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Cher enfoiré,

Ma fiancée m’a fait savoir que sa casse-pieds de sœur risquait d’être en retard au dîner de répétition samedi prochain parce qu’elle essaie d’économiser quelques dollars en prenant un vol avec escale pour venir à Todos Santos.

C’est la demoiselle d’honneur d’Em, ce qui veut dire que sa présence n’est pas une option : sa présence est obligatoire et s’il faut que je la tire par les cheveux jusqu’ici, je le ferai, mais je préférerais éviter. Tu sais ce que je pense de cet endroit. New York est rude avec le corps. Los Angeles est rude avec l’âme.

Je n’ai pas d’âme.

En tant qu’ami, je te demande d’aller frapper à la porte de Rosie et de lui fourrer un nouveau billet d’avion dans la main. Demande à Sue de lui réserver une place en première classe à côté de toi et assure-toi qu’elle embarque avec toi vendredi. Attache-la à son putain de siège s’il le faut.

À ce stade, tu es sûrement en train de te demander pourquoi tu devrais me rendre ce service. Considère que c’est un service rendu à Millie, pas à moi.

Elle est stressée.

Elle est inquiète.

Et elle n’a pas besoin d’angoisser à cause de ce genre de connerie.

Si la petite sœur d’Em pense qu’elle peut faire tout ce qui lui chante, elle se trompe.

Fais-lui prendre conscience à quel point elle se plante, parce que chaque jour qu’elle passe à jouer les saintes consciencieuses et économes, ma future femme souffre.

Et on sait tous comment je réagis quand quelque chose qui m’appartient est abîmé.

Que la paix soit avec toi, enfoiré.

V.

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Extrait ajouté par Anatessabrooke 2018-03-11T22:40:16+01:00

Spoiler(cliquez pour révéler)

« — Au fait, ma chérie ? lança-t-il par-dessus son épaule après avoir appelé l’ascenseur.

— Oui, monsieur Petit Chef ?

— Félicitations, tu es en couple.

— On n’est pas en couple.

— Ton statut Facebook n’est pas de cet avis.

— Quoi ?

Ding. Il entra dans l’ascenseur, un sourire malicieux aux lèvres, puis les portes se refermèrent sur lui.

— Je likerais mon changement de statut si j’étais toi. Bonne nuit, Rosie. »

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Extrait ajouté par Lucie-Tavelli 2018-04-06T02:14:46+02:00

Il m’offrit un sourire embarrassé et retira sa main de mon épaule.

— Tu sais, j’ai toujours cru que tu te marierais avec LeBlanc. Il y avait cette étincelle entre vous.

Je laissai échapper un petit rire. Pas aigri, juste amusé.

— Qui ? Millie ?

Il secoua la tête, les sourcils froncés.

— Non. L’autre. Celle qui venait toujours aux matches avec ses copines et qui te dévorait des yeux. C’était un sacré canon. Enfin, un canon qui n’écartait pas les cuisses. De toute façon, elle avait l’air d’avoir un peu trop une grande gueule.

Rosie.

Toujours aussi canon.

Entendre quelqu’un d’autre le dire réveilla l’enfoiré jaloux qui sommeillait en moi. J’eus aussitôt envie de lui coller mon poing à la figure. « Peut-être que c’était parce que je pouvais encore sentir la bouche de Rosie sur mon épaule, son sexe brûlant sur mes lèvres, et ses gémissements qui glissaient sur ma peau. Dans tous les cas, ça suffit à me faire plaquer Matt contre le mur et à lui murmurer sur un ton assassin :

— Tu sais quoi, Matt ? La prochaine fois que tu parles de Rosie LeBlanc en ces termes, assure-toi que je ne suis pas dans le coin. Parce que, si je t’entends, je te botterai le cul à tel point que tu ne seras plus en état de voir à quoi elle ressemble désormais. Au fait, elle continue à être plus belle que toutes les femmes qui accepteront jamais de te toucher, et tu as raison, Einstein, un jour, elle sera ma femme. Salut. 

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Extrait ajouté par Anatessabrooke 2018-03-11T13:32:42+01:00

— Qu’est-ce que Mlle LeBlanc a, que le reste de la population n’a pas ? s’enquit-elle.

Je n’avais jamais envoyé de fleurs à personne, et encore moins en quantité capable de remplir une serre. Je souris tant la réponse était simple et foutrement compliquée à la fois.

— Elle a mon cœur, Sue. 

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DEAN

Quoi de neuf, marmotte, pas trop mal au crâne ?

Elle avait lu le message, mais elle ne répondait pas. Elle était probablement en train d’écrire puis d’effacer ce qu’elle venait de dire. Entre obsession, débat, haine de soi, haine de moi. Pas grave. Ça faisait partie du processus. Enfin, au bout d’une heure, elle finit par répondre. Un seul putain de mot.

ROSIE

Si.

Je fixai le mot, incapable de détacher mon regard de l’écran de mon portable. C’était la première fois de ma vie qu’une fille répondait à un de mes textos avec un seul mot. Cette nana était un vrai centre de redressement pour égocentriques.

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Extrait ajouté par Lucie-Tavelli 2018-04-06T01:47:31+02:00

— Et moi, je suis quel genre d’étoile ?

Je parlais fort. J’étais ivre. J’étais excitée. J’étais complètement à l’ouest.

Il me répondit dans la seconde, ce qui me fit dire qu’il avait déjà dû y réfléchir avant.

— Tu es Sirius.

— Sirius ?

— Oui.

Il se tortilla et frotta une barbe inexistante sur sa mâchoire. Je tentai d’ignorer le fait qu’il me regardait avec autre chose que du désir pur dans les yeux. Mais c’était de plus en plus difficile à chaque seconde.

— Contrairement à la croyance populaire, les étoiles ne scintillent pas. Les scientifiques se sont mis d’accord pour dire qu’il n’y a qu’une étoile qui scintille. Elle brille d’ailleurs tellement que parfois les gens la prennent pour un OVNI. Elle n’est pas énorme mais elle se distingue des autres. C’est Sirius, et c’est toi aussi. Tu brilles, Bébé LeBlanc. Tu brilles tellement que parfois je ne vois plus rien d’autre.

Je ne savais pas ce que j’avais dans la tête. Rien du tout, peut-être. Mais à cet instant, je me sentis pleine de courage. Si courageuse que l’honnêteté prit le contrôle de ma bouche avant que la raison n’ait le temps de l’en empêcher.

— Je veux que tu « me fasses oublier, Dean. Juste pour une seule putain de nuit, bafouillai-je, le regard dans le vide. Je veux oublier cette foutue ville, mes foutus parents, et…

Je laissai échapper un énorme soupir. Et la mort.

Il se tourna entièrement vers moi et posa sa main sur ma joue. Aussitôt, il grogna, comme si le simple fait de me toucher le frustrait encore plus. 

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— Mec, on peut savoir ce que ton fils fabrique ?

— Ce n’est pas mon fils.

— Mon cul, oui, dit Trent en portant sa bouteille de bière à ses lèvres. Il porte un putain de blazer multicolore.

Je plissai les yeux, aveuglé par le soleil de Todos Santos en cet après-midi de septembre. En effet, c’était mon fils. Mon petit garçon de quatre ans était… Qu’est-ce qu’il était en train de faire, exactement ? Je n’en étais pas sûr mais le connaissant, c’était sans doute quelque chose d’absolument pas constructif qui allait l’envoyer au coin jusqu’à la fin des temps. Il avait déjà vu davantage de murs qu’un peintre en bâtiment à la retraite.

C’était un mini-moi sous stéroïdes. Avec du style, un air canaille, et qui enchaînait bêtise sur bêtise, le tout enveloppé dans un sourire d’ange innocent.

— Je crois qu’il vient de dessiner une bite sur le front de la fille de Jaime, constata Vicious en fixant le fond de son verre de whisky comme s’il contenait la réponse au mystère de la vie.

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Extrait ajouté par yasminesani 2018-06-27T21:32:44+02:00

Qu’est-ce qui te fait te sentir vivante ?

L’amour. Quand il est sauvage et impossible. Violent et délicieux. Mais ça me rappelle aussi qu’un jour (prochain) tout sera fini pour moi.

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Extrait ajouté par la-voyageuse 2018-03-28T05:04:54+02:00

— Tes actes ont des conséquences, Rosie. Habitue-toi. Je ne vais pas te laisser t’en sortir aussi facilement que le fait le reste de ta famille. La prochaine fois que tu laisses un pauvre type poser les mains sur toi, tu sais à quoi t’attendre. Je ne vais pas t’en tenir rigueur cette fois-ci parce que tu es une petite nouvelle, mais mets-toi bien ça dans la tête : nous deux, ce n’est pas une blague. Tu m’appartiens. Et ne me remercie pas. La première leçon est offerte. Retiens-la. 

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Extrait ajouté par Milka2B 2018-04-18T21:08:01+02:00

Être forte m’avait rendue faible.

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