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Extrait ajouté par Marieno89 2017-11-07T23:12:45+01:00

Pour la première fois de ma vie, j'avais la sensation de savoir ce que je désirais vraiment et ça n'avait rien avoir avec ma carrière, l'argent, où le fait de détruire Jo et mon père.

Je voulais Emilia.

Je voulais pouvoir l'embrasser chaque fois que j'en avais envie.

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Extrait ajouté par ge39 2017-11-09T19:28:10+01:00

— Fermez la porte et asseyez-vous, Floyd. Vous aussi, mademoiselle LeBlanc.

Ils ont fait ce que je leur demandais et j’ai pris une profonde inspiration. Je sentais que j’allais bien m’amuser.

Le moment était venu de rappeler à ce Floyd qu’on n’empiétait pas sur le territoire de son patron.

— Qui suis-je ? lui ai-je demandé.

Il s’est agité sur son siège en se massant la nuque et en jetant un regard inquiet du côté d’Emilia.

— Le P-DG de Fiscal Heights Holdings, a-t-il déclaré.

— Mauvaise réponse.

J’ai noué mes deux mains en me renversant sur le dossier de mon fauteuil et en me tapotant les lèvres du bout de mes index.

— Mademoiselle LeBlanc, qui suis-je ?

— Un sadique ? a-t-elle répondu tout en contemplant ses ongles.

Floyd a ouvert une bouche horrifiée. J’ai senti mon sang bouillonner dans mes veines, mais je me suis forcé à sourire. Au fond, je jubilais. J’adorais quand elle faisait sa peste.

— Faux, mademoiselle.

Je me suis tourné vers Floyd.

— À vous.

— Baron Spencer, a-t-il répondu.

— Mademoiselle LeBlanc ?

Elle allait sûrement m’envoyer paître, mais ça ne me dérangeait pas. Je savais où je voulais en venir et j’étais sûr d’y arriver.

— Le pire voisin du monde ?

Ce jeu commençait vraiment à me plaire.

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Extrait ajouté par camillou78 2017-11-10T18:41:53+01:00

Pour une fois, je suis arrivé au boulot de très bonne humeur. Je n'ai pas crié, j'ai été sympa avec les secrétaires et les réceptionnistes. Quand je suis reparti, un homme a essayé de me piquer mon taxi, et je ne l'ai même pas insulté. Je lui ai quand même écrasé le pied avant de monter en voiture, l'air de rien. Les vieilles habitudes ont la vie dure.

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Extrait ajouté par Lee_7 2017-11-09T10:25:46+01:00

- Demande-moi ce que je veux, a-t-il murmuré en me regardant dans les yeux.

Cette démonstration publique de tendresse m'a totalement bouleversée, mais j'ai tenté de résister à la vague d'espoir qui me submergeait. J'avais trop peur d'être déçue.

- Qu'est-ce que tu veux ? ai-je demandé en cherchant son regard.

Et soudain, on n'était plus à New-York dans une galerie bondée, mais dans ma chambre d'adolescente, seuls au monde, indifférents à tout ce qui n'était pas nous.

- Toi, a-t-il répondu simplement.

Dans un soupir douloureux, il a fermé les yeux.

- Merde, Emilia. Tout ce que je veux, c'est toi. D'accord ?

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Extrait ajouté par Mesmela11 2018-07-08T16:08:56+02:00

Spoilers...

Ce n’est quand même pas la fin du monde. Tu n’en es pas morte. Il a haussé un sourcil. J’ai failli rire. À l’entendre, c’était moi qui faisais des histoires pour rien. — Et pour Georgia…, a-t-il repris. Toi et moi, ce n’est pas une relation exclusive. On s’était mis d’accord là-dessus. Mon cœur s’est effondré. La douleur a rempli l’espace entre nous comme un trou noir qui menaçait de nous engloutir tous les deux. — C’est vrai. Mais j’ai changé d’avis. Ce genre de relation, ça ne me convient pas. Alors je te demande de me laisser tranquille. Tu ne me considères pas comme ta petite amie et c’est ton droit, mais je préfère ne plus te revoir. On ne se fait pas de bien tous les deux. Ce n’est pas nouveau. Je lui en voulais encore de ce qu’il m’avait fait vivre à dix-huit ans. Je me suis revue, seule et effrayée dans ce bus qui allait de ville en ville, à contempler le paysage qui défilait, à me demander ce qui m’arrivait, comment j’allais faire. J’ai pensé aux lettres que j’envoyais à ma famille pour dire que tout allait bien. À mon chagrin d’être séparée de mes parents et de ma sœur. À la honte d’avoir cédé au chantage. Tout ça à cause de Vicious. — Tu sais quoi, Vicious… Je ne sentais même plus la pluie. Ni le froid. — Tu m’as fait beaucoup de mal, mais c’est fini. Ce que j’ai vécu avec toi, je le vois comme une leçon de vie. Une dure leçon, mais rien de plus. Tu n’as plus les moyens de me faire souffrir. Je mentais. En vérité, il me faisait encore souffrir. J’étais assaillie par des visions où je le voyais empoigner la robe de Georgia, la même que celle qu’elle portait dix ans plus tôt. Il l’avait caressée après m’avoir caressée, ça, je ne pouvais pas le lui pardonner. — Je ne travaille plus pour toi. Je ne veux plus de toi. Tu ne peux plus m’imposer ta loi. Cette fois, c’est fini pour de bon, Vicious.

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Extrait ajouté par Milka2B 2018-03-14T21:48:24+01:00

Emilia tenait un iPad entre les mains, celui de Sue probablement, et me fixait sans un mot avec des yeux pleins de défiance et de mépris.

— Tu sais te servir d’un iPad ? ai-je demandé d’un ton condescendant.

— Tu es capable de parler aux gens sans leur donner envie de vomir ? a-t-elle répondu sur le même ton.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2017-11-24T13:20:53+01:00

-Pourquoi cette obsession pour les cerisiers en fleur ? ai-je demandé.

Je me posais cette question depuis dix ans. Des cerisiers en fleurs, ou des fleurs de cerisiers, elle en avait toujours mis partout. Sur ses manuels, sur son sac à dos, sur ses vêtements, sur ses chaussures, sur ses mains et sur ses bras. Ce n’étais d’ailleurs pas un hasard si la nuance de ses cheveux rappelait celle des cerisiers du Japon.

-Ils symbolisent pour moi la beauté éphémère… Et je les rattache aussi à l’un de mes plus beaux souvenirs s’enfance.

Elle eut un sourire rêveur et attendri.

-Quand j’étais petite, ma grand-mère m’emmenait chaque printemps à Washington D.C pour le festival des cerisiers en fleur. J’attendais ce moment toute l’année. On avait pas assez d’argent pour passer une nuit à l’hôtel, ni pour aller au restaurant de barbecue, mais quand même, c’était génial.

Elle a soupiré.

-L’année de mes sept ans, elle a eu le cancer. Elle a beaucoup souffert. Avant de mourir, pour m’expliquer qu’elle ne reviendrait plus, elle m’a parlé du sakura du Japon. Là-bas, la floraison des cerisiers est très courte, mais d’une beauté à couper le souffle. Et quand la pluie et le vent font tomber les fleurs, le sol est couvert d’un tapis de pétales roses, et c’est encore plus beau. Ma grand-mère disait que la vie est comme la floraison des cerisiers. D’une beauté à couper le souffle, mais éphémère. C’est avec elle que j’ai compris qu’il fallait profiter des joies de l’amour et de la vie. Et surtout de la présence de ceux que l’on aime, parce qu’elle n’est pas éternelle.

Elle a fermé les yeux et elle s’est tue.

Mais j’ai compris qu’elle pensait au moment où je l’avais éloignée de ceux qu’elle aimait

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Extrait ajouté par fadabook 2017-11-12T20:56:51+01:00

Spoiler(cliquez pour révéler)"À lire le jour où tu m'auras pardonné." Je ne l'avais jamais ouverte. Mais aujourd'hui, j'étais tentée de le faire. Je ne pouvais pas pardonner à Vicious, mais je mourrais d'envie de savoir ce que Black m'avait écrit. Alors je l'ai ouverte. Spoiler(cliquez pour révéler)"On se retrouvera.

Parceque tu es à moi. Black

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Extrait ajouté par MelieGrey 2018-02-17T17:27:27+01:00

- Désolée, je n'avais pas entendu, j'écoutais de la musique. J'ai vu l'e-mail pour la fusion. Félicitations. Tu as besoin de moi ?

Ouais. Je t'inviterais bien dans mon lit.

- Je voudrais t'inviter à dîner, ai-je dit à la place.

Vicious ! Pas de dîner avec une fille !

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Extrait ajouté par Mesmela11 2018-07-08T16:07:26+02:00

Ils l’avaient fait. Ça s’était passé pendant le week-end au spa. Putain ! J’aurais dû me douter qu’il en profiterait. Il lui avait sorti le grand jeu, avec bougies, chocolat et tout le cinéma. J’étais au courant parce que Dean l’avait raconté le jour même à Jaime et à Trent au téléphone, en leur faisant jurer de ne rien me dire. Dean était très proche de Trent, mais Jaime, c’était mon pote à moi. Et en plus, j’avais un moyen de pression sur lui. Quand j’ai menacé de dire à sa mère — qui était aussi Mme Followhill, la directrice du lycée — qu’il couchait avec la prof de littérature, il s’est mis à pleurer comme un bébé et il m’a tout raconté. C’est là que j’ai pris ma décision : Emilia ne pouvait plus vivre à Todos Santos. Il fallait qu’elle disparaisse et qu’elle se tienne à distance de mes amis. Je savais que c’était totalement injuste de la séparer de sa sœur et de ses parents, mais j’allais la bannir de mon territoire. Même si ça signifiait l’éloigner de tout ce qui lui était familier. Je devais agir avant qu’elle ne fasse à Dean toute une ribambelle d’enfants aux yeux bleus. Et tant pis si ça foutait sa vie en l’air. Ça me rendait trop malade de la voir avec Dean, il fallait que ça s’arrête. J’avais honte d’être jaloux à ce point, mais je n’y pouvais rien : j’étais en train de devenir fou de jalousie. Aussi, le jour où ils sont revenus de leur super week-end au spa, je suis allé attendre Emilia dans sa chambre. Je me suis assis sur son lit, les coudes sur les genoux, en essayant d’oublier que son odeur était partout — un mélange entêtant de cannelle et de beurre, légèrement sucré. Cette odeur, elle devait disparaître de mes narines, de ma maison, de ma putain de vie. En me découvrant dans sa chambre, Emilia a poussé un petit cri de surprise. Je l’ai dévisagée attentivement, en cherchant à voir si ça se lisait sur son visage qu’elle n’était plus vierge. Pas vraiment. Mais elle m’a semblé quand même légèrement différente. Hors de portée. Plus que jamais...

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