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Extrait ajouté par Pegh 2021-07-17T13:26:20+02:00

Un silence retombe entre nous. Est-ce qu’il... Oui. Il lorgne mon buste ! Habituée à la luminosité ambiante, je n’ai pas besoin d’être devin pour en déduire qu’il a remarqué mon tatouage. Il ne fait pas de commentaire, tire avec lenteur sur sa clope, laissant des volutes de fumée s’effacer autour de lui en voiles diaphanes. Mon cœur rate un battement face à cette vision, ce moment évanescent que nous partageons sous la protection des ténèbres, seulement éclairés par les fameux trente pour cent de lumière du rez-de-chaussée. Derrière une clope qu’il espère protectrice, Darrow m’étudie. Comme le loup qui ne sait pas s’il a affaire à un prédateur ou non, il patiente.

Il observe.

— Initialement, perce-t-il le silence, je venais te prévenir. Demain soir, dîner avec les MacKenna.

— Les MacKenna comme dans Darrow MacKenna ? m’exclamé-je.

— Il paraît.

— Tu me présentes déjà tes parents ? Ça va trop vite entre nous, ralentis.

Il lâche un soupir et claque sa langue contre son palais.

— Combien de conneries tu peux sortir à la minute, au juste ?

— C’est un défi ?

— Non !

— Monsieur étale ses talents de mathématicien, moi je dévoile toute ma créativité. À prendre ou à laisser !

Je lui retourne un large sourire, veux l’amadouer. Il lève les yeux au ciel, pousse un profond soupir avant de passer une main dans ses cheveux noirs, las.

— Essaye au moins de trouver des fringues convenables pour demain soir, tu veux ?

C’est à mon tour de lever les yeux au ciel. OK, ce matin j’ai pas assuré chez Sparks, mais ce n’est pas comme si je l’avais fait exprès ! Et ce soir, c’est juste un coup bas !

— Hé, je faisais du YO-GA, je donnais pas une cérémonie !

— Eh bien, tout ce qui touche au yoga, laisse-le dans un placard le temps d’une soirée. Donc je répète, une robe. Qui couvre tout à fait ton tatouage, ton cul et tes cuisses.

— Oooh, Darrow est énervé ?

— Pas du tout.

Il se relève, fait tinter les glaçons dans son verre avant de se tourner vers moi. Son regard traîne sur chaque parcelle de mon corps. Ostentatoire. Sous ses yeux, à cet instant précis, c’est bien simple, je me sens totalement nue.

— Il est l’heure d’aller dormir, Hazel.

— Rabat-joie !

Je me liquéfie, mon cœur s’emballe. Je papillonne des yeux, incapable de mettre un mot sur ce qui m’arrive.

Personne ne m’avait jamais fait cet effet-là.

Personne ne m’avait jamais vraiment fait d’effet, de toute façon. En dehors de la peur.

— Quoi encore ? soufflé-je, alors qu’il ne se détourne pas de moi.

— Un coup de peigne ne serait pas du luxe non plus.

Il fait demi-tour pour rentrer et je le hèle une dernière fois, du bout du jardin :

— Combien on parie que dans deux semaines tu te mets au yoga avec moi ?

— Ah-ah, on pariera rien du tout.

— Parce que tu as peur de perdre ?

Une main sur le chambranle, il lâche :

— Non, j’ai trop peur de ce que tu es capable de faire pour gagner.

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Extrait ajouté par Larosedesmots 2020-11-14T21:27:03+01:00

Mon coeur déjà émietté continue de s’effondrer dans ma poitrine, de se recroqueviller sur lui-même.

Je crois au phénix, mais comment faire quand il ne reste plus assez de cendres pour renaître ?

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Extrait ajouté par Memelle-2 2021-01-30T14:12:11+01:00

— Jamais je ne te demanderai de l’oublier. Je me doute que tu as un passé, D., ce n’est pas lui que je veux. Moi, je veux ton futur.

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Extrait ajouté par CrystalM 2020-10-09T23:21:11+02:00

Chapitre 1

Hazel

Mai

La vie ne tient qu’à un fil.

On ne s’en rend pas compte avant que l’impensable se produise. On croit bêtement que tout est éternel, et que rien ne pourra jamais nous arriver.

On m’avait dit : la vie ne tient qu’à un fil, Hazel, alors fais gaffe de ne pas le couper.

Ma vie, pour ma part, tenait à moins que ça, car un coup de poing a tout envoyé valser.

C’est la tempe, le problème. Il a visé la tempe, et ma mère est tombée sur la table basse. Morte sur le coup. Elle a arrêté de souffrir, me suis-je dit au moment où le craquement résonnait dans la maison. Ce bruit, c’est l’ouverture des portes du paradis.

Aujourd’hui je sais pas trop pourquoi j’ai pensé ça. Soit parce que j’étais high1 comme pas possible, soit parce que réaliser que ma mère venait de me quitter était trop dur à supporter.

Peut-être que les portes du paradis se sont ouvertes pour elle, mais pas pour moi. Il y a eu le ballet des avocats, de la famille, des amis qu’on voyait souvent, des amis qu’on ne voyait jamais. Des inconnus qui viennent manger les miettes du testament et des veillées funéraires où croulait plus de nourriture que d’honnêteté. Pourquoi est-ce que vous amenez à manger ? Ma mère n’en a plus besoin et sa mort m’a coupé l’appétit. Il y a eu ceux qui ont léché ses cendres, parce qu’elle voulait s’éteindre dans les flammes.

Pour éviter de faire face au précipice que sa mort a laissé dans ma poitrine, je m’échappe de cette ambiance glauque autant que je peux. Je marche le long de la plage, plonge mes orteils dans l’eau limpide. Une douleur indicible, à peine gérable, qui, comme un tsunami, engloutit tout sur son passage. Son prénom est devenu un trou noir, avalant toute étincelle de lumière autour de lui. Chacune de mes pensées se tourne vers elle. Pourquoi ? Pourquoi elle, pourquoi maintenant ? Pourquoi cette putain de douleur ne veut-elle pas partir pour de bon ?

Luna est la seule à retrouver ma trace. Elle vient se poster près de moi et nous contemplons l’horizon alors que le ressac nous calme. Enfin, me calme, surtout. J’essaye de retenir les larmes depuis ce matin mais c’est hors de ma portée. Elles roulent le long de mes joues, mues d’une vie propre.

De lourds nuages noirs s’amoncellent au-dessus de la mer déchaînée. Les vagues sont belles, aujourd’hui. J’aurais pu surfer.

— Hey. Tout le monde te cherche.

Je jette un coup d’œil vers la falaise qui nous surplombe. Là-haut se trouvent toutes les maisons de la Vérité Intérieure, cette communauté qui m’a vue naître, grandir... et qui a vu ma mère mourir. Ma maison a été la première d’une longue série et elle est aussi la plus grande. Elle est surnommée la Ferme. Aujourd’hui, elle est devenue scène de crime. Mon beau-père y a tué ma mère.

— Je crois que je vais vomir, lâché-je.

Je ne pensais pas le dire à voix haute.

Je pose instinctivement ma main sur mon plexus solaire, là où trône mon tatouage en dentelles.

— Ça va aller, Hazel, tu verras...

« Ça va aller. » Non, ça n’ira pas. Comment est-ce que ça pourrait aller ? Elle m’a été arrachée. Elle est partie. Et aujourd’hui, il y a des assistantes sociales, des policiers, des inconnus qui fouillent dans ma vie et qui cherchent à comprendre ce qui s’est produit ce soir-là.

Moi aussi, j’aimerais comprendre. Mais toutes les pièces du puzzle sont désordonnées dans ma tête.

— Je te promets que j’essaye, murmuré-je. De m’accrocher à quelque chose, de…

— Je sais que ce n’est pas facile. Mais je serai là, moi. Je te protégerai. Je t’aiderai.

Du haut de son mètre soixante et ses cinquante kilos tout mouillés, je ne vois pas comment Luna pourrait me protéger de lui. Pourtant, l’entendre, le lire dans son regard m’apporte une sérénité que je n’ai plus depuis que ça s’est produit. Il y a dix jours. J’ai l’impression que ça fait dix ans.

Sa mère a été adorable ; elle m’a gardée chez elle malgré les hurlements dans la nuit, malgré les crises de nerfs, malgré la colère qui a renversé toutes mes défenses.

— C’est gentil, Luna, mais je ne reste pas.

— Comment ça, tu ne restes pas ?

Personne ne part jamais de la Vérité Intérieure. Personne ne quitte jamais Half Moon Bay. C’est ce que je lis dans l’incrédulité de son regard. La terreur qui m’habite est plus grande encore que l’idée d’abandonner tout ce que j’aie jamais connu. Car s’il est relâché... Qui sait ce qu’il pourrait me faire ? Au milieu de la paperasse, des robes noires à enfiler, des larmes à sécher, du cœur qui menace d’imploser dans la poitrine, il y a eu un nom, qui a émergé du chaos comme une oasis protectrice. Un rocher s’élevant au cœur de la mer déchaînée. Un récif, un roc, un phare, appelez-le comme vous voulez.

Darrow MacKenna.

— Ma mère a laissé un testament et une avocate trop zélée derrière elle. S’il devait lui arriver quelque chose, elle voulait que je sois confiée à la garde de quelqu’un qui ne soit pas d’ici.

Sous-entendu qui n’appartient pas à notre communauté.

— Et tu pars quand ?

L’inquiétude se lit dans ses prunelles. J’arrime à nouveau mon regard à ces nuages qui surplombent le paysage.

— D’un instant à l’autre. C’est pour ça que je suis venue ici. C’est peut-être la dernière fois avant un long, très long moment que je vois notre petite crique.

— Tu ne peux pas partir, Hazel, enfin ! Tu as toujours vécu ici, avec nous, à la Vérité Intérieure...

Je baisse la tête, laisse mes longs cheveux châtains recouvrir mon visage. Quand maman a rendu son dernier souffle, je crois qu’une partie de moi a voulu mourir avec elle.

Hazel Burns s’est peut-être éteinte en même temps que sa mère, en fin de compte. J’ai envie de lui dire, à Luna, de ne pas me regretter. Que la fille qu’elle voit devant ses yeux n’est plus qu’un fantôme, qu’un animal blessé qui ne sait pas s’il passera la nuit. Qui Hazel

Une image contenant assis, sombre, portable, table Description générée automatiquement

Mai

La vie ne tient qu’à un fil.

On ne s’en rend pas compte avant que l’impensable se produise. On croit bêtement que tout est éternel, et que rien ne pourra jamais nous arriver.

On m’avait dit : la vie ne tient qu’à un fil, Hazel, alors fais gaffe de ne pas le couper.

Ma vie, pour ma part, tenait à moins que ça, car un coup de poing a tout envoyé valser.

C’est la tempe, le problème. Il a visé la tempe, et ma mère est tombée sur la table basse. Morte sur le coup. Elle a arrêté de souffrir, me suis-je dit au moment où le craquement résonnait dans la maison. Ce bruit, c’est l’ouverture des portes du paradis.

Aujourd’hui je sais pas trop pourquoi j’ai pensé ça. Soit parce que j’étais high1 comme pas possible, soit parce que réaliser que ma mère venait de me quitter était trop dur à supporter.

Peut-être que les portes du paradis se sont ouvertes pour elle, mais pas pour moi. Il y a eu le ballet des avocats, de la famille, des amis qu’on voyait souvent, des amis qu’on ne voyait jamais. Des inconnus qui viennent manger les miettes du testament et des veillées funéraires où croulait plus de nourriture que d’honnêteté. Pourquoi est-ce que vous amenez à manger ? Ma mère n’en a plus besoin et sa mort m’a coupé l’appétit. Il y a eu ceux qui ont léché ses cendres, parce qu’elle voulait s’éteindre dans les flammes.

Pour éviter de faire face au précipice que sa mort a laissé dans ma poitrine, je m’échappe de cette ambiance glauque autant que je peux. Je marche le long de la plage, plonge mes orteils dans l’eau limpide. Une douleur indicible, à peine gérable, qui, comme un tsunami, engloutit tout sur son passage. Son prénom est devenu un trou noir, avalant toute étincelle de lumière autour de lui. Chacune de mes pensées se tourne vers elle. Pourquoi ? Pourquoi elle, pourquoi maintenant ? Pourquoi cette putain de douleur ne veut-elle pas partir pour de bon ?

Luna est la seule à retrouver ma trace. Elle vient se poster près de moi et nous contemplons l’horizon alors que le ressac nous calme. Enfin, me calme, surtout. J’essaye de retenir les larmes depuis ce matin mais c’est hors de ma portée. Elles roulent le long de mes joues, mues d’une vie propre.

De lourds nuages noirs s’amoncellent au-dessus de la mer déchaînée. Les vagues sont belles, aujourd’hui. J’aurais pu surfer.

— Hey. Tout le monde te cherche.

Je jette un coup d’œil vers la falaise qui nous surplombe. Là-haut se trouvent toutes les maisons de la Vérité Intérieure, cette communauté qui m’a vue naître, grandir... et qui a vu ma mère mourir. Ma maison a été la première d’une longue série et elle est aussi la plus grande. Elle est surnommée la Ferme. Aujourd’hui, elle est devenue scène de crime. Mon beau-père y a tué ma mère.

— Je crois que je vais vomir, lâché-je.

Je ne pensais pas le dire à voix haute.

Je pose instinctivement ma main sur mon plexus solaire, là où trône mon tatouage en dentelles.

— Ça va aller, Hazel, tu verras...

« Ça va aller. » Non, ça n’ira pas. Comment est-ce que ça pourrait aller ? Elle m’a été arrachée. Elle est partie. Et aujourd’hui, il y a des assistantes sociales, des policiers, des inconnus qui fouillent dans ma vie et qui cherchent à comprendre ce qui s’est produit ce soir-là.

Moi aussi, j’aimerais comprendre. Mais toutes les pièces du puzzle sont désordonnées dans ma tête.

— Je te promets que j’essaye, murmuré-je. De m’accrocher à quelque chose, de…

— Je sais que ce n’est pas facile. Mais je serai là, moi. Je te protégerai. Je t’aiderai.

Du haut de son mètre soixante et ses cinquante kilos tout mouillés, je ne vois pas comment Luna pourrait me protéger de lui. Pourtant, l’entendre, le lire dans son regard m’apporte une sérénité que je n’ai plus depuis que ça s’est produit. Il y a dix jours. J’ai l’impression que ça fait dix ans.

Sa mère a été adorable ; elle m’a gardée chez elle malgré les hurlements dans la nuit, malgré les crises de nerfs, malgré la colère qui a renversé toutes mes défenses.

— C’est gentil, Luna, mais je ne reste pas.

— Comment ça, tu ne restes pas ?

Personne ne part jamais de la Vérité Intérieure. Personne ne quitte jamais Half Moon Bay. C’est ce que je lis dans l’incrédulité de son regard. La terreur qui m’habite est plus grande encore que l’idée d’abandonner tout ce que j’aie jamais connu. Car s’il est relâché... Qui sait ce qu’il pourrait me faire ? Au milieu de la paperasse, des robes noires à enfiler, des larmes à sécher, du cœur qui menace d’imploser dans la poitrine, il y a eu un nom, qui a émergé du chaos comme une oasis protectrice. Un rocher s’élevant au cœur de la mer déchaînée. Un récif, un roc, un phare, appelez-le comme vous voulez.

Darrow MacKenna.

— Ma mère a laissé un testament et une avocate trop zélée derrière elle. S’il devait lui arriver quelque chose, elle voulait que je sois confiée à la garde de quelqu’un qui ne soit pas d’ici.

Sous-entendu qui n’appartient pas à notre communauté.

— Et tu pars quand ?

L’inquiétude se lit dans ses prunelles. J’arrime à nouveau mon regard à ces nuages qui surplombent le paysage.

— D’un instant à l’autre. C’est pour ça que je suis venue ici. C’est peut-être la dernière fois avant un long, très long moment que je vois notre petite crique.

— Tu ne peux pas partir, Hazel, enfin ! Tu as toujours vécu ici, avec nous, à la Vérité Intérieure...

Je baisse la tête, laisse mes longs cheveux châtains recouvrir mon visage. Quand maman a rendu son dernier souffle, je crois qu’une partie de moi a voulu mourir avec elle.

Hazel Burns s’est peut-être éteinte en même temps que sa mère, en fin de compte. J’ai envie de lui dire, à Luna, de ne pas me regretter. Que la fille qu’elle voit devant ses yeux n’est plus qu’un fantôme, qu’un animal blessé qui ne sait pas s’il passera la nuit. Qui ne peut que s’en vouloir de ce qui s’est produit. J’ai eu envie de lui dire que je préférais qu’elle garde le souvenir de celle que j’ai été.

Au moment de prononcer ces mots, j’ai remarqué la douleur que je laissais chez elle aussi. Elle n’avait pas besoin de l’entendre, elle l’avait déjà compris.

L’ancienne Hazel n’était plus.

Source : kobo.com

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Extrait ajouté par Delivrons_les_livres 2021-09-16T21:00:32+02:00

« Tu es ma lumière dans les ténèbres, Squirrel. Si tu t’éteins, je m’éteins avec toi. »

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Extrait ajouté par Emma-14 2021-07-29T19:22:48+02:00

Notre histoire est condamnée avant d'avoir débuté.

Tant mieux, qu'estce qu'elle foutrait, avec un mec de douze ans plus vieux qu'elle ? Je brisera us ses jolies ailes qui se déploient à peine.

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Extrait ajouté par Emma-14 2021-07-26T10:37:01+02:00

Pour m'aérer l'esprit je quitte mes fringues de la journée (Dieu merci, je n'en pouvais plus !) et hésite devant le nouveau pyjama que j'ai acheté. Je n'arrête pas de repenser au tee-shirt de Darrow, abandonné sur ma commode ce matin. Je m'en approche en catimini, comme si quelqu'un pouvait me voir. Je sais, c'est ridicule.

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Extrait ajouté par Idole 2021-04-10T16:01:41+02:00

— Excuse acceptée… si tu me fiches la paix avec ma weed. Moi, je ne raconte pas à Adriana que tu vides les bouteilles de ton précieux bar, sous couvert de la nuit.

J’hésite à l’interroger, une part de moi avide de savoir si elle m’observe autant que moi, je l’observe.

Si je l’obsède autant qu’elle m’obsède.

— OK, Squirrel, marché conclu. Mon scotch, ta beuh, notre secret.

Plus qu’un marché, un pacte.

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Extrait ajouté par Idole 2021-04-10T15:55:09+02:00

— Peut-être qu’il faut le temps de juger celui qui partage son lit. On ne peut pas se confier dès le premier instant. Il faut savoir si on peut lui faire confiance. J’aimerais être avec quelqu’un qui me confie ses pensées, ses craintes, ses faiblesses. Quelqu’un d’honnête, oui. Au nom de cette honnêteté, j’accepterais tout le reste. Je crois.

— Avez-vous réellement seize ans, Hazel Burns ?

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Extrait ajouté par Memelle-2 2021-01-30T16:00:15+01:00

tu es ma lumière dans les ténèbres, Squirrel. Si tu t’éteins, je m’éteins avec toi.

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