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Commentaires de livres faits par Sheo

Extraits de livres par Sheo

Commentaires de livres appréciés par Sheo

Extraits de livres appréciés par Sheo

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 01-11
«Only time is timeless.»

Allons droit au but.

Je suis légèrement déçue. C'est un bon second volume mais je trouve que ça part un peu dans tous les sens avec peu d'informations ce qui résulte à un peu de confusion, pour ma part.

(Ne m'étant toujours pas remise de Stranger Things 2, mon inspiration pour écrire cette review est de zéro.)

• On retrouve nos livreuses de journaux de 1988 alors qu'elles se retrouvent dans le futur en 2016 et tombent nez à nez avec la future Erin.

Et pour éviter les spoilers, je n'en dirais pas plus. Sachez simplement que l'histoire a beau être entraînante et vraiment sympa à suivre, comme je l'ai dit plus haut, certains points qui s'ajoutent à la lecture sans réelle explications m'ont un peu paumée. Donc je ne peux qu'espérer que le prochain volume éclaircisse tout ça. (C'est l'unique raison pour laquelle cette lecture n'ira pas au-dessus d'un petit 7/10.)

Alors autant j'ai pris plaisir à en découvrir plus sur les Paper Girls et l'univers qu'explore Brian K. Vaughan dans ce volume, autant le manque d'infos a légèrement freiné mon enthousiasme.

• Les personnages me plaisent vraiment. Lors de ma lecture du premier volume, je ne m'étais pas prononcée sur mon avis sur les personnages peuplant l'histoire puisque je n'avais tout simplement aucun avis. Je ne suis toujours pas véritablement attachées au petit groupe que nous suivons mais j'apprends petit à petit à les connaître et à les apprécier à leur juste valeur. Donc j'estime être sur la bonne voie!

• Les illustration sont géniales. Très honnêtement, je suis fan. De plus les couleurs choisies les mettent vraiment en valeur. Sur ce point, je n'ai absolument rien à redire.

• En conclusion, j'ai beau adoré Brian K. Vaughan et être impatiente de lire la suite des aventures des Paper Girls, ce volume m'a un peu déçue et j'espère vraiment que ma déception ne grandira pas au fil des volumes...

«The here and now is neither here nor now.»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/11/01/paper-girls-vol-2-brian-k-vaughan-cliff-chiang-matt-wilson-jared-k-fletcher/
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date : 28-10
«All of my life I'd tried to be invisible, and that gave the power to everyone else.»

Je dois admettre qu'à l'instant présent, j'ai plus envie d'aller regarder la saison 2 de Stranger Things que d'écrire cette review. (Ne m'en voulez pas.) Donc je vais être brève.

Edit/10 heures plus tard: Finalement, j'ai préféré regarder la saison 2 de ST plutôt que d'écrire ma review. Et j'aimerai m'en sentir désolée mais ça n'est pas le cas. Stranger Things 2 est une bombe! Et maintenant je déprime parce qu'il faut attendre pour la saison 3. La faute à qui? #stevethebabysitter #longlivethenewcatofdustinsmom #mileven

Here Lies Daniel Tate m'a prise par surprise. Je me suis lancée dans cette lecture sans trop savoir à quoi m'attendre et très honnêtement si on m'avait dit que j'aimerai autant ce bouquin, je ne suis pas sûre que j'y aurais cru. Pour une principale raison; je ne suis pas superficielle ou je ne sais quoi mais cette couverture est laide. OK, elle résume bien le sujet du livre et c'est un point bon, mais elle n'en est pas moins moche.

À mon humble avis. ;)

→ Ce foutu titre est un coup de maître. Just sayin'. Un titre à double sens, j'adore. Et puis lui aussi résume bien l'histoire.

→ Tout commence avec la disparition d'un garçon âgé de dix ans nommé Daniel Tate. Rien de bien original, malheureusement. Daniel disparaît et n'est pas retrouvé. Mais six ans plus tard, un jeune homme ressemblant au garçon annonce qu'il est Daniel Tate.

Le lecteur découvre sans tarder que le personnage qu'il suit (qui est aussi le narrateur) n'est pas véritablement Daniel Tate mais un imposteur qui décide de voler l'identité du garçon disparut.

Nous allons donc suivre l'histoire de Danny (on l’appellera ainsi) alors qu'il intègre la famille de Daniel Tate sous l'identité de ce dernier.

Va-t-il réussir à leur faire croire qu'il est Daniel?

→ Par rapport au récit, il y a bien quelques points qui n'allaient pas à mes yeux, mais ils ne me semblent pas assez importants maintenant que j'y pense pour venir m'en plaindre ici. Cela dit, si je dois vous donner un exemple, au début lorsque Danny intègre la famille de Daniel Tate en prétendant être le garçon, j'ai trouvé qu'il parlait trop. Je ne sais pas comment l'expliquer dans l'immédiat, mais si j'avais été à sa place j'en aurais moins dit. J'aurais moins essayé. Parce qu'au final, il blablate en faisant les yeux doux à tout le monde pour qu'ils le croient mais ça décrédibilisait plus qu'autre chose à mes yeux. J'avais juste envie de lui dire de fermer sa bouche et de jouer le gamin traumatiser à mort pour que ça passe mieux. Au moins jusqu'à ce qu'il en sache plus sur les Tate. #proenimposture (Je ne sais pas si quelqu'un à compris ce que j'essaie de dire... désolée.)

→ La plume de Cristin Terrill m'a vraiment plu. Cette auteure a écrit un thriller YA avec une plume que je qualifierais presque de légère. En tout cas, le récit est fluide et plutôt entraînant. Quand j'ai commencé à lire Here Lies Daniel Tate j'étais au tatoueur avec ma mère (coucou maman!) et j'attendais que mon futur tatoueur ait terminé avec ma mère pour regarder mon dernier piercing en date (parce que j'avais un problème de bijou) et du coup, HLDT a fait passé le temps à une allure folle! (Et oui, je viens juste de vous raconter ma vie. Sympa, non?)

BREF. Bonne plume. Cristin Terrill a bien su mené son mystère et le tout a eu l'effet désiré.

→ Les personnages sont excellents. Très bien présentés et très réalistes. Et j'admets que pour une raison qui vient uniquement de l'atmosphère du livre et de l'histoire en elle-même, rien que de penser à eux j'ai des frissons. Difficile à expliquer mais maintenant que j'ai lu et bien enregistré tout ce que j'ai découvert durant cette lecture, certains des personnages (la grande majorité des personnages si ce n'est pas tous) sont fous. Cela dit, bien-sûr que je les ai adoré! Mon coup de cœur (si ça vous intéresse) s'appelle Nicholas Tate. Au point que s'il n'était pas gay et moi asexuelle je me jetterais sur lui. (Sans prendre en compte le fait que c'est un personnage de fiction et qu'il vient d'une famille de dingues.)

"The first question everyone always asks is, what's your name?"

Pour faire un court point sur Danny, j'aurais aimé connaître son véritable nom. Mais une part de moi aime le sentiment de frustration qui s'empare de mon être en pensant que ce garçon reste un mystère. Danny est un garçon manipulateur mais étrangement attachant. (Et je n'en dirais pas plus parce que je n'ai absolument aucune envie de vous spoiler. Ne suis-je pas gentille?)

→ La famille de Daniel est loin d'être parfaite. Riche, oui. Parfaite, non. La question que vous vous posez sûrement c'est: Comment Danny a pu faire croire à toute une famille qu'il est Daniel Tate? C'est une excellente question et je ne peux que vous recommander d'aller chercher la réponse par vous-même. Cela dit, souvenez-vous que la famille Tate n'est pas parfaite. Chacun a ses petits secrets. (Ce que je viens de dire est peut-être un piège. Voyez-vous, comme notre cher Danny, je me suis transformée en "narrateur" pas du tout fiable.)

→ Il y a une pointe de romance dans Here Lies Daniel Tate. Et je suis bien heureuse que ça n'ait pas eu un immense rôle dans l'histoire. Parce qu'honnêtement, je n'avais absolument pas envie de voir une romance dans ce récit. Pour la simple raison que je trouve ça inutile et même un peu forcé. Sérieusement, qui a besoin de romance quand on a un mystère sur les bras? Encore mieux, quelle genre de personne a besoin de romance quand elle essaie de faire croire à tout le monde qu'elle est quelqu'un qu'en vérité elle n'est pas? Sérieusement.

→ Cette fin... Je n'ai pas de mots pour la décrire. Tout ce que je peux vous dire c'est que je ne suis toujours pas certaine de connaître la vérité sur Daniel Tate. Et d'un côté, en tant que lectrice, j'adore ça. Mais d'un autre, en tant qu'humain, je me sens comme une coquille brisée en mille morceaux. (Et j'exagère à peine.)

→ En conclusion, ce roman m'a dévastée. Je ne sais plus quoi faire de ma pauvre petite personne. Et mine de rien, il n'est pas passé bien loin d'un étrange coup de cœur. Here Lies Daniel Tate remettra en question tout ce que vous pensez savoir et je vous recommande chaudement cette lecture. À vous de décidez si vous croyez ou non ce que raconte le narrateur... Maintenant je peux vous dire que Daniel Tate me hantera jusqu'à la fin de mes jours.

PS: Je n'ai mis aucun gif parce que je n'en trouvais aucun qui me convienne véritablement. #chieuse

«All good lies contained some truth.»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/28/here-lies-daniel-tate-cristin-terrill/
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date : 24-10
«That night in Ohio, that one impulsive night. Nothing's been normal ever since. It taints your whole life. After it happened I thought that I'd just try to live as normally as possible and bury it, but things like that don't stay buried.

- Jeffrey Dahmer»

J'admets que je me sens un peu secouée par cette lecture. C'est tellement impressionnant, en un sens, de lire un tel récit. Sachant qu'ils relatent des faits réels, retracent le parcours d'un tueur en série très connu, et qu'en plus la personne qui se trouve derrière My Friend Dahmer a connu Jeffrey Dahmer... je ne sais pas, c'est tout simplement incroyable.

Pour quelqu'un qui est passionné et fasciné par les tueurs en série (cold cases, et autres "trucs" du genre...) My Friend Dahmer fait l'effet d'un petit bijou.

Donc ce n'est pas vraiment étonnant que cette lecture ne soit pas passée loin du coup de cœur. Cela dit, je ne sais très honnêtement pas comment parler de My Friend Dahmer. (C'est pour ça qu'il m'aura fallu deux jours pour écrire cette petite review, mes excuses.)

• Derf Backderf nous fait survoler les années lycées de Dahmer. Ces années qui ont précédées le début de sa descente aux enfers et de son histoire de "cannibale de Milwaukee".

Ce qui m'a plu par rapport au récit c'est de découvrir un Jeffrey Dahmer encore innocent de tout meurtre. De découvrir la façon dont il était vu par les autres élèves de son lycée. Et surtout de le découvrir via les yeux d'une personne ayant un jour vue Jeffrey Dahmer comme un humain à part entière et non pas comme un monstre. Ça m'a véritablement fascinée.

(Autant le préciser, le titre n'est pas très juste. My Friend Dahmer. Derf et Jeffrey n'étaient pas amis. Ils avaient connaissance l'un de l'autre et ils avaient échangés à quelques reprises, ça n'en fait pas pour autant des amis. Donc si vous vous attendez à découvrir une amitié entre un homme lambda et un futur tueur, vous serez déçus. Just sayin'.)

• Pour ceux qui n'ont aucune idée de qui était Jeffrey Dahmer, laissez-moi vous faire un rapide cours d'histoire.

Jeffrey Lionel Dahmer, né le 21 Mai 1960, est l'un des nombreux tueurs en série de l'histoire mais surtout l'un des pires. Peu après la fin du lycée, Dahmer commet le premier de dix-sept meurtres. Et ce qui choque particulièrement le monde après son arrestation sont les penchants de Jeffrey, à savoir cannibalisme, nécrophilie, démembrements... S'il commet son premier meurtre en 1978 (à l'âge de dix-huit ans donc petit génie), il ne commettra pas les seize autres avant 1987 et sera arrêté (pour la seconde fois de sa vie) en Juillet 1991 où il sera condamné à près de 960 années de prison. Mais le 28 Novembre 1994, un autre détenu de la prison tue Dahmer après l'avoir frappé à la tête avec une barre centrale d'haltères.

(Avant de continuer cette review, sachez que je ne trouve aucune excuse à Jeffrey Dahmer.)

Contre toute attente, il faut bien dire que Dahmer n'est pas très bien parti dans la vie. Avec des parents qui se disputaient sans cesse, ce qui a entraîné un manque d'attention envers leur fils, pas un seul réels amis sur qui compter, une homosexualité refoulée... Jeffrey Dahmer n'a reçu aucune aide et a lentement mais surement sombré.

Derf Backderf nous raconte que Jeffrey avait un problème d'alcool, qui l'aidait sûrement à tenir ses pulsions éloignées, et qu'avant de commettre les meurtres dont nous avons connaissance, il aimait disséquer les animaux morts. À sa façon, Jeffrey Dahmer a tenté tant bien que mal de résister à ses pulsions, jusqu'au jour où son fantasme a pris le dessus et où il a perdu contrôle...

Aucun adulte n'est venu en aide à Dahmer. Aucun ne s'est même rendu compte que quelque chose n'allait pas chez lui. Alors que les signes ne manquaient pas, quand on pense aux litres d'alcool qu'il ingurgitait et au fait qu'il avait pris pour habitude d'imiter sa mère malade pour attirer l'attention de ses camarades, en plus d'absences en cours. Bref, comme le demande Derf Backderf dans son récit : Où était les adultes?

Peut-être que ça n'aurait sauvé ni Jeffrey Dahmer ni ses pauvres victimes mais si quelqu'un s'était rendu compte ou intéressé à son comportement et avait demandé à ce qu'il soit suivi par un psychiatre, les choses auraient peut-être pu être différentes... On ne saura jamais.

Je suis bien consciente que c'était un tueur en série tout sauf recommandable et que ce qu'il a fait était monstrueux et bien d'autres mots qui ne seront jamais assez forts. Mais ce qui m'a toujours fascinée et qui me fascinera éternellement chez Jeffrey Dahmer, c'est à quel point il en était conscient lui aussi. Chaque fois que j'écoute et que je regarde une des interviews qu'il a donné, ce petit détail me frappe de plein fouet. Parce que ce n'est tout simplement pas quelque chose dont la plus part des tueurs sont conscients, aussi bête que ça puisse paraître. En général, les tueurs ressentent une certaine fierté face à leur crime, ça leur confère une certaine puissance dont ils se délectent... Chez Dahmer, il n'y a pas de fierté, pas de puissance. (Et je vais m'arrêter là avant de m'emporter et d'écrire dix pages...)

• Les illustrations de Derf Backderf m'ont sincèrement plu. Elles sont très jolies et je trouve qu'elles représentent très bien l'atmosphère de l'histoire. Ce n'est une histoire belle et heureuse donc ça me semblait juste que les dessins restent en noir et blanc. De plus, j'ai trouvé que ces illustrations retranscrivaient parfaitement la triste et sombre existence de Jeffrey Dahmer.

• En conclusion, les personnes intéressées par les meurtriers ou simplement par Jeffrey Dahmer trouveront sûrement leur bonheur. Quant à celles qui ne s'intéressent ni à l'un ni à l'autre, je vous recommande tout-de-même My Friend Dahmer. Parce qu'en tant qu'intéressée par les meurtriers et Jeffrey Dahmer, je me dois de le faire. ;)

+ J'avais envie de découvrir cette BD avant que l'adaption ne sorte au cinéma. (Avec mon bébé Ross dans le rôle de Dahmer. J'admets que je suis super impatiente de le découvrir dans la peau d'un tel meurtrier quand en vrai Ross est un amour! -je suis une source sûre pour l'avoir rencontré-^^)

«This is the grand finale of a life poorly spent and the end result is just overwhelmingly depressing... A sick, pathetic, miserable life story, that's all it is.

- Jeffrey Dahmer»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/24/my-friend-dahmer-derf-backderf/
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«Did you know the victims?»

Scream meets YA

There's Someone Inside Your House. Avant toute chose, ce titre a quelque chose de sombre et de sexy. Je ne sais pas pourquoi mais je suis fan. ^^

Honnêtement, Stephanie Perkins a écrit un bon roman de YA. Et je suis persuadée que ça aurait pu être encore mieux! Chaque aspect de ma lecture ne me semblait pas être poussé à son potentiel maximal et je trouve ça vraiment dommage.

There's Someone Inside Your House aurait pu être encore plus sombre, plus dangereux, plus tout! L'auteure a laissé passé une chance de signer une réécriture de Scream digne de ce nom.

*Attention, mode rabat-joie activé.*

∴ On suit l'histoire de Makani Young qui vit dans un coin perdu du Nebraska avec sa grand-mère depuis un an. Tout se déroule très banalement jusqu'au jour où des élèves de son lycée commencent à être assassinés les uns après les autres.

L'histoire n'est pas mauvaise, elle avait même un réel potentiel. Mais comme je l'ai dit plus haut, l'auteure n'a pas été en mesure d'aller jusqu'au bout des choses et de vraiment développer leur potentiel. Et au final, le seul aspect de l'histoire à m'avoir vraiment intéressée et plu sont les scènes de meurtres. (Je ne suis pas tarée.)

Pour faire court, ce roman manque de suspens et la révélation du tueur ne m'a pas étonnée ou terrifiée ou quoi que ce soit... D'ailleurs, le motive du tueur n'était pas dingue mais ça me semblait convenir au reste du roman.

Bref, autant dire que je suis un peu déçue.

∴ Stephanie Perkins a une bonne plume. Fluide et simple. Le genre de plume qui vous emmène doucement. Mais malheureusement, l'atmosphère et sa plume n'ont pas voulu fusionner et il me manquait donc l'étincelle.

∴ Les personnages suivent le même chemin que le récit, ils étaient bons mais sans plus. Un peu banales à mon goût, peut-être. Je ne les ai pas détesté mais je ne suis pas non plus restée en adoration devant eux et je ne me suis même pas attachée à eux. Donc... rabat-joie!!!

Makani n'est pas un stéréotype, ce qui m'a un peu soulagée. J'aime les auteurs qui essaient de diversifier leur casting en ajoutant des personnages dit biracials. Aussi, Makani ne prétend pas être parfaite en tout point, ce qui m'a plu. Même si, au-delà de ça, son personnage ne m'a pas non plus éblouie. (Je ne sais pas pourquoi je me sens obligée d'être aussi rabat-joie aujourd'hui.)

+ On apprend rapidement que Makani a quelque chose à cacher et qu'elle n'en est pas fière. La façon dont l'auteure présente la chose me menait à croire que son secret était vraiment moche. Alors c'est peut-être juste moi mais au final, son secret m'a sérieusement déçue. ^^ Dommage.

Ollie a été mon rayon de soleil concernant cette lecture. Je l'ai bien apprécié, il est mignon dans son genre. Et il a des cheveux roses! Si ça, ce n'est pas sexy...

J'admets que les personnages secondaires ne m'ont pas vraiment marquée. Mais je retiens un excellent point concernant l'un d'eux qui m'a ravie; l'un des personnages est trans! (Je ne dirais pas qui. #iamevil)

∴ Je ne suis pas fan de la romance. Je veux dire, c'était mignon mais je ne vois pas trop l'intérêt. En tout cas, dans mon cas j'étais là pour les meurtres, pas pour les baisers volés. Du coup j'admets avoir trouvé que la romance se mettait un peu en travers de mon chemin. (Rabat-joie jusqu'au bout.)

∴ En conclusion, There's Someone Inside Your House est une bonne lecture mais sans plus pour ma part. YA ou non, j'espérais un roman dont l'atmosphère respirerait le danger et la peur... mais je suis arrivée à la fin du roman sans avoir obtenu ce que je voulais. Cela dit, si vous cherchez un thriller qui ne vous fera pas faire de cauchemars, vous pouvez toujours vous lancer dans l'aventure. ;)

«-pas de citation-»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/21/theres-someone-inside-your-house-stephanie-perkins/
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date : 19-10
«Guess birthdays don’t mean nothing in a group home. I mean, it kind of makes sense. Hard to celebrate the day you were born when everybody seems to wish you were never born at all. Especially after you come into this world and fuck it all up.»

Wow. Cette lecture m'a vidée de toute énergie. C'était tellement sombre, dérangeant, et tellement fascinant.

Allegedly m'appelait depuis sa sortie et depuis son arrivée entre mes mains. La raison pour laquelle je ne l'ai pas lu avant c'est que j'attendais d'être à fond d'humeur pour ce genre de livre.

Et ça valait clairement la peine d'attendre plusieurs mois. Ce que j'ai découvert dans ce roman m'a bluffée. Tiffany D. Jackson a écrit un des romans les plus inoubliables que j'ai lu jusqu'à présent. Et je ne peux qu'espérer qu'un jour, d'une manière ou d'une autre, Allegedly sera un classique.

•Avant de me lancer dans le vif du sujet, je voudrais rapidement parler de la couverture. D'une certaine façon, je trouve qu'elle illustre parfaitement l'histoire que vous découvrirez si vous décidez de vous lancer dans Allegedly. Et d'une manière un peu morbide je suis fan de cette couverture. Je peux clairement vous dire que c'est l'une de mes préférées de cette année 2017.•

•«I didn’t kill Alyssa.»

L'histoire commence lorsqu'une enfant de neuf ans est accusée d'avoir tué un bébé. En un temps record, Mary B. Addison devient un monstre aux yeux de tous. Elle est envoyée en prison puis dans un foyer. Quand quelques années plus tard, Mary découvre qu'elle est enceinte, elle décide qu'il est temps pour elle de se battre contre son statut de meurtrière si elle veut avoir la possibilité de garder son bébé.

Cette histoire est tordue. De la première à la dernière page on tente de répondre à une seule question: Mary a-t-elle vraiment tué bébé Alyssa? Si vous voulez connaître la réponse à cette question, partez à la rencontre de Mary et découvrez la vérité par vous-même.

J'admets que je ne m'attendais pas à une lecture aussi frappante. Si réaliste et sombre et triste. L'auteure a un véritable talent, elle a réussi à retransmettre l'atmosphère du roman sans problème et elle m'en a presque donné des frissons. J'ai été happée par le mystère entourant le meurtre d'Alyssa et j'avais hâte de connaître le fin mot de l'histoire alors que dans un même temps j'étais effrayée à l'idée de découvrir la vérité.

En parlant de fin, (et sans spoiler personne) je suis choquée. Je ne l'ai pas vue venir celle-là. Une vraie claque.

+ un dernier point que j'aimerai aborder; le récit contenait des extraits de témoignages, articles, etc... concernant l'affaire qui gravite autour de Mary et d'Alyssa. Je me suis délectée de ces passages qui donnaient pour moi une véritable profondeur et réalité à l'histoire. Je suis fan.•

•Avec une plume simple et fluide mais complètement immersive, Tiffany D. Jackson aborde pas mal de sujets souvent délicats tels que la maltraitance, le racisme, le viol... ou encore la justice qui parfois n'est pas fameuse. Tout ça pour dire que j'avais un peu peur de ce que l'auteure allait faire de tous ces sujets, de comment elle allait les aborder... au final, elle a su les montrer sous leur vrai jour d'une manière bluffante. Tout simplement.•

•Rien que d'y penser, les personnages me donnent des frissons. Ils sont si réalistes, ils excellent tellement dans le rôle qui leur est donné... wow. Je suis en totale admiration devant de tels personnages.

Il faut admettre que Mary n'est pas née en ayant la chance de son côté. Ce n'est pas un personnage auquel je me suis attachée mais elle a réveillé en moi toute sorte de sentiments et d'émotions. C'est un personnage profond et qu'il faut à tout prix découvrir pour la comprendre. J'ai eu énormément de mal à la cerner, et quand je croyais l'avoir enfin fait, elle me prouvait que je n'avais pas encore tout vu.

Les filles du foyer m'ont données envie de m'arracher les cheveux. De vraies teignes. J'ai vraiment du mal à comprendre comment on peut se comporter ainsi face à quelqu'un et bien dormir la nuit...

Quant à Ted, il n'a pas fait l'unanimité chez les différentes facettes de ma personnalité. Je ne dis pas qu'il était horrible mais il était bien loin du prince charmant. Cela dit, je ne m'en plain pas. S'il avait été génial de bout en bout, il aurait fait tâche dans l'histoire.

Est-ce qu'on parle de la mère de Mary? Honnêtement? C'est une femme... presque aussi difficile à cerner que sa fille. Ce n'est pas la maman aimante qui s'occupe de vous quand vous êtes malade comme un chien (désolée pour l'expression). Je l'ai trouvé intéressante mais je l'ai détesté.•

•En conclusion, je ne pense pas être capable de trouver les mots parfaits pour décrire Allegedly. Et le sujet en freinera sûrement plus d'un mais à tous ceux qui se lanceront dans le récit, soyez prévenus: vous n'en ressortirez pas indemne.•

«Do you know how much time, how much you have to go through, to not recognize your own self?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/19/allegedly-tiffany-d-jackson/
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«You are cordially invited to the death of your dreams.»

GODDAMN.

Je suis tellement sur le cul que je ne sais pas quoi vous dire... Bon OK, j'admets que même si je n'étais pas, pour reprendre le terme, sur le cul je ne saurais pas quoi vous dire. Parce que je suis en panne d'inspiration concernant mes reviews dernièrement. Vous l'aurez peut-être remarqué...

Donc! Qu'en est-il de ce second volume? Déjà, j'étais sérieusement impatiente de le commencer. Le premier volume m'ayant bien plu. Et je dois dire que cette suite est démente! Selon moi, c'est un deuxième volume à la hauteur du premier et qui m'a sérieusement donné envie de lire la suite. Bonne chose, donc. (Et allez savoir pourquoi, je serais tentée d'abandonner cette review pour aller regarder les Razmoket au chaud dans mon lit.)

∞ Je ne vais pas faire de résumé pour ce second volume. Pour deux raisons. La première c'est parce que je risquerais fortement de spoiler le premier tome. Et la deuxième et principale raison c'est que je n'ai aucune idée de ce que je pourrais dire dans ce résumé que je ne ferais pas. (Et puis je suis malade alors j'ai une flemme intergalactique.)

Cela dit, je tiens quand-même à vous exposer de manière rapide et simple mon avis sur la suite de l'histoire. Je suis fan. (Je vous l'ai dit, clair et simple.) Même si je dois avouer qu'à un ou deux moments, j'étais larguée. Mais je mets ça sur le compte de mon état de santé pourri qui m'empêche de réfléchir et de comprendre comme une personne normale.

Fandemonium nous présente de nouveaux dieux, tels que Innana (si je ne me trompe pas) que j'aime d'un amour fou. De plus? on en découvre un peu plus sur les dieux (de manière générale), mais globalement l'intrigue ne change pas spécialement de celle du premier tome, ce second volume est dans sa continuité. L'enquête avance doucement mais sûrement.

Certaines des questions que j'avais après ma lecture du premier volume ont donc trouvé leur réponse. Et maintenant j'en ai de nouvelles questions. Mais tout ce que je veux là, maintenant, tout-de-suite, c'est un câlin de ce canon d'Innana (pour le coup dire qu'il est beau comme un dieu ne peut pas être plus vrai et il ressemble à Prince). Please.

∞ EST-CE QU'ON PEUT PARLER DE CETTE FOUTUE FIN!!!? Ne vous méprenez pas, je l'adore. Mais ce genre de fin me donne envie de me taper la tête contre un mur dans l'espoir que la suite arrivera plus rapidement entre mes mains. (Ce qui ne fonctionne absolument pas.) Cela dit, coucou Perséphone, t'es canon!

∞ Je n'ai rien à dire de nouveaux sur les illustrations et les couleurs choisies pour les mettre en avant. Je suis toujours aussi fan et carrément envieuse d'un tel talent!

∞ En conclusion, je suis amoureuse de The Wicked + The Divine. Et moi aussi je veux être transformée en déesse. Quitte à ne vivre que deux foutues années!

«You're a nice person... Doesn't mean you're a good one.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/18/the-wicked-the-divine-vol-2-kieron-gillen-jamie-mckelvie-matt-wilson-clayton-cowles/
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date : 16-10
«I understand the world can be cruel place and there are people out there counting on naive kids like you to take advantage of. Don't just think because it's video games people can't get hurt.»

(Je croyais sérieusement que je n'écrirais jamais cette review...)

Je me suis lancée dans cette lecture sans rien attendre et sans rien savoir. Globalement, ce n'était pas mal. Mais ce n'était pas non plus le genre de lecture dont je me souviendrais éternellement. Disons donc simplement que ce fut une lecture agréable qui fit passer le temps un peu plus vite.

Et autant vous le dire tout-de-suite: je n'ai aucune inspiration pour cette review. Je suis en panne.

In Real Life suit l'histoire de Anda, une adolescente introvertie. Un jour, une Gameuse (ça se dit?) vient faire une intervention dans sa classe (ce qui n'arrivera jamais dans la réalité) pour recruter des joueur pour un jeu en ligne (multijoueurs) qui a un énorme succès. À la suite de cela, Anda s'inscrit sur le jeu (Coarsegold) où elle va se faire des amis et mener diverses missions.

Tout se passe super bien jusqu'à sa rencontre virtuelle avec un adolescent chinois prénommé Raymond. En apprenant les circonstances de vie de Raymond (qui sont tout sauf géniales), Anda va tenter d'aider son ami...

L'histoire m'a sincèrement plu. Je me suis laissée emportée par les illustrations et le récit en lui-même. Et moi qui n'avait aucune attente, je suis quand-même bien heureuse de ne pas avoir été déçue.

Mine-de-rien, In Real Life aborde pas mal de sujets qui sont intelligemment intégrés dans l'univers du jeu vidéo. J'ai vraiment apprécié cet aspect de ma lecture. Pour vous faire une (très très) courte liste et sans entrer dans les détails pour que vous puissiez les découvrir par vous-même, les différences sociales et économiques jouent un rôle dans IRL. Et j'ai vraiment aimé la morale de l'histoire.

Anda est un personnage que j'ai beaucoup aimé. C'est une adolescente lambda qui a envie de se faire des amis, passer du bon temps à geeker et à se déconnecter du monde réel.

Je l'ai d'autant plus apprécié en voyant qu'elle n'était pas parfaite. Elle n'est pas populaire, elle est jolie mais elle n'a pas un corps de mannequin. Elle est enrobée mais elle ne semble pas du tout mal se sentir dans sa peau (ce qui est une excellente chose) et elle est naturelle.

De plus, ce n'est pas parce que c'est une fille qu'elle ne sait pas être super badass dans un jeu vidéo.

+ Les autres personnages m'ont plu même si le tout est surtout basé sur Anda, j'ai bien aimé avoir un aperçu de ses parents et des relations qu'elle forme avec les autres joueurs de Coarsegold. J'admets que j'ai eu un petit coup de cœur pour Raymond, parce qu'il est tout bonnement adorable.

Les dessins m'ont sincèrement plu. Je ne saurais pas l'expliquer mais je trouve qu'ils ont quelque chose de... léger. Et les couleurs sont superbes, j'ai tout simplement adoré.

En conclusion, je pense que les amoureux de jeux vidéos et de romans graphiques en général pourront trouver leur bonheur avec In Real Life. Dans tous les cas, j'ai trouvé le mien.

«This life is real too»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/16/in-real-life/
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«Just because you're immortal doesn't mean you're going to live forever.»

Si je m'attendais à une telle bombe! (Coucou je suis toujours vivante! Ce qui est surprenant après une telle lecture.) The Wicked + The Divine me faisait de l’œil depuis très longtemps et je n'arrive pas à croire que je me sois seulement décidée maintenant.

Si toutes mes lectures me faisait le même effet, je serais en train de vivre une vie heureuse à temps plein. Sérieusement. Rien que d'y penser, je suis super excitée à l'idée de lire le volume deux!

Oh, et avant de passer aux choses sérieuses, laissez-moi juste vous faire cette annonce:
J'ai un crush sur Morrigan.

∞ Tous les quatre-vingt-dix ans, douze dieux de différents panthéons se réincarnent dans les corps d'humains pour vivre durant deux années. Ils sont jeunes, ils sont beaux, et cette fois-ci, ils revêtent les vêtements de stars du rock, de la pop, etc. Mais quelqu'un semble avoir envie de se débarrasser de ces dieux et ne pas avoir la patience d'attendre deux foutues années... Et lorsque l'un des dieux est accusé de meurtres, Laura, fangirl des dieux, décide mener l'enquête!

L'histoire est super fun à suivre. Le concept m'a énormément plu et je me suis amusée à reconnaître les dieux que nos stars incarnent. Ce premier volume est un très bon début, selon moi. Alors certes, j'ai quelques questions qui sont restées en suspend, mais ce n'est que le début et je ne peux qu'espérer que les prochains volumes y répondront!

∞ Sans surprise, les personnages m'ont énormément plu et cela dès le début! Ils sont différents, intéressants à découvrir, j'ai adoré leur personnalité, ils sont visuellement parfaits... bref, la liste est longue.

Laura est humaine. Elle est une grande fan des dieux, elle aurait voulu être comme eux et je ne sais pas vraiment pourquoi mais j'adore ses cheveux.

Vous allez adoré Luci, ce n'est pas possible autrement. Parce qu'elle est juste géniale en tout point, j'ai une étrange fascination pour son personnage qui fait énormément pensé à David Bowie.

Les autres personnages sont tout aussi géniaux et fascinants. Leur style est tout bonnement dément et ça me donne sans aucun doute envie de me téléporter dans l'univers du comics et de les rencontrer. Les fans de mythologie (like me) devraient bien aimer ce chef-d’œuvre et même si vous n'y connaissez rien en mythologie, ça ne fait rien!

De Sekhmet à Minerva en passant par Morrigan. De la mythologie égyptienne à la mythologie romaine sans oublier la mythologie celtique... je suis amoureuse. (Je vous laisse deviner à l'image de quelle célébrité ils sont.)

∞ Oh, les illustrations... Ce sont les plus belles que j'ai vu depuis celles de Saga. Je suis amoureuse (toujours). Sans vous parler des couleurs qui subliment carrément les dessins. Vous m'avez perdue. Rien que pour le côté visuel, The Wicked + The Divine vaut le coup d’œil!

∞ En conclusion, I'm a mess. The Wicked + The Divine n'est pas passé loin du véritable coup de cœur et une fois que je me serais remise de mes émotions que le final n'a pas arrangé, le second volume n'attend que moi!

«What kind of teenager are you that you don't have Class A drugs to hand? Hmm? Has The Daily Mail been lying to me?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/12/the-wicked-the-divine-vol-1-kieron-gillen-jamie-mckelvie-matt-wilson-clayton-cowles/
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«Don't you know your mythology, girl? Rats are the harbingers of impeding destruction.»

*Courte review, parce que je ne sais jamais quoi dire sur les comics...*

L'aventure continue!

Il y a presque un an, j'ai découvert le premier volume et je suis tombée sous le charme de ce groupe de femmes complètement badass. Je ne sais pas pourquoi il m'a fallu autant de temps pour me lancer dans le second volume mais je suis ravie de l'avoir enfin fait!

C'était dément.

Mais je ne vais pas vous le cacher, j'ai une petite préférence pour le premier volume. Ce second opus était super mais il me manquait un petit quelque chose pour être pleinement emportée par la folie des Rat Queens.

† Ce second volume part dans tous les sens. Et ça ne m'a pas du tout déplu. L'action ne s'arrête jamais et les Rat Queens sont fidèles à elles-mêmes. C'est tout ce que je vous dirais (en plus du fait qu'on apprend quelques petites choses très intéressantes qui vous feront aimer les RQ plus encore). Mais sachez que le tout vaut sincèrement le détour.

† Que ça soit les personnages principaux ou secondaires, Rat Queens a un casting de dingue dont je suis littéralement folle. Selon moi, les personnages sont ce qu'il y a de meilleur dans ce comics. Chacun a une personnalité et un sens de l'humour bien à lui.

Ils sont de cultures, et même d'«espèces» différentes... Et mieux encore, ces personnages n'ont pas de filtre. Ils parlent de tout et de n'importe quoi sans réservation. Et ils ne sont pas parfaits. Ils boivent, se droguent, sont vulgaires, ils se battent...

Mais Dee, Betty, Violet, et Hannah forment un groupe excellent et super badass. Alors comment ne pas les adorer?

Cela dit, le développement des personnages m'a bien plu. Découvrir le passé de Dee, Violet, et Hannah est un élément de l'histoire que j'ai trouvé génial! Je n'ai plus qu'à espérer que Betty aussi aura le droit de nous révéler son passé via d'excellents flash-back.

† Ça fait donc pratiquement un an depuis ma lecture du premier volume mais les illustrations ne m'ont pas autant plu que celles du premier tome. Elles me semblaient parfois un peu bâclées... Ce qui est sincèrement dommage, mais j'espère que le troisième volume arrangera cette ombre dans le parfait tableau qu'est Rat Queens.

† Rat Queens c'est un mix de plein de bonnes choses. Fantasy, magie, action (combats sanglants please), sex, humour... sans oublier les beaux gosses en détresse. ;)

En conclusion, c'est un second volume addictif et décoiffant! Je l'ai adoré, tout simplement. Et je jure de ne pas attendre presque un an pour lire la suite...

«I was just tired. I smoked a lot of drugs. What can I say?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/10/rat-queens-vol-2-kurtis-j-wiebe-roc-upchurch-stjepan-sejic/
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«[...] remember that to use a thing is not to own it.»

J'ai l'impression d'avoir couru un marathon. Leigh Bardugo a signé un livre absolument hypnotique et qui m'a laissé essoufflée et émerveillée à la fin.

Leigh Bardugo nous retrouve une fois de plus pour nous conter les légendes merveilleuses et folkoriques des différents pays peuplant la carte de l'univers des Grisha, allant de Ravka à Fjerda en passant par Kerch.

‹Cette auteure a une plume magique. Elle réussit à placer la parfaite atmosphère à chaque histoire, parvient à faire passer les émotions requises... Et le tout avec une pointe de poésie et une fin qui vous donne envie de recommencer depuis le début.

Leigh Bardugo est talentueuse.›

AYAMA AND THE THORN WOOD (Zenemi)

‹Ayama and the Thorn Wood est époustouflant. Ce conte se déroule principalement dans une forêt qui ne désire entendre que la vérité. Le personnage de Ayama y est envoyé pour tuer le monstre qui vit dans cette forêt, qui se trouve être le second prince du royaume qui est né dans la peau d'une bête. Une atmosphère sombre et glaciale avec un arrière goût de plusieurs contes d'enfance tel que Le Petit Chaperon Rouge ou encore un peu de Blanche Neige...›

THE TOO-CLEVER FOX (Ravkan)

‹Tout comme deux autres des histoires que composent The Language of Thorns, j'avais déjà lu The Too-Clever Fox. Mais c'était il y a déjà un moment et j'ai pris plaisir à redécouvrir le conte. Globalement, nous suivons un renard qui survit en étant plus intelligent que les autres.›

THE WITCH OF DUVA (Ravkan)

‹Je n'ai pas les mots pour cette histoire. C'est du pur Leigh Bardugo. Globalement, The Witch of Duva une version bien plus sombre du célèbre conte de Hansel & Gretel. Oh, et la fin...›

LITTLE KNIFE (Ravkan)

‹Little Knife est l'une des meilleures histoires que j'ai lu. Globalement, c'est l'histoire d'un homme dont la fille est si belle que tous les hommes du royaume désirent l'épouser. Le père de la fille organise donc un concours pour voir lequel des participants mérite la main de sa magnifique enfant. Et honnêtement, rien que la fin mérite le détour.›

THE SOLDIER PRINCE (Kerch)

‹Tenez-vous prêt, The Soldier Prince est une réécriture du... *roulement de tambours* Casse-Noisette! OMG. Ai-je besoin de vous en dire plus? Bon, je dois admettre que quand j'ai réalisé que c'était sur le Casse-Noisette, la première chose qui m'est venue à l'esprit c'est Barbie Casse-Noisette que je regardais petite... ^^ (Par pitié, sauvez-moi... Je ne veux pas repenser à Barbie!!)

"Are you my soldier?
Are you my prince?
Are you my darling?
Are you mine?"›

WHEN WATER SANG FIRE (Fjerdan)

‹Des sirènes. When Water Sang Fire est conte sur des sirènes. Un duo de sirènes qui lorsqu’elles chantent ensemble ont un pouvoir aussi extraordinaire que dangereux... Je crois que c'est tout ce que vous avez besoin de savoir.›

‹Les illustrations qui peuplent The Language of Thorns et qui vous accompagnent tout au long de votre lecture sont magnifiques et carrément magiques. La superbe personne ayant dessiné ces merveilleuses illustrations est Sara Kipin que je suis ravie d'avoir découvert puisque son travail est fabuleux!›

En conclusion, les fans de Leigh Bardugo et ceux de contes devraient trouver leur bonheur dans chacune des histoires prenant vie dans The Language of Thorns.

«This is the problem with making a thing forbidden. It does nothing but build an ache in the heart.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/08/the-language-of-thorns-midnight-tales-and-dangerous-magic-leigh-bardugo/
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date : 07-10
«Sometimes the things we want to be rescued from can save us.»

Je m'attendais à quelque chose de totalement différent, et de clairement moins bien que ce que j'ai découvert. Amy Harmon a le don de me surprendre et de voler mon pauvre cœur.

Autant vous dire immédiatement que je n'ai pas énormément de choses à dire concernant ce roman et que ma review sera donc assez courte.

• Amy Harmon est une superbe auteure. Je crois qu'elle écrit les plus belles histoires, les plus belles romances. Sans parler de sa plume, cette femme a un véritable talent pour l'écriture. Et justement, sa plume est bourrée d'émotions et de tout ce dont j'ai besoin pour aimer un roman. Je n'ai pas encore lu un seul livre de Amy Harmon qui ne m'est pas fait verser quelques larmes. C'est une auteure que je suis aveuglément et qui ne m'a pas encore déçue une seule fois.

Alors même si A Different Blue n'est pas mon roman préféré écrit par Amy Harmon, il n'en reste pas moins un petit bijou que je suis bien contente d'avoir lu.

• Il était une fois, un bel oiseau que les vents de la vie avaient rapidement mis à l'épreuve... Blue Echohawk ne sait pas d'où elle vient. Elle ne sait pas qui elle est, ne connaît pas sa véritable famille, ni même le jour de son anniversaire. Alors à plus ou moins dix-neuf ans, Blue est en colère contre la vie. Jusqu'au jour où elle rencontre Darcy Wilson. Il est anglais, il a vingt-deux ans, et il sait qui il est.

L'histoire de Blue m'a plu et beaucoup touchée. C'est une jeune femme seule et un peu perdue qui a un million de questions et pas une seule véritable réponse. Mais par-dessus tout elle est tenace et elle a une véritable force de caractère. Son histoire a un sens et toute personne un minimum humaine devrait être un minimum bouleversée par le récit.

• Les personnages eux aussi m'ont plu et touchée en plein cœur. Et je n'ai donc eu absolument aucun mal à m'attacher à eux.

· Comme je l'ai dit plus haut, Blue est un très bon personnage. Je me suis attachée à elle et j'ai suivi son histoire en me prenant tous ses sentiments en pleine tête. Elle est forte et avec le passé qu'elle se trimballe, toutes ses insécurités, ce mur de colère et de questionnement derrière lequel elle se cache, son comportement est presque douloureux et très compréhensif. Comment ne pas s'attacher à une jeune femme qui cherche d'où elle vient?

· Wilson est charmant. Son accent anglais, son talent avec un violoncelle, sa connaissance de l'histoire. Il m'a passionnée et j'admets qu'il m'a fait craquée.

· Tiffa est aussi un personnage que j'ai adoré. La sœur de Wilson, son charme anglais et sa personnalité touchante, m'a énormément plu. Et son amitié pour Blue est presque palpable.

· Même si on n'a pas vraiment l'occasion de rencontrer Jimmy, les souvenirs de Blue avec lui et ce qu'elle raconte m'a fait aimé cet homme. Tout simplement.

• La relation entre Wilson et Blue est sûrement la meilleure partie de ce roman. Parce qu'ils ne tombent pas immédiatement amoureux l'un de l'autre, parce que Amy Harmon prend bien le temps de développer ce qu'il y a entre eux.

Je ne suis absolument pas branchée romance prof/élève. Ça me met mal-à-l'aise et donc je craignais un peu cette romance puisque Wilson est professeur d'histoire et qu'il a Blue comme élève pendant un an. Cela dit, durant cette fameuse année scolaire, il n'y a rien de réellement romantique entre eux.

Et durant un bon moment ce qu'il y a entre eux est simplement platonique. Ils se lient d'amitié. Et l'amitié qu'il y a entre eux se développent lentement en une tendresse qui n'est pas encore de la romance. Wilson soutient Blue.
Spoiler(cliquez pour révéler)
Pendant la grossesse de cette dernière par exemple.
Et seulement ensuite, la romance s'installe.

Au final, peu m'importait qu'ils soient amoureux l'un de l'autre ou simplement de très bons amis. Il y a un véritablement lien entre eux, ils sont proches, et quoi qu'ils soient, j'adorais leur dynamique. Duo ou couple.

En conclusion, Amy Harmon est une auteure qui ne cessera jamais de m'avoir. Elle et ses histoires trouveront toujours une place dans mon cœur. J'ai hâte qu'arrive le jour où je trouverai le courage de me plonger dans un autre de ses romans. Parce que oui, il me faut du courage pour la lire, puisque je peux être certaine qu'elle me brise toujours le cœur, d'une manière ou d'une autre. Mais honnêtement? J'aime ça.

«Why don’t you focus on where you’re going and less on where you came from?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/07/a-different-blue-amy-harmon/
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date : 04-10
«Sometimes strangers are easier to talk to than someone who knows you.»

Un groupe d'adolescents dont aucun n'est hétéro.
Des monstres géniaux.
Un compte à rebours.
Dans le futur.
Le tout bien loin de la Terre.

Entre personnages géniaux et histoire addictive, 27 Hours fut une lecture épique! Je ne m'attendais pas à ce que j'ai découvert mais j'ai sincèrement été agréablement surprise.

∇ L'histoire est celle d'un groupe d'adolescents réunis pour une mission suicide: éviter une guerre ouverte entre les humains et les Chimères.

Depuis leur arrivée sur la planète plusieurs décennies plus tôt, les humains subissent des attaques régulières de l'espèce qui vivait là bien avant leur arrivée. Mais lorsque l'un de leur leadeur disparaît, les Chimères (ces monstres ennemis des humains) détruisent la colonie HUB2 et comptent détruire toutes les autres jusqu'à ce qu'ils trouvent Vala (le fameux leader).

Durant une nuit durant 27 heures, Rumor (le seul à avoir survécu à l'attaque sur HUB2) et ses amis vont essayer d'arranger les choses, au risque de se heurter à quelques secrets difficile à avaler.

∇ La plume de Tristina Wright est agréable à lire. Son récit est fluide et entraînant. L'auteure a aussi un véritable talent pour faire passé l'atmosphère ainsi que les émotions de ses personnages. De manière globale, la plume de Tristina Wright est légère et rend sans problème son récit addictif.

∇ Ce qui m'a vraiment manqué dans cette lecture, c'est plus d'explications concernant le monde dans lequel l'histoire se déroule. Effectivement, je ne peux pas dire à quel point dans le futur 27 Hours a lieu ni pourquoi les Hommes sont allés colonisés une planète plusieurs décennies plus tôt si on oublie cet éternel désire d'aller s'installer là où à priori on n'a aucune raison d'aller. Dans l'univers, je ne sais pas où se trouve leur planète (dont j'admets avoir oublié le nom, oups... Sahara?) et sans vouloir chipoter je serais tentée de demander plus de détails sur l'écosystème (ce genre de trucs) de cette fameuse planète...

De plus, ça peut paraître très débile mais j'ai eu besoin d'un petit moment pour comprendre leur système de dayside/nightside dû à ce manque d'informations.

Bref. C'est un peu de profondeur qu'il manque à 27 Hours.

Δ Les monstres dans 27 Hours sont géniaux. Ce sont des Chimères et leurs apparences sont donc multiples. Certaines ont deux têtes, par exemple. Tristina Wright nous parle un peu de leur façon de fonctionner en meutes, ainsi que de leur propre aptitudes, etc. Ce point est probablement l'un de ceux que j'ai préféré durant ma lecture.

PS: J'ai aussi croisé un dragon.

Δ Certains personnages ont des habilités un peu spéciales qui m'ont sincèrement plu et j'aurais pu aimer ces pouvoirs d'avantage si l'auteure nous avait dit d'où viennent ces pouvoirs, etc. J'espère donc qu'elle nous éclaircira sur ce point dans le prochain tome.

Δ S'ils y a des colonies protégées par des groupes militaires, il y a aussi des peuples qui vivent en dehors de ces fameuses colonies et qui sont considérés comme des rebelles. Je les adore. Puisqu'en plus de vivre en dehors de ces colonies, ils coexistent avec les Chimères. Certains sont mêmes amis!

Ce qui prouve l'un des points de l'auteure dans ce roman. Non seulement il est possible de coexister entre espèces mais en plus il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. Certaines Chimères sont méchantes et d'autres ne le sont pas. Tout comme certains humains qui sont mauvais alors que d'autres ne le sont pas. :)

∇ Les personnages m'ont énormément plu. Et selon moi, c'est un des points forts du récit. Je les ai tous adoré et j'ai sincèrement hâte de les retrouver dans le prochain tome. Chacun est différent et se trouve être attachant à sa manière.

Δ Jude est mon héro. Il peut voir les émotions des personnes qu'il croise grâce à des couleurs qui comme des auras les entourent et il est super mignon (et gay). Ce que j'aime le plus chez lui c'est ce réel désire que les Hommes et les Chimères fassent la paix et vivent ensemble. Malgré toutes les mauvaises choses qui ont pu se passer entre eux.

Δ Rumor est un gars habité par la colère. Toute sa vie son but principal a été de tuer chaque Chimère qui croise sa route et il est très bon dans ce domaine. Il est badass et malgré la colère qui l'habite constamment et qu'il n'oublie jamais, il est attachant. Et badass. Mon rêve dans la vie c'est de le voir se battre. (Et il est bi. C'est important de le préciser.)

Δ Nyx me donne envie de lui faire des câlins et de la protéger. Non pas qu'elle en ait besoin puisqu'elle est plutôt badass dans son genre. Elle est super attachante et elle a la particularité d'être sourde. Ce petit détail m'a plu puisque je ne croise pas souvent de personnages sourds. + Elle est pansexuelle. Là aussi on ne trouve pas beaucoup de personnages pansexuels dans les livres et ça me manque cruellement! Je suis donc très heureuse que Nyx le soit.

Δ Trick est mon nouveau bébé. Je l'ai adoré, c'est clairement mon personnage préféré pour 27 Hours. J'adore sa personnalité, il sait toujours quoi faire, c'est un leadeur sans pour autant se prendre pour un héro. Et puis il est gay, ce qui lui donne directement ma sympathie.

Δ J'adore Braeden. Il est asexuel (et sûrement panromantic, à confirmer) mais par-dessus tout il est adorable. Ce gars est fait de bonnes intentions et je savourais chacune des scènes dans lesquelles il était. Je suis fan, tout simplement.

Δ Dahlia est un personnage à découvrir en urgence. Elle est tellement mignonne! Notre belle Dahlia est bisexuelle et mieux encore: elle est trans. Autant vous dire que vous m'avez perdue. C'est officiel, je pars pour cette planète -quelque soit son foutu nom-.

Δ Yi-Min est un personnage très intéressant. Principalement parce qu'ils appartiennent au troisième sexe; ce qui signifie qu'ils sont "gender neutral" et donc qu'ils ne s'identifient ni comme une femme ni comme un homme. Et si je dis "ils" c'est tout simplement parce que leur pronom "ils" est toujours utilisé pour les désigner dans le récit. (Ce qui est génial!)

Δ 27 Hours a pour point fort son approche à la sexualité et diversité raciale. Déjà parce qu'il y a un peuple d'aliens... Ensuite parce que plusieurs décennies plus tôt lorsque les humains sont venus coloniser la planète, ils venaient de tous les pays. Nos personnages ont donc des origines diverses et variées. Concernant la sexualité, je crois que vous avez compris qu'il n'y a pas de tabou à être gay, bi, trans, ou même simplement hétéro.

C'est donc un excellent point de voir que dans le futur que nous propose 27 Hours et Tristina Wright, d'où vous venez et qui vous aimez n'a pas d'importance. Vous êtes acceptez tel que vous êtes. Sauf si vous êtes un alien. Là, ils ont encore un peu de chemin à faire...

∇ Les romances (et oui, il y en a plusieurs) sont excellentes. L'alchimie entre les personnages est palpable. Alors pourquoi ne suis-je pas totalement convaincue? Bah ça faisait longtemps que je ne m'étais pas plaint d'une romance donc... Très sérieusement, ce qui m'a un peu déçue par rapport aux romances c'est que un peu de l'insta-love et que les choses vont trop vite. Cela dit, j'ai de nouveaux ships.

∇ En conclusion, même si quelques petits points n'ont pas fait l'unanimité, 27 Hours reste tout-de-même un roman dont je ne regrette pas la découverte et qui a ses qualités. Je lirai la suite sans hésiter. Amitié, romances, action, et un tas d'autres choses à la carte!

«These what, Mom? The People who lived here? The humans who lived here away from your rules? Oh, not them. You didn't care about them. You meant what? Monsters? Creatures? Not-humans? How about chimera. How about intelligent, loyal, and curious? How about a race that lives and loves and fights just like we do?»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/04/27-hours-tristina-wright/
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«"Get. Up." Her mouth tightened. "You want to die in this war so badly, then get up."»

*contient des spoilers des tomes précédents*

Donnez-moi un ruk, un wyvern, ou n'importe quoi! Je peux même y aller avec mes petites jambes. Mais laissez-moi aller me battre aux côtés de mes bébés! (Oui, je viens d'entrer dans la catégorie des petites fangirls hystériques qui disent 'mes bébés' en parlant des personnages qu'elles adorent et je me sens parfaitement à l'aise avec l'idée.)

Je pourrais littéralement écrire mille pages sur Tower of Dawn et ça ne serait jamais assez pour réussir à évoquer tous les sentiments et toutes les foutues émotions qui me sont passées dessus comme de violentes vagues durant ma lecture. Et puis en même temps, je n'ai pas assez de mots et je n'arrive même pas à faire le tri dans mes pensées.

Je l'ai déjà dit dans quelques reviews auparavant (j'aime me répéter) mais à chaque fois que je lis un roman (et surtout un roman de SJM), j'ouvre un traitement de texte dans lequel je note toutes mes réactions, toutes les scènes qui m'ont marquées, les citations, toutes informations intéressantes, etc... Si en général, je finis avec maximum cinq pages de brouillon qui m'aident ensuite à écrire ma review, pour le coup j'ai fini avec douze pages. Autrement dit, je ne sais pas si j'ai passé plus de temps à lire ToD ou à écrire tout et n'importe quoi sur mon foutu traitement de texte...

•Pour ceux qui auraient loupé le mémo, Tower of Dawn suit l'histoire de Chaol durant Empire of Storms (tome 5). À la fin de Queen of Shadows (tome 4), Chaol se retrouvait incapable de se servir de ses jambes. Lui et Nesryn ont donc fait route jusqu'au Continent du Sud pour trouver un guérisseur en mesure de redonner à Chaol toute sa mobilité. Mais en plus de cela, Nesryn et Chaol doivent tout mettre en œuvre pour convaincre la famille qui règne sur le Contient du Sud de se joindre à la guerre contre Erawan.

Je dois bien l'admettre; je ne m'attendais pas à autant aimer Tower of Dawn. Quand j'ai appris en même temps que tout le reste des lecteurs de SJM que le dernier tome était repoussé à 2018 et que cette année on aurait le droit à l'histoire de Chaol, j'étais un peu blasée. J'avais envie de retrouver Manon, Aelin, Elide, Dorian, Aedion... Pas Chaol et Nesryn. Cependant, je crois qu'il est temps que je cesse de sous-estimer Sarah puisqu'à chaque fois je finis sur le cul.

J'ai adoré Tower of Dawn. Pour un tas de raisons (que j'exposerais tout au long de cette review, of course). Mais globalement, ToD est un roman qui mélange parfaitement action, mystère, fantasy, romance, et un tas de petites autres choses irrésistibles.•

•L'univers de la saga me plait toujours autant. Et puis Sarah J. Maas ne manque jamais de quelques révélations croustillantes.

·Même sur un autre contient, les valgs ne sont jamais bien loin. SJM partage avec nous des petites infos sur nos vieux copains qui m'ont comblée de joie. À savoir comment ils sont arrivés dans le monde d'Aelin, pourquoi, etc... Et très honnêtement, si Erawan n'était pas le méchant de l'histoire, je crois que j'aurais un énorme crush sur lui.·

·C'est la même chose du côté des guérisseurs de la Torre. On découvre leur origines, le fonctionnement de la Torre, et on apprend quelques petites choses concernant les pouvoirs qu'ils détiennent. En tout cas, Sarah J. Maas m'en a dit suffisamment pour que je les aime quoi qu'il arrive.·

·On découvre un nouveau peuple: les Kaghanate (si je ne me trompe pas). Ces gars-là sont un mélange entre les indiens d'Amérique et les Dothraki. Clairement, ils ont la classe et ils sont badass.

Parmi les Kaghanate il y a les Rukhin (mon peuple de cœur). Ce sont des hommes et des femmes qui montent des ruks. Un ruk c'est un aigle qui vole... Wait. What? Je voulais dire un aigle géant. (Bien-sûr qu'il vole!) Et je n'ai qu'une question: Est-ce que je peux en avoir un moi aussi? Un bébé ruk, pour Noël. (Non, je ne pense absolument pas déjà à Noël...)·

PS: Je suis la seule à avoir hâte de découvrir la rencontre entre Kadara et Abraxos?•

•Ce n'est pas nouveau. La plume de Sarah J. Maas réussit toujours à m'emporter. Quoi qu'elle écrive, elle parvient toujours à faire de mon être une boule d'émotions prête à exploser en un millier de petites larmes. Sérieusement, je crois que je n'ai jamais passé autant de temps à essayer de ne pas pleurer comme un bébé.

En clair, Sarah J. Maas sait comment faire réagir le lecteur, comment l'immerger dans le récit.•

•Les personnages de Sarah J. Maas font partie des meilleurs, à mon humble avis. Je ne peux jamais m'empêcher de les aimer. Et si je suis bien heureuse de retrouver des têtes familières, je suis toujours partante pour de nouveaux venus. Comment résister à ces femmes fortes et badass? Ou à ces hommes super sexy avec leur genre guerrier romantique? Honnêtement, ma sexualité en prend un coup. ^^

·Sartaq, omg. Dès qu'il est apparu dans l'histoire, j'ai su. J'ai su qu'il volerait mon cœur et que je ne pourrais pas faire autrement qu'être à fond sur son personnage. Que voulez-vous? Il est parfait.·

·Chaol m'a vraiment plu dans ce tome. C'est un personnage que j'ai toujours adoré, c'est vrai. Il aura éternellement une énorme place dans mon cœur, c'est vrai. Mais son comportement dans Queen of Shadows m'avait un peu déçue. Et c'est pourquoi j'avais un peu peur de Tower of Dawn. Cependant, en lisant ce tome, j'ai non seulement découvert une nouvelle facette de Chaol que j'ai adoré mais j'ai aussi retrouvé un peu de celui qu'il était au début, le personnage qui m'avait rendue folle durant les premiers tomes de la saga.

Dans ce tome, je me suis rendue compte que j'avais un peu oublié que Chaol avait des sentiments. Ce n'est pas quelqu'un qui aime les partager, il préfère les enfermer et les oublier dans un coin. Tower of Dawn m'a fait comprendre son comportement, m'a fait réalisé que j'avais sous-estimer ses sentiments, et m'a mené à l'aimer à nouveau pleinement.·

·Si personne ne veut de Kashin, je suis preneuse! Parce qu'il est super mignon, il me donne envie de lui faire des câlins pour l'éternité. Et c'est sérieusement un personnage que j'espérais retrouver dans le prochain tome. De plus, il mérite d'être pleinement heureux avec quelqu'un de fait pour lui. Et je ne peux pas m'empêcher d'espérer que quelque part au nord, ce quelqu'un l'attend sans même le savoir. (Pourquoi pas?)·

·Je ne suis pas conte l'idée de jeter Arghun du haut d'une montagne. Aussi sexy sont côté mauvais puisse-t-il être, il m'a insupporté tout au long du roman. Lui et ses espions à la noix! Lui et son sourire arrogant. Lui et tout ce qui fait qu'il est... lui! Ahrrr!·

·Concernant Hasar, je suis partagée. Il y a une part de moi qui l'aime bien parce qu'au moins on ne peut pas dire qu'elle n'a pas de caractère. Et il y a une autre part de ma personne qui avait aussi envie de la pousser dans une piscine. Et de la noyer. (Comprendra qui pourra.)·

·Mon petit cerveau n'avait pas tilté en lisant le résumé mais mes chers amis, nous avons déjà eu l'occasion de rencontre Yrene Towers auparavant. Et pour ceux qui seraient en train de chercher dans leurs souvenirs, la novella The Assassin and The Healer, ça vous dit quelque chose? Eh oui, dans The Assassin's Blade, SJM nous présentait une petite guérisseuse qui croisait le chemin de Celaena. Eh bien, cette guérisseuse c'est Yrene!!!!

Du coup, j'étais d'autant plus emballée à l'idée de découvrir ce personnage. The Assassin and The Healer n'est pas une nouvelle assez longue pour que j'ai pu me faire un réel avis sur son personnage (au moment où je l'avais lu) mais j'ai adoré voir que sa rencontre avec Celaena a eu un énorme impact sur sa vie. Ça m'a rendue nostalgique.

"For wherever you need to go -and then some. The world needs more healers."

Bref. J'ai adoré Yrene. C'est une jeune femme forte, pleine de courage et d'espoir. Elle a une réelle volonté d'aider ceux qui en ont besoin. Elle est adorable, et en même temps elle a du caractère. Elle sait ce qu'elle veut et elle n'a pas peur d'aller là où son cœur la porte.·

·Borte... mon héroïne. Tout simplement.·

·J'ai eu le coup de foudre pour Yeran. Ce qui signifie que j'ai besoin de le voir d'avantage à l'avenir. Please!·

·Sincèrement, au départ, j'étais persuadée que je n'aimerai pas Falkan. Et puis j'ai découvert son histoire qui m'a touchée en plein cœur. Au final, c'est un personnage que j'aime beaucoup, auquel je me suis attachée à ma grande surprise.
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Le fait qu'il soit l'oncle de Lysandra et qu'il l'ait cherché pendant des années, waouh ça m'a émue. Et quand il a pleuré en apprenant qu'il allait enfin la retrouver, je ne vous dit même pas.[/spoiler]·

·Il faut vraiment que je vous parle de Maeve. Le mystère se lève autour de ce personnage. On découvre un point important du passé de la reine des salopes Faes. Et la révélation que nous fait Sarah J. Maas m'a laissé sur le cul. [spoiler]Maeve est en vérité une reine valg! OMFG.[/spoiler]·

·Je tiens juste à vous dire que je suis amoureuse de Shen. Et que c'est grave le personnage qui mérite sa propre histoire. ♥·

+ big up aux mentions d'Aelin, Dorian, Rowan, Manon... ^^•
[spoiler]++ Nehemia *pleure toutes les larmes de son corps*[/spoiler]

•La romance chez Sarah J. Maas c'est une plaisante douleur. C'est comme se laisser porter par le vent. Sarah J. Maas a une facilité pour écrire ses romances qui m'hypnotise. Et ma liste de ships s'allonge quoi que je fasse pour y résister.

·Yrene & Kashin· L'histoire entre ces deux-là est une histoire à sens unique. Yrene ne voit Kashin que comme un ami alors que lui a définitivement un énorme faible pour elle. Ce qui m’attriste vraiment pour le gentil garçon qu'il est. Mais je pense qu'à un certain moment dans l'histoire il se fait une raison et réalise qu'il y a sûrement quelqu'un pour lui quelque part... au nord, par exemple. (Je ne me déferait pas de cette idée, sorry.)

·Yrene & Chaol· Je crois que mon pauvre petit cœur les a aimé dès leur rencontre. Parce qu'ils ne sont pas tombés amoureux l'un de l'autre à la seconde où ils se sont rencontrés et parce que leur histoire n'est pas aussi simple qu'il paraît. Mais au final, je trouve qu'ils forment un bon couple. Ils se complètement à la perfection et ils sont en harmonie l'un avec l'autre. [spoiler]On a encore loupé un mariage.[/spoiler]

·Chaol & Nesryn· Je crois qu'à un moment j'ai shippé Chaol et Nesryn. Mais dès le début de Tower of Dawn, j'ai sentie que c'était le calme plat entre eux. On aurait dit que s'ils avaient un jour eu des sentiments l'un pour l'autre, ils les avaient jeté par-dessus bord durant leur voyage jusqu'à Antica. Mais au final, même s'ils ont eu du mal à l'admettre, je pense qu'ils savaient tous les deux qu'ils pouvaient essayer aussi fort qu'ils voulaient, ça ne marcherait pas entre eux. On ne peut pas vraiment dire qu'ils soient sur la même longueur d'onde.

·Nesryn & Sartaq· C'était mignon tout plein. Honnêtement, je ne sais pas quoi dire ce couple hormis le fait que j'ai vraiment bien aimé l'alchimie qui passe doucement entre eux. C'était écrit.

·Borte & Yeran· Ces deux-là, je suis fan. Quoi qu'il y ait entre eux, c'est palpable. Je ne savais jamais s'ils allaient se jeter l'un sur l'autre pour s'étrangler ou pour s'embrasser à pleine bouche. ^^

·Hasar & Reina· Je ne les ship pas spécialement. Mais je suis super heureuse que Sarah J. Maas ait intégré une romance f/f à Throne of Glass.•

•La fin m'a tuée. Elle était parfaite, bien-sûr. Mais tout-de-même, je suis morte à chaque mot lu. [spoiler] 1. Chaol est à deux doigts de mourir. Toutes les guérisseuses s'unissent donc pour le sauver. Et Yrene accepte un marcher; la vie de Chaol sera à présent liée à la sienne. Ils partagent une vie, en soit. Mais Chaol est à nouveau blessé au niveau de la colonne vertébrale et ne peut pas être "guéri". Mais avec la magie d'Yrene et le fait que leur vies soient liées, tant que les pouvoirs de Yrene sont à leur maximum, il peut marcher normalement. Quand ils ne le sont pas, il perd de sa mobilité et doit se servir du fauteuil. De plus, quand l'un mourra, l'autre mourra aussi. Together.

2. Quand les guérisseuses s'unissent pour sauver Chaol, elles guérissent la cicatrice qu'Aelin lui a laissé sur la joue la nuit de la mort de Nehemia. *je vais pleurer*

3. Les Khaganate s'allient finalement à Aelin et Dorian. Du coup, Maeve et Erawan ont du soucis à se faire vu tous les alliés qu'ont maintenant nos deux bébés.

4. Fireheart.


•En conclusion, je vais avoir du mal à m'en remettre. Et attendre le dernier tome va être une torture. Je suis partagée entre l'envie de l'avoir maintenant et celle de ne jamais l'avoir. Parce qu'ensuite ça sera terminé. Et ça, je ne suis pas sûre que mon petit être puisse le supporter. C'est le genre de saga, d'histoire, qui a l'air tellement infinie!

En plus, je sens que mes bébés vont morflés.•

«I will cherish it always, no matter what may befall the world. No matter the oceans, or mountains, or forests in the way.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/10/02/tower-of-dawn-sarah-j-maas-2/
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date : 30-09
J'adore cette couverture. Je suis amoureuses des tons et des couleurs. ♥
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date : 26-09
Vous m'avez perdue. Je suis tellement heureuse que je ne sais même pas quoi faire de moi-même. Nikolai, l'amour de ma vie, mon âme-sœur, va enfin avoir sa propre histoire. Cela dit, 2019 m'a donné envie de pleurer toutes les larmes de mon corps. ^^ #ripme
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«Humans were the true monsters and villains.»

To do list (des mauvaises idées):

1. tester les bains de sang
2. créer des sculptures faites d'os humains
3. ramener Dracula à la vie

OK, j'admets que dans un autre monde, je serais peut-être capable d'horreurs pareilles. Mais en vrai, je suis bien trop attachée à mon shampoing pour essayer les bains de sang. Et puis, la sculpture c'est pas trop mon point fort...

Cela dit, j'ai une petite question. Vous savez où je pourrais trouver mon Thomas Cresswell à moi? Question de vie ou de mort.

〈On retrouve Audrey Rose Wadsworth et Thomas Cresswell peu après la fin de l'affaire Jack the Ripper. Ils sont en route pour la Roumanie où ils intégreront le château de Dracula qui abrite une école pour petits génies de la médecine légale. Autrement dit, il y a une morgue qui se cache quelque part et que je l'ai précisé dans ma review de These Shallow Graves tout roman comportement des scènes dans une morgue a mon amour.

Bref.

Lors de leur voyage jusqu'en Roumanie à bord du célèbre Orient Express (la grande classe), Thomas et Audrey Rose sont aux premières loges d'une nouvelle affaire. Des meurtres sont commis, et la population superstitieuse de Roumanie ne fait qu'en parler: Vlad Tepes est-il de retour?

Le récit est captivant, passionnant, et sans aucun doute bien mené. Le suspens est présent du début à la fin et lorsque le meurtrier est démasqué tout prend parfaitement place. Pour faire court, Kerri Maniscalco a largement le talent nécessaire pour ce genre de récit: un mystère qui possède tous les indices requis pour vous mettre sur la piste sans pour autant que vous deviniez immédiatement qui se cache derrière le masque du coupable. Et lorsque l'heure arrive d'enfin découvrir le grand Qui de l'histoire, la surprise est merveilleuse. (J'en ai encore des cœurs dans les yeux et des papillons dans le ventre!)〉

〈Kerri Maniscalco a un talent certain pour l'écriture. Sa plume m'a transportée, elle a su comme pour le premier tome faire passé l'atmosphère du récit et des lieux ainsi que transmettre les émotions des personnages via des mots avec une facilité déconcertante. Je suis fan. Et il est maintenant clair pour moi que cette auteure est l'une de mes plus belles découvertes.〉

〈Les personnages sont géniaux, voilà. Ils sont tout simplement parfaits. Je sais que dire ça est très cliché et donc pas super original, mais il n'y a rien d'autre à dire et ce n'est que la vérité!

Mon amour pour Thomas Cresswell est sans faille. Je suis rarement partie à la rencontre d'un personnage avec autant de charisme. Je pourrais presque me persuader qu'avec un peu d'efforts je pourrais le toucher. Il est tout bonnement génial. Intelligent, drôle, diablement charmant et il a juste ce qu'il faut pour être sombrement sexy.
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Et puis il est le dernier ancêtre mâle de Vlad Dracula, please. Le parfait anti-prince.


Si je vivais à la fin du 19e siècle, Audrey Rose Wadsworth sera mon modèle. Non, en fait, Wadsworth est mon modèle. Elle est super intelligente, elle n'a rien d'une demoiselle en détresse, et son amour pour les scalpels est ma raison de vivre. Bref, quelle fille n'aimerait pas être une Audrey Rose Wadsworth. Autant pour sa propre personne que pour l'amour que lui voue Cresswell. ;)

Daciana est une Cresswell. Ce qui signifie qu'elle est la version féminine de Thomas. Ce qui équivaut à dire qu'elle est parfaite en tout point. Je suis charmée. Et très honnêtement, aussi pathétique soit l'acte en lui-même, je me mettrais bien à genoux pour la supplier d'être mon amie. Et plus si affinité, ce dont je ne doute pas. ;)

Le personnage de Ileana m'a très agréablement surprise. Au fil de ma lecture j'ai fini par développer une réelle admiration pour ce personnage. Je l'aime beaucoup, c'est une jeune femme pleine de surprises et qui possède un charme bien à elle.

Oh, Anastasia... Je n'ai pas de mots.〉

〈Si lors de ma lecture de Stalking Jack the Ripper, la romance entre Cresswell et Wadsworth m'avait conquise, vous ne pouvez pas imaginer à quel point l'évolution de leur relation dans ce second opus m'a comblée de bonheur!

L'alchimie entre eux est presque palpable. Je ne sais pas comment Kerri Maniscalco est capable d'une telle chose mais j'aurais presque pu sentir dans mon estomac le moment où ils mourraient d'envie de se jeter l'un sur l'autre et de s'embrasser pour le reste de l'éternité.

Sérieusement. Entre moments sexy, romantiques, comiques, doux, et j'en passe, Thomas et Audrey Rose n'ont pas fini de m'amener sur les bordures de l'implosion. En clair, je vais mourir tellement je les ship.

"For there are no limits to the stars, their numbers infinite. Which is precisely why I measure my love for you by the stars. An amount too boundless to count."

De plus, en dehors de la romance, admettons qu'ils forment le duo parfait pour résoudre des crimes.〉

〈Quel sera le prochain mystère? À la fin de Stalking Jack the Ripper, l'auteure nous dévoilait la prochaine destination du duo: la Roumanie. Il n'était donc pas difficile de deviner que la prochaine affaire à laquelle devrait faire face Thomas et Audrey Rose serait en rapport avec Vlad L'Empaleur. Le final de Hunting Prince Dracula nous révèle aussi où nos personnages vont se rendre dans le troisième opus. Cependant, j'admets que pour le coup, je suis incapable de deviner sur quel horrible (mais passionnant) personnage l'histoire se portera. J'avais bien une petite idée au départ, qui serait carrément dans le thème, mais le final ne collerait pas... Bref, je n'ai aucun doute que la prochaine affaire sera aussi démente que les deux dernières et il me tarde de la découvrir. D'ailleurs, vous croyez que si je lui demande gentiment Kerri Maniscalco m'offrira l'histoire en avant-première? (Bah quoi? On peut toujours rêver.)〉

〈En conclusion, un second opus morbidement fantastique. Un macabre mélange de suspense, de folklore, et bien-sûr de romance. Avec une petite pointe d'horreur par moments. Un délice!

Note à Cressy: Il est impératif que tu lises ces livres. J'ai besoin de partager cette passionnante aventure avec quelqu'un qui est capable de comprendre mon être tout entier. Et si tu ne lis pas ces bouquins, sois certaine que tu dormiras dehors! ;) ♥〉

«Monsters were in the eye of the beholder. And no one wanted to discover their hero was the true villain of the story.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/24/hunting-prince-dracula-kerri-maniscalco/
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date : 22-09
«Sometimes you have to do wrong to do right.»

(Il y a une raison pour laquelle cette review arrive si tardivement... J'étais malade. Tout ce que j'ai fait ces quatre derniers jours c'est dormir, dormir, dormir, et dormir.)

Je veux bien parler de cadavres pour le restant de mes jours si ça signifie côtoyer un Oscar Rubin. Sérieusement.

There Shallow Graves n'était pas ce à quoi je m'attendais mais ce que j'ai découvert m'a réellement plu. De toutes façons, j'ai décidé qu'à partir du moment où un livre contient des scènes se déroulants dans une morgue, je suis conquise.

Et avant d'entrer dans le vif du sujet, peut-on s'arrêter quelques instants sur la couverture? Je l'adore. J'aime surtout son petit côté glauque et j'avais besoin de le dire.

• New York City, 1890. Josephine Montfort, héritière de la riche famille Montfort, vient d'apprendre la mort prématurée de son père. La scène indique qu'il s'agit d'un suicide ou d'un malheureux accident. Mais Jo n'y croit pas un seul instant, et avec l'aide d'un jeune journaliste du nom de Eddie Gallagher, ils vont enquêter sur la mort de Charles Montfort, une enquête qui les mènera bien plus loin dans le passé qu'ils ne pensaient aller.

L'histoire est très bien menée, et addictive. Je m'y suis plongée avec une facilité déconcertante et j'y serai restée bien plus longtemps que 488 pages si j'avais pu. Mais je ne suis pas bien difficile, à partir du moment où le dix-neuvième siècle entre en scène, je ne réponds plus de rien. (Le dix-neuvième & les morgues.)

• La plume de Jennifer Donnelly s'accorde avec l'histoire, elle est addictive et le récit est fluide. En clair, rien n'est à signaler!

• Les personnages (principaux) m'ont plu. Chacun ayant un petit quelque chose qui nous mène à l'aimer. Et comment voulez-vous que mon pauvre petit cœur fragile résiste?

· Freddie est carrément charmant. Dans la catégorie des journalistes super beaux, il gagne haut-la-main. Mais en plus de cela, j'ai adoré sa façon de penser et en fait, sa personnalité dans toute sa globalité. OK, je l'ai adoré tout court. Mais en même temps, essayez un peu de résister aux charmes de Freddie Gallagher pour voir!

· Jo est un personnage que j'ai beaucoup aimé suivre. On sait tous comment les femmes ont longtemps été perçues. On attendait d'elles qu'elles se trouvent un (gentil) mari, qu'elles lui fassent des bébés et qu'elles l'attendent à la maison. (En gros.) Eh bien la mort de son père va mener Jo à plus ou moins envoyer les conventions sociales de l'époque se faire voir et le fait d'être une femme ne va pas l'empêcher de partir à la chasse au tueur. Ai-je besoin de vous en dire plus? Cette fille a tout compris. Poursuivre ses rêves et faire ce que notre cœur nous dit de faire est plus important qu'être une lady.

· Oscar est clairement mon personnage préféré de These Shallow Graves. Je l'écouterai parler cadavres pour l'éternité. Il a un côté adorable et un petit côté farfelu qui se mélangent à la perfection. #jesuisamoureuse

· Certains des personnages secondaires m'ont plu, d'autres ne m'ont pas plu. Mais je ne vais retenir que ceux qui m'ont carrément donné envie de leur faire un gros câlin. Aka Fay. ♥

• La romance m'a véritablement plu. Dans le genre *swoon*, *swoon*, *swoon*. Il y avait aussi selon moi une réelle alchimie entre les deux personnages (Jo et Freddie), le seul point qui m'a ennuyée est que vers la fin je m'en suis lassée et que la conclusion de l'histoire ne m'a pas vraiment aidée... But over all, so sweet!

• Je ne sais pas vraiment comment je me sens face à cette fin. Une part de moi est très satisfaite puisqu'une part de cette fin me semble parfaite pour l'histoire. Et même si l'autre partie de la fin me semble juste et bonne, je ne peux m'empêcher d'en être légèrement déçue. Tout simplement parce que je m'attendais à plus. Et c'est mon plus grand regret concernant cette lecture...

• En conclusion, These Shallow Graves est une lecture qui a réveillé en moi un léger sens de mystère et qui s'est révélée bien plus addictive que je ne l'espérais. Je recommande donc TSG à tous ceux qui ne sauraient pas quoi lire. ;)

«The truth is usually inappropriate.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/22/these-shallow-graves-jennifer-donnelly/
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«The time of change is upon us. Soon we will all be what we were meant to be, regardless of our birth and origin.»

Inspired by the 1917 Russian revolution and the last months of the Romanov sisters [...]

Il y a deux choses que vous devez savoir sur moi. La première c'est que je suis une fan d'histoire. La seconde c'est que je voue une passion à la tragique fin des sœurs Romanov. Alors inutile de vous dire que The Five Daughters of the Moon était fait pour moi.

Dans la mesure où ce livre ne fait que 222 pages (si vous voulez une lecture rapide, vous trouverez sûrement votre bonheur), ma review le sera aussi. Enfin... elle ne ferait pas 222 pages mais elle sera courte. Parce que très honnêtement, je ne vois pas trop ce que je peux dire dessus.

Si je puis préciser, dans la mesure où cette histoire s'inspire de la fin des Romanov, je suppose qu'on peut dire qu'il y a peu de chances pour que cette duologie se termine par un happy end général... Je dis ça, je dis rien. Et puis, aussi tentant qu'une fin heureuse puisse être, je serais déçue si ça finit bien. Parce que les sœurs Romanov n'ont pas bien fini (malheureusement pour elles) et qu'un happy end ne servirait à rien, pas pour cette histoire.

♣ L'histoire suit cinq sœurs (sans déconner). Alina, Merile, Sibilia, Elise, et Celestia, qui sont donc les filles de la Crescent Empress (la traduction est horrible donc je m'en tiendrais à l'anglais) et de la Lune... (C'est clair que ça a carrément de la gueule de se prendre pour le satellite naturel de notre planète... bah quoi? J'ai quelques petites connaissances en astronomie. Pas vous?) Bref. Ce sont des années difficiles pour l'Empire, le peuple est mécontent, et un homme du nom de Gagargi Prataslav (Gaga pour les intimes) en profite pour étendre son pouvoir ni vu ni connu. (OK, c'est le pire résumé que j'ai jamais écrit.)

J'ai vraiment aimé ma lecture. The Five Daughters of the Moon a beau être court, l'auteure a été efficace et a su rendre ces 222 pages fascinantes. Il y a un tas d'éléments qui m'ont plu. Mais ce qui a surtout retenu mon attention pour le coup c'est la magie instaurée dans l'histoire. Je meurs d'envie d'en parler mais je pense qu'il vaut mieux que vous alliez découvrir cette aspect de TFDOTM par vous-même. Sachez simplement que ça vaut le détour!

♣ J'ai adoré les éléments historiques implantés intelligemment dans l'histoire. La révolution dont la réalité est très bien replacée dans le récit, les sœurs qui sont balancées entre leur innocence et l'incroyable vue qu'elles ont sur le début de la chute de leur empire...

Les parallèles m'ont passionnée. Gagargi Prataslav est notre Grigori Raspoutine. Et vous allez peut-être me dire, mais il n'y avait que quatre sœurs Romanov, pas cinq! Quatre sœurs, oui, mais il y a avait cinq enfants Romanov. Remplacez Alexis Nikolaïevitch par une fille, et vous avez vos cinq filles de la Lune. (J'adore!)

Il y a d'autres petits parallèles par-ci, par-là, mais je vous laisse aller les découvrir. Dans tous les cas, les trouver tout au long de ma lecture et voir ce que l'auteure en a fait m'a énormément plu! C'est d'ailleurs probablement l'un de mes aspects favoris de ce petit livre.

♣ La plume de l'auteure est fluide et très agréable à suivre. D'autant plus en sachant que l'anglais n'est pas la langue maternelle de Leena Likitalo. Aussi bon puisse-t-on être dans une langue, en général on va préférer écrire dans notre langue maternelle donc en plus du challenge d'écrire tout une histoire (même de 222 pages seulement), l'auteure devait en plus l'écrire dans une langue qui n'est pas la sienne de base. Donc selon moi, elle a du mérite. Et visiblement un talent certain.

♣ Les personnages sont tout dans l'histoire. Vous savez parfois vous pouvez vous permettre de ne pas trop aimer un personnage sans pour autant par extension détester l'histoire. Dans le cas de The Five Daughters of the Moon, il faut apprécier les personnages un minimum pour ensuite apprécier l'histoire puisque dans le cas présent, on peut vraiment dire que les personnages font l'histoire. (Je ne sais sincèrement pas comment m'expliquer, pour le coup...) Heureusement, là aussi Leena Likitalo a fait du bon travail.

Nous découvrons chaque sœur via des chapitres écrits sous son point de vue. Ce qui nous permet de voir l'histoire sous différentes formes, et de vraiment s'apercevoir que chacune a une personnalité bien à elle. Elles ont des défauts comme des qualités. Et par-dessus tout, elles sont réalistes.

♠ Celestia est âgée de vingt-deux ans, elle est donc l'ainée des sœurs. Et celle avec laquelle j'ai eu le plus de mal. Elle reste assez distante mais au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture, j'ai développé une sorte de sympathie pour elle. Sans oublier le fait que j'aime beaucoup le côté 'née pour être impératrice' qui ressort de son personnage.

♠ Elise a seize ans. Je l'ai beaucoup apprécié. Son personnage balance entre une adolescente mature et en même temps une adolescente qui manque parfois de cette maturité. Ce qui la rend en un sens incroyablement réaliste et humaine. De plus, elle est la seule de la fratrie à réellement voir comment son peuple vit...

♠ Sibila a quinze ans. On la suit grâce à des extraits de son journal. Autant vous le dire immédiatement, je l'ai adoré. Elle est encore jeune donc il y a encore certaines de ses pensées et de ses sentiments qui sont enfantins mais il n'empêche qu'il est clair que c'est une fille intelligente.

♠ Enfin Merile qui a onze ans, et Alina qui n'a que six ans sont des portraits de petites filles. Merile passe le plus clair de son temps avec ses deux chiens (Mufu et Rafa), et Alina est persuadée que Gagargi va lui voler son âme. (Que du bonheur!) Elle m'ont toutes les deux bien plu. Le seul bémol est que l'auteur leur a donné des voix peut-être un peu trop "matures" pour des filles de leur âge. Surtout pour Alina.

♠ Le personnage de Gagargi Prataslav est LE méchant. Le genre qui ne recule devant rien, qui n'hésitera pas à faire tous les sacrifies, pour arriver à ses fins. Et en un sens, je l'ai adoré pour ça.

(Un point que j'ai adoré et auquel je ne repense que maintenant, c'est qu'à l'âge de six ans, chacune a choisi le prénom qu'elle désire porter. Tout le monde devrait suivre cette démarche, ça éviterait peut-être à certains de se retrouver avec des prénoms horribles à cause de leur parents... just sayin'.)

♣ Bien-sûr l'auteure n'oublie pas d'explorer la relation des cinq sœurs, sur laquelle je n'ai rien d'autre à dire que le simple fait que j'ai adoré la découvrir! (Oui, c'est un argument médiocre mais il vaudra vous en contenter.)

♣ Il y a un peu de romance. Ce dont je suis reconnaissante. Tout simplement parce qu'on suit un groupe de jeune fille qui ont entre six et vingt-deux ans, ça me paraissait normal que l'une d'elle tombe amoureuse à un moment ou à un autre. De plus, la romance est agréable, ni trop présente ni pas assez.

♣ En conclusion, The Five Daughters of the Moon est à lire à tout prix! Et dites-vous que si jamais vous n'accrochez pas, vous arriverez vite à la fin. En revanche, si vous aimez, la fin risque d'arriver un peu trop vite à votre goût.

Il me tarde de découvrir la suite. Je suis un peu frustrée en pensant que l'histoire a été coupée en deux quand elle aurait largement pu tenir en un seul livre, mais je suis tout-de-même impatiente de voir ce que l'auteure nous réserve pour la suite...

(En fait, je me rends compte que je pourrais continuer à parler de ce livre pendant encore longtemps, mais je vais m'arrêter là.)

«After all the wrong, there will be right.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/18/the-five-daughters-of-the-moon-leena-likitalo/
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«It's one of the greatest gifts you can give someone, knowing their stories.»

Je me suis plongée dans cette lecture sans rien savoir dessus. Ce que je ne fais jamais.

Alors imaginez un peu mon BONHEUR quand j'ai découvert que non seulement The Abyss Surrounds Us contient monstres de mer et une romance f/f. Sans oublier le côté pirate de la chose.

Des mots clés carrément accrocheurs, n'est-ce pas? Eh bien, même si j'ai beaucoup apprécié ma lecture, il reste quand-même certains points qui m'ont un peu manqués.

Globalement, je dirais que The Abyss Surrounds Us est un livre à lire quand on veut une lecture courte et sans réelle prise de tête. Un bouquin pour faire passer le temps, quoi.

≈ On va suivre l'histoire de Cassandra Leung qui dresse des Reckoners (créatures marines génétiquement modifiées). Les Reckoners sont dressés pour protéger les bateaux contre les pirates. Jusqu'au jour où Cassandra est emmenée de force (obviously) sur un navire pirate qui a en sa possession un Reckoner que Cas va être obligée de dresser.

Bien que l'histoire ne déborde pas de rebondissements et d'action (même s'il y a quand-même un minimum), j'ai tout-de-même réussi à apprécier ma lecture. Mon seul regret c'est que je suis persuadée que l'auteure aurait pu faire largement mieux... Au final, c'est comme se retrouver au beau milieu de l'océan pour faire un peu de plongée et ne rester qu'en surface. ≈

≈ Mon principal problème par rapport à ce livre, c'est l'univers. J'ai eu un peu de mal à me retrouver dans le temps et tout ce qui va avec parce que l'univers n'est pas spécialement développé et je pense qu'il en aurait besoin. Tout ce que je peux vous dire avec certitude dessus c'est que ça se passe dans le futur. (Et quelques autres petits détails...) Je crois qu'on peut dire que l'auteure a été une vraie radine de la description. J'aurais aimé me représenter les villes flottantes des pirates avec plus de facilité et donc d'avantages d'éléments. (Heureusement que j'ai quand-même un minimum d'imagination pour imaginer une ville blindée de pirates.) ≈

≈ Très honnêtement? Je n'ai rien retenu de la plume de Emily Sk...Skurt. de l'auteure. Nada. Cette partie de ma lecture est un vide intersidéral. Le néant. ≈

≈ Ah, les personnages. Ils ont un réel potentiel et pourtant là encore je trouve que l'auteure n'a pas été au fond des choses. Ce qui est sincèrement dommage. Et avant de zoomer sur les trois personnages qui ont retenus mon attention, sachez que les personnage secondaires de ce bouquin sont hyper secondaires. Si j'arrive à me souvenir de leur nom, c'est déjà bien. Et ça me fou un peu les nerfs. Parce que j'adore tomber sur des personnages secondaires géniaux qui me donnent envie qu'ils aient leur propre histoire. Là, rien du tout.

∼ Cas ne m'a pas spécialement impressionnée. Elle n'est pas vraiment badass, pas très originale non plus. Je dirais qu'elle est l'héroïne de base. Et hormis faire semblant de dresser un petit monstre, elle ne sert pas à grand-chose... Ce qui est carrément dommage parce qu'elle a du potentiel.

∼ J'ai bien aimé Swift. On dirait un bébé panda qui est persuadé d'être féroce mais qui est en vérité le truc le plus mignon qui soit. J'ai envie de lui faire des câlins, quitte à risquer de me faire trancher la gorge.

∼ Je suis soit un gros bébé, soit super immature, mais est-ce que je suis la seule qui a bugué sur Santa Elena parce que ça fait penser à Santa Claus? Sauf que cette nana n'a rien du Père Noël. Lors de sa première apparition, elle avait l'étoffe du parfait petit méchant. Tout en menaces croustillantes et en allure menaçante... à la fin Santa Elena c'est une femme cruelle certes, mais c'est aussi pas mal de blabla qui sert à rien. Peut-être qu'une jambe de bois, un crochet, ou un cache-œil l'aurait sauvée... ≈

≈ La romance entre Cas et Swift semblait tellement prometteuse! Dans le genre slow burn. Le truc c'est que c'était peut-être un peu trop slow et que le résultat est légèrement décevant. Je lis trop peu de romances f/f (faudrait d'ailleurs que je remédie à ça) alors la déception est double. Ce n'est pas que la romance est mauvaise. C'est juste qu'il manque quelque chose... une étincelle.

Heureusement que la romance n'est pas le thème principal de l'histoire. ≈

≈Mon rayon de soleil dans tout ça, c'est Bao. Ce monstre est l'amour de ma vie. Je ne sais pas pourquoi mais je l'adore! Alors voilà, c'est ma déclaration d'amour à Bao. Certains veulent des chiens ou des chats, moi je veux un Reckoner comme Bao. (Mon chien va me détester.) ≈

≈ En conclusion, je ne peux pas dire que je suis déçue puisque je n'avais aucune réelle attente mais j'espérais quand-même plus. The Abyss Surrounds Us a un potentiel qui selon moi n'a pas été exploité. Je lirais sûrement le second tome, juste pour voir si l'auteure a fait mieux ou non. ≈

«It’s not goodbye until you’re out of sight.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/16/the-abyss-surounds-us-emily-skrutskie/
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date : 16-09
J'aurais jamais cru dire ça un jour mais je préfère la couverture vf à la couverture vo. *_____*
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«Souls and thrones are irreconcilable.»

Je me sentais d'humeur sanglante. Dans le genre à lancer des menaces de mort à tous ceux qui viendraient interrompre ma lecture. Je me sentais d'humeur à partir à la rencontre de Ladislav Dragwlya et à la défier dans un combat singulier.

Vlad l'Empaleur, notre très cher Dracula, est à présent une fille. Et, oh mon dieu, elle ne rigole pas. du. tout. Chers lecteurs, faites place à la légende!

Je l'admets, je suis le genre de personne qui s'y croit trop. Le genre de lectrice qui vous rejouerait limite les scènes qu'elle lit. Heureusement, je n'ai coupé la tête de personne. Mais entre nous, ce n'est pas comme si j'avais besoin de Lada pour en avoir envie.

Sérieusement. Le prochain qui me dit que je n'ai pas d'humour, je l'envoie direct chez Lada. Après ça, on verra où en est mon humour. ;) Dans mon cercle familial, je suis connue pour être une vraie reine diabolique. Mais à côté de Lada l'Empaleuse, je suis aussi dangereuse qu'un bébé hamster.

• And I Darken débute avec la naissance de Ladislav suivie par celle de Radu, son petit frère, un an plus tard. Alors que Radu est calme et bienveillant, et en soit une déception pour son père, étant une fille Lada est considérée comme faible et sans intérêt. Et pourtant, très jeune elle va dévoiler une personnalité douteuse, agressive, cruelle, et bien d'autres choses. Une véritable terreur.

No one expects a princess to be brutal.

Lada et Radu passent leur enfance à Wallachia (en Valachie, quoi) avec un père cruel et une mère brisée et soumise. Jusqu'au jour où leur papa chéri les vends comme otages à l'Empire Ottoman pour garder son trône. (Papa est super sympa, putain.) Là-bas, ils rencontrent Mehmed avec lequel ils forment un lien très fort.

Bon. Manifestez-vous ceux qui n'ont jamais entendu parler de Vlad l'Empaleur qui a inspiré le célèbre personnage de Dracula. Et qui n'a jamais entendu parler de Mehmed le Conquérant qui régna sur l'Empire Ottoman à deux reprises?

Eh bien que vous les connaissiez ou non, Kiersten White reprend les bases de l'histoire et avec elles, elle fait de son roman un récit young adult à couper le souffle! Et malgré un début que j'ai trouvé un peu long, l'histoire est passionnante. À tous les niveaux.

• Si l'univers du roman à tout ce dont on peut rêver d'un récit de High Fantasy, ce qui m'a le plus plu est la diversité qui s'y trouve. Féminisme, communauté LGBT+, religion... Kiersten White a réuni des thèmes importants et parfois délicats et les a placés dans l'histoire de façon intelligente.

Rien que dans le fait que le célèbre Vlad Dracul soit dans le récit une fille (Lada au cas où vous ne l'auriez toujours pas compris) est geste plutôt féministe (et carrément génial), je trouve. Effectivement, à l'époque les femmes ne sont absolument pas égales aux hommes. Et pourtant via le personnage de Lada, ils vont bien vite se rendre compte qu'être une femme ne signifie pas qu'on ne peut pas t'arracher la tête. Avec nos dents.

• Kiersten White a une plume qui m'a, je l'admets, surprise. Parce que je ne m'attendais pas à autant l'apprécier. En plus d'avoir fait un très bon travail avec de vieux faits historiques et de les avoir remodelés pour servir son récit, sa plume est fluide et ne manque pas de détails pour qu'on puisse bien visualiser les scènes. Honnêtement, je ne sais pas quoi dire de plus dessus...

• Les personnages sont excellents. Ils sont uniques, complexes et complets, et en même temps alors qu'ils grandissent ensemble, ils prennent quelques petits traits de personnalité de chacun. Kiersten White leur a offert un développement et une dynamique que j'ai adoré! Ils sont terriblement bons.

•lada• (Sauf si l'auteure décide de changer ce fait historique, je peux déjà vous dire comment Lada va mourir: décapitée. Une mort qui lui ira bien.) J'ai adoré ce personnage. Elle est sombre, brutale, impitoyable, sadique, avec une volonté de fer. Sans oublier qu'elle machiavéliquement intelligente. L'anti-héroïne parfaite(ment inquiétante). Une anti-princesse dont les mots parfaits pour la décrire n'ont pas encore été inventés.

•radu• OMG. Ce mec est dément, l'incarnation idéale de la gentillesse. Mais il n'est pas parfait. C'est un Dragwlya. Il y a un tas de petites choses dans son développement qui nous rappellent d'où il vient. Lui aussi peut se montrer impitoyable et il est très intelligent. Il sait comment user de ses charmes pour obtenir ce qu'il veut. De quoi être un excellent politicien.

"There are other ways to beat someone than with fists."

•mehmed• Hormis un prénom gravement pourri, le fils du sultan est aussi un personnage que j'ai aimé. Si je me souviens bien, il pleure comme un bébé la première fois qu'il apparaît dans le roman. Donc, sérieusement, je ne donnais pas cher de sa peau. (Je n'ai jamais dit que j'étais sympa comme fille.) Et pourtant, je pense que Mehmed est beaucoup plus fort que ce qu'il laisse croire à première vue. Et je suis sûre à un bon 90% qu'il me le prouvera dans le second tome.

Les personnages secondaires ne m'ont pas tant marquée que ça. Sauf Nicolae pour qui je voue une adoration sans faille.

•lada & radu• (meilleure scène entre une soeur et un frère jamais écrite)

"If anyone is going to kill you, it will be me. Understand?"
Radu nodded, snuggling into her shoulder. "Will you protect me?"
"Until the day I kill you." She jabbed a finger into his side, where he was most ticklish, and he squealed with pained laughter."

•lada & nicolae• (bromance goal ^^)

"I think of you like a sister," he said. "Like a brilliant, violent, occasionally terrifying sister that I would follow to the ends of earth, in part because I respected her so much and in part because I feared what she would do to me of I refused."
She nodded. "I would do awful things."

Je suppose que ça parle de soi-même. Je suppose que ça parle de soi-même. Non? Lada n'est clairement pas douée avec les relations humaines, platoniques ou pas, mais ça j'adore.

•lada & mehmed• Très honnêtement, je ne m'attendais pas à trouver de la romance dans cette histoire. Ça m'aurait sembler carrément normal que Lada n'en ait rien à battre de qui que ce soit sur le plan amoureux. Mais visiblement, l'auteure a décidé de mettre une touche de romance dans son récit et même si j'aurais largement préférée qu'elle s'abstienne, je dois bien admettre que ça ne m'a pas tant dérangée que ça. Pour la simple raison que la romance n'écarte pas l'intrigue. Cela dit, je persiste à dire que Lada ne me semble pas être le genre de personne qui a envie de partir à la conquête du cœur de quelqu'un. En fait, avant même qu'il y ait de la romance dans cette histoire, je m'imaginais que si jamais quelqu'un venait à ressentir ses sentiments amoureux à son égard, elle l'empalerait...

Et puis, à part quelqu'un de franchement dérangé, je ne suis pas sûre qu'il soit en vérité possible pour quelqu'un de tomber amoureux de Lada. Alors sérieusement Mehmed, je ne sais pas du tout ce que tu fous.

•radu & mehmed• On sait rapidement que Radu est gay. C'est donc sans réelle surprise qu'on découvre son amour bien plus que platonique et à sens unique pour Mehmed. Et sincèrement, tout ce que je peux dire c'est que ça me fait de la peine pour lui.

Alors honnêtement, je ne définirai pas cela de triangle amoureux à proprement parler. Mais en même temps, le terme 'triangle amoureux' est ce qui s'en rapproche le plus. #frustration

"You have no love to give him, and I have no love he will accept. What are we supposed to do?"

• En conclusion, And I Darken fut une agréable surprise. Malgré l'action qui m'a parfois manquée, je recommande cette lecture qui a une liste de points forts et des personnages à rencontrer d'urgence!

«Fire burned in her heart, and her wounded soul spread out, casting a shadow like wings across her country.»

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«"In my experience, life is always a question of courage. Which way do we run when we see danger; away from it, or towards it?"
"It depends on what the danger is," Helen said.
"No. It depends on what is at stake."»

Où sont les inscriptions pour faire partie du Dark Days Club, s'il-vous-plait? J'aimerai m'inscrire. Surtout si vous me dites qu'avec l'inscription est offert un Carlston personnalisé.

OK, je me calme. Mais sachez que j'étais très sérieuse au sujet d'intégrer le Dark Days Club. Rien que le nom me donne envie d'offrir mes services à la cause.

Bref.

Quand j'étais petite... en âge, parce qu'en taille techniquement je suis toujours pas bien grande, j'adorais Orgueil & Préjugés. Ce qui n'est pas bien original puisqu'on a toutes au moins une fois baver sur Mr. Darcy. Mais que voulez-vous, je n'ai jamais dit que j'étais une gosse originale.

D’Orgueil & Préjugés m'est venue une profonde passion pour les "regency romances". Et la trilogie Lady Helen contenant cette touche de romance à la Orgueil & Préjugés, il va de soi que vous m'avez vite perdue.

Bref. (Je sens que cette review va être bourrée de "bref". Vous m'excuserez.)

∴ The Dark Days Pact est dans la continuité de The Dark Days Club. On retrouve donc Lady Helen, Lord Carlston, etc. qui font toujours leur boulot et qui doivent faire face à de nouvelles menaces.

Deux mois après la fin du premier tome, Lady Helen a quitté sa famille pour résider à Brighton avec Lady Margaret et Mr. Hammond. Elle commence son entraînement de Reclaimer avec Carlston. Helen doit apprendre à exploiter ses compétences, apprendre à combattre et l'alchimie, ainsi qu'accepter de se déguiser en homme pour certaines missions...

(Je n'en dirais pas plus et je vous laisse aller découvrir le reste par vous-même.)

Ce second tome est bourré de retournements de situation, de rebondissements, bref tout pour passer un super moment en 1812. Doc et Marty n'ont qu'à bien se tenir... (Oui, je vous l'accorde, c'était nul.)

Si le premier tome était génial malgré un début un peu long, imaginez un peu à quel point le deuxième opus de la trilogie est super méga génial. Pas de début lent, on retrouve tout-de-suite nos chéris et on ne tarde pas à découvrir l'intrigue de ce tome. The Dark Days Pact exploite pas mal de thèmes différents (loyauté, trahison, et bien d'autres que je ne commencerai pas à citer, sauf si vous voulez y passer la journée).

De plus, Alison Goodman n'oublie de nous rappeler la place de la femme dans la société de l'époque et de nous montrer que cette vision des choses est erronée via le personnage d'Helen.

Clairement, vous m'avez perdue. Encore. (Je suis toujours en train de dire ça, faudrait que je renouvelle mon vocabulaire...)

∴ Alison Goodman a une plume que je jugerai comme étant parfaite pour placer l'atmosphère de cette trilogie. Son principal atout est le fait qu'elle soit descriptive. Assez pour qu'on puisse vraiment s'immerger dans le récit et visualiser chaque scène mais pas trop, de sorte qu'on n'ai pas envie de se taper la tête contre un mur.

Via sa plume on peut sentir qu'Alison Goodman se sent à l'aise avec son récit et l'époque durant laquelle il se déroule.

∴ Les personnages sont, bien-entendu, excellents. Ils sont réalistes. (Aussi réalistes qu'une fille du XXIe siècle peut savoir que des personnes du XIXe le sont... Est-ce que ce que je viens de dire est clair?) En plus de cela, ils ont une touche de complexité et pour certains, ils sont attachants.

• Oh, Carlston. Je n'ai jamais connu un personnage plus borné que Lord Carlston. Ils est ténébreux, intelligent, borné comme pas possible, attachant, et juste ce qu'il faut de détestable et dangereux. L'homme parfait.

• Lady Helen est une véritable héroïne. Forte, courageuse, intelligente, qui ne se plaint pas de son destin et qui ferait tout pour sauver ceux qui ont besoin d'être sauvés. Une lady, oui. Mais c'est aussi une combattante, dans tous les sens du terme. Sérieusement, elle n'a rien à envier aux hommes de sa société.

• Que seraient-ils devenus sans Sprat? L'un d'eux serait sûrement mort, ou ils seraient dans une merde pas possible. Mais heureusement, ils ont croisé la route de Sprat! ^^

Les personnages secondaires sont supers. Un parfait mélange de différentes classes sociales, de personnalités, et j'en passe! Parmi eux Mr. Hammond qui mérite carrément tout le bonheur du monde et Selburn, qui mérite de se faire piétiner par un cheval. (Juste parce qu'il m'insupporte.) Pike devrait brûler vif; il est tout ce qu'il y a de pire (sexiste, homophobe, etc).

∴ J'adore les regency romances. Et la relation entre Lord Carlston et Lady Helen est carrément LA romance à suivre. Dans le genre slow burn, on ne peut pas trouver mieux. Cette romance est une véritable torture, de quoi vous rendre fou. Mais il y a une vraie alchimie entre ces deux-là, à tel point que vous avez l'impression que d'une seconde à l'autre ils vont se sauter dessus et s'avouer qu'ils s'aiment comme des dingues.

Tellement romantique. *soupir dramatique*

"Slowly he turned into the curve of her palm, cut lip pressed against her skin. She heard two whispered words, felt them kissed into her flesh: amore mio. My love. Two words: the shock of them held her still."

∴ En conclusion, je ne pourrais jamais me lasser de ce genre de roman. Un mélange de dark fantasy et de romance à la Jane Austen. Badass, sombre, et romantique. Action, drame, mystère, & co.

Mes chers amis du Dark Days Club, si vous pouviez m'accepter dans votre cercle, je serais ravie de vous offrir mes services.

Truly yours,
A potential Reclaimer.

«You will be my anchor.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/07/the-dark-days-pact-alison-goodman/
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«Have you ever asked yourself, do monsters make war, or does war make monsters?»

Ceci est une relecture.

J'ai lu Daughter of Smoke and Bone pour la première fois en 2015 et je ne l'avais pas apprécié autant que je l'aurais dû. Une part de moi s'est toujours sentie mal-à-l'aise avec l'idée que je n'avais pas véritablement aimé ce livre. Nous sommes donc en Septembre 2017 et je me suis enfin décidée à le relire. Et à présent, je me sens en paix avec moi-même.

J'ai adoré ce bouquin.

La vérité c'est que je me sens tellement bien dans l'univers de Laini Taylor! C'est comme être à la maison. Vous savez quand vous êtes chez vous, tous les volets sont fermés et aucune lumière n'est allumée mais vous êtes capable de faire le tour de votre baraque sans vous cogner? Bah Laini Taylor a cet effet-là sur moi. Pas de lumière, le noir complet, et je ne me sens jamais perdue. Je sais toujours que je ne suis pas en train de foncer dans un mur.

∇ Karou a été élevée par des monstres. Des chimères, pour être correcte. Étudiante en art, elle récupère aussi des dents pour son mentor, Brimstone, à travers le monde. Oui, vous avez bien lu, des dents. Un jour, lors d'une de ses chasses aux dents, Karou croise la route d'Akiva, un séraphin qui (avec deux de ses compagnons) a pour mission de faire brûler toutes les portes qui servent de portail à Brimstone. Et alors qu'Akiva s'apprête à tuer Karou quelque chose chez la jeune femme l'arrête... (Et moi, je vais m'arrêter là parce que je n'ai aucune idée de comment rendre justice à l'histoire par un simple résumé.)

Daughter of Smoke and Bone pourrait très bien, à première vue, passer pour l'histoire d'amour basique entre une humaine et un ange... Meh, n'est-ce pas? Heureusement pour nous, Laini Taylor a décidé de s'aventurer plus loin. Et laissez-moi juste vous dire que ça vaut le coup puisqu'elle nous offre un récit passionnant, complet, et addictif à souhait. Un fantastique délice.

∇ L'histoire se déroule principalement à Prague. Ce qui, déjà en soi, est génial. Parce que c'est Prague, merde. Et en plus, la façon dont Laini Taylor décrit cette ville me donne envie d'aller m'y perdre. Alors en plus quand elle y ajoute sa touche de magie, je suis aux anges. (Non, le jeu de mots pourri n'était pas prévu.)

Laini Taylor sait comment croiser deux univers sans que ces deux-là se percutent et se détruisent. Notre réalité et l'imaginaire de cette auteure font un mélange exquis. Et je paierai cher pour en faire l'expérience, guerre ou non.

∇ Maintenant quand on me parlera de chimères, je pourrais seulement penser à Laini Taylor. Laini Taylor et sa superbe plume. Je ne sais pas comment vous expliquer à quel point le talent de cette femme est infini. Ce qu'elle écrit est dingue, et il n'y a aucun doute quant au fait que ça lui vient naturellement. Elle est forte. Très forte.

Et sûrement pas humaine, si vous voulez mon avis. Bah quoi? Faut bien que l'inspiration lui vienne de quelque part et je suis presque certaine que c'est d'un autre monde. Il y en a qui croient aux aliens, moi je crois que Laini Taylor est une chimère. Du genre, la reine des chimères. (Ou un truc dans le genre.)

∇ Les personnages sont extraordinaires. Ils sont attachants, déjà. Et en plus ils est assez facile de s'identifier à leurs émotions et parfois même à leur vécu dans la mesure où malgré le côté fantasy, le récit reste très réaliste. (Enfin, vous pouvez aller voir ça par vous-même.)

Δ Akiva, oh Akiva. L'incarnation parfaite de l'âme torturée, c'est Akiva. Et c'est super sexy, il faut dire. Qui l'eut cru? D'habitude les mecs brisés me donnent envie de les secouer. (Je n'ai aucune pitié, je suis une horrible personne.) Akiva est un personnage que j'ai beaucoup aimé, autant pour sa douceur que pour sa dureté. Comment ne pas s'attacher à un mec qui a des ailes?

Δ Rien que pour les cheveux bleu et les tatouages, j'aime Karou. Un, parce que les tatouages c'est génial et parce que ça colle parfaitement à son côté artiste et à sa personnalité. Et deux, parce que les cheveux bleu c'est le meilleur vœu à faire parce qu'au moins la teinture tient.

Maintenant, Karou est un personnage que j'ai adoré. Elle est très humaine. (LOL, comprendra qui pourra.) Elle n'est pas parfaite mais elle superbe. Je suis tombée amoureuse de son humour et de ses vœux stupides. Karou est l'héroïne dont tout roman a besoin.

Δ Oh my god, Zuzana. Cette petite créature est à présent l'un de mes personnages préférés de tous les temps. Elle est géniale! Elle est drôle, excentrique, féroce et douce à la fois. Pff, je l'adore. C'est le genre de nana que vous avez envie de serrer dans vos bras, même quand elle vous montre les crocs.

Δ Il faut que je vous parle de Brimstone. Bon, déjà si jamais je me retrouvais face à lui pour la première fois, c'est clair que je ne suis sauterai pas au cou. Je partirai sûrement en courant plus vite que jamais. Mais j'adore ce personnage, il y a quelque chose d'attachant chez lui. Si, si. Et puis, la peur du début passée, il faut bien admettre qu'il a la classe.

Δ Concernant les personnages secondaires, certains eux aussi attachants (par exemple Mik le violonniste de Zuzana, ou encore Issa -serpents ou pas-...) et d'autres m'ont donnés envie de leur arracher les yeux. Coucou, Kazimir!

∇ La romance de Daughter of Smoke and Bone m'a charmée. Lors de ma première lecture, je l'avais trouvé un peu trop instantanée à mon goût. Et c'est toujours le cas. En quelque sorte. EXPLICATIONS ET GROS SPOILERS!
Spoiler(cliquez pour révéler)
Lorsqu'il voit Karou pour la première fois, Akiva se retrouve incapable de la tuer et par la suite il ressent le besoin de la retrouver et de découvrir qui elle est. Ils tombent amoureux. Et si on s'arrêtait sur ce point-là, on pourrait bel et bien parler d'insta-love. SAUF QUE. La vérité c'est que Karou se trouve être la réincarnation (entre autre) de Madrigal, une chimère dont Akiva était amoureux et qui a été tuée pour trahison (vue que c'est la guerre entre les beautés surnaturelles -aka les séraphins- et les chimères). Du coup, comme Karou se trouve être Madrigal, est-ce qu'on peut toujours parler d'insta-love?

Bon, que ça soit le cas ou pas, je suis amoureuse de la romance.
En d'autres termes, je ship grave.

∇ En conclusion, je crois que la première fois que j'ai lu ce livre, je n'étais simplement pas prête pour une telle merveille. Maintenant que j'ai le goût des bonnes choses, il n'est pas surprenant que je sois tombée amoureuse de Daughter of Smoke and Bone.

À Cressy: J'ai pu voir que celui-ci n'est pas dans ta PAL, pardonne-moi. ♥

«She moved like a poem and smiled like a sphinx.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/05/daughter-of-smoke-and-bone-laini-taylor/
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date : 04-09
«Feelings can be the most costly thing in the universe.»

(Ceci sera une courte review parce que honnêtement, je n'ai pas grand-chose à dire.)

Je crois que quand j'en aurais fini avec Kasie West, je vais avoir un manque d'amour gros comme une maison.

OK, je l'admets. Les histoires de mecs riches qui tombent amoureux de filles pauvres, en plus d'être très cliché c'est pas du tout ma tasse de thé. Donc, je ne donnais pas cher de celui-ci.

ET POURTANT.

Je ne sais pas si je dois mettre ça sur le compte d'un total besoin de romance ces derniers jours ou sur le talent de Kasie West mais je me suis retrouvée sur le cul quand j'ai réalisé que j'étais en train d'adorer ce bouquin.

◊ Money can't buy a good first impression.

Susan a été larguée par son petit-ami lorsque celui-ci a appris qu'elle était enceinte de Caymen. (Un petit-ami immensément riche, bien-sûr.) Depuis elle a une dent contre les riches et a élevée sa fille dans cette optique-là. Alors quand Xander, beau et riche, débarque dans le magasin de poupées de sa mère, Caymen sait déjà qu'elle n'a aucune envie de le connaître.

Jusqu'au jour où sans prévenir, les deux adolescents commencent à se voir régulièrement via des journées qu'ils organisent pour essayer de trouver quel métier ils ont envie d'exercer. En apprenant à connaître Xander, Caymen découvre que le fait qu'il soit riche ne signifie pas forcément que leur histoire doit se passer comme celle de ses parents. (Maintenant, il faut convaincre maman.)

"I wonder why some people seem to be born knowing what they want to do with their lives and others - mostly me - have no idea."

OK, je vais le dire. Kasie West est le genre d'auteur qui réussi à vous faire vous sentir spécial juste en écrivant une histoire qui aux premiers abords ne vend rien de nouveau. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais cette auteure a du talent, c'est clair.

(Si vous n'avez pas encore lu On The Fence, je vous conseille de lire The Distance Between Us avant de justement lire On The Fence. Parce que les deux histoires se déroulent dans la même ville et chronologiquement parlant, TDBU se déroule avant OTF. Voilà!)

◊ Les personnages sont attachants. Un mélange entre clichés et réalistes que maîtrise Kasie West à la perfection. Selon les situations, il est même très facile de s'identifier aux personnages.

♦ J'ai adoré Caymen. Elle est géniale. C'est un personnage attachant du début à la fin. Mais ce qui m'a vraiment plu, c'est son humour. Caymen possède un talent inné pour le sarcasme. She's exceptionally good at sarcasm. (Comprendra qui pourra.) ;)

"Your name. Caymen. Like the Cayman Islands. Is that your moms favorite place to visit or something?"
"No, it's her third favorite place. I have an older brother named Paris and an older sister named Sydney."
"Wow." He opens the bag, takes out a muffin, and hands it to me. The top glistens with sprinkled sugar. "Really?"
I gently unwrap it. "No."

♦ Xander est riche. Dans le genre très riche. Mais il est surtout super mignon. Au début, j'avais un peu peur qu'il soit le genre de gars riche qui prend tout le monde de haut mais il s'est rapidement révélé que Kasie West est au courant que ça n'est absolument pas craquant un mec qui se prend pour un dieu (ou un truc dans le genre).

Verdict, Xander Spence est (riche) méga craquant.

Concernant les personnages secondaires, j'ai beaucoup aimé Skye qui refera de petites apparitions dans On The Fence, et Henry. Cela dit, je n'ai pas vraiment su apprécier Mason. Je trouvais qu'il faisait tâche dans l'histoire. Sorry.

◊ J'ai bien aimé la romance entre Xander et Cayment. Tout simplement parce qu'avant toute chose, il y a une réelle alchimie entre les deux personnages. De plus, ils ne tombent pas immédiatement fous amoureux l'un de l'autre. Leur romance se développe tranquillement mais sûrement, et c'est efficace.

Je les ai tellement adoré ensemble que je serais capable d'écrire Caymen + Xander = ♥ comme une gamine de six ans un peu partout... ^^

"Caymen?"
"Yes?"
"You look terrified. Does this scare you?"
"More than anything."
"Why?"
"Because I didn’t bring my mints."
"And now the real answer . . ."
"Because I’m afraid that once you catch me, the game’s over."

◊ En conclusion, The Distance Between Us vaut clairement plus que ce je lui donnais avant de me lancer. J'ai passé un super moment avec cette romance contemporaine, tellement que c'en était presque trop court à mon goût.

Parfait pour finir l'été.

«[...] knowing about someone doesn't equate to knowing them.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/04/the-distance-between-us-kasie-west/
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date : 02-09
«You gotta do your best to be the best, right?»

Je sais, encore un. Je crois que je suis d'humeur à me sentir désolée pour moi-même de ne pas connaître d'histoire d'amour comme celles de Kasie West et qu'en plus, j'aime ça.

Je ne vais pas tourner autour du pot pendant mille ans et on va tout-de-suite rentrer dans le vif du sujet.

Ce livre est super. Super dans le genre cliché et romantique. Super pour ceux qui n'ont pas envie de se prendre la tête avec une intrigue complexe ou simplement ceux qui ont juste mortellement envie de se laisser aller à l'amour d'un livre. Ouais, je crois qu'on peut dire qu'on lit Kasie West quand on a juste envie de tomber amoureux.

⊂ Charlotte, plus communément Charlie, est entourée par quatre garçons. Ses trois grands frères Jerom, Nathan, et Gage, et leur voisin et ami depuis longtemps Braden qu'ils considèrent tous comme un frère. Charlie se moque bien de la mode et de ce qu'une fille lambda est supposée aimer. Elle, c'est une sportive aux airs de garçon manqué.

Quand Charlie trouve un travail qui la pousse à être féminine et qu'elle commence à ressentir des sentiments plus que platoniques envers Braden, les questions se bousculent. La première d'entre toutes étant la façon dont ses frères, Braden, et les garçons avec lesquels elle a l'habitude de passer du temps, la voient. Comme un pote, un mec, ou voient-ils la fille qui se cache sous les apparences?

Très honnêtement, j'ai beaucoup aimé cette histoire alors qu'en lisant le résumé j'étais un peu septique. Mais comme c'est Kasie West, je ne me suis pas posée un million de questions et je me suis simplement lancée dans l'histoire.

Je suis ravie de vous dire que c'est bien cliché, du déjà vue, qu'il n'y a aucune surprise, mais que j'ai adoré. C'était addictive et mon côté romantique s'est délecté de cette lecture. Je ne vois sérieusement pas pourquoi je me priverais d'un cliché de temps en temps quand c'est si bon! ⊃

⊂ Je n'ai rien de nouveau à dire sur la plume de Kasie West. Tous mes arguments la concernant sont déjà répertoriés dans les reviews que j'ai écrit pour The Fill-In Boyfriend et By Your Side. Mais pour vous faire un petit récap, Kasie West est le genre d'auteure qui vous emporte par sa simplicité et son efficacité. ⊃

⊂ Les personnages sont super attachants. Je les aime d'amour fraternel. Sérieux.

Les frères de Charlie? Vous m'avez perdue. Jerom est un grand-frère attentionné, Nathan est discret et super craquant, Gage est amusant... et les trois sont des frères protecteurs qui débordent d'amour pour leur petite sœur. J'aime.

Braden mérite carrément la médaille du meilleur ami amoureux le plus mignon qui soit. En tant que personnage à part entière, je l'ai tout-aussi trouvé attachant et j'ai simplement aimé sa personnalité.

Ce qui m'a le plus plu dans le personnage de Charlie c'est son côté garçon manqué. Elle est sportive et elle ne s'inquiète pas de sa féminité, et ça ne l'empêche pas d'être heureuse et de se sentir bien dans sa peau telle qu'elle est. Et pourtant au fil de l'histoire, en apprenant à la connaître, on découvre qu'elle est en vérité capable d'être féminine. Charlie nous prouve qu'adorer courir après un ballon et sortir avec des amies pour parler garçons est compatible.

En plus, elle est attachante. Que demander de plus?

Les personnages secondaires sont eux aussi supers. D'ordinaire, je suis presque sûre de ne pas aimer au moins un des personnages secondaires. Mais pour le coup, tous m'ont plu. De Linda à Amber en passant par Evan et sans oublier le père de Charlie. ⊃

⊂ Bien-sûr un Kasie West sans romance... ça sonne étrange. Et jusque-là je n'ai jamais été déçue par les romances qu'offre l'auteure. Celle de On The Fence ne déroge pas à la règle. OK, c'est cliché. Ils ont grandi ensemble, ils sont super amis, et Braden est le meilleur pote de ses frères... blablabla. Mais au cas où vous ne l'auriez toujours pas compris, j'ai tendance à aimer les clichés.

Je me sens à l'aise dans un bon gros cliché. C'est comme retrouver soon lit après avoier passé des semaines loin de chez soit. Quelque chose comme ça.

BREF.

Braden et Charlie. Pour faire simple et clair, c'était mignon comme tout. J'avais presque des cœurs dans les yeux. Donc, c'est une bonne chose, n'est-ce pas? Leur relation m'a vraiment plu. Avant d'être amoureux, ils sont amis et les sentiments qu'ils ont l'un envers l'autre ne change pas ça. Ils ont une relation solide et craquante, dans le genre qui vous donne envie de leur faire des câlins. ⊃

⊂ L'un des meilleurs aspects de ce bouquin, c'est le côté familial qui flotte dans l'air. C'est super agréable et touchant à découvrir.

La relation de Charlie avec ses frères m'a énormément plu. Les scènes entre eux ont toujours un air de défi et de complicité. Kasie West a réussi à placer une véritable dynamique fraternelle entre eux.
La relation de Charlie avec son père m'a beaucoup touchée. Je suppose que ce n'est pas facile tous les jours d'élever une fille qui n'a pas de modèle féminin. Le père de Charlie a littéralement dû se coltiner toutes les conversations gênantes qu'une fille a normalement avec sa mère. Et on peut vraiment sentir qu'il l'a fait avec tout l'amour du monde. J'ai beaucoup la tendresse entre ces deux personnages, ce point commun qu'ils ont. Charlie aurait eu besoin de sa mère et le père de Charlie aurait eu besoin de sa femme, et comme ils ne l'ont ni l'un ni l'autre, ils ont forgé un lien très fort qui se dévoile sous une douce, presque douloureuse, complicité. ⊃

En conclusion, On The Fence est un très bon contemporain qui vaut largement le détour si vous n'avez aucune envie de lire un bouquin avec des mots difficiles qui vous feront mal aux yeux. Parfois les histoires légères et simples sont les meilleures. Maintenant si vous voulez bien m'excuser, je vais aller faire du sport moi aussi. Je vais aller faire suer mon âme. (J'avais envie de le dire, désolée.) Et ensuite j'irai regarder une série bien girly. Un planning totalement équilibré, quoi.

«"I don’t know how to get over it."
"You can only go through it."»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/02/on-the-fence-kasie-west/
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date : 01-09
«I like it when you're not perfect.»

Je passais ma bibliothèque en revue pour le simple plaisir de le faire (parce que ouais, j'aime regarder ma propre bibliothèque... est-ce qu'on peut compter ça comme une forme de narcissisme ou d'arrogance, ou quelque chose dans le genre? Parce que, j'aime vraiment ma bibliothèque. Si c'était possible, je sortirais avec ma bibliothèque.

Et je vais arrêter de dire le mot bibliothèque avant de ne même plus être capable de le dire correctement.) Je disais donc... je regardais ma... gigantesque collection de livres quand je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je me trouve un bouquin à lire et comme je suis aussi très nulle pour garder mes petites mains loin de ma PAL monstre (rien de bien mal à ça) et que The Fill-In Boyfriend me tentait depuis des mois bah... me voilà. (Oui, tout ça pour ça. Impressionnant, n'est-ce pas?)

Bref, c'est le deuxième roman que lis de Kasie West et je suis déjà prête à en découvrir un autre. Parce que la part de mon être qui se trouve être complètement, pathétiquement, et irrévocablement romantique n'est pas en mesure de résister à de telles histoires.

♥ C'est une histoire très simple et légèrement clichée mais carrément addictive et je n'ai pas pu faire autrement que l'adorer. Parfois quelques lectures toutes simples et légères font du bien, surtout avant la rentrée quand le stress des cours à la pelle vous revient.

On va donc suivre Gia qui est l'une des filles les plus populaires du lycée. Depuis quelques mois Gia sort avec Bradley et pour prouver à ses amies que ce dernier est bien réel puisqu'ils ont une relation à distance et que Bradley n'a jamais dénié à rencontrer ses copines, Gia prévoit de se rendre au bal du lycée avec Bradley. Sauf que sur le parking, Bradley largue Gia et se casse en la laissant désespérée à l'idée que son groupe de friends la prenne pour une menteuse...

Pas de chance.

Jusqu'à ce que ses yeux se posent sur un bel inconnu qui attend tranquillement dans sa voiture que le temps passe. Personne au lycée ne le connait et Gia va donc embarquer le jeune homme dans un drôle de mensonge... pour une soirée, il sera Bradley.

«"I can pay you."
He raised his eyebrows. "I'm sure there are services for that. Maybe you can try calling 1-800-HOOKERS or something?"
"You know the number well?"»

♥ La plume de Kasie West est le genre de plume qui me plait chez les auteurs de contemporains; simple mais avec une petite touche de quelque chose pour la rendre géniale. Kasie West a une plume légère et plutôt addictive, mais le mieux c'est que rien qu'avec ça, elle a réussi à jouer avec mes émotions comme avec des pantins.

♥ Passons aux personnages. Rien de complexe, rien de nouveau, mais comme je l'ai dit plus haut un cliché ou pas, quand c'est bien mis en place, mon pauvre petit cœur ne peut résister. En clair, les personnages m'ont plu. *tada*

Gia a beau être une fille populaire, n'allez pas tout-de-suite vous imaginer que c'est une peste. Elle est accro aux réseaux sociaux et elle a déjà fait du tord à certaines personnes sans véritablement s'en rendre compte. OK. Mais c'est un personnage qui évolue et auquel je me suis attachée, je l'ai bien aimé.

Fill-in-Bradley (aka Hayden) est adorable. Vous m'avez perdue. J'ai des cœurs dans les yeux. Je crois que chaque fille qui se respecte devrait avoir son propre fill-in-Bradley. ;)

Bec est l'amour de ma vie. J'adore cette fille. Elle n'a pas la langue dans sa poche et dit ce qu'elle pense. Elle est féroce mais aussi adorable et c'est une amie géniale. (Je veux une Bec aussi!!!)

Certains des personnages secondaires m'ont plu. Comme Nate, par exemple. Certains m'ont donné envie de leur arracher les yeux et de les manger. (Ouais c'est dégueu.) Comme Drew, ou encore Jules. (Faites attention à vos yeux les gars!)

♥ Je n'ai rien de spéciale à dire sur la romance, hormis le fait que je l'ai apprécié comme on apprécie un film pop-corn qu'on a déjà vu un million de fois. Je savais comment ça allait se finir, je savais que c'était comme un plaisir coupable, mais j'y ai mis tout mon cœur.

♥ J'ai plus de choses à dire concernant les amitiés dans The Fill-In Boyfriend.

Le groupe d'amies avec lequel Gia passe le plus clair de son temps, les populaires, m'ont tapées sur le système. Jules, en particulier, qui cherche vraiment la petite bête. J'aurais été à la place de Gia, je l'aurais frappé sérieusement. Mais je ne suis pas populaire et pas à la place de Gia... cela dit, je l'aurais quand-même frapper avec plaisir.

Quant aux deux autres dont j'admets avoir oublié les prénoms, elles ne sont pas méchantes et de manière globale je pourrais presque les décrire comme de bonnes amies envers Gia. Mais elles m'ont déçues. Je trouve ça idiot de ne pas essayer de comprendre le pourquoi du comment et de juste partir faire la gueule dans son coin... enfin, si vous avez lu ce livre, vous comprenez sûrement ce que je veux dire. Leur réaction face aux mensonges de Gia m'a déçue parce que je pense qu'elles auraient pu essayer de comprendre.

Pour finir sur une bonne note, j'ai adoré la relation entre Bec et Gia. Au début, elles ne sont pas amies et n'appartiennent clairement pas au même cercle mais grâce à Fill-In-Bradley, les deux filles (puisque que Bec est la sœur de FIB -ouais, FIB, ahahah-) vont être menées à se fréquenter et vont devenir amies. Plus ou moins difficilement, puisqu'il semblerait que Bec est le même genre de rabat-joie que moi (parfois).

En tout cas, j'ai adoré l'évolution de leur amitié et leur relation en générale. Même quand Bec pouvait à peine voir Gia en peinture, j'étais déjà sous le charme. ^^

♥ En conclusion, plus ça va plus je me dis que je vais vraiment finir ma vie seule. Ma liste de qualités chez un mec est bien trop longue pour que qui que ce soit y convienne. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je vais aller pleurer sur mon sort et me torturer un peu plus en allant regarder une comédie romantique...

«Mocking someone else to make us seem deep or intelligent only proves the exact opposite.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/09/01/the-fill-in-boyfriend-kasie-west/
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