Livres
436 582
Membres
362 139

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

''She's in my fucking blood,'' I admitted.

Afficher en entier

Elle posa la tête sur mon épaule pour pleurer, et je la laissai faire. Même quand elle s’endormit contre moi, je ne bougeai pas. J’attendis qu’elle dorme profondément, puis je la portai jusqu’à la chambre de sa mère. Je la bordai sur le canapé près du lit. La lumière était encore allumée, mais Edie était tellement épuisée que ça ne la réveilla pas. Mon regard passa de l’une à l’autre. Elles étaient si semblables et si différentes à la fois.

Cette nuit-là, je regardai Edie beaucoup trop longtemps. Cette nuit-là, je changeai.

Cette nuit-là, je ne lui pris rien. Pour la première fois depuis des années, je donnais quelque chose de moi. Quelque chose que je ne serais jamais en mesure de récupérer.

C’était à elle.

Pour toujours.

Afficher en entier

Tu règle ce bordel avant d'emballer les deux photos et demie à la con de ta famille que tu as sûrement apportées pour donner une touche personnelle à ton bureau de dix centimètres sur dix, tête de nœud. Et termine avant 17 heures, parce que je veux aller à ma réunion de 18 heures en faisant comme si ça n'était jamais arrivé.

Afficher en entier

Son rire résonnait comme une promesse, une mélodie qui changeait le rythme des battements de mon cœur. J’étais tellement choquée que mes genoux en vacillèrent, comme s’ils étaient sur le point de se briser.

Afficher en entier

A son contact et sous son regard, je me sentis incroyablement vivante. Ses lèvres étaient une invitation à la poésie, au péché et au plaisir.

Afficher en entier

Personnes ne recherchait les gens tarés. Les gens impitoyables ? Pourquoi pas. Les gens puissants ? À coup sûr.

Mais les fous étaient imprévisibles, le pire trait de caractère de la nature humaine.

Afficher en entier

Il glissa le pouce entre son cou et le col de sa chemise.

— Tu vois, c’est là que tu te trompes, Edie. Je n’ai jamais dit que j’étais d’accord pour ne pas m’entendre avec toi. Simplement, je choisis mes combats. Ça s’appelle être parent, et j’essaie de m’acquitter de ce rôle du mieux que je peux.

C’était un caméléon, interchangeable et adaptable à l’envi. Il dissimulait sa cruauté sous un masque de fausse inquiétude, et ses manières de bulldozer sous un masque d’enthousiasme, de fort caractère et d’ambition. À mes yeux, ses actes avaient fait de lui le monstre qu’il était à présent. Mais, aux yeux du commun des mortels, il demeurait un citoyen respectable parmi tant d’autres. Un pauvre garçon néerlandais, venu aux États-Unis avec ses parents, qui avait réalisé le rêve américain et était devenu millionnaire tout seul, à force de travail et d’intelligence.

Il avait l’air inquiet, et peut-être qu’il l’était, mais pas pour mon bien-être.

J’essuyai mon visage mouillé avec mon avant-bras.

— Père…

Afficher en entier

Il se leva, ramassa les papiers sur la table basse et les empila.

—… Le but, c’était de vous exterminer.

Le moment de l’illumination me donna l’impression d’être comme Samson, quand Dieu lui octroie suffisamment de force pour écarter les colonnes du palais et le faire s’effondrer. Samson y laisse la vie au passage, mais il élimine les Philistins. Je savais que j’en ferais autant s’il le fallait.

Afficher en entier
Extrait de Sinners of Saint, Tome 3 : Scandalous ajouté par Ellana06 2018-09-19T08:47:01+02:00

J’adorais les enfants, et pas de la façon dont la plupart des filles de mon âge adoraient les enfants. J’aimais les enfants endurcis, les enfants turbulents. Ceux qui avaient du mal à communiquer leurs émotions et se sentaient prisonniers de leur propre corps. Peut-être parce que je me retrouvais en eux. Je traversai la cuisine, ouvris le réfrigérateur et m’emparai d’une canette de Coca. Luna me suivit des yeux, un sourire malicieux sur les lèvres. Je haussai les sourcils et ouvris la canette. — Je parie que tu n’as pas droit aux boissons gazeuses ? Elle secoua la tête. Sesgestes étaient mâtinés d’hésitation. Comme si elle ne savait pas tout à fait comment bouger, ni même si elle devait bouger tout court. — Si je t’en donne, tu vas me dénoncer ? Camila se précipita vers nous en agitant les mains. — Non, non, non, non ! Surtout pas. Son père nous tuerait toutes les deux. Je ne répondis pas. Je savais que dans le monde de Camila, « non » voulait dire « peut-être ». Il suffisait de savoir insister. Luna nous observait, comme si elle essayait de comprendre la dynamique de notre relation. Camila lissa sa jupe longue et sa veste.— Il faut que j’aille aux toilettes. Tu peux la surveiller ? Je hochai la tête. — Bien sûr. — Et pas de soda ! me prévint-elle en agitant l’index. Je hochai la tête à nouveau. Elle était suffisamment intelligente pour savoir qu’il ne fallait pas me croire, mais elle se sentit tout de même obligée d’agiter également le doigt en direction de Luna. — Je ne plaisante pas, Luna. Ton père ne sera pas content. Inutile de préciser qu’à la seconde où elle quitta la pièce les lèvres de Luna rencontrèrent leur toute première canette de CocaZéro. Je la tins dans ma main et la penchai pour qu’elle puisse en boire une petite gorgée, accroupie devant elle pour ne pas perdre une miette de sa réaction, lorsque les bulles entreraient en contact avec ses papilles. — C’est bon, hein ? Elle hocha solennellement la tête. Je pris une longue gorgée à mon tour. — Attends un peu de goûter ta première bière, dis-je en ricanant. — Inutile qu’elle perde son temps à attendre, ça n’arrivera jamais, dit une voix glaciale depuis la porte. Je tournai la tête et restai bouche bée, horrifiée. Et merde ! Trent Rexroth était là, l’airparticulièrement furax, et vêtu d’un des costumes les plus sexy que j’aie jamais vus sur un homme. Je n’étais pas fan de costumes, surtout parce que Jordan aimait ça et que je détestais tout ce qu’il aimait par association. Mais la façon dont le tissu noir épousait son corps me fit me demander de quoi il aurait l’air dans une combinaison de surf. Ou sans combinaison. Dans tous les cas, Bane et tous les types de Tobago Beach n’auraient eu que leurs yeux pour pleurer. Je ne savais pas ce qu’il faisait pour avoir un corps pareil, mais il ne se contentait certainement pas d’être assis sur une chaise de 9 heures à 17 heures, à écriredes e-mails venimeux en fronçant les sourcils. Je me redressai et regardai autour de moi à la recherche d’un objet pointu avec lequel me défendre, au cas où il aurait décidé de me tuer. — C’est… — Ma fille, oui. Où est Camila, bordel ? Sa voix me faisait penser à celle de la Bête dans La Belle et la Bête. Basse, rauque, autoritaire. Sauf que je refusais de me réfugier dans un coin et de le laisser m’intimider. — Quel enfant de quatre ans n’a jamais bu de Coca ? — Pardon ? — Vous m’avez bien entendue. Je posai une main sur l’épaule de Luna en espérantqu’elle ne me repousse pas. Elle ne bougea pas. — Sérieusement, qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? Il ne faut pas lui en donner tous les jours, ni mêmes toutes les semaines, mais jamais ? Pourquoi ? C’est génial, le soda. C’est sucré, ça pétille dans la bouche et ça vous rend heureux. Pas vrai, Luna ? Elle acquiesça avec véhémence. À présent, c’était au tour de Trent de me dévisager, l’air abasourdi. Il fit un pas en avant, son regard alternant entre sa fille et moi. Silence. Malaise. Qu’est-ce qui était en train de se passer, exactement ? — Quoi ? Quoi ?! m’énervai-je.— Encore, ordonna-t-il (à toutes les deux, a priori). Je me massai la nuque en essayant de comprendre. — Quoi ? — Refais-lui hocher la tête. S’il te plaît. Les derniers mots sortirent à contrecœur, comme s’il s’avouait vaincu. Je le fixai en me mordillant la lèvre inférieure, tel un alien qui aurait débarqué de l’espace vêtu d’un chapeau en forme d’ananas et d’une jupe hawaïenne. Je plissai le nez et regardai Luna. — Euh, d’accord… Dis, tu veux une autre gorgée de Coca ? Elle hocha la tête et tendit la main vers la canette, et Trent rit. Mon Dieu, il rit !Et ce n’était pas le rire qu’il avait eu quand il m’avait attrapée en train d’essayer de voler le sac de sa mère. Il riait comme si c’était la fin du monde et qu’il n’en avait rien à faire. Comme si ce bureau n’était pas l’enfer sur Terre et comme si on ne se détestait pas. Son rire résonnait comme une promesse, une mélodie qui changeait le rythme des battements de mon cœur. J’étais tellement choquée que mes genoux en vacillèrent, comme s’ils étaient sur le point de se briser. Il était tellement… homme.[...]Mais Trent Rexroth était le seul qui paraissait suffisamment torturé et sérieux pour tout dévaster sur son passage, afin d’obtenir ce qu’il voulait. Il était le seul qui semblait capable de détruire votre vie, s’il le décidait. La peur qu’il instillait en moi m’excitait. Et ça m’inquiétait. Enormément.

Afficher en entier
Extrait de Sinners of Saint, Tome 3 : Scandalous ajouté par nouta 2018-09-18T03:05:27+02:00

Je tente de ne pas me comporter comme un connard, à moins que ce ne soit une nécessité absolue, mais quelque chose me dit que tu es là pour tester mes limites, pas vrai, gamine ?

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode