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Extrait ajouté par Marieno89 2017-11-28T16:14:27+01:00

''She's in my fucking blood,'' I admitted.

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Extrait ajouté par Infinity-write 2019-02-10T11:34:33+01:00

" Je suis tellement amoureux de toi, Edie Van Der Zee, que je ne sais plus où je termine et où tu commences. Je t'aime même si c'est complètement cinglé. Que nos situations sont un désastre ".

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Extrait ajouté par roussi_gnzls 2020-02-26T06:29:20+01:00

Je m’accroupis devant Luna et lui murmurai quelque chose à l’oreille. Elle baissa la tête et tenta d’étouffer un rire en mettant son petit poing devant sa bouche. Triomphante, je relevai la tête pour regarder Trent. Il ne souriait plus. Cette fois ses yeux brillaient de l’éclat d’un sentiment que je n’étais pas sûre qu’il puisse éprouver.

L’espace d’un court instant, il se passa quelque chose entre nous, mais j’ignorais ce que c’était. Il me regardait si intensément que je pouvais sentir son poids sur mes épaules.

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Extrait ajouté par Accrocauxlivres 2019-07-21T15:10:53+02:00

— Sonya est la mère de son meilleur ami, expliqua Vicious.

— Bane ?

— Cinq points pour le monsieur avec la bite de quarante centimètres, dit Dean en tapant dans les mains.

— Quel petit con, celui-là, s’esclaffa Jaime. Tu aurais dû voir la manière dont ils se dévisageaient, Vicious et lui. Vicious lui a demandé direct s’il était une contrefaçon de lui fabriquée en Chine.

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Extrait ajouté par Accrocauxlivres 2019-07-21T15:10:15+02:00

À 18 h 30, Jaime, Vicious et Dean se réunirent dans le couloir qui longeait nos bureaux respectifs.

Vicious frappa deux fois à ma porte (qui était ouverte) avant de passer la tête à l’intérieur.

— Face de cul, tu viens ou quoi ?

— Non, j’ai quelques merdes à régler, répondis-je en montrant mon ordinateur éteint.

Il haussa les sourcils. Il ne pouvait pas voir mon écran noir de là où il était, mais il reniflait mes prétextes foireux à des kilomètres.

— Si tu as prévu d’assassiner Van Der Zee, rappelle-toi que je ne pratique pas le droit pénal et que je ne serai pas en mesure de t’aider sur le plan légal. Par contre, si tu as besoin de quelqu’un pour enterrer le corps, je suis ton homme.

— Merci, c’est adorable, répondis-je sèchement.

Il haussa les épaules et donna une tape sur le bois de la porte.

— De rien, Rexroth. De rien, dit-il en tournant les talons.

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Extrait ajouté par Accrocauxlivres 2019-07-21T15:09:32+02:00

— La marée, dis-je dans un souffle.

Je pris sa lèvre inférieure entre mes dents et la mordis jusqu’à entendre son petit gémissement de plaisir familier.

— Tu es une putain de marée incontrôlable.

— Hippocampe, rétorqua-t-elle.

— Si seulement c’était vrai.

— Ça l’est.

— Peut-être.

Pour la première fois depuis longtemps, ma voix manquait d’assurance.

— Je ne suis pas ta marée, Trent.

Ses mots étaient chargés de tristesse. Elle avait raison. Elle voulait ma peau. À tout prix.

— Non. Tu es ma Dalila, et je suis ton Samson. Tu veux me ruiner, me détruire, me déposséder de mon pouvoir et me trahir. Je devrais garder mes distances, mais j’ai trop envie de toi. Quand tout sera fini, quand il ne restera rien d’autre de nous que nos corps en sueur, nos âmes brisées et nos cœurs déchirés, tu te souviendras de moi comme de l’homme qui t’a fait pleurer, et je me souviendrai de toi comme de la fille que j’ai dû briser pour me maintenir la tête hors de l’eau.

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Extrait ajouté par EntreNous 2019-04-18T06:10:04+02:00

Edie [...] tightening her grip on Luna, who cried harder. Edie stood up, and Luna was wrapped around her like she was her child.

And it broke me.

And made me happy.

And sad.

And so, so fucked.

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Extrait ajouté par GabrielleViszs 2018-09-19T12:29:45+02:00

Elle posa la tête sur mon épaule pour pleurer, et je la laissai faire. Même quand elle s’endormit contre moi, je ne bougeai pas. J’attendis qu’elle dorme profondément, puis je la portai jusqu’à la chambre de sa mère. Je la bordai sur le canapé près du lit. La lumière était encore allumée, mais Edie était tellement épuisée que ça ne la réveilla pas. Mon regard passa de l’une à l’autre. Elles étaient si semblables et si différentes à la fois.

Cette nuit-là, je regardai Edie beaucoup trop longtemps. Cette nuit-là, je changeai.

Cette nuit-là, je ne lui pris rien. Pour la première fois depuis des années, je donnais quelque chose de moi. Quelque chose que je ne serais jamais en mesure de récupérer.

C’était à elle.

Pour toujours.

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Extrait ajouté par Ellana06 2018-09-19T08:47:01+02:00

J’adorais les enfants, et pas de la façon dont la plupart des filles de mon âge adoraient les enfants. J’aimais les enfants endurcis, les enfants turbulents. Ceux qui avaient du mal à communiquer leurs émotions et se sentaient prisonniers de leur propre corps. Peut-être parce que je me retrouvais en eux. Je traversai la cuisine, ouvris le réfrigérateur et m’emparai d’une canette de Coca. Luna me suivit des yeux, un sourire malicieux sur les lèvres. Je haussai les sourcils et ouvris la canette. — Je parie que tu n’as pas droit aux boissons gazeuses ? Elle secoua la tête. Sesgestes étaient mâtinés d’hésitation. Comme si elle ne savait pas tout à fait comment bouger, ni même si elle devait bouger tout court. — Si je t’en donne, tu vas me dénoncer ? Camila se précipita vers nous en agitant les mains. — Non, non, non, non ! Surtout pas. Son père nous tuerait toutes les deux. Je ne répondis pas. Je savais que dans le monde de Camila, « non » voulait dire « peut-être ». Il suffisait de savoir insister. Luna nous observait, comme si elle essayait de comprendre la dynamique de notre relation. Camila lissa sa jupe longue et sa veste.— Il faut que j’aille aux toilettes. Tu peux la surveiller ? Je hochai la tête. — Bien sûr. — Et pas de soda ! me prévint-elle en agitant l’index. Je hochai la tête à nouveau. Elle était suffisamment intelligente pour savoir qu’il ne fallait pas me croire, mais elle se sentit tout de même obligée d’agiter également le doigt en direction de Luna. — Je ne plaisante pas, Luna. Ton père ne sera pas content. Inutile de préciser qu’à la seconde où elle quitta la pièce les lèvres de Luna rencontrèrent leur toute première canette de CocaZéro. Je la tins dans ma main et la penchai pour qu’elle puisse en boire une petite gorgée, accroupie devant elle pour ne pas perdre une miette de sa réaction, lorsque les bulles entreraient en contact avec ses papilles. — C’est bon, hein ? Elle hocha solennellement la tête. Je pris une longue gorgée à mon tour. — Attends un peu de goûter ta première bière, dis-je en ricanant. — Inutile qu’elle perde son temps à attendre, ça n’arrivera jamais, dit une voix glaciale depuis la porte. Je tournai la tête et restai bouche bée, horrifiée. Et merde ! Trent Rexroth était là, l’airparticulièrement furax, et vêtu d’un des costumes les plus sexy que j’aie jamais vus sur un homme. Je n’étais pas fan de costumes, surtout parce que Jordan aimait ça et que je détestais tout ce qu’il aimait par association. Mais la façon dont le tissu noir épousait son corps me fit me demander de quoi il aurait l’air dans une combinaison de surf. Ou sans combinaison. Dans tous les cas, Bane et tous les types de Tobago Beach n’auraient eu que leurs yeux pour pleurer. Je ne savais pas ce qu’il faisait pour avoir un corps pareil, mais il ne se contentait certainement pas d’être assis sur une chaise de 9 heures à 17 heures, à écriredes e-mails venimeux en fronçant les sourcils. Je me redressai et regardai autour de moi à la recherche d’un objet pointu avec lequel me défendre, au cas où il aurait décidé de me tuer. — C’est… — Ma fille, oui. Où est Camila, bordel ? Sa voix me faisait penser à celle de la Bête dans La Belle et la Bête. Basse, rauque, autoritaire. Sauf que je refusais de me réfugier dans un coin et de le laisser m’intimider. — Quel enfant de quatre ans n’a jamais bu de Coca ? — Pardon ? — Vous m’avez bien entendue. Je posai une main sur l’épaule de Luna en espérantqu’elle ne me repousse pas. Elle ne bougea pas. — Sérieusement, qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? Il ne faut pas lui en donner tous les jours, ni mêmes toutes les semaines, mais jamais ? Pourquoi ? C’est génial, le soda. C’est sucré, ça pétille dans la bouche et ça vous rend heureux. Pas vrai, Luna ? Elle acquiesça avec véhémence. À présent, c’était au tour de Trent de me dévisager, l’air abasourdi. Il fit un pas en avant, son regard alternant entre sa fille et moi. Silence. Malaise. Qu’est-ce qui était en train de se passer, exactement ? — Quoi ? Quoi ?! m’énervai-je.— Encore, ordonna-t-il (à toutes les deux, a priori). Je me massai la nuque en essayant de comprendre. — Quoi ? — Refais-lui hocher la tête. S’il te plaît. Les derniers mots sortirent à contrecœur, comme s’il s’avouait vaincu. Je le fixai en me mordillant la lèvre inférieure, tel un alien qui aurait débarqué de l’espace vêtu d’un chapeau en forme d’ananas et d’une jupe hawaïenne. Je plissai le nez et regardai Luna. — Euh, d’accord… Dis, tu veux une autre gorgée de Coca ? Elle hocha la tête et tendit la main vers la canette, et Trent rit. Mon Dieu, il rit !Et ce n’était pas le rire qu’il avait eu quand il m’avait attrapée en train d’essayer de voler le sac de sa mère. Il riait comme si c’était la fin du monde et qu’il n’en avait rien à faire. Comme si ce bureau n’était pas l’enfer sur Terre et comme si on ne se détestait pas. Son rire résonnait comme une promesse, une mélodie qui changeait le rythme des battements de mon cœur. J’étais tellement choquée que mes genoux en vacillèrent, comme s’ils étaient sur le point de se briser. Il était tellement… homme.[...]Mais Trent Rexroth était le seul qui paraissait suffisamment torturé et sérieux pour tout dévaster sur son passage, afin d’obtenir ce qu’il voulait. Il était le seul qui semblait capable de détruire votre vie, s’il le décidait. La peur qu’il instillait en moi m’excitait. Et ça m’inquiétait. Enormément.

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Extrait ajouté par roussi_gnzls 2020-03-04T21:33:53+01:00

- Pourquoi ? demanda-t-elle doucement.

- Pourquoi quoi ?

- Pourquoi tu l’as quitté ?

- Pourquoi vous partez du principe que c’est moi qui l’ai quitté ?

J’avais envie de me lever et de faire quelque chose, n’importe quoi, mais le besoin de découvrir si elle savait quelque chose que j’ignorais me clouait sur place.

Elle posa son verre sur la table et me sourit tristement.

- Parce que lui ne t’aurait jamais quittée.

- Comment vous le savez ?

Je me détestais de poser la question. Ça aurait dû m’être égal. Il devait se concentrer sur sa famille.

Elle plongea son regard dans le mien.

- Parce qu’il est amoureux de toi, Edie.

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