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Là, immobile avec ma famille, je compris que la beauté avait gagné, finalement. Elle était partout sous nos yeux. Et quand nous nous éloignâmes d'Acadie, c'est la beauté que nous attachâmes à nos cœurs.

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Nous nous embrassâmes en pleurant et en riant en même temps. Mon cœur était sur le point d'exploser de bonheur et de soulagement.

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Oh, Calder. J'avais le cœur brisé et je n'osais imaginer l'état du sien.

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On attache des choses à nos cœurs, de la même manière que j’ai punaisé ces articles derrière la porte de mon placard, ou que tu as rempli ton atelier de peintures de moi, dis-je en souriant. On attache tous des choses à nos cœurs, des choses qui ont de la valeur pour nous, dont on a besoin, qui font de nous ce que nous sommes. Mais peut-être… peut-être que c’est uniquement lorsque nos cœurs sont brisés que ces choses peuvent se couler en nous. Alors seulement elles deviennent vraiment une partie de nous et on comprend ce qu’est la douleur et on la reconnaît chez les autres parce que nous en avons fait l’expérience nous aussi. Et elle nous a rendus meilleurs, plus capables d’aimer. C’est peut-être ça la véritable miséricorde. Et le but de la souffrance.

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Quel que soit l’endroit où on se serait rencontrés, on serait tombés amoureux. Que nous ayons été deux élèves en première année de fac, deux journaliers agricoles, deux gitans, deux n’importe quoi… la partie coup de foudre de notre histoire aurait été la même. Elle aurait volé mon cœur dans un gymnase, un champ de maïs ou une roulotte.

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Xander me considéra un instant avant de fixer la bouteille de whiskey brisée.

— Si tu veux tourner la page, il faut arrêter de t’anesthésier.

Je me redressai lentement.

— Je ne bois pas pour m’anesthésier, répondis-je en le regardant droit dans les yeux. (Je savais que les miens étaient gonflés.) Je bois pour ressentir les choses plus profondément. Je bois pour souffrir.

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« Si la nuit précédente nous avait permis de tester la solidité, la matérialité de nos corps, ce soir nous avions envie de faire la part belle aux détails, de redécouvrir chaque creux et chaque courbe, le miracle des empreintes digitales, des os du bassin, des clavicules, la beauté des lèvres, la courbe d’une oreille, le creux à la base du cou. Nous explorâmes chaque endroit avec lenteur et révérence, des mains, des lèvres et de la langue, jusqu’à ce que je sois étourdie de désir et sur le point d’éclater d’un trop-plein d’amour et de gratitude. »

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J’ai toujours aimé te voir nu, tu as toujours été magnifique mis à nu...

Toi et juste toi, sans rien d’autre, ni travail, ni maison, ni argent, rien. Dépouillé. Tu me suffira toujours. Tu seras toujours mon rêve réalisé et mon destin.

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