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Commentaires de livres faits par Sheo

Extraits de livres par Sheo

Commentaires de livres appréciés par Sheo

Extraits de livres appréciés par Sheo

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Ça c'est ce que j'appelle une couverture BADASS.
Je suis amoureuse, c'est bon.
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date : 20-08
«[...] sometimes you have to hurt people just to prove that you’re alive.»

C'est vrai qu'on ne choisit pas sa famille mais il y a tout-de-même des familles auxquelles il vaudrait mieux ne pas appartenir.

«Roanoke girls never last long around here. In the end, we either run or we die.»

En clair, être une fille Roanoke n'est pas une bonne idée. Et si vous en êtes une, vous n'avez que deux possibilités : fuyez ou mourrez.

Aucune famille n'est parfaite mais certaines sont à éviter de toute urgence. La famille Roanoke en l’occurrence possède un lourd secret qui vous fera frissonner... de dégoût.

Amy Engel est l'auteure de la duologie The Book Ivy que j'avais beaucoup aimé à l'époque où je l'ai lu. Et malgré cela, elle m'a beaucoup surprise avec The Roanoke Girls. On change de registre, et l'auteure nous offre un thriller palpitant.

Une atmosphère lourde et sombre, des personnages réalistes avec du poids, et un récit interdit et hypnotisant. The Roanoke Girls est à lire de toute urgence.

∇ Une histoire réaliste.

On va suivre Lane. Après le suicide de sa mère, elle est accueillie par ses grand-parents dans la grande propriété des Roanoke. Elle n'y restera qu'un été avant de partir pour Los Angeles. Dix ans plus tard, sa cousine Allegra est portée disparue et Lane est obligée de retourner dans le Kansas.

Le récit est divisé en deux parties, avant et après. Bon, pas besoin d'être un petit génie pour comprendre à quoi ces deux temps vont servir. Mais pour une raison qui m'échappe, je vais quand-même vous le dire. Avant retrace l'été durant lequel Lane s'est trouvée pour la première fois à Roanoke. Après nous fait suivre les évènements qui se déroulent dix ans plus tard lorsque la cousine de Lane disparaît.

Tout simplement.

Je crois qu'il est impératif de préciser que The Roanoke Girls est un roman qui traite de sujets tabous et délicats.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Tels que l'inceste, abus sexuels, suicides...
Donc si vous ne vous sentez pas à l'aise avec ces sujets, ou tout-du-moins si vous ne voulez pas en entendre parler, ou même quelque raison que ce soit, je vous déconseille cette lecture.

Cela dit, Amy Engel a fait un très bon travail avec The Roanoke Girls, je crois qu'il est important de le préciser. La seule chose que j'aurais à reprocher à cette lecture c'est certains passages un peu longs à mon goût.

∇ Amy Engel a une plume que j'ai bien aimé. Elle n'a aucun mal à rédiger un récit cohérent et avec une certaine profondeur. Sa plume est fluide et je l'ai même trouvée plutôt légère. Mais ce qui m'a le plus plu c'est le simple fait qu'elle soit parvenue à retransmettre l'atmosphère du roman ainsi que les émotions des personnages sans avoir besoin d'en faire des tonnes.

∇ J'ai bien aimé les personnages. Je ne me suis pas spécialement attachée à eux mais leur histoire m'a intéressée et surtout j'étais curieuse de découvrir leur façon de percevoir leur propre histoire et de voir quel genre de personnes ils sont devenus par rapport aux circonstances.

(Je me suis aussi pas mal "amusée" à refaire l'arbre généalogique de la famille Roanoke et d'y ajouter les détails sordides histoire d'y voir plus clair...)

J'ai bien aimé le personnage de Lane avec son côté sombre. C'est un personnage que j'ai trouvé réaliste et honnête en vue de l'histoire. Je ne m'y suis pas spécialement attachée mais il n'empêche que c'est un personnage solide.

Allegra est une fille que j'ai eu énormément de mal à apprécier, c'est un personnage qui m'a un peu agacée. Rien de plus.

Aussi charmante soit l'image d'un papi qui aime ses petites filles (dans le sens purement saint du terme), Yates Roanoke n'est clairement pas le genre de grand-père qu'on rêve d'avoir. Sauf si... vous avez un léger problème psychologique. Mais c'est une autre histoire.

En tout cas, ce n'est clairement pas un personnage que je porte dans mon cœur mais il avait un rôle important dans l'histoire et aussi écœurant puisse-t-il être, mon éternelle envie de comprendre chaque humain de cette foutue planète s'est beaucoup intéressée à ce personnage.

Concernant les autres personnages, ils m'ont plu mais sans plus. Voilà.

∇ Je ne suis pas spécialement fan de la romance de ce roman. Alors certes, elle apporte un peu de lumière dans ce sombre récit mais il n'empêche que je l'ai trouvé lourde et loin d'être plaisante.

Bah quoi? Il fallait bien que mon côté rabat-joie débarque tôt ou tard... ;)

∇ En conclusion, je recommande ce roman. Ça n'a malheureusement pas été un coup de cœur pour moi mais il n'empêche que c'est une très bonne histoire qui tient la route et qui a du sens. Cependant je doute que ce roman plaise à tout le monde. Certains se sentiront sûrement très mal-à-l'aise (ou autre) face aux thèmes dont traite The Roanoke Girls...

«Sometimes it's a revelation, even to me, how much more comfortable I am with cruelty than with kindness.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/08/20/the-roanoke-girls-amy-engel/
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date : 18-08
«You know that old cliché about millions of deaths being a statistic while the loss of just one life is a tragedy? If that's true, what is it when you lose something that never even had the chance to be born? I've had lots of relationships in my time, platonic and otherwise, but the ines I think about most are those that never quite made it to term. The dashing first date who didn't call you back. The lady on the train you had that amazing conversation but never saw again. The cool neighbor kid you met the first time a week before he moved away. I guess I'm just haunted by all that potential energy. One moment, the universe presents you with this amazing opportunity for new possibilities... and then...»

J'ai bien cru que je ne lirais jamais ce septième opus de Saga. Bien heureusement, je l'ai lu. (Si jamais vous ne l'aviez pas deviner...) Autant que je vous annonce la couleur sans tarder : Saga est dévastatrice.

Et maintenant, je n'ai plus qu'à survivre en attendant la suite. Aïe.

Au passage, je ne suis toujours pas morte. Bien que pour le coup, c'était un peu un close call... mais on ne va pas chipoter. Je suis toujours en vie, et je suis toujours capable de lire. Mais je suis débordée. Sérieusement, quand est-ce que nos jours dureront plus longtemps que 24 heures?

BREF.

Saga, septième volume. Et au bout de sept foutus volumes, l'histoire est toujours aussi géniale, originale, drôle, décalée, et bien-sûr addictive. Je prends toujours autant de plaisir à découvrir chaque page et les aventures du groupe qui s'est formé depuis le premier volume.

*Attention, spoilers des premiers tomes*

Donc, l'aventure reprend plus ou moins là où le sixième tome nous a laissé. Et les choses vont plutôt bien... Enfin aussi bien qu'elles peuvent aller quand la majorité de l'univers veut votre peau, quoi. Mais Marko et Alana ne peuvent pas s'en foutre plus maintenant qu'ils ont retrouvés leur fille Hazel. Bref, le petit groupe fait gentiment chemin pour aller récupérer le fils de Prince Robot jusqu'au moment où leur... vaisseau? décide que c'est le moment parfait pour tomber en rade. Du coup pause pipi carburant sur Phang... et je vous laisse découvrir la suite par vous-même.

Un septième opus à la hauteur des précédents, quoi. Des imprévus, et une aventure mélangeant humour, esprit de famille, un peu d'action, et beaucoup d'espèces encore inconnues des scientifiques. Du pur Saga.

Oh, et sans oublier une fin qui vous donne envie de débarquer chez Brian K. Vaughan pour le secouer comme un prunier en le menaçant pour qu'il vous donne la suite immédiatement. Quelqu'un connaît son adresse?

Concernant les dessins, ai-je besoin de vous dire à quel point ils sont géniaux et que je les adore? Ils sont clairement dignes de l'histoire et je ne pourrais jamais me lasser de les regarder. Je les aime à ce point.

De plus, les palettes de couleurs sont parfaites. Elles collent vraiment à l'atmosphère de l'histoire et au vaste univers de Saga. Un délice pour les yeux, sérieux. Fiona Staples déchire.

Les dernières pages ont eu le mérite de m'avoir donné envie de les gribouiller (ouais, j'ai toujours cinq ans dans ma tête) parce que c'est pas juste un truc pareil.

Les personnages sont toujours aussi géniaux. Clairement. Et chacun est attachant à sa manière, ce qui est vraiment sympa à découvrir. Sans oublier que leur diversité et leur personnalité sont deux aspects de lecture vraiment rafraichissants. Rien que pour ça, si vous ne vous êtes toujours pas lancé, vous devez lire Saga.

Cela dit, je dois bien admettre que j'ai un coup de cœur pour les personnages de Prince Robot et Izabel.
Spoiler(cliquez pour révéler)
IZABEL!!!!! Elle est vraiment morte... genre morte morte... je vais faire une poupée vaudou de Brian K. Vaughan et lui faire subir les pires tortures du monde! On ne touche pas à Izabel!


En conclusion, ce volume sept est clairement le plus triste de Saga. Une vraie torture. Mais il est tout aussi génial que les tomes précédents. Maintenant si vous voulez bien m'excuser, je vais aller pleurer toutes les larmes de mon corps. Seule.

«In the beginning, love is mostly about lying to each other. It's like that in the end, too.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/08/17/saga-7-brian-k-vaughan-fiona-staples/
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La couverture... bon, elle n'est pas si mal. Elle me plait vraiment. Ce qui me dérange c'est le fait que cette couverture détonne des deux premières. Ça m'agace ces maisons d'éditions qui changent le type de design en plein milieu d'une saga... #rabatjoie

Edit:

OK, j'ai rien dit. Je viens de voir que les couvertures des deux premiers tomes ont donc un nouveau design et je l'admet: je suis amoureuse. Cependant le problème reste le même; mon porte-monnaie aime beaucoup moins. ^^ #toujoursunerabatjoie
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date : 08-08
«Maybe the world sometimes just swallows people up. Maybe people just get away.»

Devinez qui n'est pas morte! Moi. J'ai trois excellentes raisons d'avoir été absente ces dix derniers jours. 1. Une misérable panne de lecture. 2. Je travaille sur un projet qui me prend la plus grande partie de mon temps libre. 3. Je passe le reste de ce temps à regarder des films romantiques pour une raison qui m'échappe. Sérieusement, je suis allée jusqu'à regarder le remake de Dirty Dancing.

En tout cas, me revoilà après ma lecture de Little Monsters que j'ai dévoré. Ce livre n'est pas passé loin du coup de cœur et je vous le dis tout-de-suite : lisez-le!!!

[...] a new psychological thriller about appearances versus reality and the power of manipulation amongst teenage girls. ← Ai-je besoin de vous en dire plus? Litttle Monsters est véritablement tout ça. Et c'est un roman brillamment écrit.

♥ Kara Thomas a une plume que j'ai beaucoup aimé. Son récit est fluide et addictive. Mais ce qui m'a vraiment plu c'est la facilité qu'elle a d'entrer dans la peau de ses personnages pour leur donner des émotions et des pensées bourrées de réalisme. J'aiiiiime!

♥ En commençant cette lecture, j'étais d'humeur à mener l'enquête. Je venais juste de terminer le visionnage d'un documentaire de trois heures sur la mort de Jonbenet Ramsey en 1996 et je me suis dit que Little Monsters était une bonne façon de rester dans le thème... (Oui, mes journées sont passionnantes.)

Little Monsters est une sombre version de Mean Girls.

Lorsque Kacey débarque à Broken Falls, elle se lie vite d'amitié avec l'inséparable duo Bailey et Jade. Après une nuit en compagnie de Lauren, la demi-sœur de Kacey, durant laquelle les adolescentes décident d'invoquer l'esprit du légendaire fantôme de Broken Falls, les choses commencent à mal tourner. Effectivement, la nuit suivante Bailey disparaît. Et l'enquête pour savoir ce qui est arrivée à la jeune fille révèlera des secrets, des mensonges, des trahisons, et tous les faux-semblants que renferme le petit groupe.

Kara Thomas a fait un excellent travail avec ce récit. C'était sombre et intriguant, je ne me suis pas ennuyée et j'irai même jusqu'à dire que je me suis facilement plongée dans cette histoire où les apparences cachent d'inquiétantes réalités. L'auteure n'a pas hésité une seule seconde à nous montrer le pire de Broken Falls et les conséquences de la disparition de Bailey sur la communauté. Tout simplement génial.

♥ Les personnages sont géniaux eux aussi. Ils apportent beaucoup à l'histoire et Kara Thomas leur a donné un super développement. Ils sont complets et réalistes. Que demander de plus?

Le trio Bailey/Jade/Kacey est flippant. Ce n'est pas une amitié chaleureuse et je ne me représente clairement pas ces trois filles dans un câlin groupé. C'est plus le genre de relation basée sur les apparences, sur ce que l'une peut apportée à l'autre... Rien de très sain. Mais c'était très intéressant à découvrir, presque grisant. J'adore.

(♥ Quel fut mon bonheur en découvrant que Little Monsters ne comporte pas de romance! J'étais surtout heureuse de voir que Kara Thomas n'a pas joué la carte clichée de la demi-sœur qui tombe amoureuse du demi-frère et vice-versa. Ça aurait gâché ma lecture. Au lieu de ça, la relation de Kacey et Andrew est très fraternelle et j'avais envie de leur faire des câlins. Ou qu'ils me fassent des câlins. BREF, je voulais qu'on se fasse des câlins. -j'ai un problème avec les câlins aujourd'hui-)

♥ Je n'ai rien à dire concernant la fin. Sauf qu'elle était clairement à la hauteur du reste du récit. C'était plus ou moins ce que j'espérais et le tout m'a semblé cohérent et réaliste. Le seul petit point que j'aurais à reprocher est le fait que j'ai légèrement eu l'impression d'une conclusion trop rapide? Mais hormis ce point, tout est parfait.

♥ En conclusion, n'hésitez pas à plonger dans le sombre hiver de Broken Falls. Et laissez les pistes vous mener jusqu'à la vérité. Little Monsters est un pari réussi qui effectivement plaira sûrement aux fans de Pretty Little Liars.

(PS: Est-ce que ça se voit que je n'ai pas écrit de review depuis 10 foutus jours? Faut que je retrouve mes marques.)

«All the ghost stories got it wrong: evil isn’t a spirit or a monster or a ghost. It lives inside regular people, and it doesn’t know the difference between night and day.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/08/08/little-monsters-kara-thomas/
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«Odd how his grandmother seemed to rule Rhone's most recent dreams. Dreams of searing reckoning. Of blood and glory. Dreams of all that could never be.»

Bon, je dois admettre que je n'ai pas été convaincue par tous les auteurs et par chaque nouvelle. MAIS il n'empêche que j'ai beaucoup apprécié ma lecture. Because You Love to Hate Me est une bonne surprise.

"Leave it to the heroes to save the world--villains just want to rule the world." ← moi aussi je peux être méchante? J'adorerai être une méchante!

Vous avez de la chance, je suis de bonne humeur. Avec les R5 dans les oreilles, c'est facile. Du coup, j'aurais un mot gentil pour chaque nouvelle, même celles que je n'ai pas aimé.

∴ The Blood of Imuriv - Renée Ahdieh

C'était très court. Sérieusement, Renée! Mais il n'empêche que cette auteure a fait des miracles en si peu de pages. J'ai adoré. Ce qui ne fut pas vraiment surprenant puisque j'ai aimé chaque page écrite par Renée so far. C'est une auteure en qui j'ai pleinement confiance.

∴ Jack - Ameriie

Au final, même si j'ai dit que j'aurais un mot gentil pour tout le monde, est-ce que ça marche pour Ameriie? Le problème n'est pas que je n'ai jamais entendu parler de Ameriie auparavant. Le problème c'est que je ne suis simplement pas sûre d'avoir envie d'entendre parler d'elle dans le futur. (Oups, c'était pas gentil.)

∴ Gwen and Art and Lance - Soman Chainani

Comment dire? J'aime bien Soman Chainani et l'histoire qui lui a été attribuée lui convient parfaitement, je trouve. Cependant, je n'ai pas été en mesure de pleinement l'apprécier. Ce n'était pas horrible, simplement je n'arrivais pas à me prendre dedans et à véritablement m'y intéresser. Dommage.


∴ Shirley & Jim - Susan Dennard

J'avais hâte de découvrir la nouvelle de Susan Dennard. Et bien que je l'ai apprécié, ce n'est pas non plus une histoire que j'ai trouvé particulièrement géniale. WAIT, je devais être gentille. J'avais oublié. Je recommence. Susan Dennard n'a pas écrit ma nouvelle préférée de cette anthologie mais elle n'a pas non plus écrit la pire? C'était gentil, n'est-ce pas? ;)

∴ The Blessing of Little Wants - Sarah Enni

Qui est Sarah Enni? Aucune idée. Mais il faut à tout prix que tout le monde lise cette nouvelle, puisqu'elle est extra. L'histoire est carrément addictive et bien écrite. Une nouvelle bien menée qui mérite d'être lue malgré une fin un peu confuse.

∴ The Sea Witch - Marissa Meyer

Marissa Meyer m'a manqué. Et j'avais donc hâte de découvrir sa nouvelle. Si Heartless n'avait pas été un coup de cœur comme Les Chroniques Lunaires et que j'avais toujours un peu de mal à accepter cette déception, Marissa s'est largement rattrapée avec The Sea Witch.

∴ Beautiful Venom - Cindy Pon

Cindy Pon est une auteure qui m'intéresse beaucoup. Surtout après avoir lu Beautiful Venom. Je suis tombée sous le charme de sa plume et de son histoire. Je ne peux pas en dire plus, je vous invite simplement à aller lire cette nouvelle le plus vite possible.

∴ Death Knell - Victoria Schwab

OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. OMG. Je peux mourir en paix. J'admets que la principale raison pour laquelle j'ai lu Because You Love to Hate Me c'est Victoria Schwab. Je n'aurais jamais assez de cette auteure dans ma vie. Ou même dans une éternité entière. Victoria Schwab est géniale et elle le prouve une fois de plus avec Death Knell. Mon pauvre cœur en souffre encore.

∴ Marigold - Samantha Shannon

Marigold est une histoire que je n'ai pas adoré mais que j'ai tout-de-même sincèrement aimé. Samantha Shannon a fait un très bon travail avec cette nouvelle. S'il n'y avait pas eu ces quelques points noirs et le fait que j'ai eu du mal à vraiment me perdre dans le récit, aucun doute que Marigold aurait été un coup de cœur.

∴ You, You, It's All About You - Adam Silvera

Il faut vraiment que je lise les romans de Adam Silvera. Ce gars semble être une perle. Si tout ce qu'il écrit est aussi bon que cette nouvelle, il pourrait vite devenir l'un de mes auteurs favoris. You, You, It's All About You est parfaite. Je ne sais même pas quoi en dire tellement c'était impressionnant. WOW.

∴ Julian Breaks Every Rule - Andrew Smith

Andrew Smith... Andrew Smith... Andrew Smith... Son nom me dit quelque chose. ANDREW SMITH! Mais oui! Bien-sûr. Encore un auteur qui se doit de quitter ma PAL en urgence. Julian Breaks Every Rule a été une énorme surprise. Honnêtement, je ne m'y attendais pas. Cette histoire est dingue, farfelue, déjantée, tout ce que vous voulez. Mais surtout, elle est à lire à tout prix.

∴ Indigo and Shade - April Genevieve Tucholke

euh... Est-ce qu'il y a un mot en quelques lettres qui se situe entre bien et nul? NOPE. Je suis désolée mais non. Je n'ai pas du tout aimé cette nouvelle. En la lisant, j'avais juste très hâte qu'elle ne se termine. Tant pis pour la gentillesse.

∴ Sera - Nicola Yoon

Ma plus grosse surprise, c'est Nicola Yoon. J'ai lu et apprécié Everything, Everything de cette auteure. Mais je ne m'attendais pas à autant aimer Sera. C'est une nouvelle tout bonnement parfaite et l'une de mes préférées. Nicola Yoon m'a impressionnée. Tout simplement.

∴ La contribution des booktubers était intéressante à découvrir et je l'ai apprécié plus que prévu. Sérieusement, au départ j'étais très septique à l'idée.

∴ Je ne suis pas une grande fan de nouvelles, c'est toujours trop court à mon goût. D'où le fait qu'il s'agisse de nouvelles, cela dit. En tout cas, même s'il en y a deux ou trois qui ne m'ont pas plu, comme je l'ai dit plus haut Because You Love to Hate Me a tout-de-même été une très bonne surprise et c'est un roman dont je conseille la lecture. Il y a en a pour tous les goûts et ce livre réveillera votre amour pour les méchants. Ou peut-être même le méchant qui est en vous. Qui sait? ;)

En tout cas, je crois pouvoir dire que ce roman a tenu ses promesses.

«Villains, the deliciously wicked. We love to hate them and they hate to be loved, if only because being hated frees them from having to be good.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/29/because-you-love-to-hate-me-anthologie/
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«It wasn't easy. The world was complicated. Life was hard. And so often, living hurt. So make it worth the pain.»

Our Dark Duet fait maintenant partie des raisons pour lesquelles j'aurais mieux fait de rester dans mon lit ce matin.

Je déteste officiellement les fins. Et celle-ci plus que tout. C'est pour quoi j'ai décidé de prétendre que cette fin n'a jamais été écrite. C'est dans ce genre de moments que j'aurais aimé ne pas avoir une excellente mémoire.

Je tiens à préciser que je n'ai pas signé pour me faire torturer par une bande de pages. OK? ^^

Our Dark Duet est un second tome époustouflant et clairement à la hauteur de This Savage Song. Mais pourquoi je m'étonne? C'est Victoria Schwab après tout.

Pour faire simple et court, l'histoire reprend six mois après les évènements du premier tome. Kate se trouve à présent à Prosperity où elle traque les monstres de la ville. Lorsqu'un nouveau monstre qui se nourrit du chaos fait son apparition et se dirige vers Verity. Kate doit donc retourner dans sa ville natale et retrouver August qui s'emploie lui aussi à traquer les monstres de Verity avec les troupes du FTF.

Que du bonheur, quoi.

Je ne penserai plus jamais à Victoria Schwab de la même façon. Cette auteure est un véritable Sunaï. Si, si! Bon, OK, elle ne vole pas des âmes avec de la musique comme August. Mais elle n'en reste pas moins un Sunaï! Elle vole les âmes en question avec des mots et elle les détruit, elle réduit à néant, à de fines particules de poussière!

Comme je le disais plus haut, six mois se sont écoulés depuis les évènements de This Savage Song. Et il peut s'en passer des choses durant six mois. Nos personnages ont changés, évolués. Et j'ai pris grand plaisir à les retrouver pour en quelque sorte les redécouvrir.

Kate, ma Kate. Je pourrais lui écrire des chansons, si c'était mon genre d'écrire des chansons. Ce qui n'est pas le cas. J'ai déjà essayé mais le résultat n'est pas très concluant. Il me manque un petit truc... pardon. J'adore Kate. Je l'adorais déjà durant ma lecture de This Savage Song mais c'est monté quelques levels plus haut avec Our Dark Duet. Elle est badass, elle chasse les monstres et certains la craignent, et elle se fout totalement de ce que pensent les autres elle fait ce qu'elle doit et a envie de faire.... bref, cette fille est mon modèle, c'est officiel.

Et si Kate est mon modèle, August est mon idole. Je veux tuer des gens en jouant du violon comme lui. (C'est une blague au cas où quelqu'un passerait par là, je ne veux tuer personne.) Cela dit, je trouve que ça donne à August un côté badass que j'adore.

C'est un personnage que je trouve intéressant et qui a une évolution que j'apprécie énormément. Victoria Schwab a su adapter la personnalité d'August à l'atmosphère et la situation dans laquelle il se trouve dans Our Dark Duet. Au fond, il est toujours le August de This Savage Song -mignon, un peu naïf sur les bords, et tout le tralala- mais Our Dark Duet lui a donné un côté badass (comme je le disais plus haut) et plus monstrueux, je dirais (parce que je ne saurais ni expliquer ni développer ce point).

Et puis n'oublions pas qu'il est né d'une tuerie de masse et qu'il vole des âmes rien qu'en jouant du violon. Je n'ai besoin de rien de plus, personnellement. August Flynn est un personnage que j'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiime.

Ce duo est tout simplement ma raison de vivre.

"I'm sorry."
"I'm not."

Mon seul regret concernant Our Dark Duet c'est qu'on n'est pas eu plus du personnage de Soro. C'est un nouveau personnage qui méritait un sérieux développement et que j'aurais pu adorer de toute mon âme si ç'avait été le cas. Soro est un sunaï androgyne. Est-ce que j'ai besoin de le répéter ou vous aussi vous êtes sous le charme?

Et j'aurais aussi aimé en savoir d'avantage sur les origines du Chaos Eater. Tout simplement.

Hormis ces deux points, je suis pleinement satisfaite par ce second et dernier tome. Encore un cher d’œuvre de la part de Victoria Schwab.

La fin est une pure torture. C'était parfait et très douloureux. C'était surtout douloureux d'ailleurs. Mais sincèrement parfait. C'est une conclusion réaliste et nécessaire je dirais. Je l'ai adoré. Même si ça fait un mal de chien!!
Spoiler(cliquez pour révéler)
La mort de Kate m'a détruite, vidée de toute mon énergie. Je ne l'ai pas vraiment vu venir, et je l'ai ressenti comme une violente gifle. C'est étrange à dire mais je trouve que la mort va bien au personnage de Kate. Et en y repensant ce n'est pas si surprenant. C'est vrai, Victoria Schwab avait bien dit que cette duologie est "Sin City PLUS Romeo and Juliet MINUS romance PLUS monsters." donc. La mort de Kate me semblait donc nécessaire et j'ai trouvé la scène parfaite, digne de Kate je dirais. Même si j'admets avoir versé un certain nombre de petites larmes pitoyables.


En conclusion, j'aurais aimé que ça ne se termine jamais. C'était épique, addictive, plutôt sombre et clairement l'une des meilleures aventures que j'ai eu l'occasion de vivre. Je dois remercier Victoria Schwab d'avoir partagé cette aventure. Je précise aussi que je me vengerai un jour.

«Are you afraid of your own shadow?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/24/our-dark-duet-victoria-schwab/
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date : 21-07
«The battle is different for every person, for every storm, but one thing always holds true—only one heart gets to live on.»

(Mon grand frère avait pris mon ordinateur en otage pour faire toutes mes mises à jour donc ma review arrive en retard. Mes plus plates excuses.)

Roar est un roman que je relirais. Je ne sais pas pourquoi mais c’est un roman que j’espère sérieusement relire un de ces quatre.

Avant de commencer, LA COUVERTURE!!!!! Oh, je l’adore. Aurora fait carrément badass dessus et les couleurs sont très bien choisies. BREF, une couverture qui a tout pour elle, c’est clair.

Je suis malade et quand je suis malade, je ne fais que deux choses: 1. Je regarde des films et des séries. 2. Je lis. OK, c’est vrai, je le fais même quand je ne suis pas malade…

Entre deux épisodes de Game of Thrones (que je regarde pour la énième fois parce que je suis trop trouillarde pour regarder le premier épisode de la saison 7), j’ai lu Roar qui est un roman qui m’intéressait vraiment parce que sérieusement, des chasseurs de tempêtes? J’approuve à l’infini et au-delà. (J’ai aussi regardé Toy Story, j’avoue.)

J’ai bien aimé la plume de Cora Carmack. Je ne peux pas spécialement dire pourquoi mais je l’ai trouvé agréable. Et j’ai trouvé qu’elle savait bien faire transparaître les émotions/sentiments de ses personnages via son récit.

Des chasseurs de tempêtes disais-je donc.

Aurora est la princesse héritière du royaume de Pavan. Et à Pavan comme dans les autres royaumes, les grandes familles se battent contre de dangereuses tempêtes qui menacent sans arrêt leur peuple. Alors les stormlings (Est-ce qu’au moins il existe un mot français pour ‘stormling’? Parce que même si je comprends carrément ce mot, je ne serais absolument pas capable de le traduire…) chassent ces tempêtes et les plus forts d’entre eux s’emparent de leur cœur (honnêtement j’ai la flemme de développer ce point mais en gros, le cœur d’une tempête se présente sous la forme d’une pierre qui renferme l’élément de la tempête -feu, glace, et tout le blabla-). Le problème est que notre chère princesse Aurora a pour lourd secret de ne pas être une stormling. Elle ne peut donc pas se battre contre les tempêtes, ce qui est problématique puisqu’en tant que future reine, elle est censée être capable de protéger son peuple. C’est pourquoi elle accepte d’épouser le second prince du royaume de Locke, le prince Cassius, qui est un puissant Stormling.
Mais peu avant son mariage avec Cassius, Aurora découvre un marché noir où elle fait la rencontre d’un groupe de chasseurs de tempêtes. Elle apprend alors que tout n’est pas perdu pour elle et qu’elle peut devenir la reine qu’elle rêve d’être.

Je me dois de le répéter. ILS SE BATTENT CONTRE DES PUTAINS DE TEMPÊTES!!! J’aime.

J’ai adoré découvrir l’univers créé par Cora Carmack. Je l’ai beaucoup aimé, il contient un petit tas de détails intéressants. Le système des tempêtes est à se damner, je vous invite fortement à aller le découvrir! Mais il y a une chose qui m’a conquise. Genre, à en mourir. Après leur mort certaines personnes se réincarnent en tempête. OMG. Tuez-moi, que je puisse me réincarner en une foutue tempête. Je suis fan. Fan, fan, fan.

«Treat others with kindness. For you do not know which souls will visit you again as storms rather than men.» (← c’est le moment où j’ai eu un gros coup de stress puisque j’ai tapé sur la mauvaise touche de mon clavier et que j’ai quitté ma page. Heureusement, mon fichier avait été enregistré. Ouf. On est pas passé loin de ne pas avoir de review pour Roar.)

Passons à présent aux personnages. Globalement, je crois pouvoir dire que je l’ai aimé. Chacun m’a plu, d’une manière ou d’une autre et j’ai pris plaisir à les découvrir. Cependant, je ne m’arrêterai que sur trois personnages :

J’ai beaucoup aimé Aurora. Ou Rora. Ou Roar. Sérieux, chérie, il va falloir que tu te décides une bonne fois pour toutes. Aurora (nous nous en tiendrons à son prénom peu original mais que je ne peux m’empêcher d’apprécier pour le coté roar de la chose -je n’expliquerais pas) n’est pas une stormling mais ça ne l’empêche pas d’être quelqu’un de fort, d’intelligent, de parfois audacieux et parfois peureux. C’est un personnage aux multiples facettes et elle a su me plaire.

Cassius est le nouveau Darkling. Le parfait bad boy qui vous donne à la fois envie de le gifler et de nicher votre tête dans son cou. (Je ne sais pas d’où ça me vient.) Et j’ai carrément donné mon cœur à cette petite brute Cassius. Je me suis dit que comme il semble collectionner les cœurs des tempêtes, il ne dirait pas non au mien. (C’était ringard.) Je ne sais pas trop pourquoi je l’aime mais je l’aime. C’est clair que ce gars n’est pas parfait, sa personnalité peut parfois être dérangeante mais il a quelque chose qui m’a plu. C’est peut-être la sombre part de moi qui l’aime, qui sait. Quel argument! En tout cas, j’espère qu’on le verra d’avantage dans le prochain tome. Parce que c’est un personnage qui m’intéresse.

Locke. C’est un prénom très con. Non parce que le royaume de Cassius se nomme Locke. Alors pourquoi il a fallu qu’elle appelle Locke Locke? Sérieux. Elle aurait pas pu faire preuve d’un peu plus d’imagination? Je suis sûre qu’il y a une longue liste de prénoms qui auraient remplacés ce prénom complètement et irrévocablement nul sans problème. ^^ (En même temps, Kiran Throne, c’est pas mieux.)

Cela dit, j’aime bien Locke (le personnage, pas le prénom). Suffisamment pour ne pas avoir envie de le voir rayer de la surface du monde par une tempête. (Faut que j’arrête sérieux.)

Tiens, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas plains d’une romance. Et je vous l’annonce en grand : JE N’AI PAS DU TOUT AIMÉ LA ROMANCE DE ROAR. Amen. Mais pourquoi?

1. Je déteste quand un auteur fait ce coup-là. Du genre, j’introduis un potentiel love interest et puis finalement j’en introduis un autre. C’est pire qu’un triangle amoureux. Parce qu’il n’y a pas de triangle amoureux dans Roar. (Dieu merci, je me serais sûrement jetée par la fenêtre.) Non, Cora Carmack nous présente Cassius et je me dis ‘alors c’est lui?‘ et puis par la suite elle nous présente Locke et je me dis ‘alors c’est lui?‘ et ça me donne envie d’enfoncer la tête du premier venu dans un mur.
2. Ensuite il y a la façon dont notre chère auteure introduit la romance. Genre, j’étais à peine à cinquante pages, Cassius et Aurora connaissaient juste le nom de l’un et de l’autre et pourtant Aurora avait déjà envie d’enfoncer sa langue dans la mouche de Cassius. ARRRRRR!!!! ← c’est mon cri de rage. #instalovex2

Du coup, ça ne me fait même pas l’effet d’avoir eu une romance, j’ai juste eu l’impression d’avoir Aurora et deux love interests. Et je n’aime pas ça. Du tout. Du tout.

Love interest 1 – Cassius À la seconde où je me suis dit que le ténébreux Cassius avait un air de Darkling, j’aurais dû me douter que ça allait mal tourner pour mon pauvre cœur. Pourquoi mon flair décide toujours de faire défaut dans ce genre de moments? Bref, Cassius est un conquérant. Ou en tout cas, il en a l’âme. Et je ne suis pas sûre d’avoir apprécié ce côté-là de sa personnalité concernant la romance. Le «he had a feeling that conquering her would prove more exhilarating than any storm he had ever defeated.» m’a refroidie et c’est bien beau de voir Aurora comme une tempête mais c’est sorti comme s’il la prenait pour sa propriété ou tout du moins comme un object. Je ne sais pas.

Love interest 2 – Locke Locke est entre-autre le véritable love interest de Aurora. C’est très con à dire mais notre pauvre Cassius a fait l’erreur d’arriver en premier et d’être le prince de Locke. (Vous voyez que ce problème de nom porte à confusion!) Bien que j’ai apprécié (au début) l’alchimie entre Locke et Aurora, j’ai vite déchanté. Je suis une rabat-joie dans l’âme qui a une addiction pour les chewing-gum à la fraise alors que je n’aime même pas la fraise. Et je suis tout sauf une romantique ou une nana qui apprécie qu’on la protège (ou quoi que ce soit d’autre dans le genre). Alors le côté surprotecteur de Locke m’a juste donné envie de lui arracher la tête. Avec mes dents. En plus du fait que parfois le comportement de Locke et sa vision de Aurora me déplaisant grandement, je ne pourrais même pas l’expliquer. Dans tous les cas, je n’aime pas ça.

Alors même si j’apprécie les personnages de Locke et Cassius, je n’aime pas leur romance. Les traits de leur personnalité que je peux ignorer et qui ne me dérangent donc pas tant que ça en dehors de la romance, je ne peux pas les ignorer lorsqu’ils entrent en collision avec le personnage d’Aurora et ils me donnent un sentiment déplaisant.

En conclusion, Roar est un très bon premier tome et je lirai la suite avec plaisir. Hormis la romance qui m’a littéralement donné envie qu’ils se fassent dévorer par des tempêtes et qu’ils se réincarnent en insectes pour que je puisse les écraser, j’ai beaucoup aimé ma lecture. Je vous le jure. ;)

«To die at the hands of a storm gives one the chance to live again in the skies.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/21/roar-cora-carmack/
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date : 18-07
«Don’t be so goddamn proper. Don’t be such a fucking saint.»

Je ne peux pas survivre à ce roman. En fait, je ne peux pas survivre à ma haine pour ce roman. Je le hais pour m'avoir tant passionnée. (Est-ce que ça a du sens?)

Si vous avez lu ma review de Stalking Jack the Ripper de Kerri Maniscalco, vous avez donc découvert ma passion pour le sujet. Eh bien, aujourd'hui avec ma review de The Black Dahlia de James Ellroy, je vous fait découvrir ma fascination concernant l'affaire du Dahlia Noir.

(Je suis dans une période où j'ai envie de regarder des films d'horreur et où je regarde une nouvelle fois les saisons d'American Horror Story donc c'est pas une grande surprise si j'ai fini par lire The Black Dahlia, n'est-ce pas?)

Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, est-ce qu'on peut s'arrêter un instant sur la couverture? OMG. Je l'aime. Elle est glauque certes, mais je l'aime d'un amour fou.

Petit cours d'histoire dans... 3... 2... 1...

Le 15 Janvier 1947 à Los Angeles, le corps d'une jeune femme est retrouvé coupé en deux au niveau du bassin, elle a été vidée de son sang et son visage est mutilé. La jeune femme en question sera identifiée comme étant Elizabeth Short, elle avait vingt-deux ans et elle rêvait d'être actrice.

(Petit détail croustillant: Elizabeth Short a été vue pour la dernière fois quelques jours avant sa mort dans un hôtel de Los Angeles. Un hôtel qui vous évoquera peut-être quelque chose puisque la rumeur court qu'il s'agirait du Cecil Hotel qui est connu pour avoir abrité plusieurs faits divers dont la mort étrange de Elisa Lam en 2013. Et si vous suivez la série American Horror Story, la cinquième saison s'est inspirée de cet hôtel.)

Si le nom de Elizabeth Short ne vous dit rien, le surnom qui lui a été attribué par la suite vous semblera peut-être un peu familier. Effectivement, qui n'a jamais entendu parler de l'affaire du Dahlia Noir?

Ce meurtre sauvage a beaucoup fait parler de lui, réveillant des théories en tout genre, donnant naissance à des documentaires, des films, et des romans dont celui-ci. L'affaire du Dahlia Noir ne fut jamais élucidée puisque le tueur a pris soin de ne laisser aucune trace.

Peu après le meurtre d'Elizabeth Short, les enquêteurs ont cependant reçu une lettre anonyme avec laquelle sont joins les affaires de la victime (carte de sécurité sociale, etc...) et même si l'expéditeur leur promet qu'une lettre leur parviendra bientôt, elle ne vint jamais. (Ou du moins pas qu'on le sache.)

Bien-sûr, il y a eu des suspects dans cet affaire. Plus de cinquante personnes ont avoué être le tueur du Dahlia Noir mais encore à ce jour, aucune n'est considérée comme étant le meurtrier. (Même si George Hodel fut un suspect très sérieux.)

En tout cas, si l'affaire du Dahlia Noir vous intéresse, un tas de sites et de livres en parlent. Maintenant, passons à mon avis par rapport à ce roman.

The Black Dahlia écrit par James Ellroy est un excellent mélange de fiction et de faits réels. Et le tout est si réaliste que j'ai été à plusieurs reprises forcée de me rappeler que ce roman reste une œuvre de fiction.

Effectivement, James Ellroy ne s'emploie pas à nous pondre la solution au meurtre d'Elizabeth Short. N'oublions pas qu'en dehors de la mort d'Elizabeth Short et des circonstances de celle-ci, ce roman reste une fiction.

Cependant, il est clair que c'est un roman qui prend aux tripes. J'étais hypnotisée, il était hors de question que je ne finisse jamais ce roman, je voulais savoir jusqu'où l'auteur est allé et m'y rendre à mon tour.

James Ellroy a une plume qui convient parfaitement à l'atmosphère du roman et son récit est plutôt minutieux. C'est une sombre histoire, qui met du temps à réellement commencer, armez-vous de patience, mais qui vaut sincèrement la lecture. Ce livre est à lire au calme, pour ne louper aucun élément, pour bien tout comprendre, etc.

Au final, c'est un roman assez complexe et plutôt bien mené. L'histoire n'est pas farfelue comme j'en avais peur. James Ellroy nous embarque dans une enquête réfléchie et qui tient la route avec des personnages qui ne font pas tâche dans le décors.

Que demander de plus? J'ai véritablement aimé ma lecture. Je craignais d'être déçue mais bien heureusement, ça n'a pas été le cas. J'irai même jusqu'à dire que James Ellroy m'a surprise et je recommande ce roman pour ceux qui chercheraient un roman noir à dévorer.

Maintenant, je me tâte pour savoir si je regarde l'adaptation cinématographique ou non...

«Some people don’t respond to civility.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/18/the-black-dahlia-james-ellroy/
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«"I am the king idiot," he muttered, "of all the world’s fucking idiots."»

(Je me suis rendue compte que j'avais zappé d'écrire ma review. Oups.)

Qu'est-ce qui a bien pu me mener à lire ce livre? C'est une histoire très intéressante, vraiment.

Je ne savais pas quoi lire et j'étais en train de réorganisé ma bibliothèque (ce que je ne fais jamais, je vous le jure -sarcasme-) et ma chambre s'est donc retrouvée dans un bordel pas possible. Tant que j'ai fini pas glisser sur un bouquin et je me suis dis 'tiens et si je lisais le bâtard qui m'a mené à me taper le genoux contre le coin de mon lit?' Et me voilà. Et vous vous doutez que le bâtard en question est The Lies of Locke Lamora de Scott Lynch qui peuplait ma PAL depuis une éternité. (Je vous avez bien dit que c'était une histoire intéressante.)

ANNONCE: Les âmes amoureuses de Fantasy sont invitées à lire ce livre, si ce n'est pas déjà fait.

⊕ Scott Lynch a un écrit un super roman, auquel je ne m'attendais pas. Je veux dire, j'avais bien entendu dire que ce livre est génial mais n'ayant aucune envie d'être déçue j'avais préférée ne pas en croire un mot et me faire mon propre avis. Le coup classique.

Eh bien, c'est donc vrai. The Lies of Locke Lamora, premier tome de la saga Gentleman Bastard, est un super roman. C'est une petite brique que j'ai pris plaisir à découvrir. Lentement, mais sûrement.

Scott Lynch a une plume entraînante. Malgré un début un peu lent, il a suffisamment réussi à me captiver pour me forcer à continuer ma lecture. Et j'ai bien fait! C'est un roman addictif et entraînant (avec de l'action par la suite, quel bonheur!).

⊕ La véritable force de ce roman est, selon moi, l'atmosphère donnée par Scott Lynch qui nous permet de véritablement plonger dans l'histoire. Et puis, j'admets que j'ai un gros faible pour les dialogues de ce roman et l'humour noir des personnages.

Locke: «I only steal because my dear
old family needs the money to live!»
«LIAR!»

Calo: «I only steal because this wicked world
won't let me work an honest trade!»
«LIAR!»

Galdo: «I only steal because i have to
support my poor lazy brother.»
«LIAR!»

Jean: «I only steal because I've temporarily
fallen in with bad company.»
«LIAR!»

Bug: «I only steal because
it's heaps of fucking fun!»
«BASTARD!»

⊕ The Lies of Locke Lamora nous fait donc suivre Locke Lamora (sans déconner) et sa bande, un groupe d'escrocs qui se font appeler The Gentleman Bastards. Et je suis ravie d'avoir fait la connaissance des Gentleman Bastards. Ce fut un réel plaisir! :)

Les personnages de ce roman sont supers. Je me suis attachée à eux d'une manière que je ne peux même pas expliquer puisque je n'en avais encore jamais fait l'expérience. En tout cas, ce sont des personnages complets qui valent la découverte.

J'ai eu un coup de cœur pour Locke. Vous devriez au moins lire ce livre pour Locke. Je ne suis pas sûre qu'on puisse le décrire un seul mot mais si je n'avais pas d'autre choix, je dirais : smartass.

⊕ Alerte bromance! Durant ma lecture, je dois bien admettre que je vivais pour les scènes entre Jean et Locke. JE LES ADORE!!! Sincèrement, je pourrais lire sur ces deux-là en train d'essayer de faire du feu sur une île déserte et adorer ça.

«I don't have to beat you. I don't have to beat you, motherfucker. I just have to keep you here... until Jean shows up.»

⊕ Sans oublier l'univers dans lequel se déroule l'histoire. Le World-building m'a sincèrement plu. C'est un monde riche, complet, et plutôt intéressant que présente Scott Lynch. Rien que pour ça, c'est une lecture qui vaut le coup!

⊕ En conclusion, Scott Lynch a intelligemment et talentueusement écrit le premier tome d'une saga qui m'intéresse vraiment et dont je lirai les prochains tomes, parce que sérieusement, pourquoi s'arrêter là? Les aventures de Locke Lamora me semblent très prometteuses!

⊕ ALERTE : Si vous n'appréciez pas la vulgarité et tout le blabla, je ne vous recommande pas cette lecture.

(Oui, cette review est courte. Et alors? ;))

«There’s no freedom quite like the freedom of being constantly underestimated.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/15/the-lies-of-locke-lamora-scott-lynch/
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«Perhaps I was born to be of two Colors.»

Je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais écrire pour cette review. Mon cerveau est officiellement en vacances. C'est carrément un mystère que j'ai suivi Golden Son du début à la fin. ^^

Je serais tentée de juste vous parler de Sevro. Parce que Sevro est l'amour de ma vie. Mais je vais faire un effort et tenter de vous donner un avis complet. (Plus ou moins.)

Je ne vous dit même pas le nombre de chewing-gum à la fraise j'ai mâché comme une tarée en lisant Golden Son. Le pire, c'est que je n'aime même pas la fraise!!! (Je n'ai absolument pas de filtre.)

Je vous l'annonce; Pierce Brown est mon héro. Je sentais la panne de lecture lentement venir à moi et mon regard s'est posé sur Golden Son. Et je me suis dit 'J'ai rien à perdre. À part mon cœur, mais ce n'est qu'un détail.' Bon, je l'avoue. Ça ressemblait plutôt à 'Faites que j'en ressorte vivante.' ✓

Honnêtement, je ne sais pas pourquoi j'ai mis autant de temps à lire ce deuxième opus. J'ai lu deux fois Red Rising et je l'ai adoré deux fois. OK, c'est pas vrai, je sais pourquoi je ne l'ai pas lu plus tôt : je. suis. une. trouillarde. Il y avait cette méchante petite voix qui ne ressemble en rien à la mienne dans ma tête qui me répétait qu'il y avait une chance sur deux pour que Golden Son ne soit pas à la hauteur de Red Rising.

Pff, ce bouquin est génial. Je l'ai adoré du début à la fin. Retrouver Darrow c'est un peu comme un plaisir coupable. Et je me sens si bien dans l'univers de Pierce Brown que je commence à m'inquiéter pour ma santé mentale.

× Pierce Brown a une plume que j'aime vraiment. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'aime beaucoup sa façon d'écrire. C'est une plume descriptive avec laquelle notre imagination travaille à merveille pour visualiser l'univers, les personnages, et les scènes. Et puis parfois, il écrit des phrases chocs, fortes, le genre avec une grande part de réalité qu'on ne découvre qu'à l'instant où on la lit, et j'adore ce genre de citations.

Sans oublier que Pierce Brown a une plume qui convient parfaitement à la narration du personnage de Darrow. Il sait transmettre les pensées et les humeurs de ce personnage. Tout comme il sait transmettre les émotions et sentiments des autres, ainsi que l'atmosphère du récrit.

Bref, il a une plume parfaite, qui s'accorde à merveille à la personnalité de l'histoire.

× Les évènements de Golden Son se déroulent deux ans après ceux de Red Rising et se passent sur plusieurs mois. Honnêtement, avant de me lancer dans ma lecture cet élément me perturbait un peu. ^^ Mais au final, je l'ai beaucoup apprécié. Ça permet de découvrir comment ont évoluées les choses et d'éviter les moments inutiles. Et Pierce Brown a bien mis les choses en place.

Dans Golden Son, Darrow est donc âgé de vingt ans. (Uh, mon bébé faucheur a grandi!!!) Il est toujours un Or et il est un lancier de la maison Augustus. Il s'est adapté à son existence en tant qu'Or mais il n'a pas oublié qu'au fond de lui, il est toujours un Rouge et qu'il a une mission.

Une chose que j'adore par-dessus tout dans les romans de Pierce Brown c'est qu'à n'importe quel moment la situation peut changer du tout au tout et qu'on ne le voit jamais arriver. Et à chaque fois j'ai envie de courir me cacher pour ne pas assister à ça.

Je suis aussi une immense fan de l'univers créé par cet auteur. C'est un monde dans lequel je n'irai vivre pour rien au monde. C'est notre monde déjà bien merdique en merdique level ∞. (Et dans l'espace. Mais c'est qu'un détail, n'est-ce pas?)

Cela dit, bien-sûr que je me suis déjà demandée à quelle foutue couleur j'appartiendrais si jamais je me retrouvais dans un tel univers. Eh bien, je ne préfère pas savoir. Mais si ça ne dérange personne, je tiens à tout prix à éviter d'être une Rose. Je vous en supplie. Tout sauf ça.

× Les personnages jouent un grand rôle dans mon amour pour cette trilogie (so far). Qu'ils soient méchants ou gentils, chacun possède une part de complexité et est intéressant à découvrir. Ce sont des personnages complets avec des caractères plutôt réalistes. Et pour certains, ils sont même attachants! Chacun ayant une façon bien à lui d'atteindre votre pauvre petit cœur.

Mon personnage coup de cœur est clairement Sevro. Je l'aimais déjà beaucoup dans Red Rising mais il a carrément volé mon cœur dans Golden Son.

× Sans parler de la bromance Sevro/Darrow. Je vis pour les scènes entre ces deux-là.
He can't say any more because I'm hugging him and crying. I sob and hold on to him, shaking, scaring him. He doesn't move except to pat me on the head. All the weight falls from my shoulders. Someone knows. He knows and he's here. He knows and he came to help me. To help me. I can't stop shaking and saying thank you. Eo was right. I was right. "You are my friend," I tremble out like a child. It almost makes him cry seeing me this way.

Oh...

× Au niveau de la romance, je suis bien heureuse que Pierce Brown n'en fasse pas des tonnes et que la romance prenne le dessus sur toute l'intrigue. 1. parce que son intrigue vaut bien plus qu'une maudite romance et 2. parce qu'au moins quand il y a une scène qu'on peut (plus ou moins) désigner comme "romantique", c'est une bonne scène qui vaut clairement qu'on l'ait attendue.

Et même si j'adore Mustang et Darrow, je ne suis pas encore pleinement convaincue par leur "couple". Cela dit, je pourrais shiper (c'est horrible comme mot sérieux) n'importe qui avec Darrow du moment qu'il y a Darrow dans le lot. ^^

× Après une telle fin, je m'estime heureuse de ne pas avoir à attendre que Morning Star sorte (puisqu'il est déjà sorti il y a un moment) et je le suis d'autant plus que ce troisième tome m'attend gentiment dans ma PAL. Je ne résisterai pas bien longtemps avant d'aller me jeter dessus pour le dévorer.

× En putain de conclusion, Golden Son est un deuxième opus à la hauteur de Red Rising. Et n'oubliez pas de préparer vos petits cœurs parce qu'au rendez-vous (en plus de ce qu'offrait déjà Pierce Brown dans Red Rising) un tas de morts, de retournements de situations, et de révélations.

Golden Son a fait explosé mon monde. Mon pauvre monde...

«I will die. You will die. We will all die and the universe will carry on without care. All that we have is that shout into the wind - how we live. How we go. And how we stand before we fall.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/11/golden-son-pierce-brown/
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«We are doomed to be forever young.»

(J'admets que j'ai terminé ce livre hier mais que j'avais tout sauf le courage d'écrire une review. Au final, je ne peux rien offrir de plus qu'une courte review carrément nulle, sorry.)

J'aurais pu me perdre dans ce roman. Je m'y serais perdue et je n'aurais jamais retrouvé mon chemin. The Midnight Star est la conclusion que j'espérais. C'est la conclusion d'une trilogie qui a su me surprendre et s'emparer de mon pauvre cœur.

Donc, j'aurais voulu me perdre. Trouver mon chemin jusqu'aux Elites et rester avec eux. Parce que, putain, j'ai adoré cette trilogie.

Je crois que ce que j'aime le plus dans les romans écrits par Marie Lu, c'est à quel point je m'y croirais vraiment. ^^

∞ Parce que Marie Lu possède une de ces plumes qui vous emportent. Ce qu'elle écrit n'est pas juste lu. Les scènes vont se jouer sous vos yeux, les mots vont dessiner trait pour trait les personnages. Je ne sais pas comment l'expliquer mais en tout cas, j'adore ça. Et les univers qu'elle met en place sont géniaux. Je voudrais les visiter, y vivre un peu et un jour retrouver la réalité (peut-être). D'ailleurs, je ne sais pas pourquoi mais je verrais bien les romans de Marie Lu sous forme de jeux vidéos. Ça serait dément. (Simple idée.)

∞ The Midnight Star est un roman que j'ai trouvé à la hauteur des deux premiers tomes. La fin de l'histoire d'Adelina et des Elites a été un véritable plaisir à suivre et j'aurais carrément aimé que ça ne se terminer jamais. En fait, je crois que j'aurais aimé au moins 100 pages de plus. Parce que 317 pages (si je me souviens bien) n'est clairement pas assez pour mon pauvre petit cœur.

Je n'étais pas prête. La fin est arrivée trop vite.

Cela dit, j'ai vraiment aimé le contenu de ce dernier tome. J'aime l'atmosphère sombre du récit. Il y a des moments vraiment dark et d'autres plutôt tristes et sérieusement, l'auteure n'a épargné aucun de mes sentiments. Mais j'aime le fait que ça ne donne pas du tout un fait effet trop sentimental à l'histoire, car ça m'aurait sérieusement gâché le plaisir. ^^

∞ Concernant la fin, Marie Lu m'a offert celle que j'espérais. Elle a écrit une excellente fin, qui convient parfaitement à l'histoire et aux personnages. Je me souviens parfaitement de la fin de Legend et ce qu'elle m'avait fait ressentir. Un mélange d'agonie et d'espoir. Un cœur lourd et léger à la fin. J'avais adoré ce sentiment et je suis ravie de l'avoir retrouvé avec la conclusion de The Young Elites.

J'aime les fins de Marie Lu. Parce qu'elles sont réalistes, elles ont du sens, et qu'elles sont tout simplement parfaites. Je suis sincèrement impatiente de découvrir sa prochaine fin.

∞ Ah, les personnages, je les adore. Tous autant qu'ils sont. J'aime le fait que chacun ait une part d'ombre en lui. Ils ont tous un petit côté anti-héros. Et malgré ça, je me suis attachée à eux. De Sergio à Magiano en passant par Violetta et Teren. Et sans oublier tous les autres.

Ce sont des personnages géniaux, complets et avec une touche de complexité. Des personnages qui valent sincèrement la découverte. Et que j'ai beaucoup aimé suivre durant trois tomes.

Adelina Amouteru, le Loup Blanc, est l'anti-héroïne par excellence. Et c'est l'un de mes personnages préférés, de tous les romans que j'ai pu lire et que je lirai dans le futur. Marie Lu a fait de ce personnage quelque chose de sombre et de lumineux à la fois. Adelina est une jeune fille qui a été forgée par la peur. Alors elle devient une reine qui dirige son royaume avec la peur et la souffrance. C'est une fille qui s'est perdue dans les ténèbres, qui n'a pas agis pour la justice mais pour la vengeance et le pouvoir.

Dans une autre vie, Adelina aurait sûrement été quelqu'un de bon, mais dans cette vie, elle le Loup Blanc, une tisseuse d'illusions, une reine de la peur... Et pourtant anti-héros ou non, je ne pouvais que m'attacher à ce personnage et l'aimer jusqu'à la fin. (Voilà, c'était ma déclaration d'amour à Adelina Amouteru.)

∞ En conclusion, encore une superbe trilogie de la part de cette auteure. Après Legend, Marie Lu a mis la barre plus haute avec The Young Elites et elle a réussi à faire de cette histoire une expérience unique dont j'ai savouré chaque page. Alors je suppose qu'il est l'heure de leur dire au-revoir... Et je retrouverai Marie Lu avec plaisir dans une nouvelle aventure, dans une prochaine fin.

∼[...] He waits until exactly midnight, when the newest constellation in the sky blinks into existence. If you are very quiet and do not look away, you may see the brightest star in the constellation glow steadily brigther. It brightens until it overwhelms every other star in the sky, brightens until it seems to touch the ground, and then the glow is gone, and in its place is a girl.∼

«Someday, when I am nothing but dust and wind, what tale will they tell about me?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/08/the-midnight-star-marie-lu/
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date : 05-07
«In this forest, there is no place to hide.»

J'ai un crush sur Okami. Je pense qu'il est important que je vous le dise immédiatement.

Il est aussi important que je vous l'annonce : J'ai ADORÉ ce livre! Sincèrement, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas lu plus tôt... ah si, je sais. Je ne suis pas superficielle (vraiment?) mais est-ce que je suis la seule qui n'aime pas la couverture?

Honnêtement, je ne m'attendais pas à aimer Flame in the Mist autant que j'ai aimé The Wrath and the Dawn (voir plus). Et pour ceux qui, comme moi, ont entendu dire que c'est une réécriture de Mulan, sachez que ce roman est une histoire à part entière et non pas une simple réécriture, je dirais. Bien que du coup j'arrête pas de penser à Mulan (comme en témoignera cette review), le seul véritable point commun entre Mulan et Flame in the Mist c'est le fait que l'héroïne se tire en douce et s'habille en mec dans un but précis.

Je n'aurais pas dû oublier que c'est Renée Ahdieh. Cette auteure a le don de me faire sentir à mon aise. Dans chacun de ses romans, je me sens comme à la maison. Et j'adore cette sensation, bien-sûr.

◊ Renée Ahdieh m'avait déjà donné un aperçu de sa superbe plume via sa première duologie. Flame in the Mist n'a fait que me confirmer mon avis sur la merveilleuse façon que cette femme a d'écrire. C'est une plume entraînante avec des tournures de phrases poétiques. Le récit est tout bonnement passionnant. Je fais à présent pleinement confiance au talent de cette auteure, je dois bien admettre qu'elle assure!

◊ Alors que Mariko est en chemin pour aller rencontre son fiancé, son convoi est attaqué par le Black Clan (un groupe de voleurs et de tueurs franchement sympas) et Mariko est l'unique survivante de cette attaque. Elle va donc décider de se déguiser en homme pour infiltrer les rangs du Black Clan et tenter de découvrir qui a essayé de la tuer, pourquoi, et bien-sûr pour se venger sinon ce n'est pas drôle. Cependant, Mariko va prendre ses marques au sein du groupe où elle va enfin être reconnue pour ses compétences et non pas être jugée incapable de si ou de ça juste parce qu'elle est née avec le "mauvais" truc entre les jambes. (J'adore écrire des résumés nuls.)

L'histoire est addictive. Je l'ai dévoré comme un pancake aux pépites de chocolat. (Précis, n'est-ce pas?) Renée Ahdieh a écrit le parfait mélange avec au rendez-vous une intrigue trépidante, des secrets, des révélations, romance (bien-sûr) et j'en passe. L'auteure ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer et c'est avec grand plaisir que j'ai suivi cette aventure.

◊ Bon, je suppose que ce n'est pas une grande surprise si je vous dit que j'ai adoré le world building. Si? L'univers dans lequel se déroule l'histoire s'inspire de la culture japonaise (si je ne dis pas de conneries) et même si ce n'est pas ce que je préfère habituellement, j'ai beaucoup apprécié ce que j'ai découvert. C'était rafraichissant et les décors décrits m'ont énormément plu! On ne peut pas faire mieux, question dépaysement. (Que voulez-vous, quand on lit, on voyage.)

Ah et je ne vais pas me priver de faire un petit point spécial sur le Black Clan. Comme je l'ai dit plus haut, c'est un groupe de gars dont la principale activité est le vol. Et je ne m'attendais sincèrement pas à les aimer. MAIS, en découvrant le groupe via Mariko, on se rend compte que les choses sont bien plus complexes que ce le reste du monde prétend et du coup, dans un autre monde, dans une autre vie, dans un autre univers, j'espère que je fais partie du Black Clan. ^^

Oh, et le campement des ces hors-la-loi se trouve dans une sombre forêt avec des arbres mangeurs d'hommes. J'adore. ♥

◊ Les personnages sont géniaux. Clairement à la hauteur du reste du roman. Ils sont complets avec un brin de complexité et bien-sûr ils sont attachants. Que puis-je demander de plus? J'ai adoré découvrir les nouveaux personnages de Renée Ahdieh, qu'ils soient principaux ou secondaires.

J'ai beaucoup aimé Mariko. Ce n'est pas le genre d'héroïne qui prend des décisions idiotes ou qui perd de vue son objectif à la vue du premier beau mec. Elle est intelligente, elle est pleine de ressource, et elle a une véritable force d'esprit. (Merci Renée A. de ne pas avoir donné vie à une héroïne qui me donne envie de lui enfoncer la tête dans un mur.)

Okami est le genre de personnage qui m'attire immédiatement et sans le moindre effort. S'il était réel et que je le croisais dans la rue, je m’évanouirai. J'adore la personnalité et le caractère de Okami. Il est assez mystérieux et complexe et au final, je n'étais jamais sûre de la façon dont il allait se comporter d'une scène à une autre et j'ai beaucoup aimé ça. Il est aussi bien doux et protecteur que fort et menaçant. Le mélange parfait, je suis aux anges.

Ren est un personnage secondaire. Mais je suis tombée amoureuse de lui. Même si j'ai un crush sur Okami, je le laisse à Mariko et je prends Ren. #renismine

◊ Avec des relations amoureuses comme celle-ci, je pourrais très vite reprendre goût à la romance. J'ai adoré la relation de Mariko et Okami. La dynamique entre les deux m'a énormément plu, il y a une véritable alchimie entre eux - chaque scène entre eux est faite d'étincelles. (Oh et parfois l'étincelle en question s’enflamme. ♥)

Je les ship grave! Pas d'insta-love, une romance qui se développe doucement mais (très) sûrement... Je ne peux qu'approuver. De plus, j'aime sincèrement l'idée que Okami se soit senti attiré par Mariko avant-même de savoir qu'elle est une fille. Ça rend le tout tellement plus magique et crédible. J'aurais sincèrement été déçue s'il avait commencé à avoir des sentiments pour elle uniquement après découvert ce qui se cachait sous son kosode (c'est entre autre très ressemblant au kimono mais c'est plus court. Eh ouais, j'ai appris mes leçons. ;)). ^^

◊ Il y a autre chose que j'ai beaucoup aimé par rapport à Flame in the Mist. (Quelque chose que j'appréciais déjà dans l'esprit de Mulan.) Via le personnage de Mariko (principalement) Renée Ahdieh fait passer un message très important selon moi. Ce message étant qu'être une femme ne signifie pas qu'on est moins capable de faire ce qu'un homme est jugé d'office capable de faire. (Wow, ça c'est de la phrase. Je ne suis même pas sûre que ça soit clair. ^^)

◊ En conclusion, Flame in the Mist est un roman que je conseille vivement puisque c'est un coup de cœur. J'ai adoré ma lecture de la première à la dernière ligne et il me tarde de pouvoir découvrir la suite. (Faites que le temps passe vite, merci.)

◊ (Petite parenthèse.) Ce n'est pas quelque chose que j'ai l'habitude de montrer, d’ordinaire je garde cette partie de ma lecture pour moi. Sauf pour My Lady Jane (remember?) mais bon. J'aime commenter quelques citations et je n'ai pas pu m'en empêcher.

«Never doubt. Never fear. Never overthink.» ← omg, Jay Kristoff sort de ce corps!

«Be as swift as the wind. As silent as the forest. As fierce as the fire. As unshakable as the mountain. And you can do anything...» ← Oui bah, avant de pouvoir faire n'importe quoi, tu dois quand-même être "as swift as the wind et tout le blabla". Autrement dit, il va falloir que tu te casse le cul ma petite.

«I believe the stars align so souls can find one another. Whether they are meant to be souls in love or souls in life remains to be seen.» ← *sifflement admirateur*

«To me, you are magic.» ← Je fonds comme la cire d'une bougie sous la flamme.

«If I am marching to my death, then I will march to it as a girl. Without fear.» ← On dirait moi au début de mes règles, jusqu'à ce que la douleur me mène à me rouler en boule dans mon lit en priant que le monde s'écroule sur ma tête.

«The stars could fall - the moon could crash from the heavens - and Mariko could not care.» ←↑oui c'est ce que je disais.

«"Are you ever angry you were born a woman?"
"I've never been angry to have been born a woman. There have been times I've been angry at how the world treats us."» ← J’approuve.

(Et maintenant j'arrive plus à me sortir la chance "Comme un homme" de la tête. arrhh! Oh, je sens que je vais finir ma soirée en écoutant des chansons Disney moi. ^^)

«Control is an illusion. Expectations will not rule my days. Not anymore.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/05/flame-in-the-mist-renee-ahdieh/
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«It's beginning to feel like he's shuffling his way through the seven deadly sins, in ascending order of my favourites.»

Suivez Monty, Percy, et Felicity dans leur folle aventure à travers l'Europe. Qui est sincèrement folle.

The Gentleman's Guide to Vice and Virtue est l'un des romans que j'attendais le plus cette année. Et il ne m'a donc pas fallu longtemps avant de me plonger dans cette lecture.

Je dois admettre que j'attendais un gros coup de cœur et que ce n'est pas le cas. Cela dit, The Gentleman's Guide to Vice and Virtue n'en reste pas moins un roman que j'ai adoré du début à la fin!

JE NE SAIS PAS QUOI VOUS DIRE!!! Je sèche complètement pour cette review. J'ai juste envie d'avoir The Lady's guide to petticoats and piracy entre mes mains, parce que si ce livre-là était super, je suis sûre que son roman compagnon (ça a clairement plus de gueule en anglais) le sera au moins autant! Et puis, rien que les titres j'adore.

Bref.

♣ Au 18e siècle, Henry «Monty» Montague part accompagné de son meilleur ami Percy et de sa petite sœur Felicity pour une année durant laquelle il visitera les plus grandes villes d'Europe, dans l'optique de rentrer chez lui douze mois plus tard prêt à hériter des biens de son père. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévues et ce qui devait être un «Grand Tour» des plus banals se transforme en véritable aventure durant laquelle le trio sera pourchassé, se retrouvera au cœur d'une drôle d'histoire, et croisera la route de pirates.

Je vous avais bien dit que c'était une folle aventure...

Après ce résumé catastrophique que je vous ai fait, laissez-moi vous dire que j'ai adoré l'histoire. Je ne l'ai pas aimé parce qu'elle est parfaite ou que c'est la meilleure histoire que j'ai lu de toute ma vie. Mais tout simplement parce qu'elle est addictive, drôle, rafraîchissante, et parce qu'il y a un tas d'éléments vraiment intéressants à découvrir.

Il y a principalement trois sujets qui sont évoqués dans ce roman, que j'ai trouvé intéressants dans contexte et que l'auteure a bien su intégrer à l'histoire. Ces sujets étant l'homophobie, le racisme, et un thème bien moins abordé de manière générale, l'épilepsie (et si vous vous demandez ce que l'épilepsie vient foutre dans l'histoire, attendez un peu que je vous explique).

Ces trois sujets sont des sujets délicats à l'époque. Effectivement, question sexualité, le fait d'aimer ou de simplement prendre du plaisir avec les personnes du même sexe n'était pas vu comme naturel. (Si aujourd'hui il y a encore de l'homophobie dans notre société alors qu'être gay est bien naturel -si,si-, imaginez un peu ce que c'était à l'époque.) L'homophobie c'est surtout (majoritairement) l'idée que s'il y a deux sexes existants ce n'est pas pour aller fricoter avec quelqu'un qui a pareil que toi entre les jambes. Sérieux les gars, faut vraiment s'intéresser à la science. Juste parce que tout ne s'explique par des "Il est possédé par un vile démon". Aussi, il faut savoir que s'il existe un point A, il y aura forcément un point B quelque part, vous me suivez? (Pour ceux qui n'auraient pas suivi, l'idée c'est que chaque mot a son antonyme: Chaud-Froid, et tout le blabla. Donc techniquement si l'hétérosexualité existe, il est logique que l'homosexualité existe aussi. Je pourrais continuer ainsi pour le reste de la communauté LGBT+ et vous donnez des "explications" pour les cas """entre-deux"" tel que la bisexualité mais je crois que vous avez compris.)

Concernant le racisme, je ne crois pas avoir quoi que ce soit à vous apprendre. Donc j'en resterais là. Mais comme je le disais plus haut, qu'est-ce que c'est le problème avec l'épilepsie? L'un des personnages du roman souffre d'épilepsie, qui de manière simple et claire se traduit par des crises durant lesquelles la personne va convulser. Je ne vais pas vous faire un cours de médecine mais à l'époque l’épilepsie était très mal comprise et la société a fini par foutre le problème sur le dos d'un démon pas très sympa, comme c'était de coutume à l'époque si j'ose dire. Alors personne ne criait sur tous les toits qu'il était épileptique et certains finissaient des asiles pour ça. Voilà.

«I don’t think I have to be well to be happy.»

Bref, tout ça pour dire que c'était vraiment intéressant à découvrir et que rien que pour ça, je vous conseille d'aller lire The Gentleman's Guide to Vice and Virtue et d'aller jusqu'au bout car à la fin du livre, Mackenzi Lee prend le temps de vous expliquer toutes ces choses en détails, ce qui est très appréciable. Ou ce que mon cerveau bouffe-tout a beaucoup apprécié, en tout cas.

♣ La plume de Mackenzi Lee est légère et entraînante. Il n'est pas difficile de se laisser emporter par le récit de l'auteure et de se perdre dans l'histoire. Mackenzi Lee possède le genre de plume qui ne nous donne aucun mal à visualiser les scènes, ce qui est très agréable.

Bref, tout pour plaire! Il n'y a pas grand-chose de plus à dire dessus. Sa plume a été pour moi un coup de foudre. Comment on dit déjà? Love at first line.

«On the morning we are to leave for our Grand Tour of the Continent, I wake in bed beside Percy. For a disorienting moment, it's unclear whether we've slept together or simply slept together.»

♣ Les personnages sont probablement le point fort de ce roman, puisqu'ils sont tout bêtement géniaux. Je les ai adoré. Chacun est différent, chacun apporte sa petite touche personnelle à l'histoire et notre trio est vraiment attachant.

Monty. Mon dieu, Monty. Ce gars est simplement parfait. Enfin... On se comprend. Henry Montague est bisexuel, a un penchant pour l'alcool, et plus ou moins pour tout ce qu'il est conseillé d'aimer. Et le pire dans l'histoire, c'est qu'il ne s'en cache pas. Mais Monty est drôle et attachant et il est bien plus que sa mauvaise réputation. Il est hors de question de détester Monty, tout le doit aimer Monty. Moi, j'aime Monty.

Percy c'est mon amoureux. Enfin, Percy serait mon amoureux s'il n'était pas gay et amoureux de Monty. Mais ce n'est qu'un détail. N'est-ce pas?

Percy c'est un peu le personnage qui a tiré le gros lot. Il est gay, il a la peau assez sombre pour être traité comme de la merde les trois quart du temps, et il épileptique. Clairement, pour les plus croyants de l'époque, Percy est le diable en personne. Mais le vrai Percy est attachant, doux et gentil mais n'hésite pas à se battre pour ceux qu'il aime, et moi je l'aime d'amour. Et il m'aimerait aussi s'il n'était pas gay, c'est clair. ;)

Felicity est la petite sœur de Monty. Et je suis amoureuse d'elle, OK? Elle passe la moitié du bouquin à lire (notre point commun n°1) et l'autre moitié à prouver qu'être une fille ne l'empêche pas de pouvoir sauver les fesses de tout le monde si nécessaire. Elle a une passion pour la médecine et je suis presque sûre qu'elle est asexuelle (presque sûre, cependant je doute qu'elle soit aromantique. À voir.) (point commun n°2). J'ai vraiment très très très très très très très très très très très très très très très très très hâte de la retrouver dans The Lady's guide to petticoats and piracy.

♣ La romance m'a énormément plu. Monty et Percy sont meilleurs amis depuis des années. Alors forcément, c'est un peu gênant quand les sentiments amicaux changent en sentiments amoureux entre deux garçons, encore plus pour l'époque. Il y a toujours la peur de gâcher une superbe amitié si jamais les sentiments ne sont pas réciproques.

Monty et Percy (aka Mercy please) sont super mignons ensemble. Il y a une véritable complicité entre eux et j'aurais voulu encore plus de scènes entre eux, juste par gourmandise. Je les ship à mort, merci bien.

«It’s impossible to explain how you can love someone so much that it’s difficult to be around him. And with Percy sitting there, half in shadow, his hair loose and his long legs and those eyes I could have lived and died in, it feels like there’s a space inside me that is so bright it burns.»

Cadeau.

«“If you go behind my back, I swear to God, I’ll skin you alive—”
“I won’t—”
“—murder you, then alchemically raise you from the dead so I can murder you again—”»

♣ J'ai trouvé la fin un peu abrupte (du coup je fais moi-même un changement de sujet un peu abrupte, c'est vrai). Même si ça n'en reste pas moins la fin qu'il me fallait pour ce roman. J'aurais simplement préféré que Mackenzi Lee prenne un peu plus son temps mais au-delà de ça, c'est une fin très satisfaisante et qui convient parfaitement à ce que j'attendais de The Gentleman's Guide to Vice and Virtue.

♣ En conclusion, The Gentleman's Guide to Vice and Virtue est un super roman qui mêle histoire, romance, et aventure à la perfection! Et n'oublions pas les pirates. Monty vous fera rire, Felicity sera votre ticket vers la survie si jamais vous avez dans l'optique de faire votre propre Grand Tour, et Percy fera fondre votre pauvre petit cœur.

«"We're not courting trouble," I say. "Flirting with it, at most."»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/07/02/the-gentlemans-guide-to-vice-and-virtue-mackenzi-lee/
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Vous m'avez perdue à «Petticoats». ^^
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date : 29-06
«the dream chooses the dreamer, not the other way around.»

Je commence à penser que Laini Taylor a un problème avec le bleu. Après les cheveux de Karou, c'est au tour de la peau de Sarai (et de tout "godspawn") d'être bleue.

OK, je ne sais pas par quoi commencer. Je suis partagée, en fait. Je veux dire, j'ai beaucoup aimé ma lecture de Strange the Dreamer. J'irai même jusqu'à dire que j'ai adoré ce livre.

But.

Certains petits éléments de ce roman m'ont un peu freinée. Cela dit, Strange the Dreamer s'en sort avec un joli 9/10 donc je suppose que ce n'était pas si freinant que ça... (Ce que je viens de dire est à peine français.)

∞ Je vais commencer par parler de la plume de Laini Taylor. Honnêtement, j'aime vraiment la plume de cette auteure. C'est comme lire un rêve peuplé de créatures mythiques et de monstres. C'est vraiment magique. Laini Taylor a un véritable don pour écrire et vous faire rêver chaque scène.

Cela dit, parfois les descriptions de cette auteure sont trop longues et donc trop lourdes. Ce qui est sincèrement dommage puisque autrement, je n'ai rien à lui reprocher et tout à lui envier.

En tout cas, Laini Taylor a une plume unique qui vous donnera envie de lui écrire des poèmes. ^^

∞ «On the second Sabbat of Twelfthmoon, in the city of Weep, a girl fell from the sky. Her skin was blue, her blood was red.» ← Vous m'avez perdu à ce moment-là, dès les premières lignes. Et je dois bien admettre que ça a été ma scène préférée du roman. (Oui, j'adore quand les personnages dégringolent du ciel. Souvenez-vous de The Thousandth Floor?)

Bref, waouh. Je me demande comment un être humain peut écrire mais surtout imaginer une telle histoire. C'est sûrement les cheveux roses, si vous voulez mon avis. ;)

Strange the Dreamer raconte l'histoire de Lazlo Strange, un orphelin qui se passionne depuis son enfance pour la ville perdue de Weep. Et lorsqu'il est donné à Lazlo la chance d'aller chercher les réponses à toutes ses questions à Weep elle-même, le jeune libraire part vivre une folle aventure qui va au-delà de ses rêves les plus fous.

Honnêtement, l'histoire est superbe. Le scénario tient la route du début à la fin, et Laini Taylor a réussi à me maintenir captivée, fascinée, et passionnée. C'est une histoire unique, qui mine-de-rien fait passer un message fort.

Parce que Strange the Dreamer ce n'est pas seulement l'histoire de Lazlo. C'est l'histoire de ces adolescents qui sont obligés de vivre cachés à cause des erreurs de leur parents alors que les actes de nos parents ne devraient jamais nous définir.

∞ Le world building est aussi époustouflant que l'histoire. Sincèrement, je rêverai de visiter Weep. Que ça soit le véritable Weep et le Weep des rêves de Lazlo. En fait, je veux bien visiter la tête de Laini Taylor. Parce qu'il n'y aucun doute; elle doit cacher bien des mondes fascinants et magnifiques dans sa tête rose.^^
En tout cas, c'est magique. (Littéralement.)

∞ Passons aux personnages.

Déjà, pour commencer: Lazlo. Les gars, Lazlo Strange est le genre de gars qui lit en marchant et fonce dans les murs. Un livre de conte de fées lui ai tombé dessus et lui a cassé le nez. Si ça, ce n'est pas l'homme de mes rêves, je ne sais pas ce que ce que c'est. ^^ Bref, j'ai adoré Lazlo. Il est attachant, doux, juste, il a un grand cœur, et en même temps il a une force en lui. Et comme Laini ne manque pas de nous le rappeler, Lazlo Strange est un rêveur. Et il n'y a rien de mieux qu'un rêveur pour faire avancer les choses.

Saraï, Ruby, Feral, Sparrow, et Minya sont des schtroumpfs. Non, des na'vis. Toujours pas? Bref, ils sont bleus. Et ils sont géniaux.

Saraï est un personnage que j'ai beaucoup aimé. Pas seulement parce qu'elle est l'un des personnages principaux. Mais parce qu'elle est attachante et que c'est un personnage bien plus complexe qu'il paraît. Elle est la bienvenue dans mes cauchemars, quand elle veut! (Et dans mes rêves, aussi.)

J'adore Feral. Non, laissez-moi vous reformuler ça. Je suis folle de Feral. Je ne sais pas pourquoi mais il m'est impossible de résister à ce beau gosse bleu.

Ruby!! Omg. Je vous ferez bien un jeu de mot vraiment nase dans le genre Ruby est explosive ou un truc dans le genre, mais j'ai un minimum de dignité. ^^ Cela dit, j'ai adoré ce personnage. Justement parce que je ne suis jamais sûre de comment me sentir face à elle. Elle est imprévisible, c'est une véritable déesse. Mon pauvre petit cœur ne peut pas survivre aux flammes de Ruby.

Sparrow, c'est la douceur née de brutalité et cruauté. Alors, sincèrement, comment ne pas aimer ce personnage? Si j'ai besoin d'un câlin, j'irai sûrement me réfugier dans les bras de Sparrow.

Minya est maléfique. Et je ne sais pas trop ce que ça dit sur moi mais je l'ai adoré!!! Minya est la plus âgée du groupe, elle a la vingtaine et pourtant pour une raison qui nous échappe, elle a gardé l'apparence d'une enfant de six ans. Ce qui la rend encore plus terrifiante! Elle contrôle les fantômes, en plus. Clairement, cette fille est le diable incarné. J'ai hâte de la retrouver dans le prochain tome, et peut-être qu'on découvrira pourquoi elle n'a pas changée.

Après il y a les personnages comme Eril-Fane (the Godslayer) que j'ai adoré. Véritablement, chaque personnage est intéressant à découvrir et je les ai tous beaucoup aimé. Qu'ils aient un bon ou un mauvais rôle dans l'histoire, ils sont excellents.

∞ Si vous me connaissez un peu, vous savez que je ne suis pas toujours une romantique. Et même que je suis carrément une chieuse qui n'est jamais contente quand il s'agit de romance.

Eh bien, laissez-moi vous dire que j'ai adoré la romance entre Saraï et Lazlo. Parce que, mine-de-rien, je suis un pauvre petit être humain avec un petit cœur tout fragile. Et comment résister à une histoire d'amour aussi romantique?! COMMENT?

Bon, c'est vrai que j'ai trouvé que leur romance faisait un peu "insta-love". Mais je suis prête à oublier ce détail tellement le reste est magnifique. Je les ship. #Salzo ou #Laraï (je ne sais, à vous de choisir).

«Here at last were her real arms, and they would never hold him. Her real lips, and they would never kiss him.» ← Ça devrait être interdit d'écrire des phrases aussi poétiques, romantique et briseuses de cœurs. Non mais, sérieusement. J'ai fait un rêve génial la nuit derrière, et mon cœur était moins brisé quand je me suis réveillée que lorsque j'ai lu ça. (C'est limite français, là. Je me fais pitié, moi-même.)

Ah, et il faut que je vous parle d'un autre couple. Même si techniquement couple n'est pas le mot le mieux choisi pour les définir. Mais IL FAUT que je vous parle de Ruby et Feral. Ils ont volé mon cœur. Ruby y a mis le feu et Feral a éteint ce feu mais il était trop tard, il ne reste à présent de mon cœur que des cendres. Merci, les gars.

∞ LA FIN. Est-ce qu'on peut parler de cette fin? Je ne méritais pas d'être laissée comme ça, toute pantelante et perdue. Qu'est-ce que je vais faire de ma vie, maintenant? Il me faut le second tome. Pourquoi je l'ai lu? J'aurais pu attendre, un peu, histoire de ne pas souffrir mais non, bien-sûr il fallait que je me torture parce que ça semblait tellement être une meilleure idée!

∞ En conclusion, je suis morte. Je suis un fantôme qui va aller hanter Laini Taylor. Oh, ou alors je peux trouver Laini Taylor et lire au-dessus de son épaule pendant qu'elle écrit The Muse of Nightmares... hm, quelle merveilleuse idée. ;)

PS: Pour le coup, j'aimerai bien être bleue, moi aussi.

«I think you're a fairy tale. I think you're magical, and brave, and exquisite. And I hope you'll let me be in your story.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/29/strange-the-dreamer-laini-taylor/
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«Pretending a monster wasn't there didn't make it go away.»

L'histoire nous a offert quelques fascinants mystères. Et je vous donne trois indices pour que vous deviniez de quel mystère je vais parler aujourd'hui; 1. Whitechapel 2. 1888 3. Tueur en série. Qu'est-ce que ça vous évoque? Jack l'Éventreur.

Ce tueur en série est l'un des plus grands mystères de l'histoire puisque encore aujourd'hui personne ne connaît sa véritable identité. Dommage que les morts ne parlent pas, les victimes de ce tueur nous auraient été d'une grande aide! «the dead speak to those who listen.» Ah, désolée tonton Jonathan, autant pour moi. ;)

(Il y a eu un bon nombre de suspects mais il y a plus de chances pour que Jack Jack ait tranquillement fait ses petits meurtres en se foutant de la gueule de Scotland Yard qu'autre chose. Les chances qu'il fasse seulement partie de la liste des suspects sont minces, si vous voulez mon humble avis.)

Entre 1888 et 1891 ont lieu onze meurtres dans le quartier londonien de Whitechapel mais seuls cinq de ces meurtres sont officiellement attribués au tueur en série Jack the Ripper (parce que ça a clairement plus de gueule que Jack l'Éventreur même si ça veut dire la même chose). Donc techniquement si on oublie les six meurtres dont on n'est absolument pas sûr qu'il soit l'auteur, Jack the Ripper a agit de Août 1888 à Novembre de la même année. D'ailleurs, étant du genre à farfouiller un peu partout dès qu'un sujet m'intéresse, j'ai quelques théories sur ce fameux tueur (et elles tiennent bien la route) et j'en ai tellement parler à ma mère un matin qu'elle s'est endormie sur mon lit. (C'était pourtant très intéressant.) En tout cas, Jack aurait fait un carton au Cluedo.

Bref, pour en revenir aux faits, officiellement Jack the Ripper a pour mode opératoire de trancher la gorge de ses victimes et de leur ouvrir l'abdomen. Cependant, il a aussi mutilé ses victimes de manière de plus en plus barbare, sa dernière victime (canonique aka la dernière victime dont on est aussi sûr que possible qu'il l'a tué -cette phrase est difficilement française-) ayant été amputée de son cœur qui n'a jamais été retrouvé. (C'est le moment où vous me remercier pour ce joli détail et où vous réalisez que s'ennuyer à trois heures du matin peut mener loin.)

Honnêtement, il y a un tas de théories sur qui était véritablement Jack the Ripper (même la reine Victoria avait sa théorie), il y en a qui tiennent la route et d'autres qui sont tout bonnement farfelues. Et il y en aura encore bien d'autres qui vont probablement me maintenir éveillée durant plusieurs nuits. En tout cas, à la base, je n'étais pas là pour vous faire un cours d'histoire macabre mais plutôt pour vous parler du roman Stalking Jack the Ripper de Kerri Maniscalco. Si, ceci est une review, qui l'eut cru? ^^

Stalking Jack the Ripper est donc le roman qui m'a fascinée ces quelques dernières heures. Et c'est une fiction. Je répète, c'est une fiction. (Même Assassin's Creed a sa version de Jack the Ripper, please.) Ça me semble important de le préciser avant que des personnes connaissant le sujet viennent crier "Oh mon dieu! Quelle insulte, Jack l'Éventreur n'est pas cet homme!". Non, tout le monde sait que l'homme qui se révèlera être Jack the Ripper dans l'histoire n'est pas véritablement le tueur légendaire puisqu'il n'a jamais été démasqué, et l'auteure ne prétend pas avoir soulevé le mystère. Elle s'est contentée d'emprunter cet homme et sa macabre histoire pour l'intégrer à une œuvre de fiction dans laquelle le personnage de Audrey Rose Wadsworth, une jeune fille de dix-sept ans à l'époque des faits, décide de mener l'enquête. Et avant d'entrer dans le vif du sujet, laissez-moi vous dire à quel point cette fiction est intelligemment écrite!

J'ai eu mes propres petites théories sur le personnage qu'a choisi l'auteure pour incarner Jack the Ripper. Et il faut que je vous dise, je le savais! Non, très honnêtement, j'avais soupçonné le personnage en question au début mais je l'ai vite mis de côté alors quand il s'est avéré que ma première intuition avait été la bonne, j'ai reçu une véritable claque dans la gueule. Pardonnez mon vocabulaire mais même si je l'avais suspecté au premier coup d’œil, ça ne m'a pas empêché de tomber sur le cul quand la vérité a éclaté. Jack the Ripper a une tête d'innocent et en même temps, ça saute tellement aux yeux qu'on se demande comment on a pu passer à côté.

Kerri Maniscalco a choisi l'une des théories les plus populaires (et réalistes) pour sa fiction et cette théorie, bien que n'étant pas ma préférée, a très bien servi son roman. (Et je ne préciserais pas de quelle théorie il s'agit au risque de vous spoiler. On ne sait jamais que des petits malins passent par là!) L'auteure a su lui donner du sens et mon âme de fan d'histoire et trucs morbides a adoré!

En tout cas, il est clair que Kerri Maniscalco connaît son sujet. Et chaque liberté prise dans le but de la rendre cette fiction cohérente et réaliste vaut sincèrement le détour puisque l'auteur change certains faits de manière intelligente.

OK, que serait une histoire sur Jack the Ripper sans "Dear Boss" et "From Hell"? Ce que je vais dire est horrible, mais je pourrais lire la lettre "Dear Boss" chaque soir avant d'aller me coucher tellement elle me fascine. Et j'étais bien heureuse de découvrir que Kerri Maniscalco n'avait pas oublié ces fameuses lettres (supposément) écrient par Jack the Ripper, lui-même. OMG, mon âme de fan est carrément aux anges.

Bref, vous l'aurez compris au niveau de l'histoire, je suis carrément satisfaite. J'ai passé un excellent moment, plongée dans les sombres affaires de Whitechapel et dans une sinistre version de Londres.

Maintenant, au niveau des personnages... JE LES AI ADORÉ!!! Je veux dire, ça ne me dérange pas de travailler sur n'importe quel horrible meurtre si ça signifie que j'aurais mon propre Thomas Cresswell. ^^

Les personnages sont intelligents et intelligemment écrits. Ils ont leur part de complexité, ils sont complets, ils sont cohérents et réalistes, ils sont tout bonnement parfaits. Et mieux encore, ils collent parfaitement à l'atmosphère du roman! *soupir admiratif*

En plus, ils font des autopsies! omg. Si je n'avais pas envie de vomir chaque fois que je vois du sang, j'aurais fait des études pour devenir médecin légiste. Malheureusement, mon estomac ne le supporterait pas et je suis bien plus attirée par les stylos que les scalpels.

Bref, j'ai adoré les personnages. Tous ceux qu'on a l'occasion de rencontrer dans ce roman possédait quelque chose qui me plaisait. J'ai adoré Nathaniel (mon frère est passé à un cheveux de s'appeler comme ça, jusqu'à ce que mes parents décident de juste l'appeler Nathan). J'ai adoré tonton Jonathan. J'ai adoré Audrey Rose. Et j'ai, bien-sûr, adoré Thomas.

Oh! et bien-sûr, la romance. Bien que j'ai tendance à avoir un problème avec la romance depuis le début de l'année, Kerri Maniscalco m'a conquise. Je suis tombée sous le charme de la relation entre Thomas et Audrey Rose. Sérieusement. Ces deux-là forment un duo d'enfer et leurs interactions sont géniales! #inlove

“Dear Wadsworth. Your association with me is growing more beneficial by the hour. Your intelligence is quite… attractive,” Thomas said, raising his brows suggestively and taking in my newly plaited hair. “Let’s have some wine and dance inappropriately. You’ve already dressed the part for me—let’s take advantage.” Vous comprenez?

Au final, autant dire que tout m'a plu. Stalking Jack the Ripper est un énorme coup de cœur! Donc, forcément, c'est un roman que je recommande pleinement. En plus, avec tel un objet livre, comment résister? À certains débuts de chapitre vous retrouverez des photographies qui vous permettront de vraiment vous mettre dans le bain. (Enfin, ça c'est pour la version vo, je ne sais pas pour la version vf, vous m'excuserez.) Et si vous voulez tout savoir, j'adooooooooooore les instruments médicaux au dos du bouquin. Ça réveille tout mon enthousiasme! ;)

En conclusion, Stalking Jack the Ripper est une lecture addictive, un voyage dans le temps vous ramenant à l'époque où le célèbre Jack l'Éventreur terrorisait Whitechapel. Un roman qu'il vous sera difficile d'oublier tant vous aimerez chaque page. Un grand bravo à Kerri Maniscalco que j'ai hâte de retrouver sur les traces de Dracula. Ça promet de saigner! (Je ne sais pas d'où je la sors celle-là.)

«There’s nothing better than a little danger dashed with some romance.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/25/stalking-jack-the-ripper-kerri-maniscalco/
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«Si tu refuses d'aimer, tu n'auras pas de chagrin, mais pas de bonheur non plus.»

(Courte review, parce qu'il fait bien trop chaud pour que j'ai la force d'en écrire une longue et parce que je n'ai pas grand-chose à dire, honnêtement.)

Promis, après celui-ci je change de registre. J'ai lu des romances tout au long du mois de Juin. J'étais tellement stressée et épuisée par les examens que j'étais incapable de me plonger dans autre chose que des romances (quelques unes érotiques, shut!). Mais j'admets que je commence sérieusement à avoir ma dose de bisous dans le cou et de je t'aime murmurés à l'oreille. Et de drames, parce les romances sans drame particulier à un moment donné, c'est pas drôle.

BREF.

Ce premier tome d'une nouvelle saga de Jay Crownover est à la hauteur des romans de cette auteure. Donc vous vous doutez bien qu'en bonne fan, je l'ai beaucoup aimé!

L'histoire de Sayer et Zeb est la première de la série spin-off de Marked Men - Saints of Denver (ou Clash). Et Jay commence avec une histoire forte et addictive qui vous donnera irrésistiblement envie de recevoir des bisous dans le cou. (D'un point de vue totalement innocent, bien-sûr. ;))

Clash - passion brûlante est légèrement différent de ce que Jay Crownover nous a offert avec les Marked Men, et cela en bien. Effectivement, les scènes de sexe sont moins nombreuses, à mon avis. Et ça n'est pas pour me déplaire. ^^ L'histoire qui entoure les personnages est plus difficile, plus approfondie. Au final, on se rend compte que l'auteure a évoluée depuis Rule & co (nos beaux tatoués).

Le récit est donc plus mature, je dirais. Mais toujours aussi addictif, toujours autant Jay avec ses moments touchants et ses moments coquins. Je n'ai donc véritablement pas grand-chose à dire.

L'unique détail que j'aurais à reprocher à cette lecture, c'est quelques passages un peu long. Mais hormis ça, j'ai passé un très bon moment à découvrir la passion de Zeb et Sayer.

Les personnages sont excellents. Depuis leur rencontre dans le cinquième tome (Rowdy) des Marked Men, j'avais sincèrement hâte de les découvrir dans leur propre histoire. Chacun avait quelque chose que j'avais envie de découvrir chez lui. Et je n'ai pas été déçue!

Sayer est une fille à première vue froide, une reine des glaces. C'est la parfaite avocate dans le droit de la famille, qui contrôle tout et ne dérape pas. Jusqu'au jour où elle rencontre Zeb.

J'ai trouvé intéressant à découvrir le fait que Sayer soit celle qui ait du mal avec les relations amoureuses. Dans les romans de ce genre, c'est le mec qui a tendance à être posté à ce rôle. Donc, ça changeait un peu.

Au-delà de ça, c'est un personnage que j'ai beaucoup apprécié et auquel je me suis attachée. Tout simplement parce qu'il y a plus à découvrir en dessous de la couche de glace.

Zebulon Fuller. (Si, Zebulon comme l'explorateur.) Ce mec est génial, il a toutes les qualités requises pour être un mec bien. Alors oui, un jour il a fait une connerie. Une bêtise qu'on lui pardonne volontiers dans la mesure où il défendait sa sœur contre son mec qui aimait la frapper. Mais dans tous les cas, j'ai adoré ce personnage.

Dans ce tome-ci, Zeb apprend qu'il a un fils de cinq ans. La mère du garçon (Hyde) est morte et il se retrouve sans famille. Alors avec l'aide de Sayer, Zeb s'engage dans une longue procédure pour obtenir la garde de son fils.

J'ai adoré Hyde qui est un petit garçon adorable et j'ai adoré sa relation avec les personnes qui l'entourent mais surtout avec Zeb. Ces deux-là sont parfaits l'un pour l'autre.

Quant à la romance entre Zeb et Sayer, si j'ai du mal avec les romances en général, à chaque fois que Jay Crownover en écrit une, je tombe follement amoureuse à mon tour. La relation de Zeb et Sayer n'est pas facile et parfois on a envie de secouer Sayer mais c'est une superbe romance que j'ai suivi avec plaisir.

Alors oui, ce premier tome des Saints of Denver (parce que ça sonne bien mieux que Clash) met en scène les personnages secondaires qui avait fait leur apparition à un moment ou autre de la série Marked Men. Mais bien-sûr, Jay n'oublie pas nos bébés! On revoit certains d'entre eux et d'autres sont évoqués. L'histoire change mais au fond on se rend compte que c'est toujours la même (ce que je viens de dire est contradictoire, je sais) et ça réconfortera sûrement ceux qui n'avaient absolument aucune envie de quitter notre bande de tatoués préférée.

En conclusion, je pense sincèrement que les Saints of Denver est une série spin-off à la hauteur de Marked Men. En tout cas, Passion Brûlante (titre horrible) l'est et il me tarde de découvrir le prochain tome (dès que j'aurais surmonté mon overdose de romance).

«Parfois, tu dois souffrir pour ceux que tu aimes, et laisser un peu de toi dans l'histoire.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/22/passion-brulante-jay-crownover/
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Ce n'est pas que je n'aime pas la couverture. Mais je trouve qu'elle détonne légèrement de la couverture du premier tome. L'idée d'une couverture similaire est bien présente mais... je ne sais pas, ça ne marche pas totalement. ^^
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J'aime beaucoup la couverture. Elle est un peu différente des précédentes mais dans la mesure où ce tome est centré sur Chaol et qu'on ne verra pas Aelin, elle me convient parfaitement! Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre patiemment le mois de Septembre!
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date : 19-06
«Il y a des gens qui ratent, et des gens qui sont ratés»

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants... Quoi? C'est pas la bonne histoire?

J'arrive pas à croire que les Marked Men, c'est fini. Ah, je vais pleurer. Je vais pleurer comme un bébé. Heureusement qu'il y a la saga des Saints of Denver/Clash. OMFG, j'ai besoin de lire cette saga. (Et je vais le faire, c'est clair.)

Je ne sais pas quoi dire. Je n'ai pas de mots. Les Marked Men sont mes amours et savoir qu'après six tomes c'est la fin, que des années ont passées (dans l'histoire) depuis le premier tome, ça me donne envie de pleeeeeureeeer.

Je l'ai déjà dit mais je me sens comme une maman qui voit ses enfants prendre leur envole. C'est HORRIBLE! Et merveilleux, cela va de soit.

C'est incroyable la façon dont je me suis attachée aux personnages et à l'histoire de chacun. Et ce dernier tome a lui aussi eu son lot d'émotions, pour tous les couples. Et surtout pour moooiiii! *pleure like a big baby* Sérieux, est-ce que Jay pense un peu à moi et à mon petit cœur? Mon paaaauvre petit cœur?

Les fins c'est horrible. Bon, il y a des fins vraiment géniales. Genre la fin d'un examen de sciences à huit heures du matin un lundi (n'est-ce pas?). Quand arrive la fin, c'est le bonheur pur! Mais quand c'est la fin d'une telle aventure avec des moments sexy et des tatouages, des mecs canons et des filles dont on aimerait prendre la place et qu'on aimerait clairement être, c'est horrible. Alors voilà, je le dit, la fin de Marked Men est horrible. (Elle est géniale mais c'est horrible -dans le bon sens du terme si c'est possible-.)

Je vous préviens tout-de-suite si jamais vous ne l'aviez pas encore remarquer, ce n'est pas en lisant mes reviews sur les bouquins de Jay Crownover que vous découvrirez un avis objectif. Cette femme me retourne le cerveau, je l'adore, alors comment être objective? Je veux juste mettre des cœurs partout et lui construire un vrai temple de déesse. (Mon cerveau est parti en vacances, merci.)

Asa est un tome enivrant. Non, laissez-moi reformuler ça. Asa est un homme enivrant. Voilà, c'est beaucoup mieux. Et avec lui, j'ai frôlé la crise cardiaque plus que je ne veux bien l'admettre. Qu'est-ce je vous disais? MON PAUVRE PETIT CŒUR!!!

J'ai adoré ce sixième tome autant que j'ai adoré les cinq précédents. Je peux donc officiellement vous dire que Marked Men est une saga New Adult qui vaut la peine d'être lue.

En fait, chaque roman de Jay Crownover vaut le détour. Cette auteure écrit de supers romans, des romances que je ne me lasse jamais d'aimer (et je ne suis pas facile à satisfaire question romance) et des histoires aussi addictives que des drogues. Je bénie le jour où je me suis intéressée à cette auteure. :)

Ce que j'aime par-dessus tout ce sont les personnages. Durant six tomes, on a suivi douze personnes (ce qui plutôt énorme en fait) et j'adore chacun d'entre eux. J'ai adoré leur évolution, j'ai adoré la vie qu'ils ont construit et la famille qu'ils forment. Je doute fort que ça court les rues ce genre de groupe soudé et unis contre tout. Mais si un jour j'en croise un, j'espère que ça sera pour en faire partie. (Je l'ai dit dans ma review de Rowdy, je veux que Jay m'écrive une histoire avec un mec canon et tatoué, merci. ^^)

C'est clair qu'ils vont me manquer. Mais je garde en tête que 1. si jamais je suis trop en manque d'eux, je peux toujours relire la saga. (Le bonheur d'un lecteur.) Et 2. les Saints of Denver/Clash sont des romans qui mettent en scènes des personnages secondaires de Marked Men donc on aura sûrement des nouvelles de mes bébés! Oui, ce sont MES bébés. Et je ne partage pas. ;)

BREF, pour en revenir à Asa (review bordélique) j'ai adoré ce tome. Et j'ai adoré ce personnage. Il m'intriguait depuis son apparition dans la saga. Je voulais le découvrir en profondeur. Je voulais savoir ce qui se cachait derrière le rôle qu'il joue et découvrir qui est vraiment Asa avec son accent du Kentucky. Et ce que j'ai découvert m'a vraiment et sincèrement plu.

Concernant son histoire avec Royal, je ne pouvais qu'aimer. Tout simplement. Il y a un mélange de force et de vulnérabilité dans leur relation. Je ne sais pas comment l'expliquer mais j'ai apprécié cet équilibre, je trouve qu'il leur va bien.

Nous arrivons donc à la fin. Et Jay Crownover nous a offert une fin digne des Marked Men. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants... Et Louan pleura jusqu'à la fin de ses jours.

Je vais m'arrêter là. Parce que cette review est nulle. Parce qu'il faut que j'aille lire le premier tome des Saints of Denver/Clash. Je suis d'humeur à craquer sur un barbu avec des airs de bucheron moi... Pas vous? (Et parce que je ne sais vraiment pas quoi dire, en vrai. ^^ Mais shut! ne le dites à personne.)

«Nous étions marqués et nous avions été marqués de façon inoubliable et éternelle. Nous étions tous devenus des hommes meilleurs. Des hommes marqués.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/19/asa-jay-crownover/
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What? Jay Crownover dans une romance gay? JE VEUX!
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OMG, JE RÉSISTE À LA VERSION VO DEPUIS UN SIÈCLE POUR ACHETER LA VF À SA SORTIE ET ENFIN, LE MOMENT EST PROCHE! Amen.
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date : 16-06
«Tu ne peux pas reculer simplement parce que tu n’aimes pas ce qui se cache dans l’ombre alors que c’est toi qui allumes la lumière.»

Ah, Rowdy. J'espère qu'il existe vraiment un mec comme lui quelque part dans le monde. Juste parce qu'il a un style d'enfer et que j'adorerai voir ça. ^^

Alors voilà, un autre Marked Man parmi les Marked Men. Et j'adore toujours autant. Sérieusement, quand j'ai besoin d'une lecture pleine d'amour et sans prise de tête, Jay Crownover est l'auteure de mes rêves. Et dans le cas présent, les Marked Men sont de véritables fantasmes. (Ne dites à pas à ma mère que j'ai dit ça. ;))

Pouvons-nous nous arrêter quelques instants sur la couverture VF? Putain, je l'aime d'amour fou celle-là. J'adore les couleurs et les tatouaaaages du mec. omg, j'ai l'impression que je vais défaillir tellement je les trouve canons! (Je parle uniquement des tatouages, OK? ;))

Il faut que je fasse une confession. J'ai deux plaisirs coupables dans la vie: Nickelback et les romans de Jay Crownover. Et en lisant Rowdy, j'ai combiné les deux. J'ai lu l'histoire de Salem et Rowdy en écoutant le dernier album de Nickelback. C'était une journée d'enfer! ^^ Voilà pour la partie confession/je raconte ma vie, merci d'avoir lu.

Je me sens toujours super émotionnelle de retrouver les Marked Men et de découvrir les nouveautés de leur existence. Putain, ça me donne envie de pleurer comme un bébé!! *pleure comme un bébé*

Bon, du coup vous vous doutez que j'ai aimé Rowdy (adopte-moi mec!) et que j'ai adoré retrouver Rule (mon amour #1), Jet (je tuerai pour voir Jet dans un de ses jeans ultra serrés), Rome (mon amour #2), et Nash (mon bébé!). Un délice! J'ai aussi deux nouveaux amours, c'est officiel, faites place à Asa et Zeb!! OMG, j'ai hâte de les découvrir dans leur propre histoire!

Honnêtement, je ne sais pas quoi dire. J'ai juste envie de me rouler en boule à attendre qu'une étoile filante passe et que je fasse un vœu. Bien-sûr, mon vœu serait de devenir un personnage de l'un des univers de Jay Crownover, je veux mon nom associé à un ténébreux au cœur tendre, pleeeeease.

Je dois bien admettre que j'ai oublié ce que je voulais écrire en deux secondes de temps. Merde.

BREF. Je dois des excuses à mon cœur pour la souffrance que je lui cause en lisant de tels romans. Et de ne pas avoir trouvé le Marked Man de sa vie. Sorry. Mais sérieusement, après je m'étonne de trouver les mecs nuls mais c'est de la faute de Jay! C'est elle qui a décidé de bousiller toutes mes chances avec des personnes réelles en donnant vie à de tels perles. huuuuuuuuuuuuuuuh *pleure désespérément*

Ne vous ai-je pas dit? Je suis faible. Ou plutôt, Jay Crownover me rend faible et du coup impossible de 1. résister aux personnages et 2. résister à la romance. IMPOSSIBLE. Alors vous êtes bien-sûr très surpris d'apprendre que j'ai fondu, je me suis transformée en flaque, je me suis évaporée, en découvrant le couple Rowdy/Salem!

Leur histoire m'a beaucoup intéressée et il y avait (comme toujours) des moments qui me tordaient l'estomac et je ne peux que remercier Jay et bénir le jour où elle a décidé qu'elle écrirait sur des sexys qui font bavé toutes les filles, même celles comme moi qui ne bavent pas d'ordinaire (ou presque pas). Bravo, Jayjay.

Bref, tout ça pour dire que oui, Salem et Rowdy rejoignent la liste de mes ships. Et si vous voulez savoir, chaque couple que présente cette auteure est un ship. Même les couples qui ne sont pas encore couples. Eh ouais, j'anticipe, je suis prête pour les prochains. Je suis impatiente même!

Ce cinquième tome m'a démolie, tout simplement. Un nouveau couple, une nouvelle histoire. Je me suis rendue compte du temps passé (dans l'histoire) depuis le premier tome et comment les choses ont évoluées et ça m'a rendue toute émotive! On a de nouveaux personnages, et les anciens ont fait du chemin, et ahrr mon pauvre cœur ne peut le supporter! Où est passé le temps où Rule baisait tout ce qui bougeait?! *mouin mouin mouin mouin* C'est bizarre mais je me sens comme une mère poule qui réalise que ses bébés ont grandis! ^^

Cette review ne contiendra aucun spoiler, bien que ça ne soit pas l'envie qui manque mais je connais les petits malins qui cliquent sur le lien du spoiler sans avoir lu le livre et ça, C'EST HORS DE QUESTION. Les petits malins vont devoir lire Rowdy et s'accrocher à leur pauvre petit cœur car Jay Crownover ne nous épargne pas. Bien à vous, une lectrice avec le cœur en vrac, justement.

Puis-je m'arrêter là? C'est de la torture de parler de mes amours!!!!! Surtout que la fin qui n'est pas vraiment la fin car ce n'est jamais la fin quand Jay Crownover continue (entre autre) l'histoire dans une autre série (que je lirai vous le savez bien) mais QUAND-MÊME!

Alors oui, je m'arrête là. En plus, admettons que cette review est surtout un grand blabla. C'est moi qui pleure mon amour pour les Marked Men sans plus aucune objectivité. Mais c'est peut-être justement ça qui montre à quel point je les aime ces mecs marqués!

Au fait, vous n'entendrez plus parler de moi avant que j'ai lu Asa. Cela dit, il est probable que ça arrive très très tôt donc je reviens bientôt! ;)

PS: je vais écrire une lettre à Jay Crownover pour qu'elle écrive un tome sur moi et un des gars qu'elle dessine tranquillement dans sa tête pendant qu'elle me torture avec tous les autres. ^^ (Je déconne à peine.)

«On peut savoir une chose, Rowdy, mais notre cœur peut s’accrocher à une autre.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/16/rowdy-jay-crownover/
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date : 15-06
«"Everybody's got secrets," he says. "Right?"»

(Une courte review parce que les examens m'épuisent et qu'écrire est actuellement mon pire cauchemar. ^^)

One of Us is Lying c'est ce qui arrive quand The Breakfast Club est témoin d'un meurtre alors qu'ils sont censés écrire une putain de dissertation.

J'ai beaucoup aimé ma lecture mais j'ai eu un mal fou à réellement m'y intéresser. Parce que je suis le genre de personne qui ruine un moment de suspens en disant "c'est lui le tueur" et en ayant raison.

Louan: 1 TBC OOUIL: 0

C'est donc le Samedi 24 Mars 1984. Non, mauvais sénar! c'est le Lundi 24 Septembre 2017 (ou 2016 pour ce que ça change). À Shermer High School... Toujours pas? Le lycée de Bayview High accueille cinq élèves en détention. Bon OK, techniquement c'est M. Vernon. Désolée, je ne m'y fais pas. C'est M. Avery qui accueille les élèves mais on va pas chipoter. Si? Bref, cinq élèves entrent en colle et seuls quatre d'entre eux en ressortiront (vivants). Et si vous vous posez la question, non ils n'ont pas écrit cette foutue dissert'!

"The Breakfast Club meets Pretty Little Liars" Moi je dis que ça donne tout de suite envie. En tous cas, ça m'a intrigué. Et pour une fois, c'est plutôt vrai. Après la mort Simon (don't worry, c'est pas un spoiler), le tueur de ce dernier poste des petits messages histoire de bien faire comprendre à tout le monde qu'il ne regrette rien, blablabla.

⇒ One of Us is Lying est donc une histoire que j'ai véritablement su apprécier. Malgré un léger manque d'intérêt par moments (et parce qu'aucune surprise ne m'a été offerte), Karen M. McManus a écrit un roman solide et une histoire intéressante qui a tout pour plaire. Un thriller YA qui a répondu à mes attentes sans réel problème.

⇒ Au niveau de la plume rien à signaler! L'auteure écrit de manière simple mais agréable et fluide. Malgré certains passages que j'ai trouvé un peu long, globalement tout glisse parfaitement; Karen M. McManus ne donne ni trop ni pas assez.

⇒ De manière globale, les personnages de OOUIL sont bons et solides eux aussi. Et ils sont réalistes malgré leur côté cliché. Oui, c'est un peu contradictoire mais vous devrez vous en contenter! Parce qu'être un stéréotype ne signifie pas que vous êtes irréaliste. Si, si. Et durant votre lecture, vous découvrirez que ces personnages ne sont pas que les étiquettes qui leur sont collées au front.

Bronwyn est le cerveau. Nate est le criminel. Addy est la reine de beauté. Cooper est l’athlète. Et si vous confiez vos secrets à Simon (le mort. Bah quoi?), il les révèlera à tout le monde via son appli.

Chacun est intéressant à découvrir, chacun ayant un rôle social (et autre) différent. Les personnages de Karen M. McManus ont leurs différences et leurs points communs, mais dans tous les cas, ils valent le détour.

C'est tout ce que je vous dirais, je vous laisse allez découvrir le reste par vous-même (parce que j'admets avoir une flemme incroyable de développer ce point).

⇒ En conclusion, One of Us is Lying est un roman solide que je me dois de recommander aux fans de The Breakfast Club parce que la vibe est là et que le tout modernisé est vraiment bon. Je verrai bien ce bouquin adapter au cinéma. Une adaptation réussie, on s'entend. En tous cas, j'ai passé un bon moment à lire OOSIL entre deux longues périodes de révision. (Quand je pense que je n'ai lu que trois livres pour le moment en Juin, ça me donne envie de maudire l'académie, sérieux. Les gars, vous êtes en train de bousiller mon rythme de lecture, merde!)

Oh! et maintenant j'ai la chanson du film dans la tête! ♫Don't you forget about me/Don't don't don't don't/Don't you forget about me♫

«Things'll get worse before they get better.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/15/one-of-us-is-lying-karen-m-mcmanus/
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date : 11-06
«I want to see the stars die.»

"Is it too much to ask that no one speak to me in the morning?" ← ce moment où je comprends que Eliza est mon âme sœur. ;)

Francesca Zappia intègre définitivement la liste de ces auteurs desquels j'attendrai chaque nouveau roman avec impatience. Après Made You Up, elle revient avec Eliza and Her Monsters et moi, Louan, je ne réponds plus de rien. amen.

j'ai. adoré. ce. bouquin.

Que puis-je vous dire? Avant tout. → Je veux lire Children of Hypnos. OMG. Ça m'a l'air dément!

Cela dit, place aux choses sérieuses.
Eliza - plus connue sous le nom de LadyConstellation est la créatrice anonyme du grand succès de webcomic Monstrous Sea. Et alors qu'elle rencontre Wallace, le garçon qui écrit les meilleures fanfictions sur MS, Eliza se rend compte qu'en dehors du monde virtuel dans lequel elle vit la majorité du temps, il y a aussi un monde (bien réel) qui mérite (peut-être) d'être découvert.

Cette histoire est tout ce dont j'avais besoin, 1. parce que ma vie est actuellement un mal de crâne parce que je suis en plein dans les examens (vous aussi?) 2. ça me rappelle cette époque où j'écrivais moi-même des fanfictions (et où les examens n'existaient pas encore dans ma vie). #nostalgie

• Bon, comme je l'ai dit, j'ai adoré l'histoire. Cependant, j'ai eu quelques petits (tout petits) soucis avec Eliza and Her Monsters. Parce que non, rien n'est parfait.

Déjà, j'ai eu un peu de mal à me lancer. Question, addictivité, je dois admettre que ça dépendait les moments. Certaines scènes étaient addictives et certaines autres ne l'étaient pas du tout. Sadly.

• Francesca Zappia a cependant une plume que j'apprécie, comme je l'appréciais déjà à ma lecture de Made You Up (qui avait été un gros coup de cœur). Tout simplement, cette auteure a une plume simple qui m'apaise (dit comme ça j'ai l'air pathétique, je sais) et je ne sais pas, je l'aime c'est tout.

• Place à présent aux personnages! Je fais toujours très attention aux personnages. Ces petits gars sont de véritables crash tests. Globalement, les personnages de Eliza and Her Monsters sont très bons. Ils sont réalistes et plutôt agréable à découvrir/suivre. Je les ai donc aimé et pour la majorité, je m'y suis même attachée.

♦ Je ne vais pas être très objective (quand suis-je objective de toute façon, hein?), Eliza et moi avons BEAUCOUP (oui c'est-à-dire vie sociale quasi inexistante -pas aussi nul qu'il n'y paraît-, anxiété, et tout le blabla) en commun donc j'ai ressenti une certaine sympathie à son égard. Au final, je me suis attachée à cette fille. Parce que je pouvais comprendre son comportement.

♦ Wallace est un personnage que j'ai apprécié, sympa à découvrir et à côtoyer dans un livre. J'adore le fait qu'il ne parle pas souvent, même si la raison est triste. J'ai eu un coup de cœur pour le fait que Wallace écrit. Parce qu'étant quelqu'un qui écrit depuis l'âge de dix ans et ayant commencé avec des fanfictions, ça m'a fait quelque chose en commun avec lui et c'est toujours plaisant d'avoir des points commun avec un personnage.

Cela dit, Wallace m'a plu. Il est sympa et mignon. Mais l'une de ces réactions vers la fin du roman (je n'en dirais pas plus dessus) m'a paru très égoïste et déplacée en vue de la situation à ce moment-là. Cela a donc un peu entaché l'image que j'avais de lui.

♦ Je voulais aussi faire un petit point sur la famille d'Eliza. Les parents d'Eliza veulent sans aucun doute bien faire et on n'a pas non plus de doute quant au fait que ce sont de bons parents. Je les ai donc apprécié, malgré quelques moments où je les trouvé un peu trop envahissant dans la vie de leur fille. Mais je peux aussi comprendre qu'ils aient envie de passer plus de temps avec elle et qu'ils s'inquiètent. J'apprécie que ce sont des parents qui essaient au maximum d'être présents.

J'ai beaucoup aimé les petits frères d'Eliza, Sully et Church. Ce sont des garçons supers et même s'ils sont secondaires, je les ai adoré et je m'y suis attachée. Je me sentais désolée pour eux qu'Eliza ne prête pas beaucoup (voir pas du tout) d'attention à ce qu'ils aiment etc. Ils sont tout simplement attendrissants, j'avais envie de leur faire des câlins. ^^

• Passons à la romance. Ah, la romance... Je me répète sûrement mais la romance et moi ne sommes pas vraiment les meilleures amies du monde. Ne vous méprenez pas, j'ai apprécié la romance entre Wallace et Eliza. C'était mignon, avec des moments craquants et d'autres gênants dans un sens que j'aime beaucoup. Mais il m'a manqué quelque chose pour que j'adore leur relation et donc je ne peux dire que je suis leur fan numéro 1 et que je les ship à mort. ^^ Cependant, je les trouve bien ensemble donc ce n'est pas une mauvaise romance, c'est clair.

• Avant d'aller à la conclusion de cette review, il faut ABSOLUMENT que je vous parle des illustrations peuplant les pages de ce roman. Ces illustrations qui nous présentent par vagues Monstrous Sea sont géniales et elles complètement Eliza and Her Monsters à merveille! Je les ai adoré!

• Viens enfin la conclusion. Donc, en conclusion, Eliza and Her Monsters est un roman que j'ai adoré. J'ai passé un très bon moment de lecture et tous les fans de romance contemporaine (et même ceux qui n'en sont pas fans) sont priés d'aller lire ce roman. Merci.

«There are monsters in the sea.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/06/11/eliza-and-her-monsters-francesca-zappia/
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