il est attachant et parce qu'il est craquant. Il vit dans les étages supérieurs, il fait la fête et il a des problèmes de riches mais aussi, il a une part de lui qui est devenue adulte trop tôt suite à la mort de ses parents.

Eris Dodd-Radson. MON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ!!! Honnêtement, j'aurais jamais imaginé au début de ce roman qu'Eris serait mon personnage favoris. Mais son histoire est celle qui m'a le plus intéressée. [spoiler]Au début du livre Eris vit dans les étages supérieurs, elle est riche. Jusqu'au jour où elle découvre que son père n'est pas son père et qu'elle et sa mère sont obligées de déménager au 103e étage, une descente douloureuse dans l'échelle sociale.
Plus tard elle découvre que son père est le père de Leda (donc Leda est sa demi-sœur) et avec l'argent que son père biologique va verser chaque mois à Eris et sa mère, elles vont pouvoir retourner vivre dans la Haute-Tour. BLABLABLA.[/spoiler]
Je me suis vraiment attachée à Eris. Et via Eris je me suis attachée à Mariel. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé leur relation.

En parlant de relation, il y a de la romance dans ce livre et ce que l'auteure nous offre n'est franchement pas mal. [spoiler]L'amour interdit entre Atlas et Avery, Watt qui aime bien Avery, Leda qui est obsédée par Atlas, Eris qui sort avec Cord au début mais qui finit par sortir avec Mariel, Cord qui sort ensuite avec Rylin qui sort de base avec Hiral... Toute une histoire![/spoiler]

La fin. Je suis enfin arrivée à la fin. La fin de The Thousandth Floor est à couper le souffle, vertigineuse, incroyable... waouh. Je l'ai adoré autant que j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais. C'est une scène que Katarine McGee a très bien écrit. Tant que j'ai encore l'image en tête.
La fin de ce premier tome est une suite d'évènements de plus en plus chaotiques qui mènent à un moment littéralement tragique. [spoiler]Après avoir découvert via Watt que Atlas et Avery sont ensemble, Leda pète une durite. Elle retrouve Avery à la fête qu'a organisé cette dernière et lui annonce que SURPRISE, elle sait tout. Elles montent toutes les deux sur le toit pour pouvoir parler. Au même moment, Rylin surprend Cord avec Eris et s'enfuit. Eris se lance à la poursuite de Rylin et Rylin monte sur le toit dans le but de semer Eris. Eris monte à son tour sur le toit. Les quatre filles se retrouvent donc ensemble. Eris et Leda commencent à se disputer parce que Leda pense qu'Eris couche avec son père alors que son père est aussi le père d'Eris aka un joli quiproquo. Le moment de l'accident arrive. Eris essaie d'apaiser Leda mais celle-ci la repousse violemment et Eris bascule dans le vide au moment où Watt rejoint à son tour le toit. ERIS EST DONC CELLE QUI MEURT. JE PLEURE COMME UN GROS BÉBÉ!!! OUIN OUIN OUIN.
Suite à cela, Avery, Watt, et Rylin veulent appeler la police mais avant ça Leda les menace de révéler leur secret s'ils disent la vérité. Ainsi ils vont devoir mentir et dire que bourrée, Eris a glissé et qu'elle est tombée seule. Sauf que Mariel n'est pas dupe puisqu'elle sait qu'Eris n'avait pas bu une seule goûte d'alcool.
Je veux que Mariel se venge. Je veux que Leda paye. Ou je volerais une machine à voyager dans le temps j'irai jusqu'à New York en 2118 et je vengerais Eris moi-même. (Je divague, désolée. C'est l'émotion.)[/spoiler] Bref, une fin riche en émotions.

En conclusion, The Thousandth Floor est une très bonne lecture qui vaut clairement le détour. J'attends le second tome avec impatience. [spoiler]Et j'arrive toujours pas à croire qu'Eris est morte. Waouh. J'espère presque qu'un truc impossible se produise et qu'elle soit à nouveau en vie. OUIN OUIN OUIN!!!


PS: En commençant cette lecture, ma mère et moi avons parié sur qui allait mourir, etc. Aucune de nous n'a gagné.

«Sometimes love and chaos are the same thing.»
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J'ai besoin de ce livre.
Sérieusement, je paierai Benjamin Alire Saenz très cher pour le lire là tout de suite.
Je crois que j'attendrais jamais un livre autant que j'attends celui-ci. Quelque chose comme ça.
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«Scars. A sign that you had been hurt. A sign that you had healed.»

Je l'ai relu.
Oui, encore.
Je pourrais le lire, le finir, et le recommencer. Encore et encore et encore. Juste ça, toute ma vie.

Quand mon père s'est aperçu que j'étais à nouveau en train de lire Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe, il m'a demandé ce qui me fascinait tant.
Et j'ai réfléchi à la question. Très sérieusement.

Je pourrais juste dire que c'est une histoire magnifique. Mais j'ai l'impression que ça va au-delà de ça.
Aristotle et Dante c'est plus qu'une amitié solide qui finit par révéler un amour profond. Ari et Dante c'est le désert et toutes ces questions qu'on peut se poser quand on est ado. C'est l'été et toutes les réponses qu'on y trouvera.

Parfois je me dis que ma fascination pour ce livre vient du simple fait que j'en comprends le sens. Et je finis toujours par me souvenir du jour où j'ai dit à ma mère "Si j'avais été un garçon, j'aurais été gay."
Elle ne m'a jamais demandé pourquoi.

J'emmènerai ce livre partout avec moi. Et j'écrirais sur ce roman jusqu'à ne plus sentir mes doigts et que les mots se mélangent. Jusqu'à devenir aveugle à force de trop les avoir regardé (c'est peut-être possible, qui sait?).

J'aime à croire que Benjamin Alire Sáenz a écrit un classique. Le genre de livre que les années ne rattraperont jamais. J'aime l'idée qu'il existera des tas de rééditions de ce livre dans longtemps mais que Ari et Dante seront restés les mêmes. ^^

Un classique, donc. Un roman d'une beauté rare avec des personnages touchants qu'on aime sincèrement (ou que j'aime sincèrement du moins) et une histoire qui s'installe dans votre estomac et y réveille tous ses papillons. Même ceux dont vous aviez totalement oublié l'existence.

Ari et Dante sont différents mais complémentaires. Alors que Dante serait le soleil, Ari serait la lune. Et ils vont parfaitement bien ensemble. Dès le début de leur histoire on sent ce lien qui les unis. Même quand ils sont simplement assis en silence on a l'impression que des choses passent entre eux.
Je ne pourrais pas l'expliquer autrement.

Sincèrement, je ne croyais pas qu'un seul auteur dans ce monde aurait le talent pour écrire un roman aussi fort. Et pourtant, voici Benjamin Alire Sáenz qui a donné vie à Ari et Dante.
Je crois qu'il a écrit le roman que j'avais le plus besoin de lire dans ma vie.

D'ailleurs, quand j'en parle autour de moi, il n'y a jamais Ari sans Dante ou Dante sans Ari. Et c'est la preuve que leur histoire est forte, je crois.

Ma mère a débarqué l'autre soir pour me voler ma copie vf de ce livre. Quand elle l'a terminé, elle souriait tellement qu'elle a pas eu besoin de me dire qu'elle savait maintenant pourquoi j'aime tant ce roman.
On a toutes les deux compris.

Dans Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe, il y a un mélange d'émotions merveilleux. Un peu comme un arc-en-ciel. C'est pas quelque chose qu'on voit tous les jours et quelque-soit notre âge à chaque fois qu'on en découvre un dans le ciel (sans déconner), on se sent obligé de le dire à quelqu'un.

Quand j'ai commencé ce roman (la première fois), je n'aurais jamais imaginé que j'y mettrais tout mon cœur. J'aurais jamais pensé que ce serait un roman qui graverait son emprunte dans mon âme. Encore et encore et encore.

J'aime aussi l'idée que c'est le roman que je garderais jusqu'à la fin de ma vie. Quand je serais vieille, il sera tout corné et ses pages seront jaunies et je ne l'aurais peut-être pas relu autant de fois que j'aurais aimé mais je me souviendrais de cette histoire comme si je l'avais découverte hier. Je la connaîtrai sur le bout de doigts.

Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe me fait l'effet d'un premier amour. Vous savez, celui qu'on oubliera jamais.

Alors, avec tout mon amour, je recommande Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe. Parce qu'après les avoir découvert, Ari et Dante ne vous lâcheront plus et vous n'aurez aucune envie qu'ils le fassent.
(Je pourrais écrire sur eux encore longtemps mais je m'arrête là. Faut que je garde un peu de mots pour la prochaine fois.)

«Maybe we just lived between hurting and healing.»
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«we are what we remember.»

Comment ne pas aimer un roman écrit par le grand auteur de Aristotle And Dante Discover The Secrets Of The Universe? Comment ne pas aimer The Inexplicable Logic Of My Life? (Comment ne pas aimer les mots d'un auteur dont les romans ont toujours de longs titres?)
absolument. pas. possible.

ATTENTION, Benjamin Alire Sáenz a écrit un nouveau chef-d'oeuvre!
Alors certes, aucun roman ne sera jamais à la hauteur d'Aristotle And Dante Discover The Secrets Of The Universe à mes yeux mais The Inexplicable Logic Of My Life reste tout-de-même une merveilleuse lecture qui n'est pas passée loin d'être un coup de cœur.

The Inexplicable Logic Of My Llife était l'une de mes plus grandes attentes de 2017 et sérieusement, je n'ai pas été déçue!
J'ai dévorée ce roman.

On retrouve la plume de Benjamin Alire Sáenz; une plume simple qui rend cette simplicité magnifique et addictive. Une plume qui nous raconte une histoire qui aurait très bien pu être la nôtre avec toujours un brin de poésie.

Parce que c'est quelque chose que j'aime chez cet auteur: sa réalité (ainsi que la façon qu'il a d’assembler les mots). Que ça soit pour Ari et Dante ou pour Salvie, Sam, et Fito, Benjamin Alire Sáenz n'oublie jamais de nous rappeler via ses mots que ça aurait pu être notre vie ou celle de notre voisin. Il me rappelle à chaque fois que même quand nos vies sont différentes les unes des autres, elles ne le sont jamais complètement. (Un truc dans le genre.)

J'aime les mots de cet auteur autant que j'aime les vies qu'il raconte. Pas qu'elles soient parfaites ou quoi que ce soit dans le genre. Absolument pas. Mais parce qu'elles sont justement réalistes avec leurs hauts et leurs bas. Et oui, j'aime ça!
La vie de Salvador m'a touchée et elle m'a plu.

J'aime les personnages. ♥♥♥ Parce qu'ils sont humains et parce que j'aime penser que quelque part dans le monde, sous un autre nom et sous une autre apparence, il y a un Salvador, il y a un Vicente, il y a un Fito... Parce que comme je l'ai dit plus haut, Benjamin Alire Sáenz nous raconte des vérités, des vies qui pourraient appartenir à n'importe lequel d'entre nous. Et je ne sais pas, la façon dont il le fait ne manque jamais de me toucher en plein cœur.

Je me suis attachée à Salvie, à Sam, à Fito, à Mima, à Vicente (le père de Salvador) et en fait, à tous les personnages de ce livre. Je les ai adoré.

J'ai adoré l'amitié entre Sam et Salvador, entre Salvie et Fito, etc. J'ai adoré la relation entre Salvie et son père. D'ailleurs, je crois bien que ça a été ma partie préférée de ce roman. Je ne sais pas comment l'expliquer mais on sent vraiment l'amour d'un père et d'un fils, le lien qu'il y a entre eux via les moments qu'ils partagent dans TILOML. Comme s'il existait un endroit dans l'univers connu d'eux seuls. Vous voyez?

Enfin, c'est peut-être très bête dit comme ça mais j'ai adoré chaque pacerelle de ce roman. Et je le recommande, c'est tout. The Inexplicable Logic Of My Life vaut la peine d'être lu. Parce qu'en plus d'être une belle histoire, Benjamin Alire Sáenz n'oublie pas de nous rappeler certaines choses à propos de la vie, de l'amour, de la personne que la vie nous aide à forger et j'en passe.

Je n'ai rien de plus à dire sur ce roman. Mais sachez qu'il a gagné une place dans mon cœur. Et qu'il m'a clairement donné envie d'aller retrouver (une fois de plus) Ari et Dante. (Oui, j'en reviens toujours à Ari et Dante. J'ai d'ailleurs beaucoup pensé à eux durant ma lecture. Et un jour, sans aucun doute, je retrouverai à nouveau Salvie à son tour.)

À présent, je sais que Benjamin Alire Sáenz n'a pas juste eu un ÉNORME coup de chance d'avoir écrit l'histoire d'Ari et de Dante et que cette dernière ait eu un tel succès. À présent, je sais que cet auteur est juste bourré de talent pour toucher un lecteur en plein cœur et de nous rappeler que ses personnages sont peut-être fictifs mais qu'ils n'en sont pas moins humains et que quelque part quelqu'un est comme eux.

«Maybe I'd always had the wrong idea as to who I really was.»
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«All love is equal in the brain.»

J'ai eu du mal à me plonger dans cette lecture. Au bout de 70 pages, j'avais dans l'idée de jeter ce livre contre un mur et de l'effacer de ma mémoire. Je suis fière de moi là, de ne pas avoir succombé à mon envie de lui faire manger le mur et d'être allée jusqu'au bout de la chose.

Quand je suis tombée sur ce livre pour la première fois, c'est la couverture qui m'a charmée. Je ne sais pas pourquoi. Je pense aux poissons une fois tous les dix ans, mais ceux-là avec leur beau bleu m'ont attirée. Et le titre, «Our Chemical Hearts» semblait être la promesse d'une belle histoire. (Et le bel écho de ce qui allait se passait.)
J'avais clairement très envie d'aimer ce livre. Et même si ça m'a demandé un peu plus de temps que prévu, j'ai fini par l'aimer.

Le synopsis m'a fait penser à Eleanor & Park. Bien que les deux romans soient différents. Mais l'idée que la route de deux personnes qui à première vue n'ont rien à faire ensemble, qui n'entrent pas dans la case des nos stéréotypes habituels, se croisent me plaisait. Ça me semble tout de suite plus probable que d'être une grande blonde populaire à l'allure de mannequin qui fait craquer le quarterback de l'équipe du lycée.
Ça me donne de l'espoir parce que je ne suis ni blonde, ni populaire, et j'ai certainement pas des allures de mannequin.

Cependant, l'histoire est assez prévisible. Je n'ai pas mis longtemps à comprendre où l'auteure comptait mener Our Chemical Hearts. Heureusement, ça n'a pas affecté ma lecture. Sûrement parce que ça n'enlève rien aux évènements qui se déroulent durant ces 320 pages.

Our Chemical Hearts ce n'est pas seulement une jolie "romance" entre deux ados. Pour moi c'était aussi l'amitié entre Murray, Lola, et Henry. Et la famille d'Henry vaut de l'or. Ses parents et sa grande sœur (Sadie) sont géniaux.

J'ai bien aimé la plume de Krystal Sutherland. Parce que de manière générale, c'est une plume agréable à lire et simple mais aussi parce que parfois, il y avait de belles tournures de phrases et je tombe toujours irrévocablement amoureuse des belles tournures de phrases.

Et puis, il y a pas mal de références à tout un tas de choses (dont Harry Potter) et c'est un détail tout bêtement mais qui m'a plu.

Les personnages sont attachants. Henry est un gars attachant qui m'a fait rire à plusieurs reprises. Mais le personnage auquel je me suis le plus attachée c'est sans aucun doute Grace Town. Je me suis peut-être attachée à elle par défaut parce qu'elle m'a touchée en plein cœur. Grace m'a rappelé la personne que j'ai été il y a près de trois ans de cela et la personne que j'aurais pu être si on ne m'avait pas "sauvée".

Honnêtement, la fin était parfaite. C'était ma partie préférée de ce roman (je sais, c'est fou). Parce qu'elle me semblait être ce qu'il y avait de plus juste pour cette histoire. De plus juste et de plus réaliste. Elle m'a fait l'effet d'un vieux souvenir auquel on s'accroche pendant longtemps jusqu'au matin où on se décide enfin à lâcher prise. C'est comme sourire à la fin d'une histoire qui vous a brisé le cœur, d'une manière ou d'une autre. Je dédie mon amour éternel aux dernières pages. «Just because a love ends doesn't mean it wasn't real.»

«I kinda like the idea. that when we die, despite any pain or fear or embarrassment we experienced during our lives, despite any heartbreak or grief, we get to be dispersed back into nothingness. It makes me feel brave, knowing I'll get a blank slate at the end. You get a brief glimmer of consciousness to do with what you will and then it's given back to the universe again. I'm not religious, but even I can appreciate that that's redemption, on the grandest scale. Oblivion isn't scary; it's the closest thing to genuine absolution of sin that I can imagine.»
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date : 05-03
J'ai envie de m'excuser de ne pas avoir aimé ce livre.
Donc, je suis désolée de ne pas avoir aimé la plume de l'auteur qui ne m'a pas charmée. (Je ne dis même pas qu'il écrit mal! Ce qui est pire. Juste que j'ai pas accrochée.)
Je suis désolée que l'histoire qui ne m'ait pas non plus charmée.
Je suis désolée de ne pas m'être attachée aux personnages qui n'ont éveillés aucune émotion en moi.
Je suis désolée de ne pas être vraiment désolée à l'idée que ce livre ne m'a pas plu. En fait, ce n'est pas vraiment qu'il ne m'a pas plu. C'est pire, je crois. Il ne m'a rien fait.

Heartborn est l'histoire de Livvy qui travaille dans une bibliothèque avec un cœur qui ne la fera pas vivre longtemps. (Je ne suis même pas sûre que cette phrase soit claire.) Et un jour, Keiron (un ange) débarque dans le but de la sauver (quitte à tout sacrifier).

Sincèrement, l'idée avait l'air sympa. Bien que pas spécialement originale... Mais je crois que les histoires d'anges ça passe ou ça casse. Et en ce qui concerne Heartborn (et mon avis dessus), pour le coup ça n'est pas passé. Parce que 1. je me suis ennuyée et 2. je me suis vraiment ennuyée.
Dieu merci, ce livre ne fait même pas 300 pages.

Je ne me suis pas attachée aux personnages. Je crois que j'aurais préféré les détester. Mais en vérité, ils ne m'ont simplement fait ni chaud ni froid.
Et le pire, c'est que je ne pense même pas que ce sont de mauvais personnages. Keiron a le potentiel d'être un personnage génial. Je ne sais pas pourquoi ça n'a pas marché avec moi. Sincèrement, je ne sais pas.

AHRRR!!!!! (C'est pas un cri humain.) En vérité, je me sens frustrée. Parce qu'il n'y a rien qui puisse vraiment expliquer pourquoi je n'ai pas apprécier ma lecture de Heartborn.
Je crois que c'est juste moi le problème...

Concernant les relations entre les personnages, le problème reste le même (moi, ma frustration, et mon manque de sentiments pour ce livre). Même si je ne suis pas passée loin d'apprécier l'amitié entre Dozer et Livvy. Ça s'est joué à très peu.

Sincèrement, je n'aime pas écrire de mauvaises critiques sur un livre (quel qu'il soit). Surtout quand je n'ai pas vraiment de raison "valable" de ne pas avoir apprécier ma lecture. Je suis simplement déçue et frustrée - même pas par ce roman mais par mon avis dessus!! Et pour le coup, je n'aime pas non plus mon commentaire. C'est pour quoi je vais m'arrêter là. (Je vous prie de ne pas tenir compte de ce commentaire qui n'a pas vraiment de sens ou un truc dans le genre. Je ne me comprends même pas. Moi et mon avis.)

Pour finir sur une note plus joyeuse, sachez que j'ai au moins aimé la couverture. :)
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«Pain goes away eventually. Death is permanent.»

J'aime les pirates. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai une passion pour les pirates! (Imaginez mon bonheur le jour où j'ai découvert la série Black Sails!)
Donc un roman entièrement consacré aux pirates, comment pouvais-je résister?

J'ai vraiment beaucoup aimé Daughter of the Pirate King.
On y découvre Alosa qui est la fille du roi des pirates et qui organise son propre kidnapping dans le but de monter à bord du Night Farer et de trouver l'une des trois parties d'une carte qui mène à une île où se trouve un immense trésor. Le rêve de tout pirate qui se respecte.

Honnêtement, l'intrigue n'est pas ce que j'ai le plus aimé lors de cette lecture. Avec les pirates il est toujours question d'une carte (ou quelque chose dans le genre) et d'un trésor. Rien de bien original.
Mais j'ai aimé la façon dont Tricia Levenseller a mené son histoire. Comment la situation s'est mise en place, etc. J'ai aimé le simple fait que Alosa se laisse capturer par ses ennemis pour pouvoir trouver la carte. Et le fait que l'auteure ne traîne pas, elle nous met directement dans le bain. (Je suis très nulle en expressions donc je parie que c'est pas comme ça qu'on dit. ^^)
En fait, je crois que j'ai tout bêtement aimé le fait que la majeure partie du livre se passe sur le Night Farer. Parce que bateau + mer + pirates = Louan n'a pas besoin de plus pour aimer.

OKAY, pause confession. Quand j'étais petite je voulais devenir un pirate sauf que quand j'étais petite j'étais terrorisé à l'idée de mettre un pied dans l'eau (ou sur un bateau pour ce que ça change). J'ai mal choisi mon rêve d'enfant, n'est-ce pas? ^^

J'avoue, qu'il ne se passe pas un tas de choses mais on a quand-même le droit à des démonstrations des différents talents d'Alosa et j'ai bien aimé ça.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Alosa est à moitié sirène donc c'est la classe parce que qui dit pirates dit (en général) sirènes! Donc un pirate à moitié sirène, J'AIME!!


Ce roman n'est pas en or parce que justement au niveau de l'histoire, je n'ai pas eu l'impression qu'il se passait tant de choses que ça et que l'intrigue n'est pas dingue.

Et puis, dans la mesure où l'histoire se passe sur un bateau, le world building est quasi inexistant. Donc je ne peux pas vraiment dire ce que je pense là-dessus. J'espère simplement que l'auteure nous en révèlera d'avantage dans le second tome. (Maybe?)

Malgré ça, Tricia Levenseller a une plume agréable à lire qui nous pousse à continuer notre lecture sans mal. Et j'ai trouvé qu'elle arrivait plutôt bien à faire ressortir les émotions et les sentiments des personnages du papier. (Ça sonne très mal dit comme ça.) Bon point pour moi.

Ce qui m'a le plus plu dans Daughter of the Pirate King? Les personnages. Enfin, surtout Alsoa et Riden. Parce que ce sont les personnages principaux. Tous les deux sont intelligents et j'ai apprécié la façon dont ils se servent de leur intelligence (tout bêtement). En plus, 1. Alosa est badass! Et 2. Riden est à tomber. Genre ce mec est le pirate de mes rêves! (Si on oublie Billy Bones de Black Sails.)

J'ai aimé la dynamique entre ces deux personnages. Il y a une forte attirance entre eux et j'ai trouvé que l'auteure nous le fait parfaitement bien ressentir (comme j'ai pu le dire plus haut).
Mais du coup j'ai plus l'impression que dans ce tome-ci elle s'est surtout concentrée sur ce point plus que sur le reste de histoire...

Sinon pour rapidement en revenir aux personnages, j'ai beaucoup aimé Kearan, Draxen (si,si), et Enwen (mon préféré des trois). Tous les trois sont différents et dans le cas de Draxen pas spécialement aimable mais je ne sais pas, j'ai adoré leur personnalité et ce qu'ils apportent à l'histoire.

Les personnages sont donc selon moi le point fort de Daughter of the Pirate King.

En conclusion, selon mon humble avis, DOTPK est un bon roman qui vaut la découverte; c'est une lecture rapide et sans réelle prise de tête. Avec des pirates, une chasse au trésor à venir qui promet donc plus d'aventure!

Alors si vous vous êtes déjà demandé à quoi pourrait ressembler Jack Sparrow en fille, Daughter of the Pirate King pourrait vous donner une réponse! ;)

«I am what I want. Some people say you have to find yourself. Not I. I believe we create ourselves to be what we want.»
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Quest for Glory n'est pas un quatrième tome à proprement parlé. D'après ce que j'ai compris (puisque je n'ai même pas encore lu le second tome ^^), l'histoire d'Agatha et de Sophie est belle et bien une trilogie mais ce quatrième opus se déroule dans le même univers, etc.
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«Politics is a dance until the moment it becomes a war. And we control the music.»

omfg. Je ne sais pas ce que je faisais de ma vie avant de lire A Gathering of Shadows. Et c'est bizarre, je suis presque certaine qu'il y avait plus d'air que ça dans le monde avant...
AGOS m'a éblouie! Et je crois que je vais m'évanouir. *gasping for air*

BON. Déjà, autant vous dire tout-de-suite que j'étais ravie de retrouver Kell et sa veste de dingue. C'est la veste de mes rêves. Mon grand amour. Le seul et l'unique...

BREF.

A Gathering of Shadows reprend quatre mois après la fin de A Darker Shade of Magic. Lila a embarquée à bord du Night Spire (qui n'abrite pas d'équipage de pirates, désolée) et elle découvre ses talents en tant que magicienne avec l'aide du Captain Alucard Emery. Tout en restant la Lila qu'on connaît aka l'aimant à ennuis, comme je me plais à l'appeler maintenant. Quant à Kell, il est toujours à Red London avec Rhy et la famille royale mais disons que les choses ont changées et pas vraiment dans le bon sens. (Mais on verra ça plus tard.) En tout cas, Red London se prépare à accueillir un tournoi (Essen Tasch ou the Element Games) qui réunit les meilleurs magiciens des trois empires (Arnes, Faro, Vesk) et certains participants nous sont vaguement familiers... ;)

V.E. Schwab a une plume superbe. J'adore tout de sa façon de mener l'histoire aux descriptions en passant par les dialogues. Tout est à sa place, il n'y a aucun élément qui sonne faux et le tout est clair et complètement addictif. Et puis on sent qu'elle connaît son univers, que les mots ne sont pas forcés... (C'est clair, ça, hein?)

De plus, j'aime vraiment le rythme de l'histoire. Que ça soit pour ADSOM ou AGOS, j'aime le rythme de l'auteure. Elle ne précipite pas les choses et elle ne les retardent pas non plus. Tout vient vraiment au bon moment et de la bonne manière.
Donc, clairement, AGOS est à la hauteur de ADSOM.

J'étais bien heureuse de retrouver les personnes qui donnent énormément à l'histoire. Je suis toujours aussi amoureuse de Lila, Kell, et Rhy. Et j'ai adoré faire la rencontre de Alucard Emery.

D'ailleurs, je vais commencer par le capitaine du Night Spire. Au début, je n'étais pas sûre d'arriver à l'apprécier. Mais j'ai rapidement découvert que V.E. Schwab pourrait me faire aimer un arbre si l'envie lui prenait! Donc oui, j'ai fini par succomber au charme ravageur et plutôt espiègle d'Alucard.

Lila, Lila. Delilah Bard ne cessera JAMAIS de me surprendre. Et en même temps rien n'est vraiment surprenant chez elle: on devrait avoir compris que plus le danger est grand plus Lila a envie d'y aller et n'hésite absolument pas à y aller!
Je l'adore. Pour tout un tas de raisons et si vous avez lu ADSOM et AGOS vous comprenez que faire une liste de ces raisons serait long et carrément inutile parce que si vous avez lu ces bouquins vous aussi vous aimez Lila. Ce n'est pas possible autrement!

Ah, Rhy. Ce prince est un personnage difficile à cerner. Il s'adapte à toute situation avec beaucoup de talent. Mais la personne qu'il est à l'intérieur et qu'on a l'occasion de découvrir m'a autant charmée dans ce second tome que dans le premier. Et c'est pourquoi j'étais ravie qu'il soit d'avantage présent parce que je l'aime d'un amour fou! (J'ai envie qu'il soit mon meilleur ami, mon frère, mon ours en peluche à serrer contre moi la nuit... -Je tiens à préciser que je ne dors plus avec un ours en peluche depuis bien des années.-)

Kell. KELL. KELL!!!!! omfg. Mas aven vares! My black-eyed prince! ♥♥♥ Et sa veste!
Je ne sais pas quoi dire. Ce gars est parfait. Je veux dire, il n'est pas parfait (qui l'est?) mais il est parfaitement imparfait et ça c'est parfait! J'ai adoré son évolution dans ce second tome (j'ai adoré l'évolution de tous les personnages pour être tout-à-fait franche). Après avoir lié sa vie à Rhy à la fin de ADSOM, les choses se sont compliquées. Les deux frères se sentent un peu prisonniers et les relations de Kell avec le roi et la reine ne sont plus ce qu'elles étaient. Ils ne le voient plus vraiment comme leur fils adoptif et ça m'a brisé le cœur à chaque fois parce que c'est tellement injuste!
BREF. Kell perd un peu pieds (et il n'est clairement pas le seul). Dans tous les cas, il pourrait même décider de se balader nu comme un ver, je l'aimerai toujours! (Nu comme un ver, hein? Intéressant... ;))

Ce qui me mène au tournoi - Essen Tasch. Vous vous souvenez que j'ai dit plus haut que certains des participants nous étaient vaguement familiers?
Spoiler(cliquez pour révéler)
Eh bien, pour que Rhy et Kell se libèrent un peu du poids de leur lien, Rhy inscrit Kell aux Essen Tasch sous un pseudonyme: Kamerov Loste (KL - Kell). Un nom qui a de classe, je trouve.
Et Rhy n'est pas le seul à avoir eu l'idée!
À l'occasion de son retour à Londres, car Alucard compte lui aussi participer aux Essen Tasch, Lila se dit que ce serait cool d'entrer dans le jeu à son tour. Pour cela, elle va volé l'identité d'un des participants...! [/spoiler]
Et j'ai tout simplement adoré! Déjà the Element Games en eux-mêmes sont une idée que j'aime énormément et j'aime aussi la façon dont les jeux se déroulent. Mais le point dévoilé en spoiler donne un peu plus de piquant à la situation et clairement, j'ai adhéré.
En plus, on a le droit à de TRÈS bonnes scènes de duels pendant lesquels les participants s'affrontent avec leur(s) élément(s) qui m'ont donnés envie d'y participer à mon tour!

Aussi, même si AGOS a d'avantage été concentré sur Red London et les empires qui entourent Arnes, retrouver Grey London et White London a été un grand plaisir! [spoiler]Bien que j'avoue avoir été attristée par la mort du roi de Grey London.
Quant à White London, ce n'est plus la ville que c'était dans ADSOM, tout simplement parce que Holland (eh non, il n'est pas mort) a fait la rencontre de Orason lorsqu'il était à Black London (une scène mémorable et digne d'un myth!) et en échange de pouvoir posséder le corps de Holland, Orason l'a aidé à sauver White London qui n'est donc plus une ville corrompue par la magie!!! D'ailleurs à White London on fait la rencontre de Ojka qui a plus ou moins récupéré les pouvoirs de Holland et qui part en mission pour lui mais j'en parlerais plus bas.[/spoiler]

Je voulais aussi parler des relations entre les personnes. (OUI, mon commentaire est un bordel, excusez.)
Autant dire que je suis toujours éperdument amoureuse de la relation entre Rhy et Kell qui n'est pas toujours toute rose mais qui est digne d'une relation entre frères et meilleurs amis.
Ensuite, comme je l'ai déjà mentionné plus haut, il est clair que j'ai été affreusement attristée par la façon dont le roi et la reine se comportent par rapport à Kell - ça m'a littéralement brisé le cœur!
J'ai beaucoup aimé la relation entre Alucard et Lila. Je crois qu'on peut dire qu'ils sont amis, à leur manière. [spoiler]J'ai autant détesté qu'adorer la scène pendant laquelle ils s'embrassent mais je ne les ship ABSOLUMENT PAS! D'ailleurs, il n'y a pas de sentiments amoureux entre eux.[/spoiler]
Alucard et Rhy? OMFG [spoiler]Il faut savoir que Kell DÉTESTE DE TOUT SON ÊTRE Alucard car trois ans auparavant ce dernier a brisé le cœur de Rhy. Et du coup je comprends totalement pourquoi il le déteste mais OMG je ship Alucard et Rhy! Et les pages 306-307 étaient fantastiques![/spoiler]
Maintenant, Lila et Kell. Ces deux-là sont géniaux. Et ils ne se sont pas vu pendant presque tout le roman. Mais les retrouvailles étaient MAGIQUES!!! ♥♥♥ [spoiler]Et on parle du moment où ils s'embrassent? NON, mieux vaut ne pas en parler. J'ai encore du mal à respirer rien que d'y penser![/spoiler]

Quelqu'un aurait quand-même pu me prévenir que j'allais souffrir! ALERT CLIFFHANGER!!! Cachez-vous, armez-vous! J'adore les cliffhangers. Et en même temps c'est une torture! AH!!!!!!!!!!!!! (Oui, c'est ma vision de la torture, chouette, n'est-ce pas?)
OH MAIS CETTE FIN! Je n'en remettrai JAMAIS! omfg.
[spoiler]Holland a envoyé Ojka à Red London pour emmener Kell. Kell qui d'ailleurs a été arrêté par le roi pour lui avoir désobéi, blablabla. Kell part avec Ojka à White London où il découvre que Holland est le nouveau roi et qu'il n'est pas aussi mort qu'il croyait. Il se porte même très bien. Plus ou moins. Orason essaie de s'emparer du corps de Kell et Kell souffre donc Rhy souffre aussi sans que personne ne sache vraiment ce qui se passe ce qui fait que Lila décide de mettre à l'épreuve ses talents de magicienne pour voyager de Red London à White London en espérant sauver Kell et Rhy.
Et j'en dirais pas plus mais Orason est un bâtard.


BREF! Tout ça pour dire que A Gathering of Shadows est un second tome qui m'a offert tout ce que j'espérais et bien plus. Addictif et passionnant, je le recommande au monde entier et à tous les mondes parallèles qui pourraient exister (après tout jusqu'à preuve du contraire on ne sait pas si tout ça est juste de la fiction, je sais, je m'emballe).
AGOS est un énormément coup de cœur! Et clairement ADSOM est déjà une de mes séries préférées. Sérieux, comment faire autrement?
Pour prolonger la torture de ce cliffhanger (et surtout parce que je n'ai pas envie que ça se termine tout-de-suite), j'annonce solennellement que je vais attendre au moins une à deux semaines avant de lire A CONJURING OF LIGHT! (J'avais envie de l'écrire en majuscules.)

«The world is neither fair nor right, but it has a way of balancing itself.»
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«it is always easier to blame gods or legends than it is to face our own mistakes.»

Je crois que je pourrais juste écrire un commentaire sur Aeduan. Et sur Iseult. ♥♥♥♥

Je me sens toute euphorique et j'ai l'impression d'avoir réussi ma vie. Voilà le sentiment que me laisse Windwitch.
Je vis plus ou moins à l'envers. Je ne dors jamais la nuit. Je lis, j'écoute de la musique et je travaille (je suis la seule personne qui fait école la nuit, c'est ça?) mais mon lit n'est jamais occupé la nuit. Je dors le matin et l'après-midi je lis parce qu'autrement je m'ennuie à mourir. BREF, ce que je veux dire c'est que du coup, je lis principalement la nuit. (J'aurais carrément pu passer la partie où je raconte ma vie et le dire tout-de-suite.) Alors je ne dois pas faire de bruit parce que sinon mes frères m'enterreront probablement au fond du jardin, aidés par mon chien, ce traitre. Mes parents donneront sûrement un coup de main aussi. Je m’égare, désolée. BREF, je ne dois pas faire de bruit parce que les gens normaux dorment la nuit. Alors pour calmer mes émotions débordantes durant une lecture, j'écoute des chansons qui ne laissent clairement pas la place aux pensées. Ma playlist dure 56 heures et 21 minutes = mon ipod morfle. Dans toute ma playlist j'ai pas trouvé UNE SEULE chanson qui me calme à chaque fois que je lisais une scène avec Iseult et Aeduan (♥♥♥♥). Rien que ces deux-là méritent l'or. Et j'étais tentée de leur donner le diamant.

MAIS...

Truthwitch avait été une très bonne découverte et je n'ai pas pu résister plus de deux jours avant de me lancer dans la suite. Et ça valait clairement le coup.
SAUF que j'ai toujours un peu (BEAUCOUP) de mal à me lancer dans l'histoire. Alors oui, une fois que Susan Dennard a réussi à m'emporter, je vais jusqu'au bout. Mais je n'arrive jamais à vraiment oublier que j'ai eu besoin d'un moment pour vraiment entrer dans l'histoire alors que ça ne devrait pas être aussi difficile.
C'est donc un des points qui me mène à ne pas pouvoir mettre Truthwitch et Windwitch en diamant.


Le second point qui m'empêche d'élever cette saga au-delà de l'or c'est l'intrigue. Susan Dennard n'est pas l'auteure qui place la meilleure intrigue du monde, sincèrement. Celle-ci n'étant pas toujours bien claire et certains points n’étant pas spécialement super bien développés.

Malgré ça, je trouve toujours que l'auteure a une plume fluide et clair qui nous aide à visualiser les scènes et à nous approprier les émotions des personnages. (Ce qui sauve plus ou moins le point de l'intrigue.)

Alors en dépit d'un début toujours un peu long pour moi, l'histoire est clairement addictive avec de l'action et tout un tas d'autres trucs délicieux. Et je me dis qu'au final ça vaut la peine d'attendre un peu avant de ne plus pouvoir lâcher le bouquin. C'est donc la raison pour laquelle selon moi Truthwitch autant que Windwitch ne vaut pas moins que l'or. (Est-ce que c'était clair tout ça?)

Maintenant les personnages!!!!!!
J'ai adoré en retrouver certains et en découvrir d'autres. Et je dois dire que je les ai tous aimé! Oui, je sais que c'est très nul à dire mais c'est comme ça.

Merik est un personnage que j'aimais déjà beaucoup dans le premier tome et que j'ai tout autant aimé dans le second tome. Il a évolué (ou alors c'est juste moi en l'espace de deux jours). En tout cas, il est différent de celui qu'il était dans le premier tome et ce n'est pas un changement qui m'a déplu. Par contre, j'ai du mal à comprendre ce qu'il cherche à obtenir mais je finirais bien par avoir une illumination un peu plus tard. ;)

On découvre Cam dans ce tome qui est un personnage que j'ai adoré!! Alors Cam pour ceux qui auraient oublié était déjà là dans le premier tome mais c'était tellement un personnage secondaire (genre très très très très très très très secondaire) que bah j'avais fini par zappé sa totale existence. Sorry babe. Mais je l'ai adoré!! (Je l'ai déjà dit!!) Alors comme je ne suis toujours pas sûre de savoir si Cam est un garçon ou une fille, j'ai fini par simplement me dire que ce personnage est du troisième sexe. (Si, ça existe, je vous assure.) (PAUSE: Le troisième sexe c'est quand une personne ne se définit tout simplement ni comme un homme ni comme une femme.) (Pendant ma crise d'ado j'aurais tout fait pour appartenir à ce fameux troisième sexe mais il n'y aucun doute quant au fait que je suis une fille donc j'ai vite abandonné l'idée -surtout que c'est pas vraiment quelque chose qu'on devient, selon moi.- BREF.)
En tout cas, j'ai hâte de revoir Cam dans le prochain tome.

Ensuite on va redécouvrir Vivia! Si, vous savez, la sœur de Merik, celle que j'étais persuadée de ne JAMAIS apprécié durant sa vague apparition dans Truthwitch. Eh bien, Vivia n'est pas si mauvaise que ça. Et même si ce n'est toujours pas mon personnage préféré, l'avoir d'avantage découverte m'a permis de mieux la comprendre et d'enfin commencer à l'apprécier avec plaisir!

Safiya est un personnage que j'avais adoré dans le premier tome. Eh bien que je l'adore toujours, là n'est pas la question, alors que les autres personnages m'ont surprises d'une façon ou d'une autre, avec Safi ça n'a pas été le cas. Et du coup j'ai eu l'impression que ça la rendait moins intéressante que les autres.

Heureusement qu'avec Safiya il y a Vaness! Comme pour Vivia, j'étais persuadée que JAMAIS DE MA VIE je n'apprécierais Vaness. Eh bien, si. Je l'apprécie vraiment beaucoup. C'est un personnage que je trouve plutôt prometteur.

Enfin, AEDUAN!!!!!!! OMG!!! ♥♥♥♥ J'AI BESOIN D'UN AIRWITCH POUR M'AIDER À RESPIRER! (J'avais envie de la sortir depuis le début celle-là alors on ne critique pas! Et dis comme ça, on dirait un nouveau produit en vente dans tous les magasins...)
Aeduan.
Aeduan.
Aeduan.
Aeduan.
Aeduan.
Je n'aurais jamais assez de ce personnage. Clairement, ça me dérangerait pas d'être traquée par Aeduan. Je le laisserais même me trouver facilement. (Allez savoir pourquoi je pense à faire une partie de cache-cache avec un Bloodwitch...)

Et quand je pense Aeduan, directement après je pense à... ISEULT!!!
Cette fille c'est mon modèle. ^^ C'est mon personnage préféré (avec Aeduan, bien-sûr). J'aime son calme, en fait. J'ai sa personnalité, tout bêtement.

Et je suis tellement heureuse que l'auteure les ait mené à se réunir dans Windwitch parce que durant tout Truthwitch j'ai croisé les doigts pour qu'une telle chose arrive. (Autant vous dire tout-de-suite que j'ai très mal aux doigts maintenant.)
Et je suis très contente de les avoir retrouvé tous les deux, ensemble. Genre JE PEUX MOURIR EN PAIX maintenant. Amen.
Sincèrement, ils ont été ma partie préférée du livre et ils forment un duo d'enfer! (Je ne serais pas contre un peu plus... ♥♥) :D

Je vais m'arrêter là avant que mon cœur me lâche. Mais sachez que Windwitch est une réussite pour ma part! Alors oui, j'ai toujours ce foutu problème pour me plonger dans l'histoire mais au-delà de ça, Truthwitch est une saga que je recommande parce que récit addictif + personnages géniaux = à ne pas rater!
Maintenant, je vais douloureusement attendre pour Bloodwitch. (RIEN QUE LE TITRE J'AIME DÉJÀ!!!!!!) Achevez-moi.

«Dead grass is awakened by fire,
dead earth is awakened by rain.
One life will give way to another,
the cycle will begin again.»
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date : 23-02
«Do any of us have a choice where destiny is concerned?»

Avant toute chose, suis-je la seule qui pensait à Dudley Dursley de Harry Potter à chaque fois que qu'elle lisait le nom Dudley? Non mais quel genre de personne suis-je? ^^

My Lady Jane, c'est trois auteures qui ont décidées de réécrire l'histoire de Jeanne Grey ou Lady Jane Grey qui a été reine régente d'Angleterre pendant neuf jours avant d'être décapitée à la hache (merci pour la précision) en 1554.

J'avais vite-fait entendu parler de la reine de neuf jours et aussi de Queen Bloody Mary mais sincèrement, c'est pas la partie de l'histoire qui m'a le plus marquée. Et pourtant, la façon dont les auteures l'ont remis sur la table m'a donné envie de me replonger dans mes livres d'histoires (pour la version complètement vraie de tout ça bien que la vraie/fausse version est très bonne!). Je divague, désolée.

Donc.
J'ai adoré cette réécriture qui mélange bien histoire, fantasy et romance! Un pur délice.
Et sans oublier une touche d'humour. C'est toujours mieux avec une touche d'humour, n'est-ce pas?

Donc My Lady Jane nous mène à la découverte d'une nouvelle version de Jane Grey qui se retrouve fiancée à Gifford Dudley, un E∂ian aka le gars qui passe ses journées à jouer au cheval parce que son cousin Edward le roi d'Angleterre est à l'article de la mort et qu'il faut que quelqu'un lui succède, blablabla.
Sauf que, comme dans tous les livres, si l'histoire s'arrêtait à ça, il n'y aurait aucun intérêt à la lire!
Mais rassurez-vous, My Lady Jane est un roman qui se doit d'être lu! Parce que l'histoire ne s'arrête pas à mon pauvre résumé. Heureusement!

Dès le début, je me suis plongée dans l'histoire sans la moindre difficulté et dès le début je savais déjà que j'allais aimé ce roman. Parce que présentée comme ça, la vraie/fausse histoire de Jane, Gifford et Edward est addictive et entraînante.

Cynthia Hand, Brodi Ashton, et Jodie Meadows ont fait un très bon travail avec MLJ alors que sincèrement, à sa sortie, ce roman ne m'intéressait PAS DU TOUT.

Un récit entraînant avec romance, humour, conspiration, et des humains qui se transforment en animaux? Et aussi une fin moins fatale? (Dans le genre tout le monde garde sa tête pour soi?) J'adhère.

Oh et sans oublier, des personnages qui sont attachants! Que ça soit Edward, Jane, Gifford mais appelez-le G, Pet, Gracie, ou même Bess, je les ai tous beaucoup aimés. Chacun est différent
Spoiler(cliquez pour révéler)
et je parle pas du fait qu'ils n'ont pas la même forme animale.[/spoiler] et bien que ça puisse paraître très mineur comme détail, je suis toujours bien heureuse de ne pas faire face à des personnages répliques des uns des autres. Vous aussi, n'est-ce pas?

Jane aime les livres. Ce qui fait un premier point commun avec tous les lecteurs. Ce qui fait que par extension on a tendance à l'aimer parce que cette fille a tout compris: TOUJOURS avoir un livre à porter de main!
En plus de cela, malgré l'époque, Jane a du caractère et elle ne se comporte pas comme une demoiselle en détresse. Elle est intelligente, pleine de ressources, et forte quand on regarde de près.

Son cousin/meilleur ami/si l'opportunité s'était présentée je t'aurais bien épousée parce qu'à l'époque ça n'était pas si choquant et peu commun que ça, Edward est mourant. [spoiler]Mais finalement il restera bien vivant, ne vous inquiétez pas.[/spoiler] Et ça ne l'empêche absolument pas d'être un personnage attachant et sûrement celui qui m'a le plus fait rire dans ce roman. Bref, c'était pas bien compliqué de tomber sous son charme. [spoiler]Et puis il a quand-même dormi avec un chien qui s'est révélé être une fille aka une E∂ian. Coucou Pet! :D

Et il est finalement tombé sous le charme d'une fille qui s'est révélée être elle aussi une E∂ian = un renard.


Quant à Gifford, je n'ai rien à dire sur lui. Ouais, c'est nul, je sais. ^^ Mais ne vous méprenez-pas, je l'ai beaucoup aimé autant en humain qu'en cheval!

Ça me fait penser, je serais quoi moi comme animal si j'étais une E∂ian?

BREF. Parce que mon commentaire est un véritable bordel je vais m'arrêter là-dessus.


En fait, non.

Je dois avouer que lorsque je lis un roman j'ai tendance (à écrire des brouillons de mon avis et) à commenter certaines citations. Mais jusqu'à présent je n'avais jamais partagé ce petit détail. Sauf qu'aujourd'hui, ça me tente énormément alors voilà à quoi je passe mes lectures (en plus de lire, cela va de soit):

«Books were Jane's great love» ← Si on remplace Jane par Louan (soit mon prénom), ça résume assez bien mon existence.

«"I'm marrying off my cousin to a horse," he muttered.» ← J'ai misérablement ri à ça. ^^

«Jane, as we mentioned earlier, loved books. There was nothing she relished more than the weight of a hefty tome in her hands, each beautiful volume of knowledge as rare and wonderful and fascinating as the last. She delighted in the smell of the ink, the rough feel of the paper between her fingers, the rustle of sweet pages, the shapes of the letters before her eyes. And most of all, she loved the way books could transport her from her otherwise mundane and stifling life and offer the experiences of a hundred other lives. Through books she could see the world.» ← Personne n'avait encore si bien décrit l'art de la lecture.

«It seemed that agreeing to marry Lady Jane was a very risky business.» ← Elle a tout-de-même eu 4 fiancés avant de devoir épouser G et tous ont fini destitués. Moi, je dis qu'elle porte la poisse la petite Jane...

«You can't hide in your books forever.» ← too bad. C'est pourtant très tentant! (Au fait, pourquoi je me sens visée, moi? Je ne passe pas ma vie dans les bouquins #jedorsmêmeavec.)

«he could only conclude that mariage consisted of four solid walls, a door too small to squeeze through, and a window too high to jump from.» ← Je me suis carrément imaginée un cheval sauté par la fenêtre.

«I'm only living half a life and it's the half when most people sleep. You can't imagine how lonely that can be.» ← Crois-moi G, je sais de quoi tu parles. Le problème équestre en moins, bien-sûr.

«Dearest Jane, Sorry I made you marry a horse. Your father-in-law is trying to kill me. Send help.» ← Je n'ai rien à dire dessus, tout est parfait Eddie.

«love looks not with the eyes, but with the mind, and therefore is winged Cupid painted blind» ← Ça c'est de la poésie!

«I love you more than I love books.» ←Alors c'est ça, le grand amour?

Rien de bien exceptionnel mais c'est un truc que j'ai pris encore plus de plaisir à faire en lisant My Lady Jane.

En conclusion, MLJ est un roman à découvrir! Trois auteures qui changent l'histoire de la fameuse reine de neuf jours de façon moins tragique et plus légère, qui peut dire non?

My Lady Jane donc est pour vous si «you are a bucker of the system, a friend of truth, an ally of love, and a believer in magic» ← ou un cheval, un furet, un oiseau, un rat de bibliothèque, ou juste curieux. :)

«Don't eat the messenger.»
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«those who win wars are those who write history.»

Truthwitch est un roman dont j'avais beaucoup entendu parler à sa sortie en Janvier 2016 et qui depuis me faisait de l’œil. Oui, il m'a fallu tant de temps avant de me lancer. Mais ça valait clairement la peine d'attendre car Truthwitch est une aventure à ne pas manquer!

Les cinquante premières pages ont été douloureusement longues. Il fallait que je prenne mes marques dans ce nouvel univers et surtout par rapport aux différents types de magie. Mais une fois que j'avais bien intégrer toutes les informations, Truthwitch est devenue une lecture addictive et une histoire passionnante!
Donc si pour vous aussi le début vous semble un peu décourageant, persévérez!

Susan Dennard a une plume que j'ai beaucoup aimé. Son récit est clair, il est facile de mettre en images les scènes qu'elle écrit et de comprendre (et de ressentir) les sentiments et les émotions des personnages.

Une très bonne plume donc qui met parfaitement en place toutes les bases d'un riche univers sans oublier ce qu'il faut pour réveiller les sentiments du lecture.

L'histoire est intéressante et l'auteure a bien su mener son intrigue!
Truthwitch est l'histoire de Safiya et Iseult, la première est une Truthwitch (capable donc de déceler le mensonge de la vérité) et la seconde est une Threadwitch (capable de "lire" les ondes -émotions, etc- entourants une personne et de voir les liens entre les gens). Les deux amies vont se retrouver dans une situation qui va les mener à embarquer sur le navire du Prince Merik qui lui est un Windwitch (il peut contrôler le vent). Mais sur les traces des deux jeunes femmes il y a Aeduan (pourquoi un tel nom?), un Bloodwitch (aka le gars qui peut sentir l'odeur de ton sang et te traquer n'importe où à partir de là) qui est déterminé à retrouver Safiya pour des raisons pas très claires.
Mais bien-sûr, les choses sont bien plus compliquées que ça.
Effectivement, tout le monde veut s'emparer de Safiya pour ses pouvoirs de Truthwitch. (Mais vous êtes au courant que c'est pas si cool que ça comme pouvoir? Parce qu'à partir du moment où quelqu'un croit à ce qu'il dit, que ça soit vrai ou pas, son pouvoir ne fait pas la différence. Donc clairement, il y a mieux. ^^)
Au-delà de ça, l'intrigue n'est peut-être pas des plus originales mais j'ai bien aimé la façon dont elle était présentée et mise-en-scène donc pourquoi pas?

Des scènes d'actions qui vous donnent envie d'être un personnage badass vous aussi et des scènes un peu plus calmes qui réveillent les émotions requises. Que demander de plus?

Pourquoi pas une amitié inconditionnelle à adorer de toute son âme? Eh bien, ça aussi, Susan Dennard nous l'offre!
L'amitié entre Safi et Iseult m'a énormément plu! L'une et l'autre ferait tout pour que son amie reste saine et sauve en sécurité. Elles iraient jusqu'à mourir pour ça. Mais ce qui m'a VRAIMENT plu, c'est le fait que l'une ne s'imagine jamais sans l'autre et que leur amitié passe avant toute autre chose. Les deux threadsisters sont rapidement entrées dans la liste de mes bromances préférées! Oui, j'ai une liste pour ça.

Safiya est badass, Iseult est badass. Chacune à sa manière. Et lorsque les deux jeunes femmes se battent côte à côte, le spectacle qu'elles offrent est bien plus que badass. Sérieux.

Bref. J'ai adoré les personnages. Chacun a un caractère qui lui appartient.
Safiya est l'impulsive. Iseult est celle qui les sort toujours des situations délicates avec un bon plan. Merik est le prince qui me semble avoir parfois un peu de mal à maitriser ses émotions et qui pense avant-tout à son peuple. Quant à Aeduan, j'ai eu un peu plus de mal à le cerner mais je dirais simplement qu'il suit son instinct et son pouvoir de Bloodwitch.

D'ailleurs, en parlant de Aeduan OMFG, je dois admettre que j'ai ce personnage dans la peau. Je ne sais pas, il y a un mélange de brutalité et de douceur dans ce personnage qui m'a vraiment plu. Et un brin de mystère. Si vous voulez mon avis (et de toute façon je le donne puisque c'est le but de ce commentaire), Aeduan a encore quelques petites choses à nous dévoiler! Et j'ai hâte.
J'ai adoré chaque scène dans lesquelles il apparaissait et j'en voulais toujours plus.

Au niveau des relations entre les personnages, Truthwitch est principalement basé sur l'amitié entre Safiya et Iseult. Mais au fil des pages on a pu découvrir (mon cœur littéraire et moi) qu'une romance se profilait à l'horizon.
En tout cas, l'alchimie entre Safi et Merik m'a menée à cette conclusion.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Et les deux fois où ils se sont embrassés.
(Bravo Louan pour la conclusion!! Sans toi on l'aurait pas deviner! -Je sais, je sais.)[/spoiler]
Donc Safiya/Merik est un couple qui me plait bien. J'aime le fait que leur romance n'ait pas débarquée tout sourire dès le premier regard. (Instalove, vous connaissez?) Heureusement pour nous (mon cœur littéraire et moi), Merik et Safi se serait plus jetés l'un sur l'autre pour s'étriper que pour s'embrasser à leur première rencontre.

Et JE SAIS, il n'y a pas vraiment de raisons de penser ça mais je ne dirais pas non à une petite étincelle entre ISEULT & AEDUAN! Je ne sais pas pourquoi mais je le veux tellement que je serais prête à payer l'auteure pour que quelque chose se passe entre eux. ♥

Aussi, pour en revenir aux personnages, je me dois de parler de Kullen. Parce que ce gars m'a énormément plu et que j'aurais aimé qu'il soit mon ami. (*voix d'enfant* Tu veux devenir mon copain, Kullen, s'il-te-plait?)
[spoiler]La façon dont son histoire se termine m'a donné envie de me noyer. Et dieu sait que c'est pas une mort que je convoite. What? Oubliez ça. Mais sérieux, même si j'ai adoré la scène, j'ai eu envie d'aller écouter une playlist spéciale déprime. ^^[/spoiler]

Pour faire cours, des personnages géniaux, attachants et qui donnent à l'histoire toute sa splendeur!

Avant de conclure ce commentaire, un petit mot sur la fin. Celle-ci relance l'intrigue pour une suite très prometteuse et j'ai clairement très hâte de poser mes mains sur Windwitch.
[spoiler]Parce que tous les personnages sont séparés mais il n'y a aucun doute quant au fait que leur chemins vont se recroiser!


Donc pour moi, hormis un début un peu difficile (et sincèrement des termes à écrire sur un post-it pour pas oublier ce qu'ils signifient), Truthwitch est un coup de cœur et le premier tome d'une saga prometteuse, sans aucun doute!
Au rendez-vous, action, amitié, magie et j'en passe. Un récit addictif qui ne vous lâchera pas jusqu'à la fin! Donc, Truthwitch est une lecture que je recommande.

«Mhe verujta. trust me as if my soul were yours.»
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date : 19-02
«Your dick is wearing jewelry.»

J'ai dévoré Nash. (Dis comme ça...)

J'adore les tatouages et ceux que Jay Crownover décrit dans chacun des tomes sont splendides. Donc rien que ça, je ne peux résister aux Marked Men.

Après Rule, Jet, et Rome, c'est au tour de Nash de trouver la femme de ses rêves. Et c'est à son tour de nous faire baver. (C'était pas la bonne chose à dire vu le thème du livre, n'est-ce pas?) Et d'en baver. Pauvre petit mec.

Nash est génial. Il a clairement été mon personnage préféré de ce tome. Moi à sa place, je me serais roulée en boule sous mes couvertures et j'aurais hurlé jusqu'à ce que mes cordes vocales cèdent.
Mais Nashville gère les choses en gardant plus ou moins son calme et en se battant pour ce qui compte à ses yeux. Il m'a clairement donné envie de le serrer fort dans mes bras comme gros ours en peluche. (Un ours en peluche avec des tatouages de malade. L'ours de mes rêves. ;))

En revanche, bien que je l'ai tout-de-même appréciée, Saint a réussi à m'agacer à plusieurs moments. Ouais. Il y a quelques points de sa personnalité que je veux bien comprendre et que je comprends totalement mais certaines de ses réactions m'ont données envie de la frapper jusqu'à ce qu'elle ne soit plus capable de se relevée. (C'était un peu trop violent, hein?)

Leur relation m'a bien plu. Mais je n'ai pas grand-chose à dire dessus. Ils vont bien ensemble même si je serais tentée de penser que Saint n'a pas fait grand-chose pour mériter Nash. Mais bon. Et aussi, il y a eu quelques répétitions par rapport aux scènes et aux dialogues entre eux qui m'ont un peu ennuyée. Mais pas assez pour que je m'en plaigne vraiment.

J'étais ravie de retrouver les personnages secondaires, principalement ceux des trois tomes précédents.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Rule et Shaw se sont mariés et c'était clairement une scène durant laquelle mon côté fangirl a refait surface.
Rome et Cora ont eu leur petite fille: Remy.
On voit beaucoup moins Jet et Ayden mais on les aime toujours![/spoiler]
J'aime la façon dont Jay C. met en place le prochain tome qui sera dédié à Rowdy et que j'ai hâte de découvrir (avec Salem un nouveau personnage carrément prometteur).
En parlant de nouveaux personnages, Royal a fait son entrée dans la saga et je l'apprécie beaucoup, il me tarde donc de la découvrir d'avantage dans le dernier tome aka Asa. [spoiler]Effectivement, j'aurais pas deviné qu'elle est flic à première vue mais ça lui va bien. Et avec le passé d'Asa, ça va faire des étincelles![/spoiler]

Il y a eu des moments émouvants durant ce tome. [spoiler]Le mariage de Shaw et Rule, l'arrivée de Remy...[/spoiler] Mais il y a un moment en particulier qui m'a presque mis les larmes aux yeux. [spoiler]La mort de Phil. Mon dieu!


Jay Crownover a donc écrit un quatrième tome à la hauteur des trois précédents: addictif et sexy.
Et je vais m'arrêter là parce que j'ai rien d'autre à dire! :)

«Actions always speak louder than words.»
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date : 18-02
«I misread the romantic tension, Didn't I?»

J'ai résisté aussi longtemps que possible. Mais au bout d'un moment, la tentation était trop grande alors je me suis finalement jetée sur Wires and Nerve et je l'ai lu d'une traite.

J'ai adoré. TLC est l'une de mes sagas préférées et j'ai l'impression d'avoir attendu W&N une éternité. Mais ça valait franchement la peine!

Marissa Meyer nous offre une nouvelle fois un très bon scénario où on retrouve nos personnages préférés!
L'histoire se déroule entre la fin de Winter et l'épilogue qui se trouve dans Stars Above. Quelques mois après que Cinder soit devenue la reine des Lunaires, Iko est en mission spéciale pour débarrasser la Terre des soldats-hybrides de Levana qui sont restés et qui attaquent des innocents.

J'ai adoré les dessins. Au début j'étais septique mais finalement je les ai beaucoup apprécier. Je trouve que Doug Holgate s'est bien débrouillé pour mettre en images l’œuvre de Marissa.

Retrouver les personnages a été un grand plaisir! Car oui, tous font leur apparition et cela pour le plus grand bonheur des fans! Et le mien, au passage.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Wolf qui n'ose pas demander Scarlet en mariage, c'était super mignon!
On a aussi l'occasion de revoir Cresswell! Quel bonheur![/spoiler]

Je suis très contente que Iko ait enfin son propre tome. C'est un personnage que j'adore et Wires and Nerve a su la mettre en avant de la meilleure façon qui soit! Elle reste fidèle à elle-même avec en plus un côté badass dont je n'avais pas le souvenir mais qui lui va à merveille!

Ravie d'avoir retrouvée Kinney aussi (bien qu'on le voit peu). C'est dingue, ce gars semble toujours faire la tronche et pourtant on ne peut pas s'empêcher de l'aimer. C'est quand-même un sacré connard avec Iko et pourtant on ne peut pas s'empêcher de l'aimer. Et elle non plus, elle ne peut pas s'en empêcher! ;)
[spoiler]Le moment où Iko l'a embrassé est super. Et en même temps il m'a un peu brisé le cœur puisque Kinney la repousse.


La relation entre Iko et Kinney est prometteuse. VRAIMENT! Et je veux plus de Kiko!
Je veux plus de tout ça, en fait.

En conclusion, un super retour pour les Chroniques Lunaires qui promet une suite géniale! L'attente va être longue pour la suite mais j'ai hâte.

«If I didn't know better, I'd swear there was romantic tension between the two of them.»
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«Death comes for everyone. I'm not afraid of dying. But I am afraid of dying here. I'd rather die on an adventure than live standing still.»

Je ne m'imaginais pas que j'allais tomber dans une telle histoire. Et quelle histoire! A Darker Shade of Magic est indescriptible. Je crois bien ne m'être jamais sentie aussi à l'aise dans un nouvel univers dès la première page. Et ADSOM m'a transportée plus loin que je ne suis jamais allée auparavant. C'est une aventure unique et j'en suis tombée raide dingue dès la première ligne.

Un chef-d’œuvre.

Avant d'entrer dans le vif du sujet; LE MANTEAU DE KELL. OMFG! J'adore les manteaux, je ne m'habillerais que de manteaux si c'était possible et Kell a le manteau (qui est en fait plusieurs manteaux) le plus génial du monde! Je le veux!!!

Maintenant passons aux choses sérieuses. Bien que j'étais déjà très sérieuse.

A Darker Shade of Magic ça parle de quoi?
Kell est un Antari (l'un des deux restants) soit un gars possédant une magie lui permettant de sauter d'un univers parallèle à un autre. Effectivement, il existe des mondes parallèles et chacun a pour point commun la ville de Londres. On nous présente Red London, Grey London, White London, et Black London. Kell est chargé d'aller d'une version de Londres à une autre pour transmettre les messages des monarques entre eux. Et un jour, il va faire la rencontre de Lila, une humaine de Grey London, et ensemble ils vont vivre une aventure qui va au-delà de l'imagination d'un humain moyen.

Et clairement, j'ai adoré. ADSOM est un coup de cœur comme j'espérais en avoir en 2017. L'année commence carrément bien!

V.E. Schwab a une plume superbe. Addictive, fluide, et j'en passe. Elle raconte son histoire avec beaucoup de talent et d'ailleurs avec tant de talent qu'on s'y croirait vraiment. Sa plume mène l'histoire à un rythme qui nous met à l'aise et nous entraîne, et le tout donne simplement envie de continuer à tourner les pages en croisant les doigts pour que ça ne s'arrête jamais.

L'univers qu'elle a mis en place m'a fascinée du début à la fin et je n'en avais jamais assez d'apprendre de nouveaux éléments dessus.
Les différentes versions de Londres est un des éléments du livre que j'ai complètement adoré dès le départ. White London est dirigé par deux tyrans et la magie là-bas a corrompue le peuple, donc c'est clairement pas le genre d'endroit où on aurait envie d'aller passer les vacances. Red London d'où vient Kell, serait tout de suite plus agréable comme destination puisque c'est un royaume en paix avec de la magie mais cette fois-ci aucun problème avec! Grey London aka notre monde en 1819 est une version de Londres où la magie a complètement était oubliée par le peuple. Enfin, alors qu'il vaut mieux rester le plus éloigner possible de White London, Black London c'est le genre d'endroit où on ne devrait même pas penser à mettre les pieds, même en rêve. C'est une version de Londres qui été consumée et donc détruite par la magie et plus personne ne veut en entendre parler.

Au début, j'avais un peu peur de ne plus m'y retrouver entre ces différentes versions de Londres mais au final, c'est clairement impossible de confondre une version avec une autre tant chacune est différente. Et je trouve que V.E. Schawb a très bien su retransmettre l'atmosphère de ces différents Londres.

Les personnages sont géniaux. D'habitude j'ai besoin d'un certain moment pour m'attacher aux personnages. Et pourtant, Kell, Lila, et Rhy m'ont énormément plu et je me suis immédiatement attachée à eux. Comme si ma vie en dépendait.

Lila est une voleuse qui rêve d'être un pirate (MOI AUSSI JE VOULAIS DEVENIR UN PIRATE!!! Quand j'avais cinq ans. ;)) et de partir à l'aventure loin de Grey London. C'est une héroïne que j'ai adoré; elle n'essaie pas de cacher sa nature, elle n'a pas peur de s'affirmer et elle n'a clairement pas besoin qu'on la protège. Elle est badass, elle a un courage monstre et toujours une touche d'humour pour alléger la situation. N'est-ce pas parfait?

Kell, the black-eyed prince (il a été adoptée par la famille royale de Red London), est irrésistible. Déjà physiquement parlant, il a une certaine classe qui me plait énormément! (Et puis son manteau est d'enfer.) Son personnage respire la magie. Il peut se montrer menaçant comme il peut se montrer protecteur. Et je l'ai adoré sous tous les angles. (C'est bizarre dit comme ça.)
BREF. Les gars comme Kell n'existent que dans les bouquins, c'est clair. Et parfois je me dis que c'est pas plus mal. Autrement, on y survivrait pas avec nos pauvres cœurs trop fragiles.

Rhy est un prince carrément attachant et il a un charme de dingue. Bien qu'on ne le voit que quelques fois, à chacune de ses apparitions il m'a fait sourire et rien que pour ça, je l'adore! Et j'ai hâte de le retrouver dans le second tome.

Les méchants. LES MÉCHANTS!!! Ils sont géniaux eux aussi. Astrid et Athos Dane aka les jumeaux/tyrans de White London sont diaboliques! Mais ils sont tellement bons dans leur rôle! V.E. Schawb n'a pas hésité à rendre les méchants de son histoire VRAIMENT MÉCHANTS. Et leur façon d'être leur va vraiment bien. Je ne saurais pas vraiment comment l'expliquer mais ils ont la classe. Une classe de méchant, d'enfer!
Par extension, Holland, le second Antari au service des jumeaux démoniaques, est lui aussi un méchant. Mais un méchant différent, plus complexe. Effectivement, Holland est contrôlé par les jumeaux donc tous les méchants trucs qu'il fait au long de ce roman ne viennent pas directement de lui. Et bien-sûr, je l'ai adoré.

La fin. Elle est aussi géniale que le reste du livre. Et clairement, elle promet une suite explosive, avec encore beaucoup d'action et de rebondissements, sans oublier beaucoup de magie.
Spoiler(cliquez pour révéler)
La fin de Holand est très bien mise en scène. Et ça m'a un peu rendue triste de le voir partir, parce qu'il va me manquer mais en même temps je me suis sentie soulagée pour lui, puisqu'il était donc enfin libéré des jumeaux. Jumeaux qui sont morts grâce à Kell et Lila. J'aurais voulu qu'ils souffrent d'avantage ces bastards! ^^ En gros, tout est bien qui finit bien. Pour le moment.[/spoiler]

Avant de clore cette review, je veux ajouter un point parmi tous les autres que j'ai adoré dans ADSOM; Kell et Lila. Ils forment un de mes duos préféré et une équipe d'enfer! J'ai adoré les voir ensemble parce qu'aussi différents puissent-ils êtres, la magie de Kell et l'intrépidité de Lila font des étincelles!
[spoiler]J'ai adoré le fait qu'ils se séparent à la fin. Parce que ça promet des retrouvailles magiques! ;)


En conclusion, A Darker Shade of Magic est un énorme coup de cœur, c'est un roman époustouflant où on n'a pas une seule seconde pour s'ennuyer et qu'on a clairement pas envie de lâcher.
J'ai très hâte de lire la suite parce que V.E. Schwab a mis en place toute une histoire, tout un univers, d'une additivité et d'une originalité à tomber!
Il n'y a pas de quoi s'étonner qu'elle ait autant de succès! Ça vaut vraiment le détour et c'est pourquoi je recommande ADSOM à tout prix!

Je suis sûre d'avoir oublié certaines choses que je voulais dire mais je vais m'arrêter.

PS: Bien que je ne sois personne pour donner des ordres en voilà tout de même un: Vous devez ABSOLUMENT LIRE CE BOUQUIN!! (Souvenez-vous c'est un ORDRE.)

«"I'm not going to die," she said. "Not till I've seen it."
"Seen what?"
Her smile widened. "Everything."»
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date : 14-02
Oh cette couverture... Celle de Vengeance Road est déjà magnifique mais alors celle de Retribution Rails est à couper le souffle. *___*
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date : 14-02
«It is funny how the things we hate are the things we miss most when they are gone.»

Je ne suis pas une immense fan de western. J'en ai jamais lu avant (à ma connaissance) et j'ai même jamais regardé un western. Sauf si "Retour vers le Futur III" ça compte. Ça compte?
En tout cas, ça faisait un moment que Vengeance Road me faisait de l’œil et j'ai fini par céder à la tentation. Donc voilà, j'ai lu un western.
Et j'ai adoré!

Avant toute chose, je tiens à dire que la couverture est magnifique. Parce que sérieux, elle l'est. J'en suis tombée amoureuse. Je la regarderais pendant des heures. ^^

Honnêtement, je n'ai pas grand-chose à dire sur ce livre. Mais sachez que Erin Bowman a écrit une histoire qui vaut clairement le détour.
Elle a bien su mener son histoire avec une plume fluide et un contenu addictif. Que demander de plus?

Dans Vengeance Road on rencontre Kate. Son père vient d'être assassiné par les membres d'un gang et elle est déterminée à les tuer un par un pour le venger. Vont se joindre à l'aventure deux frères et une Apache sur cette route vers la vengeance (et l'or). Parce que tout est une question d'or.
Ah oui et, Kate va se déguiser en garçon.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Bien que ce dernier point ne dure pas aussi longtemps que je m'y attendais. Mais rien de dérangeant.[/spoiler]

J'ai beaucoup aimé les personnages. Kate et Jesse ont été mes préférés. Et bien qu'il m'ait un peu agacée à un ou deux moments, j'ai bien aimé Will. [spoiler]J'ai peut-être lâché quelques larmes quand il est mort. Surtout que c'était pas une douce mort.

J'ai eu un peu plus de mal avec Liluye mais j'ai tout-de-même fini par l'apprécier.

Vengeance Road ne m'a donc pas déçue. C'était une bonne découverte et une superbe aventure. J'ai hâte de découvrir Retribution Rails - qui se déroule dix ans après les évènements de Vengeance Road.

En tout cas, je recommande cette lecture. J'ai trouvé que ça changeait un peu de ce qu'on peut rencontrer le plus souvent dans les YA et c'est une aventure divertissante.

«Sometimes you gotta let the people you love go.»
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date : 11-02
«Time does not heal all wounds, no matter how many drugstore sympathy cards hastily scrawled by distant relatives promise this to be true.»

Avant de commencer ce roman, j'hésitais entre un bon paquet de bouquins. Alors j'ai fait un tirage au sort. (Ouais, je sais, ça paraît carrément con.) Et c'est Tell Me Three Things qui a remporté la partie.

Je l'ai lu pratiquement d'une traite. Pratiquement parce que quand j'ai regardé l'heure et que j'ai vu qu'il était déjà presque quatre heures du matin, je me suis forcée à poser le bouquin pour aller dormir un peu. Et aujourd'hui, dès que j'ai eu le temps, je l'ai terminé.
Et me voici!

Je suis tombée amoureuse de l'histoire. Et bien que j'ai rapidement deviné qui était vraiment SN, l'auteure a tout-de-même réussi à me faire douter à quelques occasions.

C'est une romance, bien-sûr. Une romance mignonne qui m'aurait presque donné envie de tout casser parce que ce genre de choses marche rarement dans la vraie vie.
Mais c'est une romance que j'ai beaucoup aimé. Parce que j'aime bien faire comme si j'avais un cœur de pierre. Mais dans ce genre de moments, mon cœur c'est plus de la guimauve que de la pierre.

Et j'ai bien aimé les personnages. Autant les principaux que les secondaires. Je les ai trouvé attachants malgré le fait qu'ils n'aient rien de vraiment original.
Je suis tombée amoureuse d'Ethan. Et je suis tombée amoureuse du mystérieux SN.
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Glade, Ethan est SN et SN est Ethan. Sinon j'aurais clairement pété un câble.

Et Jessie m'a fortement plu. Parce que Julie Buxbaum a su la garder simple sans qu'elle ne soit fade et inintéressante. Et parfois c'est pas plus mal de faire dans la simplicité.

La plume de Julie Buxbaum n'est peut-être pas extraordinaire mais elle est fluide et elle m'a permis de me lancer dans l'histoire sans difficulté. En plus, c'était une histoire addictive, donc j'ai pas à me plaindre.

Bref, c'était une lecture mignonne en l'honneur de la St. Valentin.

J'avoue que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire sur Tell Me Three Things. Sauf que (1) Je l'ai aimé. (2) Je le recommande. (3) Je pense que les fans de "Moi, Simon 16 homo sapiens" pourraient apprécier cette lecture. :)

«Come to think of it, I don't want to be my friend either.»
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