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Bibliothèque de Sheri : Mes envies

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Le Cycle de la brume, tome 2 : Le Palais de minuit Le Cycle de la brume, tome 2 : Le Palais de minuit
Carlos Ruiz Zafón   
http://wandering-world.skyrock.com/3066874781-Le-Palais-De-Minuit.html

Haaaaaaa Carlos Ruiz Zafón, que j'aime vos romans ! Le Palais De Minuit nous entraîne dans un univers unique, saisissant et oppressant, qui nous rend très rapidement accros. La plume de l'auteur est juste exquise, et c'est un véritable plaisir de voyager dans le monde ténébreux et plein de surprises qu'elle nous offre. J'ai, malheureusement, moins aimé ce livre au Prince De La Brume, chef-d'œuvre qui m'avait renversé. Mais j'ai tellement adoré le fait de retrouver les mêmes éléments qui m'avaient fait tomber amoureux avec les écrits Carlos Ruiz Zafón que ma lecture m'a tout de même conquis.
Nous plongeons cette fois dans la ville de Calcutta, en 1932. Nous rencontrons les membres de la Chowbar Society, club formé de six adolescents sans parent qui vivent dans un orphelinat depuis leur plus tendre enfance. Ils ont connu des tas d'horreurs dans leurs vies, comme la recherche de leurs passés, de leurs racines, et la réponse à la question qu'ils se posent tous : "comment ai-je atterri ici ?". Nous avons à faire à six personnes écorchées vives, qui veulent juste profiter au maximum de leurs derniers instants ensemble. En effet, maintenant qu'ils ont tous seize ans, ils vont devoir faire leur entrée dans la vie active et dissoudre le groupe si cher à leurs coeurs.
Sauf que rien ne va se passer comme prévu venue l'heure de la dernière nuit de la Chowbar Society. Alors que les six adolescents vont tous se regrouper au Palais De Minuit, un lieu sacré à leurs yeux, Ben, le meneur de la bande, va se retrouver face à son passé et à son avenir en affrontant ses démons. Il va faire la rencontre de sa sœur jumelle, Sheere, et, ensemble, ils vont devoir lutter contre une ombre aussi maléfique que familière : Jawalah, un esprit diabolique qui n'a qu'un seul but, les tuer.
Nous voilà alors submergés par un flot de frissons et d'adrénaline, le tout saupoudré de peur et d'excitation. Carlos Ruiz Zafón nous emmène avec lui au plus profond des tunnels de l'unique gare de Calcutta, un lieu hanté qui fascine autant qu'il terrorise. Ben, Sheere, et les autres membres de la Chowbar Society, vont se retrouver au milieu d'un jeu atroce, dans lequel mort, espoir, peine et passion s'entremêlent. Jawalah est un protagoniste affreux, qui m'a donné à maintes reprises des sueurs froides.
J'ai vraiment beaucoup aimé l'univers noir et intriguant que nous offre l'auteur. Nous passons véritablement par toute une palette d'émotions, certainement due à la constellation de personnages qui croisent notre route. On s'attache à eux sans aucune peine. Leur dévotion et leur détermination sont juste magnifique. Le Palais De Minuit nous montre le sens de l'amitié, la vraie. Tous les héros sont décidés à rester unis, quoiqu'il ne leur en coûte.
Malgré un univers très séduisant, j'ai été un peu déçu et fatigué des descriptions assez longues que contient le roman. Les lieux sont décrits en profondeur, et c'est parfois trop. Ces longues mises en avant de la ville, de la gare et des tunnels m'ont ennuyé, et elles freinent le récit. Je pense que c'est cela qui m'a obligé à moins apprécier Le Palais De Minuit que Le Prince De La Brume. On ne peut malheureusement pas s'empêcher de comparer les deux ouvrages, car les ingrédient qui les constituent sont les mêmes.
A contrario, on ne peut pas éviter d'être éblouis par ces derniers. La panique et la détresse s'écoulent en nous par vagues intenses, qui nous coupent le souffle. J'ai adoré avoir une boule au ventre tout au long de ma lecture. On sent que quelque chose d'énorme se prépare. Et que Ben et Sheere sont les deux personnes qui vont devoir faire preuve d'un courage hors norme. On a mal pour eux, car ce n'est pas seulement l'ombre de Jawalah et de ses pouvoirs maléfiques qui les menacent. Oh ça, non. Ils vont devoir faire face à leurs secrets et aux révélations sur leurs existences. En affrontant Jawalah, ce sont eux qu'ils vont devoir combattre. Leurs propres âmes.
Le roman nous file entre les doigts avec une rapidité rare, et on passe par tout un tas d'états passionnants à vivre. L'intrigue est menée à la perfection, et elle nous consume jusqu'à nous pousser à nous ronger les ongles avec frénésie. La fin de l'histoire est parfaite, et elle colle merveilleusement bien à l'univers que nous venons de découvrir. On en veut encore, et on veut tout savoir sur l'avenir des adolescents qui nous ont tant charmé.
En conclusion, Le Palais De Minuit, bien que moins bon à mes yeux que Le Prince De La Brume, est un ouvrage prenant et hautement angoissant. Les protagonistes sont sensationnels, et le monde dans lequel l'auteur nous immerge est extraordinaire. Je crois que je suis en train de devenir fan des romans de Carlos Ruiz Zafón. Ce dernier possède vraiment un don pour nous enchanter et nous captiver. Je n'ai qu'une hâte désormais : foncer sur les livres de l'auteur qui m'attendent dans ma Pile A Lire !

par Jordan
Inferno Inferno
Dan Brown   
Un excellent roman. Du bon, du vrai Dan Brown !
Un voyage extraordinaire dans la divine comédie, une magnifique escapade à Florence, Venise et Istanbul.
Un peu froid dans le dos mais c'est tellement bon !
A savourer sans modération.

par Jane33
Les voies d'Anubis Les voies d'Anubis
Tim Powers   
Tout d’abord, une petite précision semble s’imposer : Les voies d’Anubis, de l’auteur américain Tim Powers, et paru en 1983, est souvent considérer comme étant l’un des plus connus, mais aussi, l’un des meilleurs romans Steampunk. Or, a y regarder de plus prêt, il est très difficile d’affirmer que celui-ci puisse véritablement rentrer dans cette catégorie littéraire. Personnellement, car c’est dans mes habitudes mais que j’aime aussi savoir où je mets les pieds, j’aime me renseigner à l’avance sur les œuvres que je prévoie de lire, ainsi, ce constat m’était connu avant coup, cependant, j’imagine le passionné de Steampunk, habitué a déambuler au beau milieu de dirigeables, de diverses machines a vapeur et autres accessoires du folklore du genre s’attaquer aux Voies d’Anubis et, se rendre compte que tous ces éléments en sont tout bonnement absents. Certes, il y a bien une histoire de voyage temporel qui entraine le personnage principal dans le Londres du dix neuvième siècle, mais même pas l’habituelle et mille fois vue et revue époque Victorienne puisque, outre manche, un certain Napoléon (le premier, pas l’autre) est encore au pouvoir ; quant a Londres, c’est le notre, point barre, enfin, a peu de choses prêts liées au récit en tant que tel, bien évidement. Ainsi donc, de mon point de vu personnel, si des œuvres comme (pour n’en citer que quelques unes que j’ai put lire ces derniers temps) les bande dessinées Empire et Hauteville House ou les romans La Lune seule le sait, L'Instinct de l'équarisseur ainsi que, bien entendu, Le nomade du temps, peuvent être considérées comme faisant partie du genre, je serais plus dubitatif avec le livre qui nous préoccupe aujourd’hui, Les voies d’Anubis.


Mais quelque part, cela a-t-il une grande importance ? A moins de vouloir cataloguer chaque œuvre dans toutes les catégories existantes, franchement, non. Cependant, ce simple constat évoqué plus haut peut, du moins je pense, décevoir les inconditionnels pur et dur du genre. D’ailleurs, cela serait plutôt dommage tant le roman de Tim Powers, sans être un monument de la littérature fantastique de ces dernières décennies, n’en reste pas moins un incontournable que tout amateur se doit de lire. Après, c’est une question de choix qui se pose : soit on est un fan inconditionnel d’un genre et on ne voit que par lui, soit ce qui nous importe avant tout, c’est le plaisir de la lecture, la qualité, quelque soit les genres (Space opéra, Uchronie, Fantasy, Horreur, Steampunk etc.). Et dans le cas des Voies d’Anubis, indéniablement, la qualité est au rendez vous, et quelque part, c’est ce qui compte.


Une histoire prenante de bout en bout avec une intrigue plutôt bien ficelée, des personnages bien souvent pittoresques et que l’on pourrait croire a la base peu crédibles pour un sou pour ce qui est de certains mais auxquels on croit et que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt, mais aussi, avec cet énième récit de voyage temporel, il est incontestable que Tim Powers réussit son coup et se démarque de la concurrence par le fait que, plutôt que de rentrer dans des explications pseudo rationnelles quand a la possibilité d’un tel voyage ainsi que sur les dangers de ce que tout amateur connaît comme étant les fameux paradoxes temporels, ici, l’auteur nous présente les faits, bruts tels qu’ils sont : oui, Brendan Doyle voyage bel et bien dans le passé, plus précisément dans le Londres du début du dix neuvième siècle, oui, ce n’est pas un quelconque Londres d’un univers parallèle, et oui, cela aura des implications non négligeables quant a cette fameuse trame temporelle. Mais là où certains nous auraient sortis des paradoxes, d’autres dimensions, dans Les voies d’Anubis, Tim Powers s’en sort d’une autre façon, quelque part, si j’ose, plus terre à terre, mais, ma fois, avec un certain brio. Bien évidement, je ne vous dirais pas ici comment, inutile de vous gâcher le plaisir de la découverte, mais personnellement, j’ai assez bien aimé ce sacré beau sac de nœuds que l’auteur nous a sortis pour s’en sortir, encore une fois, de belle façon.


N’oublions pas non plus les protagonistes de cette histoire car ils occupent une place non négligeable dans la réussite finale de cette œuvre : si Brendan Doyle n’est pas, avouons le, le « héros » le plus charismatique de la littérature fantastique (le contraire serait plus exact) et apparaît un peu fade par moments, et si les autres personnages que je qualifierais de cent pour cent humains sont un peu, plus ou moins, dans le même cas, il en est tout autrement de figures marquantes comme le fameux Joe face de chien (le soit disant loup garou qui sévit à Londres), les mages égyptiens (oui, pour les étourdis du fond de la classe, il sera beaucoup fait état de l’Egypte dans cette histoire, d’où le titre), que cela soit le « vrai » ou son Ka, ainsi que, celui que je place au dessus de tous les autres, le fameux chef des mendiants, un clown monté sur échasses qui n’est pas sans rappeler, de mon point de vu, un autre grand allumé qu’est Kefka dans Final Fantasy VI. Celui là, malgré son allure grotesque qui pourra vous laisser perplexe au départ, s’avérera être le personnage le plus intéressant, a proprement parlé de ce récit et vous ne serez pas prêt de l’oublier par la suite.


Mais dans Les voies d’Anubis, Tim Powers réussit aussi le tour de force de nous proposer un Londres fort bien décrit, assez crédible dans l’ensemble ce qui permet au lecteur une espèce d’immersion dans le récit, chose qui n’arrive pas forcement toujours, surtout que ce Londres, aussi semblable soit-il du notre (enfin, celui d’il y a deux cent ans) n’en possède t’il pas une faune pour le moins curieuse, où des lutins marchent au milieu de créatures sorties d’un laboratoire d’un quelconque savant fou, où les dieux de l’ancienne Egypte ne sont pas une création de l’esprit et où la magie est présente, sous une forme un peu différente que celle que l’on a l’habitude de rencontrer dans le genre fantastique (et oui, utiliser celle-ci a un prix) mais néanmoins redoutable. Bref, vous l’avez compris, Les voies d’Anubis, sans être a proprement parler un roman Steampunk, de part la qualité de son intrigue, les excellentes trouvailles de son auteur, son univers et quelques bonnes idées, mérite largement de figurer dans la bibliothèque de tout amateur de littérature fantastique. Bien évidement, il y a mieux, beaucoup mieux par ailleurs, mais sincèrement, si vous ne connaissez pas encore ce roman, n’hésitez pas une seconde car il fourmille de bonnes idées et vous fera passer a coup sur un fort bon moment.
Le Plus Petit Baiser jamais recensé Le Plus Petit Baiser jamais recensé
Mathias Malzieu   
Je n'ai pas grand chose à dire à propos de ce livre. Une fois encore je suis totalement sous le charme de la plume de Mr Malzieu. C'est beau comme toujours, et bien sûr poétique.
C'est un vrai magicien des mots!
Un nouveau conte pour grands enfants!
J'aime j'aime et re aime !
La Voleuse de livres La Voleuse de livres
Markus Zusak   
Un livre parfait selon moi ! À la fois bouleversant, triste, cocasse... je manque de mots pour le décrire ! Un vrai chef-d'oeuvre ! Ceux qui sont intéressés par la Deuxième Guerre mondiale et par les livres seront charmés par ce livre ! Je le recommande à tous. Bonne lecture !

par Pamie
Métamorphose en bord de ciel Métamorphose en bord de ciel
Mathias Malzieu   
J'avais hâte de le lire. Depuis que j'avais refermé Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, j'attendais avec impatience le nouveau roman de Mathias Malzieu. Je ne suis pas déçue. Pour moi, ses livres sont comme une aide, une sorte de thérapie dans les épreuves de la vie. Il laisse entrevoir que tout ne sera pas toujours noir dans la vie. Qu'après la pluie, revient un semblant de beau temps...
De plus, parce que c'est celle que j'ai pris, l'édition illustrée est vraiment sublime, certes dans un style particulier, propre à Mathias Malzieu, mais c'est un style que j'aime beaucoup.
Les Contes macabres Les Contes macabres
Benjamin Lacombe    Edgar Allan Poe   
Un très beau livre mêlant des illustrations magnifiques et des nouvelles d'Edgar Poe toujours aussi sombres, fantastiques et machiavéliques !
La Ferme des animaux La Ferme des animaux
George Orwell   
Je ne pensais pas du tout trouver dans ce bouquin ce que j'y ai découvert, à savoir une réplique du communisme et ce qu'il a entrainé dans cette ferme.
Je trouve que ça montre si bien ce contre quoi les idéologies tentent de lutter, mais qui finit toujours par être rattrapé par la réalité, à savoir : la tendance humaine vers l'omnipotence, le pouvoir, la supériorité. C'est si beau, pourtant, dès le début on ne peut qu'être émerveillé ; c'est une révolution ! Sage l'Ancien l'avait prédit, son discours a fait chavirer les cœurs et tout le monde y a cru. Oui, mais voila. Une fois le pouvoir renversé, que faire ? Comment ne pas commettre les même erreurs, et s'assurer que tout est fait pour le mieux pour tout le monde ?
Ce livre m'a fait penser au livre de Werber "Le Papillon des Etoiles", à travers la reproduction d'un passé qu'on voulait abolir, presque inconsciemment, normalement. Comme si tout ça était justifié.

Mais forcément, comment croire que ceux qui, à un moment, prennent un quelconque pouvoir, voudront s'en défaire, le rendre au peuple, à celui qui a mené la révolte ? Encore faudrait-il que chacun partage l'idéologie, et soit sincère. Je revois encore, dans ce récit, celui de ces communautés utopiques, telle qu'Auroville, qui a succombé sous la pression du monde extérieur pour finalement reproduire les schémas, les erreurs, les modes de fonctionnement du monde qu'ils avaient quitté.

Ici, non seulement la réalité prend le pas sur le rêve, par la pression du social et de la nécessité matérielle, mais en plus, ceux qui détiennent le pouvoir semblent mener les esprits pour leur propres buts, qui va vers toujours plus de pouvoir, plus de privilèges, plus d'aliénation... Que faire alors, sinon une nouvelle révolution ? Mais la révolution est-elle destinée à suivre cette ellipse pour revenir, chaque fois, au point d'où elle a commencé ?
Le Magicien d'Oz Le Magicien d'Oz
Lyman Frank Baum   
Depuis le temps que je voulais le lire, hé bien voilà c'est chose faite. Et j'ai beaucoup aimé me plonger dans ce conte pour enfant. L'histoire est légère, facile à lire, on suit de près les aventures de Dorothée ainsi que ses rencontres qui sont pour le moins surprenante. Une petite merveille à savourer...

par Elena62
Le Monde de Charlie Le Monde de Charlie
Stephen Chbosky   
Ce livre est la perfection sur papier. Tout simplement. Je viens de le finir et j'en suis nostalgique. Que de personnages attachants sont présents et je me sens comme si je les connaissais. On se sent dans la peau du personnage principal, qui est intriguant tout le long du roman. Toutes les aventures qui lui arrivent pourraient autant arriver à moi qu'à toi, et c'est ce qui rend le tout parfait.

Je l'ai lu en anglais (je suis bilingue), et je crois que toute personne ayant un niveau d'anglais correct, devrait le lire dans sa langue originale. En voyant le résumé français, je sais tout de suite que la version anglaise est mieux écrite.

C'est un roman qu'on ne peut pas ne pas lire. Et il y a une adaptation cinématographique très bientôt (nouveauté ; le film est excellent!) et j'espère qu'il fera honneur au livre et qu'il donnera envie à plusieurs de s'embarquer dans l'aventure d'une vie (ou plutôt, d'une soirée, dans mon cas!!!).

par nin-nin-