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Commentaires de livres faits par Sheo

Extraits de livres par Sheo

Commentaires de livres appréciés par Sheo

Extraits de livres appréciés par Sheo

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 27-05
«Say it just like that. Let the words slide out and don’t be so uptight about it. It’s just English, not too complicated.»

(WARNING: Cette review sera courte, parce que j'admets que je sèche complètement et que je ne sais donc absolument pas quoi vous dire sur ce livre.)

J'ai lu American Street plus vite que prévu. Je veux dire; je l'ai commencé, j'ai lu, et puis c'était fini. Comme ça, sans que je m'en rende vraiment compte.

Donc, je suppose que je peux vous dire dès maintenant que c'est une lecture addictive? Bon, alors voilà, c'est une lecture addictive.

Cependant, je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une lecture géniale ou quoi que ce soit dans le genre. J'ai bien aimé American Street, c'est vrai. Mais ce n'est pas un coup de cœur, il y a des éléments de ma lecture qui ne m'ont pas éblouie.

Bon.

American Street raconte l'histoire de Fabiola Toussaint qui émigre aux États-Unis avec sa mère dans l'espoir d'avoir une belle vie. Sauf que l'immigration américaine arrête sa mère et Fabiola se retrouve à Detroit avec ses cousines et débute une vie (pas forcément belle) sans sa mère. ← Ça c'est la version courte du résumé. Et je vais m'en tenir là parce que j'avoue ne pas avoir très envie de me lancer dans un long résumé. (Quand suis-je devenue une flemmarde?)

Je vais diviser cette review en deux catégories qui seront organisées par points (parce que je suis toujours une flemmarde et que je suis surtout d'humeur à faire les choses simplement aujourd'hui) : 1. ce que j'ai aimé. 2. (logiquement) ce que je n'ai pas aimé.

1.. :)
• Les personnages de American Street sont tous très bons. Parce qu'ils jouent bien le rôle qui leur est donné par l'auteure et qu'ils sont plutôt réalistes. J'en ai aimé certains et d'autres pas. Je me suis attachée à certains et à d'autres non. Mais je pense définitivement que chaque personnage est bien développé, etc.
En dehors du personnage de Fabiola, j'ai particulièrement aimé ses cousines. Pri (Princess), Donna (Primadonna), et Chantal (aka the Three Bees) sont tout bonnement géniales. C'est le genre de filles qui n'ont pas froid aux yeux et personne ne vient les emmerder.
En tout cas, je pense que chaque personnage de ce roman vaut la peine d'être découvert.

• La plume de Ibi Zoboi est la plume est fluide et claire, et il est facile d'imaginer les scènes ainsi que les sentiments des personnages. Sincèrement, je n'ai pas grand-chose de plus à dire dessus mais il n'y a aucun doute quant au fait que Ibi Zoboi est une bonne auteure.

2. :(
• Je n'ai absolument pas aimé la relation abusive entre Donna et Dray. Déjà, je n'aime pas Dray. Mais la relation entre ces deux personnages, non. Juste, non. Et le pire dans tout ça c'est que les personnages reviennent toujours avec le même genre d'arguments pour "défendre" le comportement de Dray envers Donna. Dans le genre "il l'aime vraiment"... Qu'il l'aime vraiment ou non ne change rien au fait que son comportement n'est d'aucune manière défendable et personnellement, je ne pouvais pas adhérer à ce point.

• Dans le même genre de problème, il y a la façon dont certains personnages du roman jugent certaines filles parce qu'elles s'habillent comme si, parce qu'elles font ça, etc. C'est sûr que ça rend la lecture plus réaliste et tout le blabla mais il n'empêche que ce n'est pas un point que je suis capable d'apprécier qu'importe sa réalité ou quoi.

3. :/ (catégorie de dernière minute pour les points mitigés)
• J'ai aimé la façon dont l'histoire se déroule et American Street est vraiment un bon roman. Cependant, je me suis parfois retrouvée à m'ennuyer. Légèrement.

• Comme le reste du roman, la fin est bonne sans être exceptionnelle, sans être mémorable. J'ai simplement apprécié le fait que l'auteure retiennent que les actions de Fabiola dans American Street aient eu des conséquences.

• La romance (haha). Je finis par être prévisible, n'est-ce pas? En dehors du simple fait que la romance et moi ne sommes pas de bonnes amies depuis quelques temps, je n'ai pas été entièrement convaincue par la romance dans American Street. Plus particulièrement par la relation qu'entretiennent Fabiola et Kasim. Certes, il y a de vraiment bons moments entre eux et certains qui m'auraient presque fait tomber pour ces deux personnages mais les choses entre eux sont arrivées un peu trop rapidement à mon goût, sans pour autant parler d'insta-love. C'est vraiment dommage, j'aurais presque aimé leur romance. J'étais à deux doigts d'y parvenir. Mais mon cœur littéraire et Ibi Zoboi en ont décidé autrement.

En conclusion, American Street est une bonne lecture. C'est un roman que je ne regrette absolument pas d'avoir lu et qui de manière globale m'a bien plu. Je l'ai trouvé réaliste et bien écrit. American Street c'est le roman de ces personnes qui essaient de trouver leur chemin, d'une manière ou d'une autre. Bref, Ibi Zoboi est une auteure à surveiller.

«According to my papers, I’m not even supposed to be here. I’m not a citizen. I’m a “resident alien.” The borders don’t care if we’re all human and my heart pumps blood the same as everyone else’s.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/27/american-street-ibi-zoboi/
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date : 27-05
Je m'attends à quelque chose de franchement dément avec Jay Kristoff. ^^
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date : 26-05
«'I've had crushes on twenty-six people, twenty-five of whom are not Lin-Manuel Miranda»

«I'm on the toilet at the 9:30 Club and I'm wondering how mermaids pee.» Oui, moi aussi. Enfin, moi aussi je me demande comment les sirènes pissent. Sérieux. COMMENT?!

J'avais besoin de deux choses:

1. une romance que j'aimerai d'amour. ✓

2. un bouquin qui m'aiderait à me remettre du dernier épisode de la saison 4 de The 100. ✓

The Upside of Unrequited m'a donné tout ce dont j'avais besoin, et même plus. Alors je vous présente officiellement mon nouveau crush.

Si vous êtes déjà tombé pour Simon et Blue, vous tomberez sûrement aussi pour Molly et Reid. Très sûrement. Parce que Becky Albertalli sait comment vous faire tomber qu'importe qui vous êtes; que vous soyez gay ou hétéro (ou autre), que vous soyez maigre ou gros (ou entre les deux), que vous soyez blanc ou noir (ou métisse), que vous soyez discret ou bruyant... qu'importe, Becky Albertalli nous rappelle que ça ne fait pas la moindre différence, on aime tous de la même manière; avec des cœurs dans les yeux, la gorge nouée, et des papillons dans l'estomac. #beyourself

OK, tout ça pour dire que j'adooooooooooooooooore Becky et ses romans. #inlove #depuisquandjutilisedeshashtags

DONC. The Upside of Unrequited suit Molly Peskin-Suso (la cousine de Abby Suso que vous connaissez peut-être via Simon vs. the Homo Sapiens Agenda) qui a connu vingt-six crushes mais n'a jamais eu de petit-ami. C'est clair, Molly est incollable quand il s'agit de craquer sur un mec (dans son cas) et de décider qu'il est préférable de le garder pour soi. Mais alors, qu'en était-il d'avoir un copain? Molly meurt d'envie de connaître ça. Sa sœur jumelle Cassie connaît ça, son amie Olivia connaît ça, sa cousine Abby connaît ça... bref, Molly est la seule à ne pas connaître ça. Jusqu'à Will. (Oups, je voulais dire) Reid.

◊ Bon, ça ne vous surprendra peut-être pas mais j'ai adoré les personnages. Ils sont attachants et réalistes, et drôles, et tout ce que vous voulez dans la mesure où c'est gentil. ^^ Et il n'est pas difficile de se retrouver à travers un personnage, quel qu'il soit.

Molly est une adolescente avec des rondeurs. Ce qui ne l'empêche pas d'être jolie et de se sentir bien (la plupart du temps) dans sa peau. C'est une personne très anxieuse, au point d'avoir un traitement (#sœursdemedocs), ce qui ne l'empêche pas d'être drôle et irrémédiablement attachante. Molly a un cœur en or et une âme d'artiste et je l'ai adoré. C'est une de ces personnes simples, qui n'usent pas des artifices et qui n'en sont que plus belles, vous voyez? (le retour du "vous voyez?")

Reid (de la Terre du Milieu). omg. Vous me croyez si je vous dis que je suis tombée amoureuse de Reid dès sa première apparition et que par-la-suite je ne vivais plus que pour une scène avec lui? Eh bien, croyez-le ou non mais c'est vrai. Reid n'est pas un golden boy, et vous avez plus de chances de le croiser dans une cuisine que dans une salle de sport. ENFIN! C'est si rare les gars (dans les romans) qui sont beaux sans ressembler à des mecs tout droit sortis de photoshop. #reidestparfait #reiddelaterredumilieu #fautquejarrêteavecleshashtags

◊ La romance entre Molly et Reid est super mignonne! Et elle leur correspond vraiment. (uh. Quel argument.) J'aime comment les choses se déroulent entre eux, comment leur relation évolue et tout ça. (aka je ne sais pas vraiment quoi dire mais je vous donne l'impression que je sais, coup classique) J'aime leur complicité et il ne m'a pas fallu longtemps pour les ajouter à la liste de tous mes ships (je tiens vraiment une liste).

◊ Becky Albertalli a une plume que j'aime beaucoup. Non seulement parce qu'elle est fluide et claire mais en plus parce que cette auteure ne se contente pas seulement de raconter une histoire. Elle n'entre pas dans les clichés habituels, elle n'a pas peur de nous faire rencontrer des personnages réalistes et par-dessous tout elle y met du cœur.
Becky Albertalli me fait ressentir de ces trucs! Sincèrement, c'est assez rare que j'ai envie de pleurer quand un personnage a envie de pleurer, que j'ai envie de lever les yeux en même temps qu'un personnage, que je ris avec un personnage, etc. Et j'ai adoré l'effet que ça a fait à mon estomac. J'ai l'impression que ça fait bien trop longtemps que ça ne m'étais pas arrivée.

◊ Becky Albertalli est de ces auteurs qui soutiennent la communauté LGBT+ et qui le font à la perfection. Je soutiens la communauté LGBT+ et j'appartiens à la communauté LGBT+ alors quand Becky Albertalli écrit une histoire sur une fille dont la jumelle est lesbienne dont la petite amie est désignée comme pansexuelle (personne qui peut ressentir de l'attirance sexuelle/émotionnelle/blablabla pour une autre personne quelle que soit son sexe et son genre -femme/homme/sans genre/trans/autre-) et qui a deux mères, je suis conquise. Je peux clairement mourir en paix.

◊ Oh et, il y a Simon dans The Upside of Unrequited. OK, une scène et demi. Mais quand-même!

◊ Pourquoi pas 10/10? Je suis une rabat-joie. Et J'AIME être une rabat-joie. Mais ce n'est pas parce que je suis une rabat-joie que je n'ai pas donné 10/10 à The Upside of Unrequited même si ce livre est (presque) parfait. Il y a deux raisons à cela:

1. j'ai eu du mal à me lancer dans cette lecture. Avant que je me lance véritablement dans cette lecture, j'avais déjà essayé de lire ce roman. OK, j'ai lu vingt pages et je me suis arrêtée. Mais j'avais tellement peur que The Upside of Unrequited ne soit pas à la hauteur de mes attentes, qu'il ne soit pas à la hauteur de Simon vs. the Homo Sapiens Agenda que les vingts premières pages m'ont été gâchées et je ressens le besoin de prendre ça en compte. (Je suis une rabat-joie, souvenez-vous.)

2. ce livre a une note de 9/10. Ça signifie que si un jour je décide de le relire, il y a de grandes chances pour que je lui donne finalement le 10/10 qu'il mérite amplement.

◊ En conclusion, j'ai adoré ma lecture de The Upside of Unrequited qui est donc un coup de cœur et j'ai hâte de lire le prochain roman de Becky Albertalli. Tout simplement parce que j'adore son travail. The Upside of Unrequited est un roman qui ne manque pas de moments touchants, drôles, et j'en passe. C'est une lecture addictive et réaliste. C'était génial.

PS: Vous voulez savoir pourquoi il m'a fallu autant de temps (trois heures) pour écrire cette review? Non? Tant pis, je vous le dis quand-même. Entre deux paragraphes, je regardais des vidéos de Bellarke (Bellamy/Clarke - The 100) parce que je ne me remettrai jamais du final de la saison 4 et que la saison 5 me semble bien trop loin. Voilà, vous connaissez à présent ma faiblesse. #fangirl #bellarke #ineedseasonfivenow

«I don’t entirely understand how anyone gets a boyfriend. Or a girlfriend. It just seems like the most impossible odds. You have to have a crush on the exact right person at the exact right moment. And they have to like you back. A perfect alignment of feelings and circumstances. It’s almost unfathomable that it happens as often as it does.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/26/the-upside-of-unrequited-becky-albertalli/
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date : 23-05
«Sometimes time goes by faster than I think it does.»

Je vous l'annonce; Gwen Cole a écrit un roman qui mérite d'être lu. Vous aimez les voyages dans le temps? La romance? La seconde Guerre Mondiale vous passionne? Cold Summer n'attend donc que vous.

Avant tout, je me dois de préciser que j'adoooooooore la couverture de ce roman. Non seulement elle convient parfaitement à l'histoire, mais en plus les couleurs choisies font vraiment ressortir l'atmosphère dans laquelle vous plongerez en lisant Cold Summer.
Même le titre est parfaitement choisi.

"Today, he’s a high school dropout with no future.
Tomorrow, he’s a soldier in World War II."
Kale est capable de voyager dans le temps. Depuis l'âge de sept ans, il découvre le passé d'une façon unique qui ferait jalouser tous les amoureux d'histoire. Mais dernièrement ce don est un véritable poids et depuis six mois, Kale a de plus en plus de mal à rester dans le présent. De plus, à chaque fois qu'il part il se retrouve au milieu de la seconde Guerre Mondiale à combattre auprès de camarades et d'amis qu'il ne peut pas toujours sauver.
Lorsque Harper, son amie d'enfance, emménage définitivement chez son oncle Jasper, la jeune fille découvre que Kale n'est plus que l'ombre du garçon qu'elle connaissait et elle est bien déterminée à comprendre pourquoi.
Le temps est venu pour Kale d'apprendre à contrôler ses sauts dans le passé s'il veut partir à la quête de son futur.

∞ Le premier point que je veux aborder dans cette review est le voyage dans le temps puisque c'est un des thèmes de Cold Summer.
Gwen Cole va nous faire découvrir le personnage de Kale dans deux lignes de temps bien différentes: l'une où il est un garçon souffrant de stress-post traumatique dû d'une guerre qu'il n'est pas censé avoir connu, et l'autre où Kale est un soldat dans une guerre qu'il n'aurait techniquement jamais dû vivre.
Et l'auteure a bien su manier ces deux périodes de manière à ce que même dans le passé on pense au présent et que le présent nous rappelle le passé.

∞ La plume de Gwen Cole m'a plu dès le début. Elle écrit simplement, d'une manière fluide et bien claire. Les descriptions sont agréables à lire et elle réussit parfaitement à faire passer les émotions et les sentiments des personnages par ses mots. Mais ce qui m'a plu par-dessus tout c'est le simple fait que Gwen Cole a une belle plume. Il y a ceux qui écrivent bien et il y a ceux qui racontent, tout bêtement. Et il est clair que Gwen Cole raconte et qu'elle le fait avec talent.
"It's easy to forgive when it still hurts. We forgive in hopes it'll take the pain away. But my pain healed over time and I got over it."

∞ Le passé et le présent (et le futur).
Gwen Cole a écrit une histoire se déroulant à deux époques différentes mais durant une seule et même période : le présent. C'est-à-dire que même lorsque Kale se retrouve dans le passé, le lecteur reste encré dans ce que je vais appeler le présent du personnage. (Est-ce qu'au moins c'est compréhensible?)

BREF.

Dans Cold Summer, chaque fois que Kale fait un saut dans le passé, il se retrouve à la même époque: la seconde Guerre Mondiale. Et je ne vais pas parler de la guerre en elle-même puisque nous avons tous passé des heures en cours d'histoire à écouter le professeur nous raconter les faits. (N'est-ce pas?) Mais je vais parler de la seconde Guerre Mondiale à travers les yeux de Kale (et par extension d'un soldat).

Techniquement au moment où Kale est en 1944-1945, il n'appartient plus au présent dans lequel nous vivons vous et moi mais au présent de 1944. (Vous suivez?) Et ce point (que j'ai bien du mal à expliquer) m'a énormément plu. Lorsqu'il est en 1944, le personnage de Kale est bien conscient qu'il est dans le passé et pourtant ça ne l'empêche pas d'agir dans le moment présent puisque passé ou non, il ne sait pas ce qui va lui arriver à lui et à ses camarades.

Ce qui me mène au point suivant: Les textes sur la seconde Guerre Mondiale relatent des faits et lorsqu'ils parlent des soldats qui se sont battus, c'est d'une manière globale alors bien-sûr que Kale ne peut pas savoir ce qui va lui arriver ou si tel ou tel camarade va mourir. Ce qui fait qu'il doit vivre dans l'instant présent et oublier les cours d'histoire qu'il a pu recevoir puisqu'ils ne lui seront d'aucune utilité à ce moment-là, vous suivez? AHRR, j'abandonne. (Si vous avez réussi à suivre ce que je viens d'écrire sans décrocher, bravo.)

En tout cas, j'ai beaucoup aimé la narration de Kale lorsqu'il se trouve dans le passé puisqu'il nous fait découvrir la guerre des yeux d'un adolescent qui ne devrait la vivre que via des jeux vidéos et qui n'appartient pas à ce passé. *pause* En même temps, maintenant que j'y réfléchis un peu, techniquement il appartient quand-même au passé puisqu'il y passe du temps, il interagit avec les soldats, etc...

*je pleure toutes les larmes de corps, où est donc passé mon aptitude à expliquer un raisonnement??? Où?!!*

Tout ça pour dire que le passé et le présent se confondent pour Kale mais pas pour les autres personnages de Cold Summer. De plus, on peut distinguer les deux époques sans problème puisque c'est l'hiver en 1944 lorsque Kale s'y rend et que c'est l'été dans le présent universel (on va dire ça comme ça) d'où Kale vient; d'où Cold Summer. (En plus du fait que Kale soit toujours gelé mais ça c'est une autre histoire.)

Le passé a donc un aspect très froid, tout en nuances de gris alors que le présent universel est représenté dans les tons chaud. C'est un détail de lecture mais un détail qui est bien présent même quand l'auteure ne le mentionne pas dans son récit.

Bon, passé et présent on a compris. (Ou pas.) Alors qu'en était-il du futur?Kale a beau voyager dans le temps, il ne voyage pas dans le futur. Explication (et c'est le moment où vous prenez peur parce que pour le coup je suis à nulle en explications.): Kale ne peut pas se rendre dans le futur puisque le futur signifie que les évènements à venir n'ont pas encore eu lieu. Cependant, en partant du présent Kale se rend dans le passé et en partant du passé pour retourner dans le présent, techniquement, il se rend dans le futur. Eh ouais. ;)

C'était inutile à dire mais comme on a tendance à penser voyage-dans-le-temps-passé-présent-futur autant vous donner cette explication que montre très bien Cold Summer.

∞ Après la torture que je viens de vous faire subir en essayant désespérément de vous expliquer ce que vous finirez sûrement par comprendre en lisant vous-même Cold Summer mais que j'avais besoin de dire, passons maintenant aux personnages.

Les personnages de Cold Summer sont attachants et je les ai beaucoup apprécié. Il n'y en a aucun que j'ai détesté, d'ailleurs.

Kale est mon personnage préféré. Je l'ai trouvé attachant et j'ai tout simplement aimé sa personnalité. C'est un garçon qui se sent différent et sûrement même parfois un peu seul. En plus c'est un personnage hors du temps, littéralement. Le fait qu'il vivent la seconde Guerre Mondiale lui donne de la maturité et le rend un peu plus vieux que son âge. Cependant, dans le présent il lui arrive parfois de se comporter (plus ou moins) comme un adolescent lambda. Bref, c'est un personnage complet qui a une véritable histoire, il n'est pas plat.

Harper m'a beaucoup plu, elle aussi est attachante et j'admets que je n'ai rien de plus à dire sur elle en dehors du fait que j'ai aimé la voir soutenir Kale tout en essayant de l'aider.

Miles est l'ami de Kale et le genre de personnage que j'adore voir dans un livre. À chacune de ses apparitions, je ne pouvais pas faire autrement que de sourire. Je l'ai adoré, simplement.

Oncle Jasper est adorable. Autant avec Harper qu'avec Kale. Il est toujours là en soutien et pour n'importe quoi. C'est une figure paternelle pour Harper et un fidèle allier de Kale. BREF, on veut tous le même tonton Jasper.

J'ai vraiment envie de parler rapidement du père de Kale, Peter. Parce que c'est un homme qui se révèle être plus sensible et attachant que prévu. Gwen Cole lui a donné le rôle d'un père qui s'est éloigné de son fils et qui ne sait plus comment lui parler et ça marche très bien car au final, j'ai fini par vraiment apprécier Peter et même par le comprendre.

Les amis et camarades de Kale dans le passé valent d'être mentionnés. Je les ai beaucoup aimé et une partie de moi se sentait même triste à l'idée qu'ils vivent dans un tel cauchemar et à l'idée que dans le présent universel, ils sont soit morts soit très vieux. Perkins, en particulier, a su voler mon cœur.

∞ La romance.
L'histoire d'amour entre Kale et Harper m'a plu. En fait, je suis partagée. (Tient, quelle surprise, revoilà la rabat-joie de l'amour.) Kale et Harper sont amis d'enfance et ce n'est pas super original qu'ils tombent amoureux l'un de l'autre. Cependant, je ne peux pas nier le fait que certaines scènes entre eux étaient vraiment craquantes et intenses. Mais il y avait aussi des scènes où leur romance n'était pas spécialement intéressante.

Globalement, je suis satisfaite de cette romance qui m'a fait passé un très bon moment. C'est une histoire mignonne qui plaira à coup sûr aux romantiques. Disons simplement que je ne suis pas entrée en combustion ni en simple mode fangirl en les voyant ensemble. ^^

Attention transition brutale.

∞ En conclusion, Cold Summer est un roman que j'ai beaucoup aimé. C'est une lecture franchement agréable avec un petit côté addictif qui m'a poussé à lire page après page sans avoir envie de m'arrêter. En clair, un roman qui vaut la découverte et que j'ai trouvé complet (aucune de mes questions n'est restée sans réponse). Et bien que le thème du voyage dans le temps ne date pas d'hier, il y a un petit je-ne-sais-quoi dans Cold Summer que je qualifierai de rafraîchissant.

«We're not all meant for great things, but we all play a role somehow, no matter how big or small.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/23/cold-summer-gwen-cole/
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date : 21-05
«We're friends because when girls -women- are alone in this world, they're easier to pick off.»

Des Harleys. Des Harleys. DES HARLEYS. des harleys. Je peux mourir en paix.

Je ne sais pas quoi vous dire. En fait, j'ai un tas de trucs à dire mais je ne sais pas comment les dire.

J'aurais aimé que ce roman n'ait pas de fin. Parce qu'il me laisse avec une sensation à laquelle je ne m'attendais pas mais que j'adore. La sensation d'avoir lu le livre de ma vie, l'éternel coup de cœur. Vous voyez?

Done Dirt Cheap, c'est le livre que je rêvais de lire un jour. Un sombre conte de fées des temps modernes avec des gars qui incarnent les nouveaux princes charmants; fini les chevaux et bonjour les Harleys, au-revoir les jolies paroles et bienvenues les poings abîmés. Sans parler des princesses qui n'ont pas froid aux yeux et se sauvent elles-mêmes.

Je suis conquise. De la couverture à la dernière ligne de ce roman, j'ai tout adoré.

D'ailleurs, en parlant de la couverture, je la trouve magnifique. Elle est simple mais les couleurs sont bien choisies et l'illustration est superbe. En plus du fait qu'elle convient parfaitement à l'histoire. Que demander de plus?

Sarah Nicole Lemon a donc signé un premier roman auquel je donne 10/10. (Aucun doute quant au fait que je lirai son prochain roman, bien-sûr.) Done Dirt Cheap suit deux jeunes femmes de dix-huit ans: Tourmaline Harris -sur la couverture, Tourmaline est la fille assise sur la moto- et Virginia Campbell -et Virginia est la fille aux cheveux sombres-. Le père de Tourmaline est le président d'un club de bikers - les Wardens. Quant à Virginia, elle travaille pour Hazard un avocat local peu scrupuleux qui l'envoie récolter des informations sur les Wardens dans le but démanteler le groupe de bikers. Et même si la relation entre les deux jeunes femmes ne part pas sur de bonnes bases, elles vont finir par tisser une amitié plus forte que tout le reste.

L'histoire est donc entraînante et très addictive. J'avais sincèrement un mal fou à lever les yeux de ma copie; tout ce que je pouvais et voulais faire était de tourner les pages et de lire mot après mot, rien de plus. Et comme je l'ai dit plus haut, j'aurais aimé que ça ne s'arrête jamais.

Ce roman contient des scènes vraiment fortes, d'une manière ou d'une autre. Le genre de scènes que vous voulez lire seul en silence pour savourer et visualiser chaque seconde. Et avec sa plume, Sarah Nicole Lemon a fait de Done Dirt Cheap un petit chef-d’œuvre. D'ailleurs, j'adore sa plume. Done Dirt Cheap est un contemporain et beaucoup d'auteurs de contemporain se contentent d'une plume simple et fluide. Eh bien, Sarah Nicole Lemon a cette plume simple et fluide mais il y a plus. Sa plume a un côté poétique qui est capable de nous offrir de superbes citations. Et elle est descriptive; les scènes se jouent sous nos yeux comme si on ne lisait pas les mots mais que les mots nous montraient l'histoire, vous voyez? J'ai adoré.

Done Dirt Cheap est beaucoup centré sur les personnages et les relations qu'ils tissent entre eux. Et justement Sarah Nicole Lemon a bien su doser les choses. Que ça soit au niveau des romances (oui, des romanceS) ou de l'amitié entre les deux filles, rien n'a été forcé et les relations ont subi un véritable développement que j'ai beaucoup aimé.

Mais avant de parler plus en profondeur de ces relations, je vais parler des personnages. Eux aussi, je les ai adoré. Ils sont attachants, chacun à sa propre façon de l'être d'ailleurs. On les découvre avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs qualités et leurs défauts, dans leurs moments de doute et de calme. Chacun a ses secrets, son passé, aucun personnage n'est le même. Ils ont certes leurs points communs mais ils ont aussi leurs différences.

Et je vais parler de quatre personnages en particuliers puisque ce sont les personnages principaux. Techniquement, il n'y a que deux personnages principaux (Tourmaline et Virginia) mais les deux autres personnages dont je vais parler sont les personnages principaux des personnages secondaires, vous voyez? BREF, en tout cas, ils ont assez d'importance pour que j'ai envie de parler d'eux, quoi.

Tourmaline est la fille du président des Wardens. Et entre elle et Virginia, j'aurais tendance à penser que c'est la plus douce des deux. Cela dit, elle prouve tout-de-même qu'elle n'est pas faible et qu'elle a même côté badass en plus de savoir se servir de sa tête.

Bien que j'ai aimé chaque personnage pour ce qu'il avait à offrir à l'histoire, mon personnage préféré reste Virginia. J'ai trouvé qu'elle avait un petit côté "rage de vivre", vous voyez? (Je ne sais pas pourquoi j'arrête pas d'écrire "vous voyez?"...) Et c'est un aspect de sa personnalité que j'ai beaucoup aimé. Le côté badass de Virginia ressort plus que celui de Tourmaline, sûrement parce qu'elle a vécu une expérience différente de la vie que celle qu'a vécue Tourmaline? Pour finir, je trouve que Virginia a une vraie présence, ce que je sens assez rarement chez un personnage.

Cash est la nouvelle recrue des Wardens. Et je n'ai pas grand-chose à dire sur lui autre que le fait que je l'ai beaucoup aimé. Mais ce que j'ai vraiment apprécié est le fait que Cash n'est pas blanc. J'ai parfois la sensation qu'on n'a pas assez de personnages de couleur dans les romans alors chaque fois que j'en découvrirai un à partir de maintenant, je le dirai. Parce que c'est peut-être qu'un détail mais c'est un détail qui a son importance. VOILÀ. :)

J'ai adoré Jason, c'est un personnage plutôt complexe. Il est difficile à cerner et j'admets qu'il m'a surprise à plusieurs reprises. Il fallait que je le mentionne, même pour quelques lignes parce que j'ai aimé chacune de ses apparitions.

Maintenant, on peut passer aux relations entre les personnages.

L'AMITIÉ ENTRE TOURMALINE ET VIRGINIA

Bon, vous dire que j'ai adoré la relation entre les deux jeunes filles seraient un peu trop facile. Mais sachez que j'ai adoré leur relation. Parce qu'elles sont vraiment différentes. Je veux dire, elles ont toutes les deux dix-huit ans et comme elles l'ont elles-même dit dans l'histoire et nous l'ont montré, ce n'est pas le même dix-huit ans. Elles ont eu des vies différentes donc elles ont grandies différemment donc elles ont des personnalités différentes. Et pourtant, elles s'accordent parfaitement. Parce qu'elles se complètent.

Tourmaline peut se montrer naïve comme n'importe quelle fille de dix-huit ans alors que Virginia n'a plus une once de naïveté en elle depuis un moment. Du coup, c'est un peu comme si Tourmaline redonnait à Virginia un peu de ça parfois.

Dans le cas contraire, Virginia montre à Tourmaline certains aspects de son existence qu'elle n'avait pas encore découvert, elle l'aide à ouvrir les yeux sur certaines choses qui l'entourent, etc.

Elles sont un peu l’opposé l'une de l'autre alors quand l'une est vulnérable, l'autre est la force qui les aide à avancer et vice versa. Elles s'accordent, tout simplement. En fait, c'est comme si leur amitié était une danse et qu'elles dansaient ensemble. Il y a un lien entre elles qui les empêche de se marcher sur les pieds et qui leur apporte l'équilibre dont elles ont besoin pour ne pas tomber et emporter leur partenaire avec elle, vous voyez? (Putain, faut vraiment que j'arrête avec ces "vous voyez?".)

LA ROMANCE ENTRE TOURMALINE ET CASH

La romance entre Tourmaline et Cash m'a vraiment plu. Parce que c'est une romance fidèle au genre YA. Je m'explique. Cash est la nouvelle recrue des Wardens et Tourmaline est la fille du président (des Wardens) donc ils ne sont pas censés se fréquenter de cette manière: bonjour la romance interdite. Et pourtant, ça ne va les empêcher de tomber amoureux l'un de l'autre et d'avoir envie d'être ensemble.

C'est très YA, je trouve. Non pas que ça m'ait déplu. Il y a une véritable alchimie entre eux et des scènes où je retenais presque mon souffle avec eux.

Cependant, des deux romances que nous offre Done Dirt Cheap, celle-ci n'est pas celle que j'ai préféré. Peut-être parce que justement, on a pas le moindre doute de la façon dont les choses vont se poursuivre et finir. Cela dit, je retiens que mon côté rabat-joie de l'amour qui me colle à la peau depuis des semaines n'a pas fait la moindre apparition. (VICTOIRE!!!!)

LA ROMANCE ENTRE VIRGINIA ET JASON

J'ai eu un coup de cœur pour la romance entre Virginia et Jason. Et je ne m'y attendais pas pour une principale raison: il y a un écart d'âge entre ces deux personnages. Ce qui n'est pas très courant dans les romances YA, je trouve. À vrai-dire, il y a aussi un écart d'âge entre Tourmaline et Cash mais celui entre Virginia est Jason est plus grand. Si Tourmaline a dix-huit ans et que Cash en a vingt-trois, Virginia en a aussi dix-huit mais Jason a vingt-huit ans.

Honnêtement, au début j'avais peur qu'il soit plus vieux et je m'étais dis que s'il avait au-dessus de trente ans ça n'allait pas le faire. du. tout. Heureusement, il est ne dépasse pas les trente ans ce qui fait qu'il est tout de même relativement jeune. Plus jeune que ce que j'imaginais au départ, en tout cas. (Et je ne suis pas en train de dire qu'à partir de trente ans tu entres dans la case des vieux.)

Il y a un point qui fait que les dix années d'écart entre Virginia et Jason ne sont pas si choquantes. Comme je l'ai dit plus haut, Virginia a dix-huit ans et pourtant dans sa façon d'être et de penser, elle fait plus "vieille" ce qui dans un sens réduit cet écart d'âge et ça fait qu'elle convient parfaitement à Jason tout comme Jason lui convient.

Alors, pourquoi j'ai d'avantage aimé la romance entre ces deux personnages que celle entre Tourmaline et Cash? Déjà, l'écart d'âge est un aspect "nouveau" puisqu'il est très rare en YA (je n'en ai même jamais lu) mais pas seulement. En fait, Jason et Virginia ont tous les deux une force et une vulnérabilité similaire mais une façon de s'en arranger différente. Ils sont donc très intéressants à découvrir séparément et surtout ensemble. De plus, Sarah Nicole Lemon a su donner un très bon développement à leur relation: leur romance est plus compliquée que celle de Tourmaline et Cash. Cette fois, ce n'est pas une position dans un groupe de bikers qui érige des barrières entre les personnages mais les personnages eux-mêmes puisque Jason est très renfermé et il n'a absolument aucune envie d'avoir des sentiments pour Virginia. Absolument aucune. Au final, ils vont être menés à se fréquenter à cause de Tourmaline qu'ils ont en commun et parce que Virginia est coriace.

Bref, je ne sais pas vraiment comment expliquer tout ça. Mais j'ai adoooooooooooooré leur romance et j'aurais aimé en avoir encore plus. Sarah Nicole Lemon a vraiment fait du bon boulot! Je vous invite vraiment à aller les découvrir par vous-même.

EN CONCLUSION, Done Dirt Cheap est un coup de cœur que je recommande VRAIMENT. Sarah Nicole Lemon est une auteure prometteuse que j'ai hâte de découvrir dans un prochain roman et qui a su donner tout ce qu'il faut à son premier opus: une histoire passionnante et addictive avec des scènes intenses et des personnages à découvrir à tout prix.

Et comme je vous l'ai dit au début de cette review, je peux à présent mourir en paix. ;)

«It's easy to hate yourself for breathing. Not as easy to stop as you'd hope.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/21/done-dirt-cheap-sarah-nicole-lemon/
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date : 19-05
«"No one finds the love of their life while they're a teenager."
"You haven't read any YA novels recently, have you?"»

Alors comme ça je suis la seule dont le cerveau n'a pas crié GAYS quand j'ai lu le synopsis? Où est donc passé mon super sens de la déduction?! Et bien-sûr, je n'ai pas eu la merveilleuse idée de regarder les thèmes. Mais quelle bonheur j'ai ressenti lorsque j'ai enfin découvert que The Love Interest avait une romance M/M!

J'étais encore plus emballée par cette lecture que je l'ai bien aimé mais sans plus. AÏE.

Il n'en faut pas plus pour détruire mon monde. Aussi motivée étais-je à adorer cette lecture, tous mes efforts étaient vains. Je reste à la case où je l'apprécie juste beaucoup. C'est le genre de lecture limite bof que je vais oublier trèèèèèèès rapidement. (Mais au moins je lui ai donné la moyenne.)

♥ Une compagnie secrète a pour agents des adolescents appelés les Love Interests. Leur mission est de séduire une personne qui a le potentiel de devenir une personnalité importante de la société dans un futur proche. Les Love Interests sont divisés en deux simples catégories : les Bons et les Mauvais. Caden est un Bon, c'est le garçon gentil et mignon. Dylan est un Mauvais, le bad boy. Leur mission est de séduire Juliette. Et sans même le savoir, la jeune fille a le destin des deux Love Interests entre les mains. Car celui dont elle ne tombera pas amoureuse est destiné à mourir.

Clairement, ça a l'air cool, n'est-ce pas? L'idée est très bonne et Cale Dietrich a tenu ses promesses concernant l'histoire. Cependant, le récit m'a semblé être interminable (et certains points étaient un peu illogiques mais je dis ça je dis rien). Ce roman fait 373 pages et j'ai pourtant eu l'impression qu'il faisait le triple.

Ce n'est pas que je n'ai pas aimé l'histoire. Le véritable problème est que je n'ai pas réussi à pleinement m'investir dans le récit et par conséquent, il y a un tas de moments durant lesquels je me suis ennuyée.

Je suis donc déçue et franchement triste de ne pas avoir aimé ce livre puisque c'était l'une de mes lectures les plus attendues de cette année 2017.

Donc, en résumé, histoire bonne mais récit d'un ennui dépressif. C'est un nouveau concept de lecture, pour ma part.

Ce que j'entends par "histoire bonne"? Non, parce que je tiens à préciser. L'histoire est bonne. Pas exceptionnelle, pas d'une originalité de malade, pas inoubliable, juste ce qu'il faut pour que j'en apprécie les scènes et que je puisse la déclarer comme étant bonne. OK, j'admets que cette partie était inutile.

♥ Moi et la contradiction:

× Euh, déjà parlons des dialogues. Certains dialogues n'étaient absolument pas réalistes. Ils sonnaient même faux. Mais il y a des dialogues que j'ai adoré, qui m'ont apportés des émotions et qui se sont installés dans mon estomac.

× Il y a certaines scènes qui étaient mal amenées. Aïe. Parfois c'était tellement cliché que ça me donnait envie de lever les yeux au ciel. Genre le moment où la fille se fait mal, elle saigne et le gars enlève son t-shirt pour arrêté le saignement. Non mais WHAT?! Je ne peux pas adhérer à ça. NOPE. Cependant, il y avait des scènes où mon pauvre petit cœur ne pouvait que succomber.

× Alors oui, comme je l'ai dit plus haut, il y a des moments où je m'ennuyais à mourir mais il y a bien aussi quelques moments où jamais je n'aurais pu m'ennuyer un seul instant.

♥ Mais voilà, comme je l'ai dit plus haut certains points du récit étaient illogiques ou simplement pas vraiment cohérents. Et même si je comprends que via les Love Interests Bons et Mauvais l'auteur se moque (un peu) des stéréotypes YA/NA, ça reste un cliché un peu chiant et SURTOUT, je regrette qu'on n'ait pas d'explication quant à la façon dont les Bons et les Mauvais sont choisis. Parce que soyons clairs, Caden est un mauvais Bon et Dylan est mauvais Mauvais. Sérieux, les mecs.

Et je ne veux surtout pas jouer les rabat-joie mais JE SUIS une rabat-joie alors : 1. je trouve qu'envoyer deux gars (ou filles) pour une seule personne et tuer celui qui est rejeté à la fin est un peu excessif. mourir. pour. rien. n'a jamais eu autant de sens. OK, je n'étais peut-être pas la seule à le penser. ;) 2. Je comprends qu'on envoie un bad-boy et un prince charmant aux airs de bon samaritain parce que c'est un cliché qu'on adore rejouer encore et encore et qu'on sait jamais vraiment quel gars plaira à la fille, blablabla. PAUSE. Et le juste milieu, alors? Qu'est-il arrivé au juste milieu? Si j'étais Juliette (dieu merci, je ne suis pas Juliette) je ne choisirai aucun des deux. Je me connais suffisamment pour savoir que les bad-boys fanent vite à mes yeux et que les princes charmants me donnent envie de m'arracher les yeux, donc. Je suis très juste milieu. C'est pourquoi je suis bien heureuse de ne pas vivre dans ce livre. EN PLUS... non, j'ai pas d'autre argument, en fait. ^^

♥ BREF. Passons aux personnages du coup. On a compris, à première vue Dylan et Caden sont de véritables clichés sur pattes. Heureusement, Cale Dietrich ne s'est pas contenté que de ça. THANKS. Quand ils ne jouent à qui sera le meilleur cliché et aura la fille, ils sont plutôt... plats. Je comprends que ces mecs aient grandis avec pour seule otique de réussir leur boulot ou de mourir mais ça ne les empêchait pas d'avoir un minimum de personnalité, si? Ils ont les réactions de bases mais c'est tout. Il n'y a pas grand-chose de plus. C'est embarrassant. ^^

Ils ont cependant un petit côté attachant. Mais toujours embarrassant. En tout cas, les deux m'ont fait le même effet. Je suis sûre que sans les prénoms, je ne faisais pas la distinction entre eux. Sérieusement. J'abuse pas, même pas un peu. Sans leur prénom, que ça soit Dylan qui fasse telle ou telle chose ou Caden qui ait telle ou telle réaction, je n'aurais pas pu dire qui est qui et qui fait quoi. C'est dommage. (Je dirais juste que ces garçons ne savent pas encore qui ils sont véritablement et qu'ils se cherchent? ^^)

Les autres personnages avaient peu d'intérêt. Même Juliette n'était pas spécialement intéressante et parfois je la trouvais même très agaçante.

♥ La romance. Forcément le titre du bouquin étant The Love Interest, ça aurait été très con qu'il n'y ait pas de romance. C'est le moment où je vous dit si mon anti-romance s'est activée ou non. Eh bien, non. OMG, j'ai aimé cette romance.

De base, je ne dis pas non à une romance gay. Parce que j'ai la cause LGBT+ dans la peau et que je fangirl plus facilement sur les romances gays que les romances hétéros. Je mets un peu de piment dans ma vie, comme ça. ^^ Mais j'ai trouvé que la romance entre Dylan et Caden mignonne. Ils ne sont pas censés s'aimer, ils n'avaient même pas conscience qu'ils pouvaient aimer des garçons avant de tomber amoureux l'un de l'autre et je ne sais pas, les moments entre eux sont tout simplement électriques. Il y a un petit côté innocent et sexy dans leur relation que je ne sais pas expliquer mais qui m'a plu.

Je ne les ship pas spécialement mais je ne peux pas nier: j'ai beaucoup aimé leur relation et la façon dont elle a été développé au cours de The Love Interest.

ET PUIS deux mecs qui doivent séduire la même fille et qui se trouvent à tomber amoureux l'un de l'autre, quelles étaient les chances? ;)

♥ Précisions: je n'ai rien à dire sur la plume de Cale Dietrich. Rien. du. tout.

♥ La fin a eu plus ou moins le même goût que le reste du roman. Cependant, il y a eu une petite étincelle qui m'a menée à l'apprécier un peu plus que tout le reste du bouquin et à regretter que l'auteur n'ait pas usé de cette petite étincelle plus tôt. En tout cas, c'est une fin satisfaisante, celle à laquelle je m'attendais pas parce qu'elle est prévisible (elle l'est) mais parce que c'est la conclusion que je voulais pour cette histoire. Voilà.

En conclusion, The Love Interest est une déception pour moi. Il y a eu des bons éléments et d'autres moins bons. Je vais mettre ça sur le compte que c'est le premier roman de cet auteur et qu'il doit peut-être encore trouver son chemin. En tout cas, il a de bonnes idées et un véritable potentiel. Je retiens son nom et je lirais son prochain roman parce que quelque chose me pousse à croire en son talent, quelque chose me pousse à croire qu'un jour il écrira une perle.

«Anyway, isn't it pretty normal for a straight girl to fall for a gay guy? All the sitcoms treat it like a rite of passage, something all girls must go through.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/19/the-love-interest-cale-dietrich/
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«I live in a world where shadows have teeth.»

YES!! Enfin, enfin!!! Un livre sans romance. Autant vous prévenir tout de suite. Ces derniers temps j'ai un GROS problème de romance. Je les trouve insipides ou au moins je trouve toujours quelque chose qui me déplait.

Eh bien avec This Savage Song le problème est vite réglé: pas de romance donc pas de Louan qui joue la rabat-joie.

Ou presque.

Bref, je tenais à commencer par ça. Et maintenant je vais vous expliquer pourquoi selon moi This Savage Song mérite largement son 9/10 mais pourquoi je ne lui ai pas donné la note maximale. (Parce que j'ai envie. De vous le dire, pas de lui donner la note maximale.)

∇ This Savage Song est un roman de Victoria Schwab ou l'auteure de la trilogie Shade of Magic, donc c'est déjà un excellent point dans la mesure où cette trilogie est une tuerie!

∇ "Sin City PLUS Romeo and Juliet MINUS romance PLUS monsters."

Kate est humaine, August est un monstre. Ils vivent à Verity, un territoire divisé en deux - le nord est dirigé par Callum Harker le père de Kate et le sud est dirigé par Henry Flynn le père adoptif d'August. Concrètement, les deux adolescents ne devraient pas avoir la moindre chance de se connaître dans la mesure où ils sont "ennemis" et pourtant ils vont se lier d'une amitié interdite.

Donc clairement, c'est bel et bien Roméo & Juliette sauf qu'au lieu de vivre un amour impossible et déprimant, Kate et August vont vivre une amitié pour le moins inattendue et interdite dans un monde où les monstres naissent de véritables actes de violence (des actes criminels quoi) (littéralement, sérieux) et où les humains ne sortent plus à la nuit tombée dans l'espoir de ne jamais avoir à faire face à l'un d'eux.

Une lecture d'enfer, quoi.

∇ Premier point que j'ai adoré: les personnages. Sérieusement, je crois que je vais tomber amoureuse de chaque personnage que cette auteure décidera de créer.

Δ Kate est géniale. Au début on dirait juste une adolescente rebelle qui se prend pour la princesse de la délinquance. Mais en vérité il y a une part d'elle qui essaie d'être la fille de son père (qui n'est pourtant pas franchement un modèle à suivre), et elle se retrouve à être mi-monstre mi-humain (au sens figuré du terme, techniquement elle est totalement humaine). En tout cas, je l'ai trouvé badass, déterminée, et loin d'être stupide.

Δ August est un monstre qui a un véritable désire d'être humain. D'autant plus qu'il appartient à l'espèce - les Sunai qui justement ressemblent à peu de choses près aux humains.

Je l'ai trouvé vraiment intéressant à découvrir et au final c'est un personnage que j'ai adoré. Tout bêtement.

Δ Kate et August cherchent tous les deux le bon équilibre entre leur côté humain et leur côté monstre. Cela fait d'eux des personnages imparfaits donc réalistes, et attachants d'une manière qui leur est propre.

∇ This Savage Song est donc un roman qui met en avant l'amitié entre deux personnages et autant dire que j'ai adoré le duo que propose Victoria Schwab. C'est aussi plutôt rafraîchissant de découvrir un roman où il n'y a pas de sentiment amoureux entre les protagonistes. Ça change un peu de ce qu'on a l'habitude de voir et qui ne nous surprend plus.

∇ Il y a donc DES MONSTRES dans ce bouquin. J'adooooooooooooooore les monstres et ayant adorer ceux de This Savage Song, je me dois d'en parler.

Il y a trois espèces de monstres, ce qui n'est ni trop ni trop peu. Ça nous permet de bien retenir qui fait quoi et de ne pas finir avec une tonne d'informations qu'on ne saurait plus placer.

Δ Les Corsai ou si les ombres avaient des dents. Ils se nourrissent de chair et d'os. Et naissent d'actes violents.

Δ Les Malchai ou ceux qui ressemblent plutôt à des cadavres. Ils se nourrissent de sang mais ne sont pas des vampires. Ouais. Les Malchai naissent de meurtres. Sympa, n'est-ce pas?

Δ Les Sunai sont plus rares puisqu'ils naissent d'horribles moments (les massacres par exemple), et ils ressemblent à des humains. Ils se nourrissent des âmes des pêcheurs (meurtriers, etc) et ont besoin de la musique pour ça - August se sert d'un violon. La musique qu'ils font est lié à ce qu'ils ont entendu lors de leur naissance. Ou un truc comme ça.

Bref, tout ça pour dire que je les adore. Ils sont un peu inquiétants (quand-même) mais je suis fan. Et puis j'aime beaucoup l'idée de comment ils viennent au monde. Je trouve que ça dégage une certaine classe. ;)

∇ L'univers qu'a créé Victoria Schwab est tout simplement fascinant et assez complet. Il a un vrai petit côté sombre, dystopique, mais croyez-le ou non, je me sentais comme chez moi! Ou au moins depuis notre pauvre petit monde en sécurité depuis ma terrasse au soleil, je m'y sentais comme chez moi. ^^

∇ Je n'ai rien de spécial à dire sur la plume de Victoria Schwab. Je l'aime beaucoup, c'est tout. Elle est fluide et entraînante. Et puis, il est toujours très simple de visualiser les scènes dont elle parle. C'est ce qui s'appelle écrire avec un talent naturel. En plus, elle sait mettre en place l'atmosphère de l'histoire à la perfection.

∇ Alors pourquoi ne pas avoir donné 10/10 à cette lecture si tout semble m'avoir plu? Eh bien, même s'il est vrai que tout m'a plu. Il y a tout-de-même un léger détail que je trouve sincèrement dommage. Ce détail n'a pas gâché ma lecture mais quand-même. L'intrigue. Δ L'intrigue. L'intrigue. L'intrigue. Ce n'était pas vraiment une intrigue de dingue et ce n'est pas comme si le tout était bourré d'action. Ça ne me dérange pas. Mais parfois j'avais l'impression qu'il n'y avait simplement pas d'intrigue. Au final, je ne suis toujours pas sûre qu'il y en ait véritablement une. Enfin si, mais... AHR!!!! Je n'arrive pas à expliquer mon de vue. Mais si vous avez lu ce roman, vous comprenez peut-être où je veux en venir. Disons que c'était une intrigue assez simple dans le fond et pas spécialement toujours mise en avant. VOILÀ.

∇ En conclusion, Victoria Schwab a signé un autre diamant brute dont j'ai hâte de découvrir la suite. J'ai trouvé cette lecture fascinante et addictive, ce qui me pousse officiellement à me dire qu'il faut VRAIMENT que je lise Vicious cette auteure.

This Savage Song est le roman qui vous prouvera qu'être un monstre ne fait pas forcément de vous une personne monstrueuse et qu'un être humain peut renfermer un monstre. (OK, j'avais écrit mieux sur mon brouillon mais je l'ai supprimé par erreur et du coup, c'est tout ce que vous aurez. ^^)

«Corsai, Corsai,
tooth and claw,
Shadow and bone
will eat you raw.
Malchai, Malchai,
sharp and sly,
Smile and bite
and drink you dry.
Sunai, Sunai,
eyes like coal,
Sing you a song
and steal your soul.
Monsters, monsters,
big and small,
They're gonna come
and eat you all.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/17/this-savage-song-victoria-schwab/
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date : 14-05
«it's easier to fantasize about violence than actually perform it.»

Merde.

"This is how I kill someone." Ceci est le genre de première phrase qui est censée vous prévenir du genre de lecture qui vous attend. Et j'ai beau à voir bien pris en compte cette même phrase, je ne m'attendais pas à The Female of the Species.

The Female of the Species est un roman qui traite du "slut-shaming" et du viol, qui vous montre aussi le rapport des adolescents (pas tous) au sexe, à l'alcool, etc. C'est un roman qui vous pousse à ouvrir les yeux que ça soit sur la société ou autre et qui se trouve être brutal dans tous les sens du terme.
Un goût de violence et de calme.

J'ai adoré. Je crois que c'est le genre de bouquin qui se doit d'être lu. Parce que c'est un roman avec une véritable morale en fond, une lecture qui vous fait réfléchir, et cela sans vous retirer le moindre plaisir de lire par simple passion.

The Female of the Species va suivre l'histoire de trois adolescents dans une petite ville où tout le monde se connait. Alors tout le monde connaît Alex comme la fille dont la sœur a été retrouvée morte trois ans plus tôt et dont le tueur reste libre par manque de preuves. Tout le monde connaît Jack le gars populaire qui semble (j'insiste sur SEMBLE) d'avantage penser au cul de Branley qu'autre chose. Et tout le monde connaît Peekay (= PK = the Preacher's Kid) qui comme vous l'aurez donc sûrement deviner est la fille du pasteur de la ville.
Alex, Peekay, et Jack sont trois adolescents différents qui vont être menés à se fréquenter. Alex et Peekay travaillent dans le même refuge animalier et vont se liées d'amitié pendant qu'entre Jack et Alex vont naître des sentiments amoureux.

Je vais commencer par l'unique point qui m'a véritablement "dérangée" concernant The Female of the Species: la romance. What a surprise!!!
Uh. J'ai un sérieux problème de romance, moi. Et aussi motivée étais-je à aimer la relation entre Alex et Jack, je n'ai pas réussi. Ce n'est pas de l'insta-love et pourtant ça ne m'empêche pas de me demander d'où sortent les sentiments de ces deux-là. Je me suis sentie déconnectée par rapport à leur romance parce que je ne comprenais pas comment ils sont passés de presque inconnus à amoureux. Je ne sais pas. ^^ Et même si jamais je finis par avoir une illumination et par comprendre, je n'ai tout simplement pas aimé la romance entre Jack et Alex. Je l'ai trouvé très banale voir clichée, creuse et d'un ennui mortel et aussi malgré tous mes efforts, je n'étais capable de totalement visualiser Alex avec des sentiments amoureux. Et SURTOUT des sentiments amoureux envers un personnage masculin. (J'expliquerai ce point plus bas.) Cela dit, j'admets que vers la fin, leur relation me plaisait un peu (un peu) plus.

De manière générale, dans un livre, les personnages sont très importants pour moi. Je trouve que c'est un point qui peut faire grimper une lecture au sommet ou alors tout foutre en l'air. Sérieux.

Heureusement, Mindy McGinnis a présenté d'excellents personnages. Que je les ai aimé ou non, je ne peux pas nier qu'ils sont géniaux. Ils sont solides, réalistes avec un brin de complexité, et ce que je vais dire est un peu contradictoire mais je trouve qu'ils ont les éléments (pour certains) de personnages clichés (Hello Jack!) mais le résultat ne peut pas les faire entrer dans la case des clichés. Vous me suivez?

ALEX est le personnage que j'ai préféré. Je l'ai trouvé géniale, tout bêtement. La mort de sa sœur a eu un véritable impact sur sa façon d'être. Alex est une jeune fille avec un comportement antisocial et qui peut être très violente selon les circonstances. Cependant, on sent bien qu'au fond il y a la fille qu'elle aurait dû être si sa sœur n'avait pas subi un tel sort. Et c'est cette fille-là qui se lie d'amitié avec Peekay et éprouve des sentiments amoureux à l'égard de Jack. Alex est la plupart du temps d'un calme presque dérangeant. Et surtout c'est une fille brisée en un million de morceaux trop petits pour être recollés. Pour faire simple, je la trouve fascinante.

JACK est le personnage que j'ai le moins aimé. "I’ve been with enough girls to know that one body is as good as another when the lights go out." WHAT?! Je ne veux surtout pas jouer les rabat-joies mais ce n'est qu'un des moments que j'ai lu où j'ai eu envie de le frapper. Et je ne me sens pas du tout désolée. ;)

Bref, la raison pour laquelle je n'ai pas vraiment aimé Jack, c'est surtout parce qu'il me laissait soit de glace soit il me donnait envie de lever les yeux au ciel au point où ça aurait été douloureux. CEPENDANT, j'admets que son personnage a une véritable évolution tout au long du livre et que ce n'est pas un si mauvais gars. C'est juste qu'une fois que je me suis fait une opinion sur quelqu'un, impossible de changer d'avis -ou presque-. Je sais, c'est pas bien. ^^

Mais au fait, pourquoi j'avais du mal à visualiser Alex ayant des sentiments amoureux et surtout des sentiments amoureux pour un garçon? Déjà de manière globale j'avais un peu de mal à visualiser Alex comme étant le genre de personne qui peut ressentir des sentiments amoureux à l'égard de quelqu'un. Je ne la vois pas comme quelqu'un de véritablement asexuel mais j'espérais qu'elle serait au moins Aromantique (ne ressent pas d'attirance romantique). Je ne sais pas vraiment comment expliquer mon point de vue, en fait. ^^ Et même si j'avais été capable de la voir dans une relation amoureuse, ça n'aurait pas été avec un personnage de sexe masculin. C'est très bête mais après ce qui est arrivé à sa sœur, j'imaginais que le fait qu'un homme puisse la toucher lui déplairait et qu'elle préfèrerait donc plutôt la compagnie d'une femme... ^^ Voilà.

-pour en revenir aux personnages- PEEKAY est un personnage que j'ai beaucoup aimé. Je l'ai sincèrement trouvé attachante. Et j'aime que Mindy McGinnis n'ait pas fait "Fille de pasteur? Prude, coincée, blablabla." Peekay est une adolescente, fille de pasteur ou non, qui boit, et sait tout ce qu'il y a à savoir sur le sexe, elle a eu un petit-ami (Adam) et elle est loin d'être prude ou quoi que ce soit. C'est une adolescente normale. Je n'ai pas grand-chose de plus à dire sur elle et retenez simplement que je l'ai vraiment bien.

-pour en revenir aux personnages- PEEKAY est un personnage que j'ai beaucoup aimé. Je l'ai sincèrement trouvé attachante. Et j'aime que Mindy McGinnis n'ait pas fait "Fille de pasteur? Prude, coincée, blablabla." Peekay est une adolescente, fille de pasteur ou non, qui boit, et sait tout ce qu'il y a à savoir sur le sexe, elle a eu un petit-ami (Adam) et elle est loin d'être prude ou quoi que ce soit. C'est une adolescente normale. Je n'ai pas grand-chose de plus à dire sur elle et retenez simplement que je l'ai vraiment bien.

L'amitié entre Peekay et Alex m'a énormément plu. C'est une amitié forte et vraiment agréable à suivre.

*changement brutal de sujet dans... 3... 2.. 1...*

La plume de Mindy McGinnis est aussi un point qui m'a énormément plu. Cette auteure écrit merveilleusement bien. J'ai eu l'impression que c'était un roman qui avait été écrit avec le plus grand naturel, sans forcer les choses. C'est un récit fluide. Il y a aussi de belles phrases qui ne sont pas là que pour faire jolies, qui ont un véritable sens, et c'est quelque chose que j'ai beaucoup apprécié. Et puis, Mindy McGinnis sait donner du poids à sa plume, des émotions aux mots, des sentiments dans les scènes qu'elle décrit que les scènes en question soient celles que n'importe qui pourrait vivre ou qu'elles soient un peu plus inquiétantes qu'une scène du quotidien...

*autre changement brutal*

La fin. Je ne m'y attendais pas. Et putain, qu'est-ce que j'ai envie de pleurer, de faire des petits bruits comme un petit animal agonisant, roulée en boule... J'ai même bugué sur la phrase qui marque le début de la fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)
La première phrase qui est écrit du point de vue d'Alex est "This is how I kill someone.". La dernière est "This is how I die.". Et je ne sais pas quoi faire avec ma vie, là. De ce moment jusqu'au dernier mot du livre (19 pages) j'ai eu la gorge serrée, les larmes aux yeux... Alex est morte. Et comme elle l'a dit "I am not surprised." MOI JE LE SUIS!!! Je suis triste. Merde. Alex est une fille brisée pendant une bonne partie de ce roman. Parfois elle est brisée au point d'agir de manière très inquiétante. Mais The Female of the Species nous montre qu'être entouré de personnes qu'on aime et qui nous aiment en retour peut sauver plus qu'on ne croit et d'un tas de façons différentes. Alex a tué trois personnes. Par vengeance parce que la justice n'était pas faite. Parce qu'elle était brisée et qu'un être brisé est capable d'un tas de trucs. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle meurt. Et pourtant, au moment où on se met à croire que peut-être finalement les morceaux de son cœur pouvaient être recollés, elle meurt. J'ai bugué sur le moment où elle dit "This is how I die. And I am not surprised.", j'ai eut les larmes aux yeux quand l'auteure écrit sa mort, le choc si violent que ses dents ont claquées, qu'elles ont cassées et qu'elles sont tombées dans sa gorge avant qu'elle ait eu le temps de les recracher, quand elle sent le sang qui coule de son crâne. OMG. C'était horrible. Et j'ai pleuré quand elle a dit à Jack "You're a good person." Ses derniers mots. À ce moment-là je me suis dit "je ne sais même pas quels étaient mes premiers mots mais est-ce que je saurais quels seront mes derniers? Est-ce qu'après les avoir dit j'aurais un instant pour me dire c'est ceux-là?"
Je n'aurais pas dû être étonnée par la mort d'Alex. Les gens qui parlent de mort dès le début d'un livre meurent souvent à la fin. Theordore Finch (non, je ne me suis toujours pas remise de All the Bright Places) me l'a appris. Mais je me suis quand-même fait avoir. Sûrement parce que personnage fictif ou pas, on n'a jamais envie de savoir dès le début de l'histoire que le personnage va mourir alors qu'on sait tous parfaitement dès le début qu'à la fin on mourra.
Ouais, la mort d'Alex a un effet bizarre sur moi. ^^


En conclusion, j'ai adoré ce roman et je pense que je pourrais dire encore un tas de choses sur The Female of the Species mais je vais me contenter de dire que c'est un roman captivant, addictif, sombre, et qui vaut vraiment la découverte. ET un roman dont je ne suis pas près de me remettre.

«There are laws in place to stop us from doing things. This is what we tell ourselves. In truth we stop ourselves; the law is a guideline for how to punish someone who is caught.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/14/the-female-of-the-species-mindy-mcginnis/
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«We will occasionally remind each other that what we think to be our greatest weakness can sometimes be our biggest strength.»

Petit trou de mémoire : Qu'est-ce que je faisais de ma vie avant ACOWAR déjà?

J'ai besoin de boire un truc. «A bottle of wine. "It's fine if you drink directly from it", was all Mor said.» Je me contenterai d'un coca, merci.

Oh. Je ne sais pas quoi vous dire. J'ai le cœur brisé. En un million de petits morceaux qu'un milliard d'années ne pourraient réparer.

Et maintenant, je ne sais absolument pas quoi faire. Est-ce que je ris? Est-ce que je pleure? Est-ce que je me roule par-terre? JE NE SAIS PAS.

Petit conseil pour survivre à Sarah J. Maas: ACCEPTEZ VOTRE DESTIN, VOUS ALLEZ MORFLER. AGONISER.

Alors pour la petite histoire, je ne me suis pas autorisée à lire plus de 100 pages par jour pour faire durer ma lecture sans pour autant finir frustrée. ^^ Et je n'ai dit nulle part, à personne, que j'étais en train de lire ACOWAR. Pourquoi? C'était entre Sarah J. Maas et moi. Je ne voulais personne entre deux. Et je voulais pouvoir pleurer toutes les larmes de mon corps en paix. Merci.

Je ne sais pas quoi vous dire. Sarah J. Maas ne me déçoit jamais. Elle me fait souffrir, oui. Elle me fait rire, oui. Elle me fait pleurer, oui. Elle me fait, oui vous avez compris. Mais jamais elle ne me déçoit.
En gros, je viens de me faire tabasser par 699 pages et j'en veux encore.

«There are more tales to be told in the land of Prythian... The series will continue in 2018.» Ta gueule. Ta gueule et donne-moi le quatrième tome! Par pitié, je ne survivrai pas jusque 2018. Je serais gentille. Avec Tamlin. (uh.)
Ah oui aussi, j'ai eu des envies de meurtres en lisant ACOWAR. Coucou TamTam!
Spoiler(cliquez pour révéler)
Quoi que j'admets que je lui pardonne, un peu. Pour le «Be happy, Feyre.»[/spoiler]

Est-ce que je dois vous préciser que ACOWAR est fabuleux ou est-ce que vous l'aviez déjà compris? Non parce que ça ne me dérange PAS DU TOUT de vous le dire encore et encore.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
ACOWAR est fabuleux.
J'ai tout aimé. Du début à la fin. Des surprises à la Sarah J. Maas jusqu'au plus petit détail. Qui n'est jamais véritablement un détail avec SJM quand on y pense. Je l'ai appris à la dure, maintenant je me méfie. ;)

Comme à chaque fois que je lis un bouquin -et surtout un livre de Sarah- j'ouvre un traitement de texte où j'écris tout ce dont je veux me souvenir, mes réactions, mes pensées, etc pour pouvoir au final fournir un commentaire plus ou moins complet. Eh bien, mon traitement de texte pour ACOWAR c'est le livre, réécrit à la sauce Louan avec des insultes et des OMFG un peu partout. Voilà.

J'ai même fait un tableau avec tous mes ships de la série qui dit si les deux personnages sont en couple et mates, en couple mais pas mates, mates mais pas en couple, etc. Ça ne sert à rien, mais j'avais besoin de faire ce tableau.
Et le temps qu'on en parle, Azriel is mine. C'est mon mate, je le sens! ^^ Du coup, je me ship avec lui. Soyons fous. #Lazriel

Donc l'histoire était géniale. Avec des moments franchement comiques, des moments romantiques, des moments badass, et j'en passe. Clairement, ACOWAR ne nous laisse pas une seconde pour reprendre notre souffle.

Je n'essaierai même pas de vous faire un résumé. Je me connais. Il va faire cinq pages (précis) et il n'y aura que des spoilers. Donc. Mieux vaut pour vous que je ne le fasse pas. Ça serait tellement dommage de vous gâcher toutes les surprises, tous les rebondissements, tous les retournements de situations, toutes les révélations, tout. N'est-ce pas?

Cependant, je tiens juste à préciser que je me casse. Je fais ma valise et je pars pour Velaris. Ras-le-cul de ce monde pourri. À moi la Court des Rêves!

Maintenant, place aux PERSONNAGES. Inutile de vous dire que je les adore, bien-sûr. OK. Il faut que je le dise: Je les adoooooooooooooooooooooooooooore!

Azriel. Comme vous l'avez sûrement compris: je l'aime d'un amour fou. C'est l'anti-social (psychiatriquement parlant il n'est pas antisocial mais bon) le plus mignon et sexy que je connaisse. Je vous assure qu'il est fait pour moi. Et j'ai savouré chacune des scènes où il était présent.

Morrigan. Mor, c'est Mor. Elle est belle, intelligente, et on était au courant qu'elle était badass. Mais dans ACOWAR elle nous le prouve et j'ai adoré.

Amren. C'est un personnage que j'ai toujours beaucoup aimé. Mais j'avais l'impression que par rapport aux autres personnages, elle restait assez inaccessible (ce qui faisait partie de son rôle). Dans ACOWAR, on la découvre un peu plus en profondeur et je ne pouvais qu'adorer. Maintenant, j'en veux plus. Toujours plus. Je n'aurais jamais assez d'Amren.

Feyre. Je trouve qu'elle a bien évolué depuis le premier tome. C'est une héroïne que j'aime beaucoup et un personnage auquel je me suis indéniablement attachée.

Rhysand. "Ah, Rhys", soupira-t-elle d'un ton rêveur.

Nesta. Mon modèle dans la vie c'est Nesta. Je veux être forte comme Nesta. Froide comme Nesta. Belle comme Nesta. Badass comme Nesta. Sauvage comme Nesta. Tout comme Nesta. Cette fille ferait même peur à la mort. Je suis sa fan numéro 1. ;)

Elain. Eh, bien. J'admets que j'ai eu envie de la secouer pendant une bonne partie du livre. Elle m'agaçait! Heureusement, arrivé la fin elle a commencé à s'éveiller comme une jolie fleur qui éclot et j'ai compris que ça faisait partie de son personnage et ce que j'ai ensuite découvert m'a vraiment plu. ^^

Lucien. J'étais plus que ravie de le retrouver. Lucien aura toujours une énorme place dans mon cœur et j'approuve les choix qu'il a fait dans ACOWAR. Et je crois qu'ils m'ont même fait l'aimer encore plus. Mais je n'ai pas encore eu assez de lui. J'en veux pluuuuuuuus!

Cassian. Cassian. Je ne sais pas quoi vous dire. Il est parfait. Un véritable rayon de soleil qui vous donne envie de fermer les yeux et de savourer sa présence, sa chaleur... *in love*

Et puis il y a tout un tas d'autres personnages que j'ai adoré. Le Suriel (Ah, celui-là. Un rêveur.) [spoiler]On a enfin l'occasion de rencontrer Myriam et Drakon qui sont extraordinaires.[/spoiler] Il y a Jurian (si, si, je l'ai adoré.) Et puis, il y a Varian qui est un véritable coup de cœur pour moi. Et aussi Vassa (un nouveau personnage). Etc.

Un livre de Sarah J. Maas sans personnages géniaux, sans problèmes qui vous font frôler la crise cardiaque, et sans romances qui vous font hyperventiler, ce n'est pas du Sarah J. Maas.

ROMANCES.

Les romances de Sarah me font désespérée. Elles font de moi la personne la plus désespérée et romantique (berk) du monde! Mais qu'est-ce que je les aime! De Feyre et Rhys jusqu'à Cassian et Nesta en passant par Amren et Varian. Please, épargnez-moi. Mon pauvre petit cœur...
[spoiler]Pour ce qui est du couple Elain/Lucien, je suis contente que Sarah n'ait pas décidé que parce qu'ils sont mates ils s'aiment directement. Lucien désire bel et bien Elain, et il aimerait vraiment apprendre à la connaître, etc. Mais du côté d'Elain, c'est bien plus compliqué. Et à la fin d'ACOWAR ils ne sont toujours pas en couple.

Du côté de Azriel et Mor, Sarah nous a offert une belle surprise à laquelle je ne m'attendais pas. du. tout. Effectivement lors d'une conversation, Mor avoue à Feyre qu'elle aime le sexe avec les mâles et les femelles mais que d'un point de vue romantique, elle préfère les femmes. OMG! J'ai cru que je ne m'en remettrai pas. Je suis sincèrement heureuse que Sarah ait pris ce chemin-là. Mor a véritablement une histoire touchante. Mais j'admets qu'en l'apprenant, je lui en ai voulu un peu. Parce que ça fait 500 putains d'années qu'elle connaît les sentiments d'Azriel et qu'elle ne lui a jamais dit. Cependant, je comprends pourquoi et je pense qu'Azriel s'en doute d'une manière ou d'une autre. Tout ce que j'espère c'est que lorsqu'elle sera prête à l'avouer aux autres (pas dans 500 ans please) elle prendra Az à part et lui dira en premier. Il mérite au moins ça. Et j'espère qu'ils trouveront tous les deux la personne dont ils ont besoin et qu'ils méritent.[/spoiler]

BROMANCES.

«You belong to all of us, and we belong to you.»
Comme si j'allais louper une occasion de parler bromance. Non mais pour qui vous me prenez? ^^ Bon, c'est pas comme si j'avais plein de trucs à dire. Honnêtement, l'amitié n'a pas vraiment d'importance dans ma vie personnelle et j'ai parfois du mal à même apprécier une amitié dans un roman. Avant Sarah, je ne connaissais même pas le terme "bromance". Et justement Sarah J. Maas présente des amitiés fortes et sincères qui me plaisent énormément, qui me font autant fangirler (toujours pas grammaticalement correct, quand est-ce qu'on l'ajoute au dictionnaire celui-là?) que les romances. Sarah nous offre le genre d'amitié où on s'accepte les uns les autres avec nos points communs et nos différences, les choix qu'on fait et ceux qu'on ne fait pas, des amitiés qui se rapprochent d'avantage d'une famille sur laquelle on peut compter même dans les moments les plus difficiles et pour qui on ferait n'importe quel sacrifice.
«Our family - our court. The Court of Dreams.»
Entre Rhys, Cassian, Mor, Az, Amren, et Feyre, on a le droit à une belle brochette de bromances. Et j'adore quand les garçons s'appellent des frères avec un véritablement sentiment d'attendrissement. Vous voyez où je veux en venir?
«The great joy and honor of my life has been to know you. To call you my family.»

LA FIN.

La fin est tout ce que j'attendais. Tout en émotions et sourires idiots de ma part. Et je ne sais sincèrement pas quoi vous dire.

Un tas d'évènements se déroulent à la fin. Des évènements qui m'ont fait passée par toutes les émotions possibles et imaginables. Des moments qui m'ont fait désespérée, rire, simplement sourire, ou même pleurer. Un peu. Et même des moments qui m'ont amenés un petit peu de paix intérieure.

À la fin, il y a toujours ce silence. Quand vous venez juste de lire le dernier mot et que l'espace d'une seconde votre monde arrête de tourner. Une fraction de seconde pendant laquelle vous êtes perdu, où vous ne savez pas quoi faire. C'est une seconde douce et brutale. Et ACOWAR me l'a donné. Sarah J. Maas me l'a donné. Merci, Sarah.

Maintenant, je n'ai plus qu'à attendre 2018. Je vais me torturer l'esprit jusqu'en 2018. Pauvre petit cerveau... OMG. Je ne sais pas si je survivrai jusque-là! Avant de l'avoir entre les mains, il y a le titre qui sera révélé, le synopsis, et la couverture. Et déjà rien que d'attendre ces petits moments va être une torture. En tout cas, j'ai besoin d'un synopsis. Vite. Au moins pour savoir! Parce que là, on ne sait rien. du. tout. sur le quatrième tome. C'est l'horreur! ^^

Aussi, j'admets avoir une liste de ce que j'espère voir dans les prochains tome. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Voici cette liste : [spoiler]∴Je veux découvrir le fils de Feyre et Rhys (celui dont le Carver prenait les traits aux yeux de Feyre). Mais je ne sais pas encore si je veux le voir enfant ou au début de l'âge adulte.

∴ Je veux plus de Cassian et Nesta. Parce qu'à la fin de ACOWAR ils ont certes des sentiments l'un pour l'autre mais il n'y aucune officialisation ni rien qui nous dit qu'ils soient en couple. Je voudrais donc les découvrir sous le point de vue de Nesta ou de Cassian, comme dans Wings and Embers (nouvelle à la fin d'une édition spéciale de ACOMAF). Et puis, je serai curieuse de découvrir s'ils sont mates ou non. Et si c'est le cas, quand le mating bond m'a se déclencher, etc. Et si ce n'est pas le cas, est-ce que ça les dérangerait d'être ensemble en pensant qu'il y a sûrement quelqu'un quelque part qui est leur mate, etc. Tant de questions. ^^

∴ Pareil concernant Varian et Amren. Surtout qu'après la fin de ACOWAR Amren est à présent une High Fae à part entière donc. Et simplement, je voudrais voir d'avantage de ces deux-là. Leur retrouvailles à la fin page 556/557 étaient délicieuses. ♥

∴ Je voudrais en savoir plus sur Eris, l'héritier de la Court de l'Automne. Parce qu'il m'intrigue et que je pense que c'est un personnage que je pourrais véritablement aimé. J'aimerai donc que Sarah se penche sur beau Eris.

∴ Lucien et Elain? À la fin de ACOWAR Elain semblait seulement commencer à faire un pas vers Lucien et j'aimerai vraiment voir leur relation se développer. Elain va finir par définitivement faire le deuil de sa vie d'humaine et de son ex-fiancé humain. Et je pense qu'ensuite elle pourra véritablement avancer vers Lucien qui n'attend que ça. Désespérément. ^^

∴ Je veux découvrir d'avantage de Vassa, qui était l'une des six reines humaines. Cette reine évoquée dans ACOMAF mais qu'on n'avait pas encore eu l'occasion de rencontre avant la fin de ACOWAR. Elle est sous l'emprise d'une malédiction et retenue captive sur le continent par un mystérieux lord. J'aimerai en savoir plus sur sa malédiction; pourquoi elle l'a reçue et comment elle va la briser. Je voudrais savoir qui est ce fameux lord... Et puis, Vassa a proposé une place à Jurian à sa court (quand elle se sera débarasser de son lord et de sa malédiction, je suppose) alors j'aimerai les découvrir tous les deux. Voir une alliance se former entre Vassa et Jurian. Ce qui permettrait de retrouver Jurian (que j'aime beaucoup). Alors pourquoi pas?

∴ Pour finir, je voudrais voir quand et comment Mor va annoncer à Azriel (et aux autres) sa préférence pour les femmes. Je voudrais la voir dans une romance F/F. Et du côté de Azriel, je voudrais qu'il ait une nouvelle histoire d'amour. Qu'il rencontre quelqu'un qui l'aime comme il le mérite. Parce qu'il le mérite. J'arrête pas de me dire que leur mate respectif est quelque part et je voudrais les voir découvrir le mating bond et tomber amoureux de quelqu'un de nouveau...

Je sais, ça fait beaucoup. Mais je croise les doigts pour que Sarah cale tous ça dans les prochains tomes. Je lui fais confiance. :)

Alors voilà, je crois que c'est tout, je m'arrête là. Waouh. En conclusion, ACOWAR est un troisième tome génial, addictif, et un énorme coup de cœur. C'est la fin de l'histoire de Feyre et Rhysand mais pas la fin de la saga ACOTAR. Ce qui fait que j'ai leur cœur seulement à moitié brisé, en fait. ;)

«I'll see you on the other side.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/12/a-court-of-wings-and-ruin-sarah-j-maas/
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«'Lamen,' said Charls, in a shocked voice. 'Why are you dessed up like the King?'»

26 pages!
En 26 pages, C.S. Pacat me rappelle pourquoi j’aime tant ce qu’elle écrit et que l’histoire du Prince Captif dans sa totalité a mon amour éternel.

Mais très honnêtement, elle aurait pu écrire deux pages et j’aurais quand-même été conquise. Comme je l’ai déjà dit dans une de mes reviews précédentes (je ne sais plus laquelle) je lirai n’importe quoi de C.S. Pacat (même sa liste de courses).

The Adventures of Charls, the Veretian Cloth Merchant (rien que le titre est génial) suit donc l’histoire de Charls qui est un marchant de vêtements Veretian. Bravo pour le résumé Louan! *clapclapclap* On va donc suivre cette histoire sous le point de vue de Charls le marchant de vêtements Veretian. Bah ouais, parce qu’après avoir suivi les aventures de Laurent et Damen sous le point de vue de Damen et Laurent, il fallait bien que C.S. Pacat nous la fasse découvrir des yeux d’un autre personnage. Et Charls est un excellent choix! J’ai beaucoup aimé son point de vue; cet homme est d’une douceur!

L’histoire se déroule après Kings Rising et The Summer Palace. (Oui, cette review est un véritable bordel.) Et alors que The Summer Palace nous montrait comment la relation entre Damen et Laurent évoluait après Kings Rising, TAOCTVCM (bof, même en écrivant que les initiales ce titre reste long ^^) nous dévoile comment se portent nos deux royaumes préférés.

Et par la même occasion on va apprendre que les deux peuples ont des versions bien différentes de ce qui a pu se passer entre Damen et Laurent depuis le premier tome. Des vraies fanfictions! ^^

J’ai beaucoup ri en 26 pages. Cette nouvelle est hilarante. Et ce n’est pas parce que j’ai la blague facile. NON, certaines scènes sont véritablement comiques. Et j’ai adoré, ça nous fait découvrir une autre facette de la trilogie.

Et bien-sûr on retrouve Laurent et Damen (sinon c’est pas drôle)! Ils sont toujours fidèles à eux-mêmes, et bien-sûr que je les aime toujours autant! D’ailleurs, ça me fait penser à l’évolution des personnages depuis le premier tome: incroyable. C.S. Pacat a fait de l’excellent boulot avec ses personnages.

Les retrouver tous les deux est une fois de plus un véritable plaisir et les retrouver sous le point de vue de Charls est un pur délice!

J’admets ne pas avoir plus à dire sur ces 26 pages mais elles valent clairement le coup d’être lues si comme moi vous êtes fan (et le mot est faible) de la trilogie du Prince Captif. Un coup de cœur en 26 pages, seule C.S. Pacat peut faire ça.
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date : 05-05
«It’s terrifying to realize your own decisions are shaping your destiny.»

The Diabolic n'est pas une déception à proprement parler puisque je n'avais aucune attente en me lançant dans cette lecture. Cela dit, j'avais lu beaucoup de bonnes choses sur ce roman alors j'imaginais que ce livre serait bien mieux que ce que j'ai finalement découvert.

J'ai tout-de-même vraiment apprécié ma lecture. Car The Diabolic est le genre de roman que je me plais à lire même si d'un point de vue critique, je n'en suis pas une immense fan.

Honnêtement, je ne sais si ce que je viens de dire est véritablement clair. Je m'explique : vous savez ce genre de livre qui n'a pas sa place dans votre cœur et dont vous oublierez l'existence à peine la dernière page lue mais qui sur le moment vous a apporté un véritable plaisir? Eh bien, The Diabolic entre dans cette catégorie de lecture. Une catégorie qu'aucun livre n'avait intégré dans ma vie de lectrice depuis un sacré bout de temps!

∇ Dans un monde futuriste, il y a les Diabolics; des êtres créés pour protéger la personne à laquelle ils sont assignés. Nemesis est une Diabolic au service de Sidonia qui est la fille d'un sénateur (galactique). Et lorsque l'Empereur ordonne la présence de Sidonia à sa cour pour faire d'elle un otage (car son papa n'a pas été super malin), Nemesis fait ce qu'elle sait faire de mieux : elle protège Sidonia en se faisant passer pour la jeune fille.

Entre amitié, romance, politique et j'en passe, The Diabolic est un roman de science-fiction plutôt addictif. Bien que pas super original et sans réelle surprise.

∇ Je ne vais pas vous dire que j'ai adoré l'intrigue. Parce que ce n'est pas vraiment le cas. Je l'ai trouvé assez simple et prévisible. Cependant, je ne dirais pas non plus que c'est la pire intrigue jamais écrite. Parce que ce n'est pas le cas. ^^

∇ Au niveau de la plume de S.J. Kincaid, j'admets ne pas vraiment y avoir fait attention. Je peux cependant vous dire qu'elle est fluide et bien détaillée sans être lourdement chiante. C'est déjà ça, n'est-ce pas? ;)

∇ J'ai beaucoup aimé les personnages de Nemesis et Tyrus.

Δ Nemesis est badass et n'agit pas stupidement. Donc rien que ça, c'est une bonne chose. De plus, je l'ai trouvé attachante. Nemesis est clairement le cliché de l'humanoïde censé être dépourvu d'émotions qui va finalement découvrir qu'il est capable de ressentir de l'amour, etc. Ce n'est pas une idée franchement innovante. Mais K.J. Kincaid a réussi à la mettre en place de manière à ce que je n'ai pas envie de lever les yeux au ciel. Aussi, j'aime le fait qu'elle n'oublie cependant pas sa nature de Diabolic et ses instincts tel que celui de protéger Sidonia.
Nemesis est dangereuse. Et en même temps, il y a quelque chose de vulnérable en elle qui la rend indéniablement humaine.

Δ Quant à Tyrus, c'est un personnage très intéressant à découvrir. Il est l'héritier de l'Empire (galactique) et sincèrement, je n'aurais pas pu lui résister, même si j'avais essayé. Je n'en dirais pas plus simplement pour vous laisser le plaisir de le découvrir par vous-même mais sachez au moins qu'au départ, j'étais persuadée que rien ne pourrait me faire aimer ce personnage. #nesousestimezpastyrus

∇Δ J'ai cependant beaucoup moins aimé Sidonia. La vraie. On ne la voit pas énormément et bien heureusement parce que je l'ai trouvé légèrement agaçante et plutôt pot-de-colle. ^^ Son destin ne m'a pas spécialement étonnée ou même fait quoi que ce soit. C'est un personnage qui n'avait aucun réel intérêt selon moi.

∇ The Diabolic contient de la romance. Eh ouais. J'avoue que je ne savais pas qu'il y aurait de la romance avant que ma lecture me le fasse gentiment découvrir. C'est une romance classique, pas spécialement waouh, mais que j'ai tout-de-même aimé découvrir. Je l'ai trouvé divertissante et loin d'être désagréable. Même si j'ai eu l'impression qu'elle prenait un peu trop de place dans l'histoire... #jamaiscontente

∇ La fin m'a satisfaite. Et The Diabolic peut clairement être lu comme un standalone bien que deux autres tomes soient prévus. Après je ne sais pas si ce seront des suites ou de simples tomes compagnons donc.

En tout cas, la fin est à la hauteur du reste du roman. Bien que peut-être un peu simplette et rapide mais ce n'est pas ce que je qualifierais de mauvaise fin.

En conclusion, The Diabolic est une bonne lecture mais sans plus. Une découverte agréable, un roman qui fait passer le temps. Ce livre a tout ce qu'il faut pour être lu et apprécié. Il y a juste un petit manque d'intérêt pour l'intrigue qui n'est pas grandiose pour ma part.

«A Diabolic is ruthless. A Diabolic is powerful. A Diabolic has a single task: Kill in order to protect the person you've been created for.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/05/the-diabolic-s-j-kincaid/
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«Never fear. Never flinch. And never, ever forget.»

Nevernight n'a pas été écrit pour les âmes sensibles. Et heureusement pour ma petite personne, je n'en suis pas une. Il aurait vraiment été regrettable de passer à côté d'une telle perle.

Je peux être vulgaire? Jay Kristoff ne se prive pas alors je crois que ce commentaire peut être vulgaire. Histoire d'être un minimum à sa hauteur?

OK.

Alors.

ARRH!

Je n'y arrive pas. Je ne trouve pas un gros mot qui soit à la hauteur de Nevernight. ^^

Vous avez remarqué que je ne sais pas quoi dire, n'est-ce pas?

Nevernight est une tuerie.

Littéralement.

Et bien-sûr, moi âme insensible, j'ai adoré!!!!

Résumé de Nevernight en une longue phrase mais une phrase quand-même:
Mia veut venger sa famille et pour cela rien de mieux que d'intégrer le Poudlard des assassins (The Red Church), où les cours donnés sont différents de ceux que Harry Potter suivait mais tout aussi fascinants, si vous aimez prendre des bains de sang. ;)

Alors? Vous êtes tentés?

Oui, donc, Nevernight est sanglant. Et pas que! Jay Kristoff n'a eu peur de rien en écrivant ce roman.

Et on l'en remercie de tout notre cœur parce que c'est SPLENDIDE.

D'ailleurs, en parlant de Jay Kirstoff et de Nevernight, cette plume!! OMFG.

Bien que j'ai eu besoin d'une cinquantaine de pages pour m'y adapter, je ne peux nier que cet auteur a une plume de dingue et qui mérite vraiment d'être lue.

Alors pour vous expliquer un peu, Jay Kristoff est un professionnel de la description parfaite. C'est-à-dire qu'il va vous donner absolument (ab-so-lu-ment) tous (tous!) les éléments dont vous avez besoin pour visualiser une scène, un personnage, ou autre avec des mots triés sur le volet sans que le tout soit lourd et d'un ennui insupportable.

Sa plume a parfois un côté poétique, ce qui est assez délirant dans un roman où trancher des gorges est un passe-temps. C'est intense, aucun problème pour ressentir les émotions des personnages ou l'atmosphère du moment. Pff! Je ne sais même pas quoi vous dire qui puisse vous faire comprendre mon amour pour sa plume.

...

Maintenant que j'y pense.

À la page 16 de ma copie (signée par l'auteur, j'en fais ma nouvelle fierté♥) j'ai écrit (détendez-vous, je l'ai écrit sur un post-it que j'ai ensuite collé à la page) «Ces mots s'immiscent en vous comme un froid glacial que vous accueillez à bras ouverts.» Oui 1. je me sentais d'humeur à écrire une phrase soit-disant super profonde, et 2. je n'étais qu'à la page 16 et j'aimais déjà Nevernight. Si ça ce n'est pas un coup de cœur! ♥

De manière générale, Nevernight est un roman bien complet.

→ Le scénario est addictif, cohérent, et imprévisible. L'auteur ne nous donne pas une seconde pour nous ennuyer, les rebondissements et retournements de situations sont bien présents et j'en passe. Autant dire que ça vaut carrément la découverte.

→ Le world building est intéressant et ne laisse la place à aucune question sans réponse. J'ai beaucoup aimé ce que j'en ai découvert. Et c'est peut-être bête mais j'adore le fait qu'il y ait trois soleils et que le temps passe autrement - j'admets que je pourrais pas l'expliquer mais si vous avez lu Nevernight vous comprenez sûrement où je veux en venir. Et si vous ne vous êtes toujours pas lancé et donc que vous ne voyez pas où je veux en venir, eh bien vous n'avez qu'à aller lire Nevernight. ;)

The Red Church est un endroit qui m'a fascinée. Honnêtement, je ne suis pas sûre que j'y mettrai les pieds, pas pour tout l'or du monde, mais si jamais vous avez le goût du danger (et le mot est faible), TRC pourrait être votre prochaine destination de vacances!

Avant de me lancer dans les personnages, je veux parler romance. Si vous êtes un romantique ou si au moins vous cherchez une romance, Nevernight n'est pas fait pour vous. Je veux dire, concernant Mia et Tric, il y a bien des sentiments entre eux mais ils n'y pensent pratiquement pas et n'en parlent pas du tout entre eux. Ce n'est une romance à proprement parler. En gros, ils couchent ensemble, rien de plus. Du sexe, donc.

Cela dit, je suis bien heureuse qu'il n'y ait pas de romance à proprement parler et que nos personnages s'en tiennent au sexe. Hello, ce sont des assassins; ils tranchent des gorges comme vous vous feriez une partie de bonne paye (qui joue encore à la bonne paye?). Alors honnêtement, la romance ferait tâche dans le décor. Alors que le sexe, ça leur donne un côté humain mais pas assez pour qu'on se dise qu'ils ont un putain de cœur qui bat dans leur poitrine. Vous voyez où je veux en venir?

Maintenant, passons aux personnages que j'ai tout bonnement adoré! Autant les méchants que les... est-ce qu'on vraiment parler de gentils? Non parce que c'est pas que je tienne absolument à vous le rappeler mais ILS TRANCHENT DES GORGES. Ils sont dans une "école" où on apprend à tuer, à séduire pour tuer, à empoisonner, etc. Donc. Disons qu'il y a les méchants et ceux qui sont gentils à la manière Nevernight, OK?

Bref, tout ça pour dire que je les ai trouvé géniaux. Qu'ils fassent partie des personnages principaux ou secondaires.

Je me dois, en premier lieu, de parler de Mister Kindly. Parce que ce chat-qui-n'en-est-pas-un est l'amour de ma vie. Je vous jure s'il était humain, je lui demanderai de m'épouser. Si, à ce point!

OMFG il ferait un humain super sexy dans le genre sombre et mystérieux... Je suis prise de regrets, là.

Mister Kindly (le-chat-qui-n'en-est-pas-un) est génial, vous l'avez compris. Et SURTOUT il a une répartie que j'adooooooooooooooooore! meow

Mia. Mia. Mia.
J'ai adoré Mia. Quelle surprise! Elle n'est pas véritablement méchante. Mais en vue des circonstances qui l'ont amenées jusque-là on ne pas non plus prétendre que c'est un ange.

Cela dit, je l'ai trouvé badass, intelligente, et un brin attachante. Chacune de ses réactions, de ses actions, de ses pensées, etc. était en accord avec l'image que je me faisais d'elle avant de me lancer dans Nevernight. C'est une adolescente (16 ans) qui n'a pas froid aux yeux et qui ne recule devant aucun obstacle.

Ah, Tric. Lui aussi il est génial et une part de moi aurait aimé le voir encore plus.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Malheureusement on n'en aura pas l'occasion puisqu'il est MORT. *pleure toutes les larmes de son corps.*En tout cas, c'est un personnage que j'ai beaucoup aimé découvrir et qui a su me plaire dès sa première apparition.[/spoiler]

Concrètement, chaque personnage m'a laissé une impression différente mais chacun est mortel. Tiens, tiens. #pasfaitexprès

[spoiler]Cependant, il y a un personnage plus que les autres que j'aurais aimé découvrir d'avantage parce qu'il m'a marqué lors de ses apparitions; c'est Lord Cassius/The Black Prince/Lord of Blades. OMG. Je ne sais pas pourquoi mais du peu qu'on peut voir de lui dans Nevernight, je suis sa fan numéro 1. Et sa mort m'a donné les larmes aux yeux!


Bref, je crois que vous avez compris mon avis sur les personnages.

Arrivée moins d'une cinquantaine de pages de la fin, mon cœur a morflé. Jay Kristoff nous offre une fin explosive avec de nouveaux rebondissements, des révélations, etc. Et même si les centaines de pages précédentes semblaient nous y préparer, je doute qu'on puisse être prêt pour un tel final!

C'est donc une excellente conclusion avec un arrière goût de torture; j'avais envie de tuer des personnages fictifs et en même temps j'étais tentée d'aller me rouler en boule dans mon lit sous ma couverture et attendre jusqu'à ce que je m'en sois totalement remise. Ce qui prendra du temps.

En conclusion, Nevernight est un gros coup de cœur. Ou un bon coup de poignard. À voir. Je ne sais pas ce que ça fait de moi mais j'ai adoré. ;)

Bien-sûr, inutile de préciser que si vous êtes sensible à la violence, au sexe, ou quoi que ce soit dans le genre, je ne vous conseille pas de lire ce roman. En revanche si aucun de cela ne vous dérange, foncez!

Une dernière précision, si vous n'êtes pas un habitué des lectures VO (dans le cas présent l'anglais), inutile de commencer l'expérience par Nevernight. Ou du moins, je ne vous le conseille pas. Il faut avoir un très bon vocabulaire autrement, on se perd dans les descriptions, etc. Après bien-sûr, ce n'est qu'un conseil.

Maintenant, je n'ai qu'à attendre Septembre prochain pour Godsgrave. Juste assez de temps pour m'y préparer!

«When all is blood, blood is all.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/03/nevernight-jay-kristoff/
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OMG. Je ne peux pas lire ACOWAR. Je ne suis absolument pas prête pour ça. Alors je vais restée là, à observer ma copie en me disant que je peux résister. Je peux!
Et quand je me lancerai enfin dans cette lecture, je lirai doooooooooooooooooucement.
Voilà, je voulais juste le dire. ^^
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OMG. Il faut à tout prix que je retrouve mes crayons de couleur. ^^
Les dessins sont tout simplement magnifiques. Il n'y a rien à dire de plus. Maintenant, il faut juste trouver les bonnes couleurs.
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date : 30-04
«What were the odds of us being put on the same slab of rock in this huge universe?»

Si vous êtes un geek avec un faible pour les contes de fées, Geekerella n’attend plus que vous!

Geekerella est ce à quoi ressemblent les contes de fées en 2017. On va suivre Elle qui est une geek et fan absolue de la série Starfield et Darien qui a décroché le rôle du Prince Carmindor pour le reboot du fameux Starfield.

Déjà, sachez que j’ai bien apprécié ma lecture qui a été plutôt rapide et légère. J’étais d’humeur geek & romantique et Geekerella m’a apporté tout ce dont j’avais besoin.

Je vous dirais bien que c’était cliché. Mais n’est-ce pas la marque de fabrique des contes de fées, en général?
En tout cas, le côté geek et le côté conte de fées sont bien présents et s’accordent à merveille, ce qui est selon moi la preuve formelle que Geekerella a tenu toutes ses promesses.

Notre personnage féminin (Dani)Elle a été élevée par un papa geek qui lui a enseigné son amour de la série Starfield et qui était l’un des fondateurs de la convention ExcelsiCon où est organisé un concours cosplay et un bal masqué en l’honneur du nouveau Starfield. Elle (le prénom le plus chiant à caler dans une phrase) décide de participer à ce concours sans que sa belle-mère (aka Stepmonster) et ses demi-sœurs -Cal et Chloe- ne l’en empêchent.

Bien-sûr que serait une réécriture de Cendrillon sans notre fée marraine, un timing serré, une chaussure perdue, et un prince amoureux? Eh bien, ça ne serait pas Cendrillon et Ashley Poston ne l’a pas oublié! Dans le rôle de la fée marraine vous partirez à la rencontre de Sage, et je suis sûre que vous avez déjà deviné qui sera notre prince.

Ashley Poston a une plume agréable à lire; fluide et qui nous montre qu’on n’a pas besoin de faire des phrases entièrement composées de mots compliqués pour avoir un très bon récit.

Du côté des personnages, je les ai trouvés à la hauteur de mes attentes et attachants. Chacun remplit son rôle de personnage de conte de fées des temps modernes à la perfection. Je n’ai sincèrement pas grand-chose de plus à dire sur eux.

Sauf que… Sage est légèrement plus classe que notre vieille fée marraine. Et qu’elle ne se balade malheureusement pas avec une baguette magique.

Un conte de fées, geek ou non, sans romance ça n’a pas vraiment de sens. Et la romance dans Geekerella a beau être sans surprise, elle est tout-de-même vraiment agréable à suivre et elle n’est pas forcée. Alors, je crois pouvoir dire que je l’ai bien aimé. Si! Je sais, ça fait un moment que je me plains sur les romances et je ne suis jamais contente mais pour le coup, rien ne m’a vraiment dérangée. Après, je ne dirais pas non plus que notre prince et notre geekerella est mon nouvel OTP…

Et c’est sans surprise qu’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. ←Wait, pas si vite. Pour l’instant, ils vivent juste heureux. Et non, ce n’est pas un spoiler! C’est pas comme si vous ne connaissiez pas les contes de fées. N’est-ce pas?

En conclusion, Geekerella vaut le détour si vous êtes à la recherche d’une lecture sans prise de tête qui vous rappellera pourquoi vous aviez envie de devenir une princesse quand vous étiez petites. Ou un prince, pour ce que ça change.

PS: le carrosse de Geekerella a bel et un bien un rapport avec une citrouille, trouvez lequel!
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F*ck. Mon amour pour les pirates est mis à l'épreuve. J'ai besoin de ce livre tout de suite!!!!
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date : 27-04
«Patience and Silence had one beautiful daughter. And her name was Vengeance.»

Jay Kristoff et Amie Kaufman offrent un second tome bien à la hauteur du premier et qui prouve le talent de ce duo.

Waouh.

Waouh.

Waouh.

J'ai adoré ma lecture et j'ai un tas de choses à dire et je ne sais pas par où commencer... problématique.

Donc.

Illuminae nous faisait suivre les aventures de Kady Grant et Ezra Mason après que Bei-Tech ait attaqué la planète Kerenza et que les deux adolescents aient embarqués l'un sur l'Hypatia et l'autre sur l'Alexander.
Dans le cas de Gemina, on va suivre Hanna Donnelly et Nik Malikov qui se trouvent sur la station spatiale Heimdall lorsqu'un groupe de méchants gars envoyé par Bei-Tech (#coriace) débarque pour se débarrasser de tout le monde. Sympa, n'est-ce pas? Oh et puis-je préciser que ce n'est pas tout? Cependant, je vous laisse le découvrir par vous-même. ^^

Autant dire que la formule de Jay Kristoff et Amie Kaufman fonctionne à merveille! Une attaque surprise (sinon c'est pas drôle) et la survie d'un grand nombre de personnes sur les épaules d'une fille et d'un gars qui sur le moment ne sont pas les meilleurs amis de l'univers, et on embarque pour une aventure riche en rebondissements, en retournements de situations et tout un tas de trucs super passionnants et addictifs!

Bien-sûr, tout comme Illuminae, l'histoire de Gemina est racontée sous forme de dossier avec des enregistrements vidéos, des rapports, des conversations par mails, des plans et des schémas, et j'en passe.
Toujours aussi passionnant!
Et comme bonus, Gemina nous fait découvrir les talents de Marie Lu concernant le dessin. Parce que bien-sûr, elle ne pouvait pas être qu'une auteure talentueuse, il fallait en plus qu'elle sache nous faire autre chose que des bonhommes battons. ^^
Ses dessins sont tout bonnement magnifiques. Pff, une tuerie.

Comme vous l'aurez probablement compris, Gemina n'est pas l'histoire de Kady et Ezra mais bel et bien celle de Nik et Hanna. Et j'admets qu'au début de ma lecture, j'étais un peu sur la réserve. Je craignais de ne pas les apprécier autant que Kady et Ezra.
Pas de panique!
Hanna et Nik sont géniaux.

Les personnages de Gemina sont géniaux. Qu'ils soient gentils ou méchants, d'ailleurs.
Mais je vais me concentrer sur nos gentils, OK? Et principalement sur trois personnages.
Hanna → ou la fille dont le papa est le chef de la station spatiale Heimdall. Highness est une badass loin d'être stupide. Et il y a de quoi puisque son père l'a entraîné au combat et à la stratégie et tout ce qui fait de vous un petit génie dans l'art de la guerre. Ah, les moments père/fille. ^^
Nik → Niklas Malikov est un bad boy de la mafia russe avec un cœur en marshmallow. Si ça c'est pas l'homme de ma vie, je ne sais pas ce que c'est! ^^ Et bien-sûr que lui aussi a eu le droit à son côté badass, voyons.
Ella → Génie. Ella est la cousine de Nik et c'est un véritable petit génie qui réussit à nous faire rire même dans une situation un peu tendue. Elle est super attachante et sa relation avec Nik va la découverte!
Autant vous dire que Bei-Tech ne s'attaque vraiment pas aux bonnes personnes. Après Kady et Ezra, Hanna et Nik et Ella entrent dans la place. Ils ne s'en remettront pas. ←Bei-Tech.

Pour ceux dont le cœur serait en pièces d'avoir appris que Kady et Ezra n'étaient pas les personnages principaux de Gemina, vous avez remarqué que je viens de dire principaux?
Je ne vous ai rien dit. Mais ils seront de retour vers la fin de Gemina. Et il y aura même AIDAN! OMG. AIDAN m'avait manqué! ^^

Bref, Gemina est d'enfer! Et cette fin GÉNIALE promet un troisième tome (Obsidio) tout aussi génial. Je ne peux qu'être impatiente.
Mars 2018... --'

Petite parenthèse qui n'est pas spécialement une parenthèse mais bon : je tiens à dire que j'ai adoré le petit cours d'astrophysique sur les réalités alternatives et tout le bazar.
Je me suis sentie comme un petit génie. ;)

En conclusion, Gemina est un tome explosif qui m'a fait une expérience proche de la torture, mine-de-rien. Mon petit être a eu du mal à y survivre. Mais ça valait la peine. Même les petites frayeurs survenues lors de ma lecture en valaient la peine!
Spoiler(cliquez pour révéler)
N'est-ce pas Nik? N'est-ce pas univers A et B?

En fait, je crois que Jay Kristoff et Amie Kaufman forment un duo machiavélique.

«It may comfort you to know that your death, while astonishingly violent, will likely be mercifully swift.»
D'ailleurs, j'en connais qui ont un problème avec le mot "mercy". Je dis ça, je dis rien.

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/04/27/gemina-jay-kristoff-et-amie-kaufman/
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date : 23-04
«If I do not return, it is only because not one but two worlds conspired to stop me.»

OMG. Ce livre était dingue! Pas parfait mais dingue.
The Edge of Everything me donne très envie d'être vulgaire. ^^ Je m'explique. Il y a des livres que j'aime (énormément) qui me donnent envie de déballer une longue liste de mots pas très jolis. TEOE fait partie de ces livres. Mais je vais tâcher de rester polie. ;)

C'est James Dashner qui m'a convaincue de lire ce roman. Et je dois avouer que c'est à ce moment-là que j'ai compris que j'étais un peu à côté de la plaque quant à ce que j'imaginais que serait ce livre. Parce que, ne me demandez pas pourquoi, j'étais persuadée que c'était un contemporain. ^^ Et même si le côté contemporain est bel et bien présent, c'est surtout de l'urban fantasy!!! (Maintenant que j'y pense, tu m'étonnes que le côté contemporain est présent, c'est un peu pour ça qu'on parle d'urban fantasy Louan!!)

BREF.

Je vais commencer par les points qui m'ont menés à ne pas placer The Edge of Everything en liste diamant. Parce que je suis d'humeur à commencer par là.

◊ J'ai trouvé quelques petites incohérences dans le récit. SORRY!! C'est vraiment minime mais pour une raison qui m'échappe, ça m'a un peu sauter aux yeux.
Et bien que ça n'ait en rien gâcher ma lecture, le simple fait que je l'ai remarqué m'a donné envie de me frapper la tête contre un mur.
Rien que ça. ;)

◊ Deuxième point qui m'a donné envie de pleurer toutes les larmes de mon corps car à mon grand regret c'était la preuve que ce livre n'est pas parfait: la romance!!!
Bon, c'est clair que question romance je suis une véritable chieuse. Dans le genre jamais (ou presque) contente.
Alors, qu'est-ce qui m'a gâché le plaisir de vivre une histoire d'amour par procuration cette fois? Bah, le véritable problème, c'est l'insta-love et par extension le manque de développement. MAIS QU'EST-CE QU'ILS ONT TOUS À NOUS SERVIR DE L'INSTA-LOOOOOVE!!!?
J'aurais pu m'en remettre surtout en sachant que sur l'échelle de la mignonitude (mot clairement incorrect, je sais) je donne à Zoe et X un bon 9/10. SAUF que la romance joue un rôle assez important dans TEOE donc j'ai pas réussi à oublier la façon dont elle a été amenée dans le récit et l'effet qu'elle me faisait dans le genre: "on a sauté les étapes pour en venir au fait: ils s'aiment et veulent se faire plein de bébés".
Voilà. ^^

◊ Dernier point un peu décevant, et je ne sais pas si c'est juste moi ou quoi, mais même si j'ai aimé l'histoire (j'en parlerais plus bas) je l'ai trouvé assez prévisible. Je n'ai trouvé aucune grande surprise. Dommage!!!

Maintenant place à tout ce que j'ai ADORÉ!!

◊ L'histoire.
Un jour où une tempête de neige s'abat sur la ville, Zoe et son petit frère Jonah vont se réfugier dans l'ancienne maison d'un couple, qui leur était cher, assassinés il y a peu alors que la fratrie devait déjà se remettre de la mort de leur père. Et dans cette maison perdue au milieu de la tempête, ils vont croiser la route d'un homme dangereux dont va les sauver X, un chasseur de primes - son job est donc de ramener des âmes peu recommandables dans un monde souterrain où elles passeront l'éternité: the Lowlands.

◊ Le monde.
Ce qui m'a vraiment intéressée n'est pas le monde dans lequel se déroule l'histoire dans son intégralité puisque majoritairement c'est le nôtre! Mais ce que j'ai ADORÉ a été de découvrir the Lowlands qui est donc l'équivalent de l'enfer.
Et ce que j'ai aimé par dessus tout c'est la façon dont est dirigé cet endroit. Honnêtement, je ne saurais pas l'expliquer clairement donc vous savez quoi? Allez le découvrir par vous-même!!!! ;)

◊ La plume de l'auteur. Jeff Giles a une plume que j'ai beaucoup aimé. Déjà parce qu'elle est entraînante. Ça plus l'histoire, je n'ai eu aucun mal à me plonger dans TEOE. Mais aussi parce qu'il a une jolie plume tout simplement. Elle est descriptive sans être lourde, les émotions des personnages sont bien présentes et Jeff est capable de nous sortir de jolies phrases qu'on aurait presque envie d'encadrer. Avec en plus pas mal de répliques drôles, comment pouvais-je résister?

◊ Les personnages. J'ai eu un gros coup de cœur pour les personnages! D'ailleurs, c'est sûrement mon aspect préféré de ce livre. Ils sont tous attachants dès le départ et clairement, ce sont d'excellents personnages.
♦ Zoe est une jeune fille forte et intelligente que j'ai adoré. Tout simplement. Je n'ai sincèrement rien d'autre à dire sur ce personnage mais c'est un excellent personnage. Sans aucun doute.
♦ X est un gars mystérieux. OK. Et au tout début, je m'attendais à découvrir un personnage un peu dangereux avec un petit côté bad boy. Donc son côté timide m'a surprise mais j'ai adoré. Il est calme, attachant et il y a toujours cette aura de mystères qui l'entoure. Il est... presque parfait, je dirais. Je m'y suis attachée sans problème.
♦ Jonah. AH JONAH!!! Je l'aime trop. Ce gosse est génial. Il est innocent, super mignon, adorable, tout ce que vous voulez qui entre dans la case : "j'ai envie de lui faire un câlin comme s'il était un ours en peluche". Et puis ses répliques sont à la hauteur du personnage, j'ai adoré!
♦ La maman de Zoe et Jonah. J'ai été surprise. Parce que je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit aussi présente. Je veux dire, au début du roman quand Zoe et Jonah sont seuls, j'étais persuadée que c'était un coup classique du genre YA et qu'on ne la verrait quasiment pas de tout le bouquin. Et finalement, c'est un personnage très présent et j'ai beaucoup aimé ça. Elle agit comme une véritable mère et c'était un point que je tenais à souligner tellement ça me semble rare dans les romans YA. En plus, elle est géniale!! Quoi de plus?
♦ Banger m'a fait rire. Et c'est tout ce dont j'avais besoin venant de lui. Il est super.
♦ Ripper!!!! Elle est badass, elle m'a fait rire! C'est ma nouvelle fictional best friend forever. :p
♦ Dallas est un véritable rayon de soleil. C'est vraiment un gars mignon (et drôle en plus de ça!) qu'on a envie de prendre dans ses bras et de serrer si fort qu'il ne pourrait plus respirer.
♦ Val est la meilleure amie de Zoe et surtout le genre de fille qui a l'air plus vivante que toi. ^^

◊ En conclusion, The Edge of Everything est un super premier tome qui me donne très envie de découvrir la suite dès sa sortie! Si vous êtes un amoureux de la fantasy et de la romance, foncez!

«Silence, her mother liked to say, could heal you or it could make you go crazy. It all depended on how you listened to it.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/04/23/the-edge-of-everything-jeff-giles/
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date : 21-04
«I've lost count of the times people have called me a bitch or snob, misinterpreting my shyness or lack of eye contact as disrespect or rudeness.»

#geekpower

Attention tout le monde, Queens of Geek est dans la place!

► Trois meilleurs amis soudés.

► Des références geeks comme Indiana Jones, The Breakfast Club, et bien d’autres.

► Deux romances qui vous donnent envie de dessiner des petits cœurs partout. ♥♥♥

► Le tout au paradis des geeks.

J’ai été convaincue par les cheveux roses sur la couverture. Ça m’a rappelé le jour de mes quatorze ans (il y a quelques années donc) où j’ai teint mes cheveux en rose. C’est l’année où je suis officiellement devenue excentrique et légèrement geek. ^^

► Dès la première page mon mode fangirl s’est activé. L’auteure mentionne Retour vers le Futur et je repense à Doc, glisse Indiana Jones et ça me rappelle les soirs que j’ai passé à regarder les films avec mon papa. Mario Kart? J’ai passé des heures à jouer à ce jeu avec mon petit frère. Need for Speed? Sérieux, ça fait des années que je n’avais pas entendu parler de Need for Speed! Et surtout pas dans un livre YA! Quand on croise un geek dans un bouquin et qu’il parle d’un jeu vidéo il va nous sortir du Call of Duty ou Assassin’s Creed (♥). Et c’est très con mais j’étais contente de lire Need for Speed. ^^

Oh et sans parler de Supernatural bien-sûr. #Destiel.

BREF!

► J’ai adoré ma lecture. En plus du côté geek, c’était un contemporain vraiment sympa; une lecture rapide (262 pages) et sans prise de tête. Si c’est pas génial!

En plus de ça, Jen Wilde a une plume fluide et simple qui s’accorde merveilleusement bien avec son roman. Clairement, tout pour passer un bon moment.

► Les personnages sont attachants et réalistes. On s’attache rapidement à eux et à leur côté geek. Et on peut même très facilement d’identifié à eux!

On va suivre le week-end des trois amis à une convention sous le point de vue de Taylor qui est fan d’une saga appelée Firestone et qui meurt d’envie d’en rencontrer l’auteure. Et sous le point de vue de Charlie qui vlog et qui a un rôle principal dans le film The Rising.

Ce qui nous permet de profiter à fond de l’aventure au SupaCon de ces trois geeks.

► L’amitié entre Charlie, Jamie, et Taylor m’a énormément plu! J’aime leur complicité. Ils partagent leurs doutes, leurs peurs, leurs moments de joies, etc. Et je ne sais pas, ça m’a plu. J’ai trouvé ça attendrissant et fait en toute simplicité.

(PAUSE: Je ne sais pas si l’auteure a fait exprès de donner des prénoms mixtes à nos trois geeks mais autant préciser pour ceux qui passeraient par là sans avoir lu le bouquin:

→ Taylor est une fille.

→ Charlie est une fille.

→ Jamie est le mec du trio.)

► Côté romance, c’est un peu cliché mais tellement adorable!!!!imageshhh

♥ Première romance: Taylor et Jamie.

Ils sont meilleurs amis et en pince l’un pour l’autre. Ils sont adorables, et Jamie est un gars super gentil et tout ce qui va avec. Clairement craquant.

♥ Deuxième romance: Charlie et Alyssa.

Ici on a donc le droit à une romance F/F. Charlie a subi une rupture difficile et très publique six mois plus tôt. Elle veut prouver qu’elle est heureuse sans Reese (son ex qu’on prend plaisir à ne pas aimer) et c’est là que sa route va croiser celle d’Alyssa. Les deux filles sont fan l’une de l’autre et ont ce qu’on appelle couramment un crush l’une sur l’autre.

Et j’ai adoré la façon dont l’auteure a développé leur romance. Là aussi c’était adorable.

► Jen Wilde (l’auteure) aborde donc des sujets sérieux tels que la bisexualité via Charlie, l’anxiété et le syndrome d’asperger via Taylor. Aussi Jen Wilde parle de l’acceptation de soi. Taylor a des rondeurs et Charlie est Australienne d’origine Chinoise. Bref, elles ont des « différences » et elles vont décider qu’elles sont très bien comme elles sont et qu’elles ne vont accorder aucun crédit à ce que pensent les autres.

► Mais parmi tout ça, je voudrais rapidement faire un point sur la bisexualité. Pour la petite histoire, quand j’avais treize ans (soit il y a un moment déjà), j’ai réalisé que je suis bisexuelle mais j’ai décidé de ne rien dire parce que ce n’est pas une sexualité qui est reconnue par tout le monde.

Certains pensent que c’est comme le passage à l’âge adulte sauf que là tu passes d’hétéro à gay. SAUF que pas du tout, comme vous vous en doutez sûrement. La bisexualité est en fait un genre de « non-sexualité ». C’est-à-dire qu’une personne bisexuelle ne va pas être exclusivement attirée (sexuellement ou émotionnellement) par les hommes ou les femmes.

Bref, le cours terminé, même si la bisexualité commence à être mieux accepté qu’il y a quelques années c’est toujours pas un sujet super abordé, même dans les bouquins. ALORS j’étais vraiment contente de découvrir que Jen Wilde avait décidé que Charlie serait bisexuelle et fière de l’être!

► Concernant l’anxiété (ma chère amie depuis maintenant trois ans) pas mal de bouquins l’aborde puisque c’est un problème assez fréquent dans la société de nos jours mais je crois que je n’avais jamais lu une description aussi simple et réaliste du problème via Taylor.

Et ça aussi, c’est un point que je tiens à saluer.

► En fait, Queens of Geek vaut le coup d’être lu par sa simplicité et son réalisme. L’auteure aborde des sujets de tous les jours avec justesse; ça fait du bien de pouvoir s’identifié à un personnage.

Je pense aussi que Queens of Geek est l’un de ces romans où les personnages peuvent permettre à certains de s’accepter tels qu’ils sont et de s’aimer sans se soucier de ce que les autres vont en penser.

Parce qu’au final, c’est fatiguant de toujours essayer de plaire aux autres. Sérieux, se plaire à soi-même est bien plus important que plaire aux autres et c’est aussi bien plus satisfaisant.

Voilà. Je crois que j’ai dit tout ce que j’avais à dire. (J’ai l’impression que cette review est un peu brouillon mais tant pis.)

En tout cas, retenez que Queens of Geek est un roman que je recommande chaudement! Et puis, si vous aimez les lettres d’amour aux fandoms, ce livre est fait pour vous.

Soyez geek et fier! Soyez vous-même et soyez fier.

«As long as I have my family, my friends, and my fandom... I'll be okay. No matter how messy life gets. Because I have a league of superheroes by my side. Some I've known for years. Others I've just met. Even more who I'll never meet. I'm surrounded by superheroes. And that means I must be one, too. And everyone knows that no matter what darkness they face, heroes are destined to win.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/04/24/queens-of-geek-jen-wilde/
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date : 20-04
«One to be a murderer, the other to be martyred, One to be a monarch, the other to go mad.»

Je tiens à vous prévenir que je n'ai jamais aimé les pâtisseries. Jamais de toute ma vie. Voilà. Il fallait que vous le sachiez.

Heartless est dans ma PAL depuis le jour de sa sortie en Novembre dernier. Mais je n'étais pas prête à lire ce roman. Pourquoi? Pas besoin d'être un petit génie pour savoir qu'on ne va pas avoir le droit à un "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants..." à la fin. (Non pas que ça soit si regrettable.) Et mon petit cœur n'était pas prêt.
Jusqu'à présent.

Étant une immense fan des Chroniques Lunaires, comment résister à un seul roman de Marissa Meyer? J'étais impatiente, curieuse, et plutôt effrayée à l'idée de la découvrir à travers une histoire autre que celle de TLC.
J'avais peur d'être déçue. Et je le suis. Un tout petit peu. (J'expliquerai pourquoi bien-sûr.) Mais je reste tout-de-même admiratrice du travail de cette auteure (que j'adore).

The Queen of Hearts est bien connue. Et Heartless nous dévoile Catherine (ou Cath) qui se trouve être cette fameuse reine avant que celle-ci ne devienne... sans cœur. (Est-ce qu'au moins c'était grammaticalement correcte?)

Bon, je suis partie avec un léger désavantage: la période où j'aimais tout ce qui touchait de près ou de loin à Alice au pays des merveilles est révolue.
MAIS...
J'étais tout-de-même curieuse de découvrir Heartless parce que 1. Marissa Meyer et 2. The Queen of Hearts est une méchante qui me fascine. (C'est sûrement sa manie à faire couper les têtes de tout le monde. ^^)

En tout cas, j'ai bien aimé ma lecture. Comment ne pas aimer ce roman?? Mais ce n'est pas non plus un coup de cœur et je n'ai pas TOUT aimé. Certains aspects de ma lecture m'ont même déplu.

♠ Heartless est (très) prévisible.
Alors, je ne sais pas si c'est parce qu'on sait tous dès le départ comment toute l'histoire va se terminer ou non mais je n'ai eu aucune surprise en lisant Heartless. Et bien que ça ne soit pas un problème mortel (heureusement), j'ai trouvé ça dommage.

♠ Niveau intrigue, ça ne casse pas des briques, mes amis! Cath est un peu le cliché de la fille qui a un rêve et qui va devoir faire une croix dessus à cause d'un mariage qu'elle aurait bien aimé éviter et comme si c'était pas suffisant, elle va tomber amoureuse d'un mec (sorti de nulle part) et leur amour (oh les pauvres!) est impossible et va mal finir. (
Question originalité, je ne suis pas sûre que Marissa Meyer se soit donné un mal fou. Je veux dire, bien-sûr que c'est une bonne idée de découvrir comment la Reine de Cœur est devenue la méchante qu'on connaît mais entre deux, ça manque de saveur (si j'ose dire).

Je ne sais pas, j'en attendais peut-être trop. Ou je suis juste d'humeur à jouer les rabat-joies. (À voir.)

♠ Je vous parlerai bien du monde (et donc de Wonderland). Je vous assure. Mais je n'ai ABSOLUMENT RIEN à dire dessus sauf que je l'ai bien aimé. Dit comme ça, on dirait pas mais c'est vrai! Je l'ai bien aimé, pas d'un amour fou mais quand-même.

♠ Bon, pour ajouter une touche de lumière dans ce commentaire, la plume de Marissa Meyer est toujours aussi agréable à lire. Je l'adore!!! ♥ On sent une évolution dans sa façon d'écrire (ce que j'aime énormément) et on retrouve la fluidité et la beauté dans la simplicité de sa plume. Un régal!!!
Par contre, c'est quoi cette histoire de citronniers et de rosiers sortis des rêves?! Sérieux! Je suis la seule à ne pas avoir piger le sens du truc? ^^ #Louannapaspigé

♠ Question addictivité, aucun problème. Ce roman est addictif. Mais pas spécialement intéressant, ce qui est assez contradictoire.
En fait, je crois que c'est juste de la plume de Marissa que découle mon addictivité par rapport à Heartless. Parce que concernant l'histoire, même si je l'ai aimé, il y a pas d'éléments dont je me fichais un peu (beaucoup).
Désolée.

♠ Les personnages.
Déjà, j'ai pour regret que Cath ne soit pas devenue la méchante Reine de Cœur plus rapidement. Parce que je pense que je l'aurais plus aimé si ça avait été le cas. Donc jusqu'au moment où elle devient la Reine de Cœur (ce qui arrive assez tard), je ne suis pas sa plus grande fan.

Concernant Jest, je l'adore. Parce que je suis faible, voilà tout. J'adore son côté excentrique et he's pretty adorable. (Et je ne sais absolument pas pourquoi j'avais besoin de l'écrire en anglais.) Seul truc, j'aurais aimé qu'il soit moins gentil. What?! Ça lui aurait donné un style d'enfer. Voilà.
Sinon...
Jest a tout mon amour.

Ou presque...

Parce qu'il y a Cheshire! OMG!!! ♥ (je l'aime!!!)

♠ INSTA-LOVE à l'horizon!!!! Oui côté romance, déjà c'est pas bien original mais en plus c'est instantané. *pleure toutes les larmes de son corps de manière Très Trop dramatique* QUI?! QUI A INVENTÉ L'INSTA-LOVE QUE J'AILLE LE TUER TOUT DE SUITE!!!
J'ai de plus en plus de mal à être pleinement convaincue par une romance. Et aussi motivée que j'étais à adorer le couple Cath/Jest, ça n'a pas vraiment marché. Je les aime bien mais je n'irai pas jouer à la fangirl hystérique sur leur couple. :/

♠ Au final, la meilleure partie de ce livre (pour moi) c'est la fin. Je me dis que si Marissa Meyer n'avait écrit que la fin, Heartless aurait été un coup de cœur. ^^
Je savais comment le tout allait se terminer. Comme je l'ai dit plus haut, je l'ai vu arrivé à des kilomètres. MAIS j'ai quand-même adoré cette fin.
C'est comme si tout venait d'exploser, que l'histoire prenait enfin vie, que les personnages se réveillaient d'un long sommeil, et tout ça. C'était tellement bon! Il y avait tout ce qu'il fallait pour une fin parfaite.
Et c'est ce qui a plus ou moins sauvé ma lecture.

♠ En conclusion, Heartless est une bonne lecture sans plus mais avec une fin géniale et je n'oublie pas que ce roman a été écrit pas une auteure que j'adore plus que tout!
Alors je crois que ça valait la peine.

«When pleased, I beat like a drum. When sad, I break like glass. Once stolen, I can never be taken back. What am I?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/04/24/heartless-marissa-meyer/
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date : 19-04
«Nous auditionnons pour un vrai programme spatial, pas pour un remake de Star Wars...»

(WARNING: J'ai un trou de mémoire donc moi qui ait lu les deux premiers tomes de Phobos au moment de leur sortie je n'en ai plus beaucoup de souvenirs alors je peux avoir l'impression d'avoir découvert des trucs sur les prétendants alors que... pas vraiment. Voilà, c'était juste pour vous prévenir.)

Techniquement, je devrais être en train de dormir. Et théoriquement je n'avais pas besoin de caféine pour rester éveillée mais... Quel bonheur de retrouver Phobos! Je n'avais pas réalisé à quel point ça m'avait manqué!!!!

Dans ce tome préquel, on découvre comment les six prétendants ont intégrés le programme Genesis. Et on se rend compte qu'aucun ne l'a fait de la même manière, que chacun est différent et que pourtant, ils ont bel et bien des points communs.
Origines est un tome indispensable pour ceux qui adorent la saga! (Faut vite que je lise le Phobos³ d'ailleurs...)

Pas besoin d'être un petit génie pour comprendre que ce bouquin est un coup de cœur dont j'ai aimé chaque page. Ça a été un véritable plaisir de retrouver nos prétendants et d'en découvrir d'avantages sur leurs racines et leur vécu, etc.

Déjà, avant toute chose, je suis toujours aussi DINGUE de tous les schémas et tout le tralala. OMG. Rien que ça et j'ai l'impression d'entrer en ébullition. Ouais, carrément.

Ensuite, j'adore (toujours autant) la plume de Victor Dixen mais surtout sa façon de raconter l'histoire. Ça rend le tout réaliste et ça complète l'histoire à merveille! Bref, Victor D est un génie!!!

Maintenant les personnages (puisque c'est sur eux qu'est porté ce tome préquel):

☼ Mozart - étoile de plomb
Brésil, responsable navigation
Ce mec est incroyablement sexy. ^^ Et c'est un personnage que j'aime toujours autant!

PAUSE: "J'aime toujours autant ceci et cela" → ou ce que je vais dire tout au long de ce commentaire... J'aurais dû vous prévenir dès le début.

Bref, Mozart est une entrée en matière qui nous fait hésiter entre avoir le fuir comme la peste et tomber dans ses bras dès que possible. Miam! ^^

☼ Tao - éclipse solaire
Chine, responsable ingénierie
Tao est un personnage dont le passé est sincèrement poignant. Et j'ai beaucoup aimé le découvrir car ça m'a permis de mieux comprendre le personnage. Et de l'aimer encore plus!

☼ Samson - face cachée
Nigeria, responsable biologie
Alors hormis le fait que je dois avouer que j'ai TOUJOURS un mal fou à prononcer son prénom (SAM-SON c'est pourtant pas bien compliqué), j'adore ce personnage. (Quelle surprise!!!) Et découvrir la vie du gars aux plus beaux yeux de toute la galaxie, ça m'a vraiment plu. (Pas qu'il ait eu une vie d'enfer.) Mode fangirl hystérique activé. →
Spoiler(cliquez pour révéler)
Samson est (potentiellement) gay!!!! OMFG!!!
Après c'est sûr que rester coincé avec des mecs pendant un an quand t'es à l'âge où tes hormones sont en ébullitions, tu peux finir par te dire que t'es peut-être attiré par les personnes du même sexe que toi parce que c'est tout ce que t'as sous la main... MAIS disons qu'il y a peu de chances pour que ça soit QUE ça. Et j'aime vraiment l'idée que Samson soit gay alors qu'il est censé coloniser Mars aka épousé une des prétendantes (soit Safia -si je me trompe pas-) et lui faire plein de bébés. J'aime aussi l'idée qu'il ait un faible pour Mozart! OMG!!!
En y repensant, c'est peut-être un peu sadique d'aimer l'idée qu'un mec homosexuel va être obligé de jouer les hétéros (le restant de ses jours) pour coloniser une planète...[/spoiler]

☼ Alexeï, big bang
Russie, responsable médecine
J'aime la Russie. Pour aller au bout des choses, une nuit où je m'ennuyais profondément, j'ai appris à compter en russe. (Quoi? Je suis la seule qui a décidé d'apprendre à compter en russe au milieu de la nuit? Pas possible.)
Le truc, c'est que même si j'ADORE Alexeï, il n'a jamais été mon personnage préféré de la saga. Parce qu'il a tendance à ouvrir sa gueule un peu trop, selon moi. Mais j'ai quand-même adoré (oh que c'est surprenant!!) découvrir son histoire avant de partir pour Mars. Et je trouve d'ailleurs que c'est un passé très bien choisi pour ce personnage.

PAUSE: Je tiens à préciser que je trouve que Victor Dixen fait les choses comme un maître! Tout ce qu'il écrit est toujours très cohérent et en ce qui concerne les prétendants chacun a un passé qui lui convint parfaitement.

☼ Kenji, joyau céleste
Japon, génie et phobique - pardon, je voulais dire responsable communication
Je crois que je suis tombée amoureuse de Kenji. Bon, dans mon commentaire sur Phobos² j'avais déjà dit que je trouvais Kenji attirant. Mais là, c'est monté d'un cran.
Déjà son côté phobique me fait toujours craquée. (Je ne sais pas pourquoi.) Et ensuite, son histoire lui va super bien! (Je sais, j'en parle comme si c'était un t-shirt mais vous avez compris.) Et quelque part, ça explique parfaitement sa personnalité. [spoiler]On apprend que Kenji a été enlevé à la maternité et élevé dans une secte (OMG), et qu'il s'appelle en réalité Tetsuo Murata – je préfère quand-même le prénom Kenji...


☼ Marcus, stellogenèse
USA, responsable planétologie
Marcus... Mon mien. (Quoi?! Je disais toujours ça quand j'étais petite - "c'est mon mien!" ^^) Je l'aime d'amour! Même si après ce qui s'est passé à la fin de Phobos² j'ai toujours très envie de lui mettre mon poing dans la figure.
C'est tout ce que j'ai à dire sur mon mien. ♥ ;)

Bref, retrouver les prétendants et découvrir certains détails sur leur passé était vraiment passionnant! Et ça m'a donné envie de relire Phobos et Phobos² avant de me lancer dans Phobos³. Je les vois sous un nouveau jour maintenant. ;)

Je pense que Origines est un tome à lire à tout prix et personnellement je l'ai adoré! Après ma lecture de Phobos² en Décembre 2015 (soit il y a une éternité, tu m'étonnes que mon cerveau ait zappé pas mal de détails), j'étais peu encline à lire la suite. Mon pauvre petit cœur ne voulait pas s'en remettre. Mais lire Origines m'a clairement donné envie de découvrir la suite. Je suis prête!!!

J'ai l'impression que de manière générale, on en sait d'avantage sur les prétendantes mais je ne serais pas contre un tome préquel comme celui consacré uniquement aux filles. Histoire de compléter ma collection et de vraiment TOUT savoir. :D Pas vous?

En conclusion, quelle lecture, quel coup de cœur! Si vous ne vous êtes toujours pas lancé dans cette aventure à la conquête de Mars, 1. je ne sais pas ce que vous foutez, 2. faites-le!! Tout. De. Suite.

«La vérité, c’est que les stars ne sont pas immortelles. James Dean s’est transformé en amas de chair et de métal. Louise Brooks a fini malade et oubliée. Le premier homme à avoir foulé le sol de la Lune repose maintenant sous celui de la Terre. Mais les films et les exploits, eux, restent à jamais. C’est ça, la mythologie de notre époque. Si je monte là-haut, si je fais partie des premiers humains à marcher sur Mars, alors j’aurai vécu pour quelque chose.»
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«I am Death. I come quickly, I come slowly, but I am not cheated.»

(Un rapide commentaire parce que je sais pas vraiment quoi dire...)

De manière (très) simplifiée, The Queen of the Tearling c'est l'histoire de Kelsea Glynn/Raleigh qui doit monter sur le trône du Tearling et devenir la nouvelle reine. Mais qui va forcément rencontrer une série d'obstacles et de problèmes en tout genre...

Alors, sachez sans plus attendre que j'ai bien aimé ma lecture. Même si j'ai parfois cru que j'allais me fracasser la tête contre un mur tellement c'était loooooooooong. Donc, un côté un peu long qui ne m'a pas charmée. Du tout.
Mais bon, je me suis pas arrêtée uniquement sur ce détail.
(J'avais juste envie de commencer ce commentaire en jouant un peu les rabat-joies.)

Le truc qui me faisait peur avec The Queen of the Tearling c'est que c'est clairement le genre de livre tout ou rien. Soit tu aimes soit tu n'aimes pas.
Heureusement, je suis tombée du bon côté. J'ai aimé.

L'histoire est intrigante avec un côté complexe et le scénario m'a plu. Donc déjà, c'est pas mal, n'est-ce pas? Aventure, trahison, magie, et tout le tralala au rendez-vous! Tout pour offrir un très bon roman. De ce côté-là, Erika Johansen ne s'est absolument pas plantée.
Mais je ne sais pas trop si on peut mettre ce bouquin dans la case Fantasy. Enfin par certains aspects, ça colle totalement! Et dans d'autres cas, je trouve ça un peu confus. Un monde assez médiéval dans le futur? Un truc comme ça.
Bref.

Petite info → Il faut préciser que ce n'est pas un roman YA. Sur Goodreads quand je me suis intéressée à ce roman pour la première fois il est indiqué que ce roman entre dans catégorie YA. Maintenant que je l'ai lu je peux dire que selon moi ce n'est absolument pas le cas.

En plus, j'ai adoré sa plume!! (Même si parfois j'ai cru qu'elle allait me noyer dans tous les détails qu'elle donne. ^^) Ne me demandez pas pourquoi, contentez-vous simplement de retenir que je l'ai vraiment beaucoup apprécié.
Très sincèrement, je ne sais pas vraiment ce qui m'a plu dans sa plume mais parfois on n'a pas besoin de raison précise pour apprécier quelque chose. (Point barre.)

Le monde que met en place l'auteure est très bon. Globalement, je l'ai trouvé complet et cohérent. En dehors de quelques détails et de quelques questions sans réponses, mais c'est pas non plus comme si ça avait été gênant pour le reste de ma lecture. Et peut-être que j'aurais mes réponses dans le tome deux, qui sait?

Et puis concernant les personnages, comment vous dire qu'ils sont ce que j'ai préféré dans TQOTT? Ils sont tout bonnement géniaux.
→ Kelsea, notre jeune reine (qui n'est pas miss univers), est une héroïne qui vaut la peine d'être découverte. J'ai aimé sa personnalité.
→ The Fetch est un criminel. Et ce personnage est globalement terriblement sexy et super effrayant à la fois. Et je suis peut-être carrément déséquilibrée mais j'ai adoré!
→ Lazarus est aussi un personnage que j'ai aimé. (Selon moi) il fait partie de ces personnages qui aident l'héroïne à évoluer, ce genre
→ The Red Queen. Elle a un nom qui déglingue (pas méga original mais tout-de-même) et que serait l'histoire d'une jeune femme qui se bat pour son trône (et son peuple) sans une méchante reine pour lui mettre des bâtons dans les roues? Sérieux, ça ne serait pas drôle! Je l'ai adoré. J'ai adoré la façon dont l'auteure a décidé d'écrire son personnage: une méchante oui, mais une méchante qui a quelques petits trucs à nous montrer...
Je ne vais pas faire la liste de tout ce que j'aime (ou n'aime pas) chez tous les personnages. (pas envie) Mais retenez que j'ai adoré découvrir chacun d'entre eux pour X ou Y raison. :)

Au final, The Queen of the Tearling c'est pas l'histoire la plus originale du monde. Mais elle est très bien écrite et donc on se fiche un peu de l'originalité pour le coup.

Concernant la fin de ce premier tome, je l'ai trouvé très satisfaisante; je n'en attendais pas moins pour clôturer ce premier volet.

Je n'ai rien de plus à dire, donc en conclusion, si vous n'avez toujours pas lu The Queen of the Tearling, je vous conseille vivement de le faire dans les plus brefs délais. Pour ma part, c'est une très bonne découverte et un premier tome qui donne sincèrement envie de découvrir la suite dès que possible.

«You win your people or you lose your throne.»
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«It's the problem with fairy tales. From far away, they seem so perfect. But up close, they're just as complicated as real life.»

J'ai mis une éternité avant de me lancer dans le second tome de A School for Good and Evil. Pourtant je vous assure que le premier tome avait été un coup de cœur et que j'avais très envie de me lancer dans ce second opus! Mais je ne sais pas pourquoi, il m'a fallu une longue période pour me lancer.

Bref.

On retrouve Sophie et Agatha neuf mois après la fin du premier tome. Elles ont retrouvées une existence plus ou moins normale mais après avoir connu l'école du bien et du mal, elles ne sont plus satisfaites des vies qu'elles mènent à Gavaldon.
Un vœu et les voilà de retour à l'école du bien et du mal, qui a bien changée depuis leur départ! Effectivement, le mal et le bien n'existent plus. À présent, c'est l'école des filles contre l'école des garçons.

Mon avis sur ce second tome est bien moins étincelant que pour le premier. A World Without Princes est un bon tome, ne vous méprenez pas! Mais je ne l'ai pas spécialement trouvé à la hauteur du premier tome.

A School for Good and Evil faisait passé un excellent message et l'histoire était entraînante. Mais j'ai l'impression que A World Without Princes est un peu passé à côté de ce côté que j'avais adoré pour le premier tome et donc mon avis pour ce second livre en a souffert...

L'intrigue me semblait bonne. Et d'une manière, elle l'est: Agatha et Sophie sont de retour à l'école mais rien n'est plus pareil et c'est leur rôle de restaurer l'ordre (puisque de base c'est elles qui ont foutu le bordel).
Le problème, c'est que c'est long. Disparu le côté addictif du premier tome! Tout m'a semblé trop long à se mettre en place et cela a causé un manque d'intérêt de ma part pour le reste.

Pourtant, je ne peux pas ignorer l'idée que l'auteur aurait vraiment pu faire quelque chose d'excellent avec les éléments qu'il place dans l'histoire du second tome.
C'est dommage, je trouve, qu'il soit passé à côté de cette opportunité.

Heureusement, certains évènements de l'histoire ont réussi à sauver ma lecture et m'ont poussée à aller jusqu'au bout. Ce n'est pourtant pas suffisant pour placer ce roman au-dessus du bronze mais c'est déjà ça.

Concernant les personnages, que j'avais adoré dans le premier tome, j'ai aussi eu la sensation qu'ils avaient perdu un peu de leur éclat initial. Ce qui m'a déçue. Je me suis sentie moins attachée à eux même s'ils me plaisent malgré tout.

Côté romance et amitié, je ne suis pas vraiment sûre de ce que j'en pense. Je suis mitigée. Une part de moi apprécie ce côté de l'histoire, puisqu'il a un rôle tout-de-même important. Et une autre part de moi n'est pas convaincue par la manière dont sont menées les choses.

Le seul point qui m'a vraiment plu, c'est la plume de Soman Chainani. J'aime toujours autant sa façon de raconter l'histoire et bien-sûr l'univers qu'il offre au lecteur.
Ça me donne de l'espoir concernant le prochain tome.

La seconde partie du roman et la fin m'ont redonné envie de m'intéresser à l'histoire et j'ai eu la sensation que Soman Chainani venait de se réveiller et qu'il nous rendait un peu de ce que j'avais l'impression d'avoir perdu au début.
Pas assez pour remonter ma note mais suffisamment pour que j'en prenne compte.

En conclusion, un second tome décevant avec (toujours) de bons éléments et bien-sûr de moins bons. Cela dit, je pense que je donnerai une chance au prochain tome pour trois raisons:
► Je pense toujours que cette saga est originale et intéressante, et donc qu'elle vaut le coup d'être lue.
► Un tome moins bon qu'un autre ne signifie pas que le prochain de la saga ne sera pas excellent.
► Je suis toujours curieuse de savoir comment tout ça se terminera.

Affaire à suivre, donc!

«No one likes boys! Even girls who like boys can't stand boys!»
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date : 14-04
«She was never going to know the truth about Helena. What happened to her sister was going to remain a mystery – and a recurring nightmare – for the rest of her life.»

Case Not Closed est un site amateur qui répertorie les crimes non résolus. Et justement cinq ans plus tôt Helena Kelly a été assassinée. Trois détectives amateurs; Seneca, Maddy (qui est en fait un mec du nom de Maddox), et Brett vont s'allier pour découvrir la vérité sur le meurtre de Helena, avec l'aide de Aerin la petite sœur de la victime et de Madison la demi-sœur de Maddox.

J'avoue que j'ai un peu l'impression d'être une des rares personnes à avoir eu un coup de cœur pour ce roman. Mais que voulez-vous, je l'ai trouvé fascinant.

Et avant d'entrer dans le vif du sujet, je dois vous faire une confession: Je n'ai jamais lu aucun autre livre de cette auteure. Pas même Pretty Little Liars. Est-ce possible que je sois passée à côté d'une auteure géniale? Très possible, effectivement. Et il va falloir que je remédie à ça!

Bref.

J'ai toujours eu une certaine fascination pour les crimes non élucidés. Quand je n'arrive pas à dormir il m'arrive de regarder des émission du genre, lire des articles, ce genre de choses. C'est clairement pas le bon moyen de trouver le sommeil mais je pourrais y passer des heures sans cligner des yeux.
Mais jusqu'à présent j'ai lu TRÈS peu de romans sur ce genre de sujet. Je ne sais pas trop pourquoi. Quand je me suis lancée dans The Amateurs, j'étais septique et je n'avais absolument aucune attente. Mais dès la première page, je me suis déconnectée de la réalité et j'ai lu.

C'est addictif. Si ma mère n'avait pas débarquée dans ma chambre à deux heures du matin pour me rappeler que j'étais censée faire des efforts par rapport à mes nuits de sommeil, je serais restée accrochée à ce bouquin jusqu'à ce que mes yeux se ferment sans aide.

Sara Shepard a une plume fluide qui met bien en place les éléments de son histoire et qui ne nous donne pas de fils à retordre pour visualiser les scènes. Je l'ai beaucoup apprécié. La simplicité de sa plume va très bien à son récit.

Ce qui m'intéressait VRAIMENT dans ce roman c'est le mystère autour de la mort de Helena Kelly. Et l'auteure a su offrir un scénario cohérent et fascinant.
J'aime essayer de deviner comment les choses vont se dérouler, dans n'importe quel roman. Et je l'ai aussi fait avec The Amateurs mais il y avait pas de rebondissements qui me faisaient douter de mes hypothèses et de ceux des personnages. Pour moi c'est un bon point. L'histoire n'est pas spécialement prévisible, l'auteure donne des pistes intéressantes qui peuvent soit menées nulle part soit à d'autres pistes... Et quand la vérité tombe, on se rend compte que tous les éléments collent bel et bien, c'est réaliste. Et on se rend aussi compte qu'on a pu passer à côté d'un indice parce que ça ne semblait être qu'un détail.

Par rapport aux personnages, je les ai bien aimé. J'aime leur raisonnement et je me suis attachée à eux. Ils ont des similitudes et des différences que j'ai apprécié découvrir.

Aussi, le groupe qu'ils forment m'a sincèrement plu. Les relations entre eux, amicales ou autres, ont l'air très naturelles. L'auteure n'a pas forcé la chose, ce qui est agréable.

Dans le même contexte, les évènements viennent sans difficulté dans l'histoire. Rien n'est trop lent ou trop rapide. Et ça aussi, je le considère comme un bon point.

Quant à la fin... Je ne peux pas dire que j'ai été étonnée puisque ce n'est pas vraiment le cas. Pour cause, (et j'avoue que je suis un peu fière de moi sur le coup) j'avais déjà pensé à cette possibilité. Mais j'avais fini par me dire que ce n'était probablement pas ça et que j'étais totalement à côté de la plaque.
Finalement non et c'est un dénouement que j'ai adoré. Non seulement parce que j'avais raison et surtout parce que ça donne du piquant à l'histoire et ça promet une suite fascinante!

J'ai vraiment hâte de lire Follow Me aka le deuxième tome. Parce que The Amateurs est un coup de cœur et que je suis impatiente de découvrir comment les personnages vont faire face à ce qui va suivre. Quelque chose me dit que Follow Me sera un cran au-dessus de The Amateurs.
De quoi me rendre encore plus impatiente! (Faites que Novembre arrive vite!!!)

En conclusion, The Amateurs est un coup de cœur et bien-sûr que je lirais la suite avec grand plaisir! Il y a quelques petits points noirs mais l'unique raison pour laquelle je n'en ai pas parlé dans ce commentaire c'est parce que selon moi ils sont trop secondaires pour que j'y accorde une réelle importance. :)
The Amateurs est donc un premier tome addictif et passionnant que je recommande à ceux qui se sentent pousser par l'envie de connaître le fin mot de l'histoire.

«You people are total amateurs.»
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date : 13-04
«Before you fully enter into our world, you must remember it’s all a game.»

Honnêtement, avant de commencer ce roman j'étais septique et j'ai eu un peu de mal à me lancer dans Caraval. Mais une fois plongée dans l'histoire, difficile de ne pas s'y perdre! C'était merveilleux, une aventure à découvrir à tout prix.

Waouh. Je ne sais même pas par quoi commencer!
Déjà par dire que la couverture est sublime? Elle l'est. Tellement. Je trouve qu'elle retranscrit vraiment l'esprit du roman. Et puis esthétiquement parlant, elle est parfaite.

Caraval raconte l'histoire de deux sœurs, Scarlett et Donatella qui n'ont qu'un désire; fuir leur cruel papa. Un jour, elles se retrouvent invitées à participer au jeu de Caraval par le célèbre et mystérieux maître Légende.
Avec un marin du nom de Julian, elles se lancent dans une aventure où l'illusion se mêle à la réalité.

Je me suis rapidement intéressée à Caraval puisque tout le monde semblait en parler. Mais je ne savais pas trop à quoi m'attendre et je n'étais donc absolument pas sûre que ça me plaise. Et pourtant! J'ai vécue une aventure extraordinaire au côté de Scarlett et des comédiens de Caraval.
Je ne m'y attendais pas.

L'histoire est vraiment originale. Je ne crois pas avoir un jour découvert un tel roman. Et l'univers créé par Stephanie Garber vaut vraiment la visite. À la fin, je n'avais aucune envie de le quitter. C'est un monde magique, c'est certain.

(On ne sait pas grand-chose sur le monde en dehors de Caraval, on se sent isolés -dans le bon sens du terme-, un peu hors du temps, et c'est quelque chose que j'ai apprécié.)

J'aime la façon dont l'auteur nous fait jouer avec les personnages. Elle nous mène à nous questionner, à émettre des hypothèses - parfois un peu farfelues avec Scarlett. Elle nous surprend en nous dévoilant des vérités qu'on n'avait pas vu venir... Une aventure, une course contre la montre qui nous laisse à bout de souffle et complètement émerveillés.

C'est une histoire addictive.
Et Caraval. Ce jeu est... je ne sais pas comment l'exprimer. C'est à la fois terrifiant et fascinant. Ça me donne envie d'y participer à mon tour et en même de ne jamais y mettre les pieds.
Caraval c'est des moments de certitudes noyés par les doutes, et jusqu'à avoir une réponse définitive, on ne sait jamais avec certitude.
J'adore.

En plus, Stephanie Garber a une plume superbe avec un côté poétique qui rend justice à l'histoire. Tout en légèreté, en magie, en couleurs. C'est une plume fluide et claire comme de l'eau de roche qui nous entraîne jusqu'au bout sans nous lâcher une seconde. Je n'ai eu aucun mal à visualiser les décors et les scènes - c'était un jeu d'enfant. ;)

Un petit point qui m'a marquée; le fait que Scarlett a l'habitude de décrire ses émotions avec des couleurs. Je ne comprends pas forcément la logique (pourquoi telle couleur est accordée à telle émotion) mais j'adore. Parce que c'est quelque chose que j'avais tendance à faire en étant plus jeune et quand j'écrivais des histoires (à mes heures perdues) donc ça m'a plu. Tout bêtement. ^^

Concernant les personnages, je les ai beaucoup aimé. Tous (même papa cruel) car chacun jouait son rôle avec talent. Même si je dois avouer que j'ai eu un peu de mal avec Tella au début et que je n'ai véritablement réussi à l'apprécier qu'à la fin.
Julian est irrésistible. (Je suis faible.) Et Scarlett est une héroïne agréable à suivre.

J'aurais aimé qu'on ait la chance de découvrir d'avantage la relation de Tella et Scarlett -même si ce n'est pas non plus mon plus grand souhait-. Juste pour vraiment pouvoir y croire un peu plus. Je suis pratiquement certaine que c'est naturel d'être prêt à tout pour sauver un frère ou une sœur (à condition qu'on les aime) mais je crois que pour que ça marche vraiment, faut un minimum d'interactions. Et là, j'ai trouvé qu'il y en avait vraiment très peu entre les deux sœurs.

La romance.
Je crois que c'est super dur d'écrire une romance avec l'originalité du reste de l'histoire. Mais comme je l'ai dit plus haut, Je Suis Faible. Alors, j'ai bien aimé la relation entre Julian et Scarlett. Ce n'est certainement pas mon couple préféré mais ce n'est pas celui que je déteste le plus non plus.
Je ne sais pas si c'est parce que je suis en manque de romantisme mais mon petit cœur a apprécié.

Et avant de conclure ce commentaire: La fin.
*roulement de tambours -juste comme ça-*
Je l'ai adoré. Je l'ai trouvé à la hauteur du reste de l'histoire bien qu'elle soit un peu prévisible. Cependant, elle m'a clairement donné envie d'avoir le second tome entre les mains tout-de-suite.

En conclusion, Caraval est une jolie surprise et une aventure qui vous tiendra en haleine tout du long. C'est un roman que je recommande et que je suis bien heureuse d'avoir découvert.
Maintenant, je peux aller dormir (parce qu'il est presque deux heures du matin à l'heure où j'écris ce commentaire).

«Whatever you've heard about Caraval, it doesn't compare to the reality. It's more than just a game or a performance. It's the closest you'll ever find to magic in this world.»
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date : 10-04
«Why must you look like the rest of us? Why do you have to be the one to change? Change the way we see. Don't change the way you are.»

J'avais envie de vivre une aventure. Donc j'ai lu Furthermore.

Déjà avant toute chose, la couverture. ♥MAGNIFIQUE♥ J'en suis tombée amoureuse. Toutes ces couleurs et au milieu cette fille sans couleur qui contraste avec le reste et en même temps qui ajoute un côté féérique à la couverture. (Et au cas où ça vous aurez échappé, je parle de la couverture VO. Cela dit, la couverture VF n'est pas mal non plus. Mais elle casse mon enthousiasme.^^)

Donc. Globalement, qu'est-ce que j'ai pensé de Furthermore? Déjà, quand je me suis lancée je n'avais aucune attente par rapport à ce livre, ce qui m'a probablement évité une ÉNORME déception. MAIS j'ai quand-même (un minimum) apprécié ma lecture.
☼ Parce que c'est une lecture rapide.
☼ Et sans véritable prise de tête.
☼ Une aventure dans le type middle-grade qui n'est certes pas un chef-d’œuvre mais pas non le pire roman jamais écrit. (Je crois.)

Furthermore raconte l'histoire d'Alice qui vient d'avoir douze ans et qui va partir à la recherche de son père (qui a disparu donc) avec un garçon de treize ans nommé Oliver. Ensemble ils vont se retrouve au pays de l'Ailleurs et vont faire face aux obstacles nécessaires pour rendre l'histoire un minimum intéressante.

Le truc c'est que...
Bah venant de Tahereh Mafi qui a écrit la célèbre trilogie Shatter Me (dont je n'ai lu que le premier tome vous m'excuserez), je trouve que ce roman fait un peu tâche.
Je m'explique:

☼ L'univers aurait pu être génial. Si seulement l'auteure avait pris la peine de vraiment le développer. Le monde aurait pu être haut en couleurs (comme il est censé l'être) et pourtant, j'ai trouvé le résultat assez fade.
☼ Question intrigue, même résultat. Ça ne casse pas des briques. Et pourtant au début, je trouvais qu'il y avait du potentiel.
☼ J'ai pas vraiment apprécié la plume de Tahereh Mafi. QUOI?! Lors de ma lecture de Shatter Me, je l'avais pourtant bien aimé. Mais là, non. J'ai trouvé que c'était sans saveur, sans magie. J'ai eu l'impression de me retrouver face à une plume de débutant. (Sorry not sorry.)
☼ Question addictivité, ai-je besoin d'en parler? Même si c'est une lecture que j'ai rapidement bouclé, ce n'est pas parce que c'était addictif. Simplement, c'est pas comme s'il se passait des tas de choses donc je tournais les pages assez vite.
Bref, le tout n'est pas vraiment top.

Concernant Alice et Oliver, au début j'étais vraiment emballée par ces personnages. J'aimais bien leurs interactions et leur relation. Mais au fil de ma lecture, j'ai fini par me lasser et par trouver ça lourd.
☼ Ils parlent trop. Et pas souvent pour dire quoi que ce soit d'intéressant.

Pour rester sur les personnages, je ne m'y suis pas spécialement attachée. Et même si au début je les aimé bien, c'est comme pour leur amitié, mais à la longue j'avais du mal à les voir en peinture.
J'ai trouvé Alice assez chiante par moments et bien qu'Oliver me semblait intéressant au début, lui aussi a perdu de sa saveur au fil des pages.

La fin. Bah, l'histoire se termine comme je l'imaginais. Là n'est pas le problème. Ce qui m'a vraiment déçue par rapport à cette fin c'est la sensation de bâclée qu'elle m'a laissée. Comme si Tahereh Mafi jugeait avoir passé trop de temps sur ce bouquin et avait eu envie de le terminer le plus vite possible pour passer à autre chose.
C'est dommage.

Donc, une histoire sans réelle saveur, une plume peu soignée, un récit pas addictif, des personnages moyens, et un total pas assez développé? Ce n'est pas une lecture que je conseille aux grands lecteurs, disons. Je crois que c'est un livre qui pourraient plaire aux jeunes. (Et là je me sens trop vieille.) Genre très jeunes. Un roman à lire à des enfants qui ont simplement envie de partir à l'aventure avant de rejoindre leur lit. Un truc comme ça.

☼ En conclusion, Furthermore n'est pas vraiment une déception puisque je n'avais aucune réelle attente. Mais avec une si belle couverture, et une histoire qui promettait d'être à l'image de Tahereh Mafi (qui a un style vestimentaire d'enfer), je m'attendais à quelque chose de plus coloré, de plus magie.
Dommage.
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